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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:02


Voilà pourquoi il ne leur reste plus que la guerre, ou l’état réel de l’économie expliquée à des nuls par une nulle !!! par danielle Bleitrach

 Nous avons choisi de parler ce week end de la tricontinale, de cette idée d’un rassemblement international des forces révolutionnaires parti à l’époque des pays du sud et des pays comme l’URSS et la Chine. Voici ce que l’un de ces hommes franz fanon disait de l’Europe: “Mais il est clair que nous ne pousserons pas la naïveté jusqu’à croire que cela se fera avec la coopération et la bonne volonté des gouvernements européens. ce travail colossal qui consiste à réintroduire l’homme dans le monde, l’homme total se fera avec l’aide décisive des masses européennes qui, il faut qu’elles le reconnaissent, se sont souvent ralliées sur les problèmes coloniaux aux positions de nos maîtres communs. Pour cela il faudrait d’abord que les masses européennes décident de se réveiller, secouent leurs cerveaux et cessent de jouer au jeu irresponsable de la belle au Bois Dormant“. Cet appel est d’autant plus urgent que “nos maîtres communs” vont tenter une fois de plus de nous diviser, de nous empêcher d’agir pour mieux nous exploiter et que la logique de la situation c’est la multiplication des guerres, des massacres de population civiles, où il sera expliqué à des peuples occidentaux qu’on les protège d’ennemis terribles d’une autre race, religion, à qui l’on doit le chômage et qui ne respectent pas les droits de l’homme… Tandis que nous…

Davos: la crise risque de provoquer des “troubles sociaux” selon Christine Lagarde…

Voici quelques nouvelles: si vous voulez mesurer ce que vallent ces gens qui nous gouvernent, je vous propose de reprendre tous les textes sur la question, qui ont été publiés sur ce blog depuis “la nausée”, ou la nature des mesures imaginées par Sarkozy, ou encore “la crise expliquée aux nuls par une nulle”, ou encore les mesures de relance de la consommation  et de la baisse des prix par la concurrence. Vous verrez à quel point depuis l’été 2007, je décris le scénario qui est en train de se réaliser. de deux solutions ou ces gens sont plus incompétents que moi, ce dont je doute, ou ils nous prennent pour des idiots. 

Face à la crise, comme ils ne veulent pas changer de système, ils vont nous conduire aux pires catastrophes économiques et sociales et pour éviter les “troubles sociaux”, il n’y aura plus qu’une solution LA GUERRE.

 


DAVOS (AFP) — La ministre française de l’Economie Christine Lagarde a estimé samedi devant le Forum économique mondial à Davos (Suisse) que la crise économique mondiale risquait de provoquer “des troubles sociaux”.

“La situation actuelle comporte deux risques majeurs: des troubles sociaux et le protectionnisme”, a déclaré la ministre.

Ces deux risques sont alimentés par “la chute de la croissance économique et par le fait que les Etats doivent engager l’argent des contribuables” dans les plan de relance et de sauvetage, a-t-elle expliqué en souhaitant que la réunion du G20 du 2 avril à Londres donnera “un signal extrêmement fort” pour “restaurer la confiance dans le système financier”.
 
 Nouvelle preuve du mensonge de ceux qui nous dirigent: ils mettent engarde contre “le protectionnisme”, c’est-à-dire qu’il faut continuer à livrer nos économies aux multinationales alors qu’aux Etats-Unis Barack Obama,  a demandé jeudi aux entreprises de son pays de n’acheter que du fer et de l’acier américains.Interrogée là-dessus, solidarité impérialiste oblige, elle a expliqué que  le protectionnisme est “un mal nécessaire”. Mais pour la ministre, il n’est envisageable qu’à la stricte condition de rester “ciblé” et “temporaire”. “Ne m’interprétez pas comme étant pro-protectionnisme, anti-multilatéralisme, j’inscris simplement ça dans le temps et dans la nécessité de remettre un peu dans le bon élan et dans la bonne direction des économies aujourd’hui un peu sinistrées”, a-t-elle expliqué au micro de BFM. Alors qu’elle vient de dénoncer à Davos les deux maux qui nous (les) menacent “les troubles sociaux et le dit protectionnisme.

On a l’habitude des prévisions de Madame lqagarde, souvenez-vous de ces réflexions sur le fait que la crise financière n’atteindrait pas l’économie réelle, ou encore que la lutte contre la vie chère passait par la concurrence et donc la création massive de supermarchés, etc… etc… Il suffit de se rapporter aux textes de l’époque et elle continue…


On ne prête qu’aux riches et sans contrôle 


Comme aux Etats-Unis, les 26 milliards du plan de relance français reposent sur de l’argent public. Le gouvernement se trouve “redevable vis-à-vis du contribuable”, a argumenté Christine Lagarde. Un clin d’oeil aux grèves de jeudi, qui ont rassemblé en masse les Français mécontents de la baisse de leur pouvoir d’achat, alors que des plans de relance des banques ont été grassement établis. Mais surtout les chiffres du chômage sont trés mauvais. Il est évident que le système qui a consisté à donner de l’argent à fond perdu aux banques, sans le moindre contact sur l’utilisation non seulement ne pouvait qu’aller aux mêmes- et donc ne pas créer de relance- mais il a contribuer à renforcer la méfiance au lieu de restaurer la confiance. Ces gens-là se connaissent.

