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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 00:50
"La grandeur d'une nation et ses progrès en matière morale peuvent être jugés par la façon dont ses animaux sont traités " Mohandas Gandhi 


chat errant
La situation des chats sans abri en France est dramatique. Une enquête de deux mois réalisée par One Voice en atteste. Vilipendés par la société, ces chats sont confrontés aux pires difficultés pour survivre et sont traqués aujourd’hui comme des « animaux nuisibles ».

 

Les faits sont sans équivoque. Alors que le chat est l’animal de compagnie préféré des Français, il est aussi l’animal le moins considéré : si plus de huit millions d’entre eux ont pris place dans nos foyers, ils seraient presqu’autant à errer misérablement dans les rues, sans abri. Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est la triste réalité à laquelle notre enquêteur a été confronté au cours de son investigation. Épaulé par une dizaine de structures spécialisées dans la protection des chats sans abri, il a parcouru pendant deux mois la ville comme la campagne, les usines désaffectées comme les cités sur les traces des chats errants en France. Quel que soit le lieu, la même désolation.

 

Liberté égale galère

 
Le chat sans abri, que l’on pourrait croire « libre » et heureux, est en réalité un animal « triste », pétrifié par la peur, souvent malade, toujours sur le qui-vive et dont les seuls buts de la journée sont de trouver sa nourriture et un abri pour se cacher.

 

Comme le montrent les images que notre enquêteur a rapportées, en ville les chats se terrent sous les voitures, dans des vide-sanitaires souvent insalubres, des caves où parfois ils restent enfermés ou emmurés vivants. Hors de la cité, ils se réfugient dans des sites désaffectés ou sous des abris de fortune, une vieille bâche, des tôles abandonnées.

 

Pour se nourrir, les plus chanceux ont droit à des repas préparés par des associations et disposés çà et là. Les autres font les poubelles, sont condamnés à se mettre en chasse ou à se contenter d’un peu d’eau boueuse lapée dans une flaque. La dégradation de leurs conditions de vie est cause de nombreuses maladies. Poil terne, sale, pelage hérissé, yeux purulents sont souvent les manifestations, entre autres, du coryza, de la gale des oreilles, de la teigne ou encore du sida du chat. Un chat sans abri est en effet mille fois plus exposé à la maladie qu’un chat domestique.


Objets de violence

 
Autre aspect du peu de considération des chats dans notre société : la cruauté avec laquelle ils sont traités. Notre enquêteur a rapporté nombre d’exemples de chats martyrisés par les adultes comme les enfants. En la matière, l’imagination est diabolique à l’instar de ce « jeu de l’hélicoptère » consistant à attraper un chat par la queue et à le faire tourner jusqu’à rupture de celle-ci.

 

Chats des villes ou chats des champs, ils sont pareillement les exutoires d’une violence extrême allant des jets de pierre, au coup de fusil ou à l’empoisonnement pour les uns, à l’écartèlement sur une poubelle avec du scotch, aux taillades à coups de cutter ou aux mises à feu pour les autres. Leur prolifération, est aujourd’hui considérée par une large partie de la population et des municipalités comme une nuisance à laquelle l’euthanasie massive est la seule réponse.

 

Cet état de fait est pourtant le fruit de l’irresponsabilité des propriétaires de chats et de l’inaction des pouvoirs publics. Pour un chat stérilisé combien d’autres ne le seront jamais ?

 

Sauver les chats

 
Un autre destin pour ces « compagnons de vie » est pourtant possible. Des expériences menées conjointement par des associations de protection des chats sans abri, des bailleurs et des municipalités ont permis d’instaurer une cohabitation paisible et harmonieuse tout en régulant le nombre de chats. C’est le cas de l’École du Chat de Poitiers (ecoleduchat.poitiers.free.fr/) ou l’École du Chat Val d’Yerres et de Seine (www.chatlibre.org/) en région parisienne que notre enquêteur a pu visiter.

 

Mieux, le chat est au centre de projets pédagogiques ou vecteur de lien social. C’est dans cet esprit qu’a été conçu « Chatipi », un projet porté par One Voice dans le cadre d’une vaste campagne destinée à réhabiliter le chat au sein de la société et à le préserver de la vie misérable décrite dans les deux vidéos ci-après.

