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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 02:45
Aafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise, condamnée par un tribunal fédéral de New York à 86 ans de prison !!! Pour rien

Aafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise, condamnée par un tribunal fédéral de New York à 86 ans de prison !!! Pour rien

Aafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise, condamnée par un tribunal fédéral de New York à 86 ans de prison !!! Elle avait soit-disant tenté de tirer sur des militaires américains après avoir été torturée en Afghanistan ! »Mme Siddiqui est condamnée à 86 ans d’incarcération », a affirmé le juge Richard Berman. Aafia Siddiqui, 38 ans, a critiqué le déroulement du procès et estimé que faire appel serait « une perte de temps ». Le procès étant joué d’avance et les occidentaux se fichant éperdument d’une Pakistanaise voilée…
« Je fais appel à ALLAH », a-t-elle ajouté
« Mme Siddiqui est condamnée à 86 ans d’incarcération », a affirmé le juge Richard Berman.

 


de Forsame Alizza publié par The Truth Life
Mercredi 3 Novembre 2010


Aafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise, condamnée par un tribunal fédéral de New York à 86 ans de prison !!! Pour rien
Aafia Siddiqui, 38 ans, a dénoncé le déroulement du procès …

Cette spécialiste en neurosciences, qui a fait ses études aux Etats-Unis au
prestigieux Massachusetts Istitute of Technology (MIT), avait été jugée
coupable en février dernier d’avoir tenté de tuer des soldats américains en
Afghanistan courant 2008…

Peu après son arrestation en juillet 2008 pour ses liens présumés avec le
fantôme d’Al-Qaïda, des officiers américains et des agents du FBI étaient
venus lui rendre visite. Elle s’était alors emparée d’une arme et avait
tiré deux coups de feu, sans blesser personne. L’un des officiers avait alors
répliqué, la blessant atrocement à la poitrine !

Mme Siddiqui risquait la détention à perpétuité…

Bien qu’elle n’ait pas été inculpée de terrorisme et que Aafia Siddiqui
ait plaidé non coupable.

La jeune femme, d’allure fragile, figurait en 2004 sur une liste américaine
de scientifique à arrêter.

Aafia Siddiqui, qui vivait au Pakistan, avait disparu en mars 2003 et l’on
ignore où elle se trouvait pendant cinq ans!

Ses proches étaient sûr qu’elle avait été arrêtée au cours d’une des
nombreuses opérations menées à l’époque par l’armée pakistanaise contre
le fantôme d’ Al-Qaïda et qu’elle avait été torturé ainsi que ses
enfants…

Des groupes de défense des droits de l’homme estiment en effet qu’elle a
pu être secrètement emprisonnée et torturée sur la base américaine de
Bagram, en Afghanistan, entre 2003 et 2008, ce que l’armée américaine
dément…

Bein voyons…

Au cours de son procès, elle a hurlé au scandale et à l’injustice, disant
: « j’aurai bien aimé voir votre réaction ,si vous aviez été dans une
prison secrète (et si) vos enfants avaient été torturés… ! »

Blessée et enchaînée au tribunal:
Abou Ghraib, Bagram, Guantanamo, la torture institutionnalisée sous divers
noms par la Maison Blanche, et le transfert secret dans des prisons étrangères
de citoyens suspectés de terrorisme … Ce jeudi 23 septembre dans une salle du
tribunal fédéral du district de Manhattan nous révèle à présent à quel
point « la descente aux enfers des Etats-Unis d’Amérique » est banalisée,
dans le rapport qu’en fait l’avocate Elisabeth Fink.

Devant le juge Richard Berman, a été amenée une femme pakistanaise
enchaînée, de 36 ans, blessée à la poitrine par deux coups d’armes à feu,
squelettique, tremblante de peur et en état de choc : son nom est Aafia
Sidiqqi.

« L’ex-ministre de la justice John Ahscroft la déclara en 2004 militante
d’Al Qaeda, en fuite, impliquée dans l’attentat des Deux Tours et autres
complots terroristes aux Etats-Unis »…Incroyable ! N’importe qui peut
devenir du jour au lendemain impliqué dans les attentats du 11 septembre !

Un bref portrait diffusé par le Fbi la décrivait comme « scientifique
connue », diplômée en neurologie au Massachusetts Istitute of Technology et
à l’université Brandeis, aux Usa, et mère de trois enfants. L’information
sur sa fuite avait apparemment été falsifiée pour justifier l’état d’ «
alarme jaune » proclamé par Ashcrot : en réalité Aafia Siddiqui avait été
enlevée en mars 2003 avec ses trois enfants, à Karachi, par les services
secrets pakistanais, et remise au personnel militaire étasunien qui l’avait
transférée dans la terrible prison à l’intérieur de la base de Bagram, en
Afghanistan. La nouvelle de son arrestation avait été donnée
par les autorités pakistanaises, mais n’avait jamais été confirmée par
celles des Usa qui avaient gardé un silence total sur cette arrestation
jusqu’au démenti retentissant du mois dernier. C’est ce démenti qui a
provoqué une véritable crise diplomatique, toujours en cours, entre Islamabad
et Washington.

