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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:02

 

  




VACCINS  ET  CROYANCE

                                 La peur se vend bien

 

                                         Dr Sherri Tenpenny

 

Il est intéressant de constater comment une discussion sur les vaccinations peut rapidement devenir animée et parfois même agressive. Pareille animosité se manifesterait-elle au sujet d’un antibiotique ou d’un médicament contre la tension s’il était démontré que le médicament pouvait être dangereux ?  Il y a peu de chances. Le médicament serait retiré du marché s’il était prouvé qu’il entraîne des décès. Même s’il ne s’agissait que de soupçons, sa commercialisation serait interdite jusqu’à ce que son innocuité puisse être démontrée.

 

Il n’en va pas de même pour les vaccins. Leur  promotion est souvent assurée avec grand renfort de publicité jusqu’à ce que les statistiques démontrent qu’ils provoquent des dommages chez un grand nombre des personnes. Mais les milliers de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins comparées aux millions d’individus vaccinés ne sont pas considérées comme mathématiquement et statistiquement significatives. Le fait cependant que plus d’un billion de dollars ait été consacré (aux U.S.A.) à payer des indemnités aux victimes des vaccinations, démontre clairement que la sécurité des vaccins n’est pas l’objectif essentiel qui ait été favorisé.


Pourquoi ce double critère ?

 

Ce double langage existe parce que la vaccination est fondée sur un «  système de croyances » et que le fait de remettre en cause la validité des vaccins remet en question de vieilles croyances bien ancrées. Nous CROYONS que les vaccins sont sans dangers ; nous CROYONS que les vaccins sont importants pour notre santé ; nous CROYONS que les vaccins nous protégeront des infections ; nous CROYONS que ce sont les vaccins qui ont fait décroître les maladies infectieuses dans le monde et nous voulons vraiment CROIRE que notre médecin a lu toute l’information disponible des « pour » et des « contre » et qu’il nous délivre la vérité ultime sur les vaccinations…

 

Cette croyance est en fait basée sur la foi et pas nécessairement sur les faits. L’étude de la littérature émanant du CDC (Center for Disease Control : l’ultime référence en matière d’information santé aux USA) montre cependant clairement que :

 

  1. Les études sur la sécurité des vaccins  sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en parfaite santé. Il n’a jamais été démontré qu’un vaccin était totalement sans danger. Les études sont parcellaires, limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en « parfaite santé » ; il n’empêche que ces vaccins sont administrés à TOUS les enfants sans tenir compte de leurs véritables conditions de santé ou de leur prédispositions génétiques. Nous avons une politique vaccinale « passe-partout » qui ne tient aucun compte des choix individuels ou des options personnelles, une politique qui a engendré une quantité énorme de problèmes pour tellement de personnes.

 

  1. Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes En ce qui concerne les études cliniques concernant la « sécurité », le suivi (des effets    secondaires) se limite à une durée dérisoire de 14 à 21 jours, parfois 5 jours, alors que  les problèmes complexes liés au système immunitaire peuvent prendre des semaines et même des  mois avant de se manifester. Les délais arbitraires fixés par la FDA et l’industrie pharmaceutique mettent un terme au suivi bien avant que nombre de complications soient susceptibles de se manifester. Telle est la base même du mantra habituel  « les vaccins sont sans danger », alors que les complications long terme peu connues sont ignorées.

 

  1. Les études ne font pas appel à de véritables placebos. 
    On pourrait d’emblée croire qu’une étude sur la sécurité des vaccins consiste à 
    comparer un nouveau vaccin avec un « placebo ». Quand on examine cependant ces études d’un peu plus près, on découvre que le « placebo » n’est PAS une substance  neutre, inerte comme une solution saline ou simplement de l’eau.  Le « placebo » est en fait un autre vaccin dont le « profile de sécurité est connu ». Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme « sans danger  ».

 

  1. Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas synonymes de protection.                                                                                               L’on considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’anticorps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la plus Haute Autorité du pays en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la presse médicale et des documents du CDC :

 

Coqueluche :  les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.

 

« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.

 

Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.

 

Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

     

            Haemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une  

            protection clinique n’est pas connu .

 

            H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.”

            HibTITER package insert:

            “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease is
               not clearly established."

   
         http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf

            Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas  

            clairement été établi. 

 

  1. Nous voulons CROIRE que le vaccin nous protégera de l’infection. Plusieurs articles publiés dans des journaux médicaux montrent  que ce n’est pas nécessairement le cas.

 

      Quelques exemples :

 

      Coqueluche chez des enfants parfaitement vaccinés dans des Centres de soins, Israël

      Pertussis Infection in Fully Vaccinated Children in Day-Care Centers, Israël

      ( Emerging Infectious Diseases Vol.6,N°5; sept.-oct 2000)

 

      Coqueluche dans une population fortement vaccinée. Pays-Bas

      Pertussis in the Highly Vaccinated Population, the Netherlands

      ( Emerging Infectious Diseases, Vol.6,N° 4, July-aug. 2000)

 

      Coqueluche en 1999 dans le Nord Ouest de l’Australie; tous vaccinés.

      Pertussis in North-West Australia in 1999 ; all vaccinated.

      ( Communicable Diseases Intelligence 2000, Vol.2 4 n°12 )

 

Le débat sur les vaccins se poursuit ainsi avec des « études », des « données » qui servent à soutenir les thèses des deux camps. Mais le fond du problème est le suivant : (...)

la suite   ICI   


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-29641304.html

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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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