Voici ce qui a été fait: lorsqu’elles ont besoin de liquidités, les banques ont l’habitude de vendre leurs créances -c’est-à-dire l’argent que les clients leur doivent quand ils souscrivent un emprunt par exemple. Elles vendent ce qu’on appelle des “titres de créance”. Mais voilà, au coeur de la tourmente qui a secoué le monde de la finance fin 2008, elles n’ont trouvé personne sur le marché pour leur acheter ces titres. En tous cas pas au prix qu’elles en demandaient, car la plupart de ces créances étaient jugées “douteuses”: il existait un risque que les emprunteurs ne puissent pas rembourser.

C’est là que l’Etat est intervenu. Par le biais de la SFEF (Société de financement de l’économie française), il s’est comporté comme un très sympathique prêteur sur gage, en prenant les créances des banques au prix fort: 23 milliards d’euros.

Certes, les établissements bancaires payent des intérêts à hauteur de 4% sur cet argent. Mais ça ne renflouera pas pour autant les caisses de l’Etat. D’abord parce que l’argent prêté aux banques n’a pas été prélevé sur le budget mais emprunté par la SFEF: elle devra donc aussi rembourser. Ensuite parce que la France a dû se porter garante pour la SFEF lorsque celle-ci a emprunté 23 milliards pour acheter des créances dont personne ne voulait à un prix plutôt élevé… Et cette garantie a un prix: puisque l’Etat a pris des risques (à la place des banques) il est moins bien noté sur le marché financier, il devient donc plus difficile pour lui d’emprunter. Plus difficile, et surtout plus cher. Sur une grosse partie des 130 milliards d’euros que la France va emprunter en 2009, le coût du crédit aurait ainsi augmenté de 0,3%, soit pas loin de 390 millions d’euros.


Résultat, la crise loin d’être freinée par les milliers de milliards dépensés au plan international s’aggrave.
 
Le Fonds Monétaire International pense que la croissance mondiale devrait plonger à 0,5% en 2009, soit le taux le plus faible depuis la seconde guerre mondiale. Malgré les actions de grande ampleur engagées par les pouvoirs publics, les tensions demeurent aiguës sur les marchés financiers et brident l’économie réelle.
Dans leur jargon inimitable, les fonctionnaires du FMI viennent de déclarer”Un redressement durable de l’économie ne sera pas possible tant que la fonctionnalité du secteur financier n’aura pas été rétablie et que les marchés de crédit ne seront pas débloqués”.Pourquoi? C’est parce que tout simplement les institutions financières, qui continuent à recevoir l’argent du contribuable à flôt ne rendent de compte à personne, elles continuent à se servir des profits (des dividendes aux actionnaires et s’accrochent à leur bonus comme des patelles sur le rocher)sans commune mesure avec l’économie réelle et que personne de ce fait ne sait quelle est leur viabilité réelle. leur seule garantie c’est celle de l’Etat qui paye et l’exemple de l’Islande est là pour prouver que certains Etats ne sont pas en situation de faire face au gouffre financier qui a été crée et qui continue à être entretenu. Que préconise le FMi ? Il y a réllement de quoi rire: “un classement des société financières selon leur viabilité?”

Donc le FMI fait une estimation de la croissance de l’économie mondiale qui pourrait même être négative, en particulier dans les pays sous développés, mais pas seulement. En effet les estimations sur l’Economie mondiale de novembre 2008, ont du être revue à la baisse de 1,75%. Dans les conditions que nous venons briévement d’exposer sur l’investissement massif des gouvernements pour empêcher la thrombose financière, même la promesse d’un redemarrage de l’ordre de 3% en 2008 est non seulement incertaine mais le pire est prévisible.  

Et les fonctionnaires du FMI de reprendre : “Cela dit, à supposer que des mesures financières de plus grande envergure et mieux coordonnées soient adoptées pour faire revenir progressivement à la normale les marchés financiers, et qu’un grand nombre de pays avancés optent pour une vaste relance budgétaire et des baisses sensibles des taux d’intérêt, la production devrait commencer à se redresser vers la fin de 2009 et augmenter d’environ 1% en 2010“. Côté pays émergents, le rythme de croissance devrait chuter de 6,25% en 2008 à 3,25% en 2009. Jusque-là, le FMI estimait que les économies en développement parviendraient à croître de 5%.

Le FMI pense que le PIB de la Zone Euro se contractera de 2% cette année, avant de légèrement se reprendre de 0,2% en 2010.