Depuis 5 ans, plusieurs sources avaient attesté en termes terrifiants de la
présence d’Aafia, connue comme « la prisonnière 650 » dans ce qui est
devenu le tristement célèbre « département tortures » de la prison de Bagram. Imram Khan, l’ex-champion pakistanais de cricket, qui s’est ensuite présenté
comme candidat à la présidence contre Musharraf, l’avait appelée « la dame
en gris », « presque un fantôme, un spectre dont les hurlements et les pleurs
continuent à hanter le sommeil de ceux qui l’ont entendue ». Un autre
détenu, qui avait réussi à s’enfuir, raconta ensuite à une télévision
arabe qu’il avait vu plusieurs fois la jeune femme traînée, enchaînée, par
des soldats étasuniens le long du couloir qui allait aux latrines de la prison,
« et ils la ramenaient ensuite dans sa cellule, elle avait l’air d’être
devenue folle, elle pleurait et tapait frénétiquement à coups de poings
contre la porte de sa cellule ».

« Torturée pendant 5 ans »

Sa sœur Fawzia, qui habite à Karachi, a déclaré : « Elle a été violée
et torturée pendant 5 ans, nous ne savons rien de ce qui a pu arriver à ses
trois fils. C’est un crime effroyable, bien pire que n’importe quel autre
crime dont on pourra jamais l’accuser ». Dans la salle du tribunal de
Manhattan, le procureur Christopher Lavigne a réaffirmé quant à lui que «
madame Siddiqui, jusqu’au 5 juillet dernier, date de son arrestation,
n’avait jamais été détenue par les autorités américaines », mais la
version qu’il donne des circonstances de sa présumée arrestation non
seulement est invraisemblable mais défie toute logique.

Aafia Siddiqui aurait ainsi été arrêtée devant un commissariat de police
afghane et trouvée alors en possession de quelques fioles de substances
chimiques suspectes, d’une liste de cibles « sensibles » aux Etats-Unis et
du « Manuel anarchiste pour la fabrication de bombes »… Aucune explication
n’est donnée sur la raison pour laquelle une scientifique diplômée en
neurologie, et qui serait connue pour son extrémisme islamique, se promenait
avec ce type de matériel dans son sac à main devant un commissariat de
police…( Hum , Hum…Super crédible…Aussi crédible que le passeport intact
de mohamed Atta Le 11septembre…)

Plus incroyable encore, la suite de la version du procureur : Deux agents du
Fbi, deux soldats américains et deux interprètes se présentent au local de
l’administration pour interroger la dame et ne s’aperçoivent pas qu’elle
se trouve derrière un rideau d’où elle va surgir en criant « Allah est
grand » , s’étant emparée d’une mitraillette posée par terre par un
soldat Us, elle ouvre le feu sans toutefois blesser personne…( Hum ,Hum
…Mitraillettes avec des balles en mousse certainement…)

Elle est abattue de deux coups de revolver automatique de calibre 9 par un des interprètes.

L’avocat de la défense, Elisabeth Fink, désigne la femme gracile (elle ne
pèse pas plus de 40 kilos), assise en état de choc manifeste, un voile sur la
tête et menottée dans la salle du tribunal, et demande au juge : « Cette
histoire est grossièrement absurde : comment pouvez-vous y croire ? ».
Réponse sèche du magistrat : « Je n’ai aucun motif de douter de
l’information que me donne le procureur »… Et sont ainsi rejetées les
demandes de mise en liberté provisoire…

Les quotidiens britanniques Guardian et The Independant ont consacré des
pages entières au cas d’Aafia Siddiqui, en se demandant comment l’imputée
n’a pas été internée à Guantanamo en tant que « combattante ennemie »,
et a au contraire été incriminée à New York pour tentative d’homicide
contre des militaires étasuniens, délit passible de six ou sept années de
prison…

Plus concis et ascétique le compte-rendu du New York Times, qui se borne à
observer comment d’autres cas de terrorisme ont été jugés par des tribunaux
normaux quand les preuves de délits mineurs rendaient plus certaines les
condamnations.

Aucune mention par le quotidien new yorkais des tortures infligées à
Siddiqui !!!  

Des milliers de manifestants au Pakistan et à travers le monde on protesté
contre cette ignominie , mais rien n’y fait ,les médias français se bornent
a ne pas mentionner une seconde cette histoire horrible à la TV !