 


 

Vie et misère des chats sans abri

 

Vidéo 1 : Sortir pour manger voir la vidéo

Vidéo 2 : La chasse à la cache voir la vidéo

 

Source de cet article: http://www.one-voice.fr/


Url de cet article: http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-enq-62419816.html link

 Les Amis des Chats de Port-Vendres (APCV)

 

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« Bien qu'indépendant et débrouillard, le chat errant a dû mal à survivre sans abri et nourriture. Craintif, il erre la nuit et se cache le jour, exposé aux dangers du trafic et aux maladies, son espérance de vie est réduite des deux tiers. Souvent chassé, empoisonné, cible de pseudos chasseurs, le parcours du survivant est tout tracé : Capture, Fourrière, Euthanasie »


Contre tout cela, une seule solution : LA STERILISATION


Ce qu’il faut savoir : 

S’occuper de chats des rues est très prenant. Voici les deux éléments essentiels à savoir pour bien s’occuper d’eux : 

- Il faut les nourrir tous les jours si possible, et par n’importe quel temps.
Veillez à ce qu’ils ne dérangent pas le voisinage, sinon ils risquent d’être chassés et vous pouvez avoir des problèmes.

- Faire une campagne de stérilisation/castration. Il existe 2 solutions : 
Soit le chat est sociable et les associations vous aident à les placer et les faire adopter ou soit le chat est trop sauvage et non habitué aux contacts a l’homme, dans ce cas là, il faut bien souvent le relâcher sur le terrain une fois opéré. 

Pour mener à bien cette campagne de stérilisation/castration, il faut un matériel spécifique car ils sont souvent bien trop sauvages pour se laisser attraper à la main. Il faut donc une trappe et une cage de convalescence. Les associations sont à votre disposition pour vous en prêter. 

La trappe sert à attraper les matoux avec un système de porte se fermant automatiquement quand le chat est à l’intérieur. 
La cage de convalescence permet de garder le chat quelques jours le temps de la castration (environ 3 jours) ou de la stérilisation (environ 8 jours). Une grande cage de transport peut aussi être utilisée. Il faut que vous puissiez garder le chat au chaud le temps de la cicatrisation.



Pourquoi la Stérilisation est-elle si importante ? 

Il faut savoir que les chats vivant dehors ne vivent pas très longtemps (de 2 à 5 ans, contre 13 à 16 ans pour un chat d’appartement). De plus, les chatons, lors des périodes de froid intense, ne survivent pas tous. Les chats des rues sont souvent malades, coryza, puces …. et meurent dans des conditions déplorables. 

Malgré cela, sans stérilisation, vous serez 10 fois plus débordés, car les chats se reproduisent très très vite. Les femelles peuvent avoir jusqu'a 3 portées par an, certaines portées peuvent attendre les 8 chatons ! Si 4 chatons survivent, vous vous retrouverez avec 12 chats de plus la 1ere année. La 2eme année, si tout ces chats se reproduisent encore, cela peut donc allez jusqu'a 144 chats, la 3eme année 1728 chats.... 

On ne s'en sortira jamais sans sterilisation. 

Les frais : 

Souvent, les frais d’alimentation des matoux sont à votre charge.

Pour ce qui est des castrations/stérilisations, certaines associations peuvent vous aider à les financer, ou mieux, vous donner des bons de stérilisation, comme cela se fait à Port-Vendres et de nombreuses communes à travers la France. Vous donnez le bon au vétérinaire qui se fait rembourser par l'association ou la Fondation qui finance les stérilisations (note d'ACPV).

Les chats sont souvent identifiés en même temps que la stérilisation. 

L’identification permet au matou, s’il est attrapé par la fourrière, de ne pas être euthanasié car il appartient alors à quelqu’un, et peut-être récupéré.

 

 

 

 

Trouvé cela sur un site :

 

 

 

Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 19:09

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La Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, Reha Hutin, a remis le Ruban d'Honneur de la Fondation à Nicolas Dupont-Aignan, Député-maire de la ville d'Yerres dans l'Essonne, pour l'action de sa municipalité en faveur des animaux.