Mais entre nous j’espère que vous avez compris que toutes ces prévisions  c’est du pipeau et que vu que les Etats continuent à prêter à fond perdu l’argent du contribuable, et que moins ils contrôlent plus les autres se servent et moins ils ont confiance les uns dans les autres. Donc la relance qui pourrait naître à la fois de la création d’emploi et de meilleurs salaires, du paiement des matières premières à leur juste niveau ne viendra pas . Les causes de la crise, la pression sur les salaires et sur les pays du tiers monde pour servir toujours plus de profit aux multinationales financiarisées, ne pourront que s’approfondir puisque l’on a fermé le robinet de l’endettement systématique qui donnait une vie artificielle au système. La Chine à Davos vient d’ailleurs de faire un diagnostic extrêmement sévère sur la situation, elle a mis en cause les pays capitalistes de la manière suivante.


La Chine exigerait-elle la Révolution ?


Toujours à Davos, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé mercredi à “l’établissement d’un nouvel ordre économique mondial” et a demandé aux pays riches d’”assumer leurs responsabilités” en aidant les pays pauvres face à la crise.

“Nous devons non seulement prendre des mesures efficaces pour surmonter les difficultés actuelles mais agir pour l’établissement d’un nouvel ordre économique mondial qui soit juste, équitable, solide et stable”, a déclaré M. Wen devant le Forum économique mondial à Davos (Suisse).

Il a demandé une réforme des grandes institutions financières internationales, estimant que “les pays en voie de développement doivent avoir davantage de poids dans les institutions financières internationales”.

“Nous devons faire évoluer le système monétaire international vers une plus grande diversification”, a-t-il ajouté, dans une référence à la domination actuelle du dollar dans les échanges internationaux.

Le responsable chinois a par ailleurs demandé aux pays riches d’”assumer leurs responsabilités” et de “minimiser” l’impact de la crise financière sur les pays en voie de développement.

Il a estimé que la coopération internationale était la meilleure réponse à la crise mondiale, la plus grave depuis la Grande dépression des années 30.

M. Wen, Premier ministre d’un pays dont l’économie est portée par les exportations, a particulièrement appelé les Etats-Unis à la “coopération”, estimant que la “confrontation” serait néfaste aux deux pays.

Ce terme avait déjà été utilisé par Pékin dans sa réponse aux récentes critiques de Washington sur le taux de changes jugé trop bas du yuan chinois.

Le Premier ministre a reconnu que la crise financière avait eu un “gros impact” sur l’économie chinoise, notamment pour l’emploi et les exportations du pays.

Revenant sur les causes de la crise, le responsable chinois a adressé une critique à peine voilée aux Etats-Unis en dénonçant “un modèle de développement intenable caractérisé par une faible épargne sur une longue période et une forte consommation”.

Il a également stigmatisé “une expansion excessive des institutions financière dans la poursuite aveugle du profit; le manque de discipline des institutions financières et des agences de notation, (…) l’échec de la supervision et de la régulation financière”.(1)

Enfin toujours à davos, il reste le meilleur celui que je n’arrête pas de citer, valdimir Poutine:

“Ces derniers temps, le monde entier est confronté à une montée sans précédent de l’agressivité, que ce soit le raid armé lancé par l’actuelle administration géorgienne dans le Caucase, les attentats en Inde ou l’escalade des tensions dans la bande de Gaza“, a-t-il constaté. “Il n’y a pas de lien direct entre ces événements, mais leur évolution laisse entrevoir quelques éléments communs, notamment l’incapacité des institutions internationales existantes à proposer des solutions constructives“, a affirmé M. Poutine, sans insister sur le fait que l’impérialisme US et son molosse Israël ne cessaient de détruire la légitimité des dites institutions.Poutine avec son franc parler il a expliqué que beaucoup de conflits régionaux visent simplement à détourner l’attention de l’opinion publique des problèmes économiques et sociaux. “Parlons honnêtement: provoquer de l’instabilité militaire et politique, engendrer des conflits régionaux et autres, c’est aussi un procédé commode de détourner l’attention des gens des problèmes économiques et sociaux rencontrés par leurs pays. Hélas, nul ne peut exclure que de nouvelles tentatives en ce sens aient de nouveau lieu à l’avenir“, a-t-il constaté.


Bon j’espère pourquoi vous avez désormais compris qu’il ne reste plus qu’à créer des leurres, des guerres régionales, où l’on massacre un maximum de civils, ça occupe jusqu’au moment où ça fait badaboum plus encore que ce qui était prévu parce qu’un fou furieux a fini par utiliser l’arme nucléaire. Avec le carnage qui vient d’avoir lieu à Gaza, je verrais bien les dirigeants israéliens prenant l’initiative.


(1) lu dans Mecanopolis

http://socio13.wordpress.com/2009/01/31/voila-pourquoi-il-ne-leur-reste-plus-que-la-guerre-ou-letat-reel-de-leconomie-expliquee-a-des-nuls-par-une-nulle-patr-danielle-bleitrach/

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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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