Il est vrai que cela donnerait un tout autre aspect de la politique des
occidentaux vis-à-vis des musulmans…  

JOHN ANDREW MANISCO, LUCIO MANISCO

Edition de mardi 12 août de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
L’avocate Elisabeth Fink : « une histoire d’horreur »
Connue en Italie pour sa défense de Silvia Baraldini devant les tribunaux
étasuniens et à la Haute Cour de Strasbourg, Elizabeth M. Fink a déclaré au
téléphone : « Le cas de Aafia est une histoire horrifiante, qui nous plonge
dans un abîme jamais atteint dans la justice de notre pays. Nous,ses
défenseurs, avons l’intention, de nous battre par tous les moyens devant les
tribunaux fédéraux et devant l’opinion publique nationale et internationale
pour que justice soit enfin rendue à cette femme victime de la violence
d’Etat ». L’avocate a ajouté : « J’ai défendu des dizaines de détenus
de la révolte d’Attica (pour qui elle a obtenu des réparations après 19
années de procès, NdT) et des soit disant terroristes d’hier et
aujourd’hui, mais je n’avais jamais éprouvé l’émotion et l’horreur
que j’ai eues quand j’ai tenu dans mes mains les mains tremblantes
d’Aafia, à travers les grilles du parloir de notre premier entretien. C’est
une femme profondément traumatisée par les tortures qu’on lui a fait subir
pendant les 5 années de sa détention, et par l’angoisse de ne pas savoir ce
que ses fils sont devenus !!!

On lui a seulement bandé ses blessures, alors qu’elle aurait eu besoin de
bien d’autres soins dans un hôpital. A cause de la lutte contre le
terrorisme, la justice des Etats-Unis est devenue arbitraire, aveuglément
féroce, infamante pour le nom de notre pays dans le monde entier. Le cas
Baraldini, un cas d’injustice flagrante et d’acharnement judiciaire, a
paradoxalement été très peu de chose comparé à ce qui se passe maintenant
dans les tribunaux spéciaux de Guantanamo et dans les tribunaux pénaux des
Etats-Unis ». J. M. et L.M.

C’est extraordinaire comment les sionards comme BHL Npns et toute cette
clique de dégénérés salissent les musulmans en extrapolant des événements
forts en image, en défendant une meurtrière alors que là, visiblement, le cas
du Docteur Aafia Siddiqui ne les intéresse pas !

Quoi de plus normal pour des islamophobes que de diaboliser l’islam et les
musulmans en s’emparant d’une histoire de meurtre et de la faire passer pour
une histoire d’adultère !

Idem pour cette histoire inventée de toutes pièces par les sionistes de cette
soit-disant fille de 13 ans condamnée à la lapidation !

« Non à la lapidation de Jila Izadi, une enfant de 13 ans. » De la
rapidité et de l’ampleur de nos protestations dépend sa survie !!!

Voilà ce qu’on pouvait lire sur leur banderole médiatique !

Même une pétition avait été rédigée !

Parmi les signataires de cette pétition, figuraient les noms de BHL
(l’auteur de la nouvelle pétition version 2010), Ségolène Royal, Frédéric
Mitterand, Bertrand Delanoé, Alain Finkielkraut, Jane Birkin et d’autres personnages des sphères sionistes et gauche caviar…Les mêmes qui sont aujourd’hui
mentionnés dans la pétition 2010 pour sauver « Sakineh »

A l’époque, même propagande, même mobilisation contre la barbarie. Comme
Sakineh, on pouvait même écrire à Jila et lui envoyer une lettre…

Or quelque semaines plus tard le Quai d’Orsay nous apprenait qu’il n’y
avait pas de fillette de 13 ans condamnée à la lapidation en Iran. Dans ses
points de presse relayés sur le site officiel … diplomatie.gouv.fr, le
porte-parole du ministère français des Affaires Etrangères démentait les
informations sur la condamnation à la lapidation de Jila Izadi, petite
iranienne de 13 ans. Tous ceux qui ont relayé cette information avaient donc
menti… Elisabeth Badinter, Kaveh Mohseni, Ni « pieuses » Ni Soumises, le
magazine
Elle, France-Echos, etc…

Vous ne trouvez pas que c’est dingue ?

Cette femme médecin, mère de trois enfants qui se fait violer, torturer
pendant plus de 5 ans !

Et qui se voit condamnée de la pire manière alors que personne n’a été
blessé lors de cette pseudo fusillade … Elle aurait réussit à ramasser une
MITRAILLETTE (qui tire des balles en mousse visiblement) alors qu’elle ne
pèse à peine que 40 kilos et n’arrive même pas à se tenir correctement
debout !!!

Comment peut-on encore douter de l’incompétence flagrante des médias et
même de la volonté pour certains de participer au climat d’islamophobie ?

Vous ne pensez pas que ce sujet aurait du être traité comme il se doit par
ses « journaleux » que l’on paye avec notre redevance télé?

Exemple en irak :

Pourquoi toujours traiter des sujets qui nous portent préjudice et jamais
rien sur la haine contre les musulmans ?

Cela ne vous donne pas envie de la boycotter cette redevance ?

Sobhanalah !

REVEILLEZ VOUS BON SANG !

SERREZ LES RANGS !

L’équipe Forsane Alizza
 
 

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