La  Fondation 30 millions d’amis décerne un prix, le ruban d’honneur, à une municipalité qui fait des efforts en faveur des animaux de compagnie. En 2010, c’est la ville de Yerres qui a reçu cette distinction. Son député-maire, Nicolas Dupont-Aignan, est ravi. «Je ne m’y attendais absolument pas, assure-t-il aux caméras de l’émission 30 Millions d’amis. Donc on a un sentiment de joie, c’est le sentiment d’un travail récompensé et un travail sur le long terme.”

 

 

 

 

En présence du conseil municipal des jeunes, des enfants de 10 à 12 ans arborant fièrement leur écharpe tricolore et des membres d'associations locales de protection animale, la Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis a remis symboliquement ce Ruban d'Honneur au Député-maire de la ville. L'occasion de préciser la valeur et la signification de cette distinction et l'importance de sensibiliser les plus jeunes au respect de la nature et de la vie sous toutes ses formes.


La ville d'Yerres voit ainsi son engagement en faveur des animaux mis à l'honneur.

 

Un engagement concrétisé entre autres par la désignation d'un élu chargé de la cause animale au sein de l'équipe municipale et le refus systématique du premier édile de permettre aux cirques itinérants de s'installer sur sa commune, dès lors qu'ils détiennent des animaux sauvages.

 

Outre ses prises de positions sans ambiguïté contre la tauromachie, Nicolas Dupont-Aignan s'est illustré auprès des Yerrois par la mise en place d'une brigade équestre permettant à la police municipale d'intervenir en tous lieux de la commune et de faciliter le contact des forces de l'ordre avec la population grâce aux animaux.


Pour les associations locales de protection des animaux, comme l'Ecole du Chat Libre Val d'Yerres-Val de Seine, le soutien de la municipalité est essentiel.

 

Quant aux vaches écossaises qui ont pris possession de l'île Panchout à l'est de la ville, elles permettent un entretien éco-responsable de cet espace urbain. (suite: http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/1642-la-ville-dyerres-recoit-le-ruban-dhonneur-de-la-fondation.html)

 

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Trouvé ça :

 

Garçon chat

Source: Les Chats d'Audenge (Arcachon)
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Les plantes connues pour leurs propriétés répulsives et disposées aux endroits stratégiques peuvent se révéler utiles pour éloigner les chats des massifs fragiles.

Parmi elles, on peut citer la rue des jardins ou herbe de grâce. C'est une plante arbustive qui peut atteindre 1 m de hauteur pour 60 cm de largeur. Ses feuilles sont vert bleu et ses fleurs sont jaunes. Son odeur forte a la propriété d'éloigner les chats, les rongeurs, les escargots et les limaces, ses feuilles repoussent les pucerons.

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LA RUE FETIDE


On peut aussi planter des herbes aromatiques à odeur forte comme l'ail décoratif, l'oignon, la marjolaine, le romarin ou le basilic.

-> Certaines odeurs sont particulièrement repoussantes pour l'odorat sensible des chats: écorces d'oranges ou de citrons, naphtaline, marc de café, à déposer autour des plantations. On peut aussi fabriquer à peu de frais un répulsif naturel efficace contre les chats en diluant de la moutarde forte additionnée de poivre de Cayenne dans de l'eau chaude.

-> Pour protéger les massifs, rien de tel que de multiplier les obstacles: des rosiers rampants ou des cactus autour des fleurs; des branchage, des pommes de pins ou des petits cailloux près des plates-bandes. De plus, en gardant la terre toujours humide, on évite que le chat, qui déteste se mouiller les pattes, gratte dans les semis.

-> En dernier recours, et si vous prenez sur le fait un chat trop curieux pour des semis tout frais, effrayez le en l'arrosant au jet d'eau. Cette "punition tombée du ciel" lui fera passer l'envie de jouer avec la terre fraichement retournée.

Source: http://leschatsdaudenge.canalblog.com

 

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Animaux
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