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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 21:56



http://www.leplacide.com/caricature-FMI:-Strauss-Kahn-le-poulain-de-Sarkozy-6711-11-economie.html

Selon Dominique Strauss-Kahn,
la crise est loin d'être terminée

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn estime que la crise économique est loin d'être terminée.

"Malgré quelques clignotants au rouge et au vert (...), nous pensons que la crise est loin d'être terminée", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à la veille de la réunion de printemps du FMI.

Il a dit s'attendre encore à "de long mois de problèmes économiques devant nous", malgré certains indices de stabilisation obtenus grâce aux plans de relance mis en place dans divers pays.

L'ancien ministre français de l'Economie a réaffirmé la prévision du FMI d'une reprise en 2010 pour peu que les politiques de relance soient mise en oeuvre de façon correcte.

"La bonne nouvelle est que nous croyons toujours que la reprise pourra avoir lieu au premier semestre 2010", a-t-il déclaré.

Les banques doivent nettoyer leurs bilans des créances douteuses accumulées pendant la bulle immobilière aux Etats-Unis, a-t-il prévenu.

"On ne peut pas parler de reprise avant d'avoir achevé le nettoyage du bilan du secteur financier", a-t-il dit. "Beaucoup a déjà été fait, mais pas suffisamment, pas suffisamment dans les vieilles économies avancées", a-t-il dit.

Les Etats-Unis doivent publier le 4 mai les résultats des tests de résistance (stress tests) qu'ont dû passer les 19 principales banques du pays, ce qui permettra d'évaluer leur solidité financière, notamment en cas de récession encore plus grave.

Cette mesure a pour but de restaurer la confiance dans le secteur, dont on attend qu'il se remettre à prêter tous azimuts pour relancer la machine économique.

Il a appelé les pays développés à davantage d'efforts pour assainir le système bancaire.


Alister Bull, version française Danielle Rouquié

http://fr.news.yahoo.com/4/20090423/tbs-economie-strauss-kahn-7318940.html



http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293603_l-affaire-dsk-une-bonne-occasion-de-tapper-sur-royal.html

DSK, par Eva

Dominique Strauss-Kahn,
le grand libéral qui a sa carte au PS,

celui dont on  parle comme futur premier ministre de Sarkozy,
encore un futur traître comme Besson ou Kouchner.

Vous voulez mon avis ?
Il restera au PS, les yeux rivés sur la prochaine Présidentielle,
attendant son heure
pour "libéraliser" (encore) le P.S.
et pour mettre la France à la remorque d'Israël,

car ne l'oublions pas, selon ses propres dires
(voir mon blog R-sistons à l'intolérable),
sa préoccupation en se levant, tous les jours,
est : "Comment puis-je servir Israël au mieux" ?
Le Général de Gaulle aurait apprécié !

J'écoute en ce moment l'émission "A vous de Juger"
au service du Gouvernement,
(même la Gauche invitée est là pour critiquer... la gauche,
avec un libéral bon teint client du Bilderberg,
Manuel Valls, oui, lui)

Besson-Yago s'exprime, lui le traître,
comme D. Strauss-Kahn,
en parlant de "compétitivité"...
faisant de la planète un ring,
quel idéal pour la Gauche !

"A vous de juger", cette émission poubelle
met en avant l'idée de fin de clivage Droite-Gauche,
pour la populariser, comme c'est pratique pour le Grand Capital !
Plus de gauche de pouvoir, juste une gauche de protestation,
les mains libres pour en finir avec le modèle social,
et en avant le Capitalisme sans frein !

Strauss-Kahn se situe sur cette lignée :
Libéralisme, compétition, modernisation,
perte d'identité de la Gauche,
et de surcroît soumission totale, aveugle, à Israël,
(le pays de son coeur) pour lui permettre de diriger la France !

Cet homme-là, je l'ai rencontré, à Perpignan,
lors de la dernière campagne présidentielle,
en compagnie d'Olivier Ferrand son poulain,
et je lui ai parlé de l'AMI,
l'abominable Accord Multilatéral Investissement,
oui cette disposition qui offre les pays aux multinationales,
les enchaînant sur tous les plans,
je lui ai dit qu'il fallait coûte que coûte empêcher cela,
et il m'a répondu avec arrogance :
"Mais c'est la tarte à la crème, parlons d'autre chose!".

Eh oui, cet homme-là est au service du FMI qui étrangle les peuples,
il est un client assidu du Groupe de Bilderberg qui étrangle les peuples,
il est un partisan du libéralisme financier qui étrangle les peuples,
et il est pour la vassalisation de la France à Israël,
ce qui signifiera la mise à mort de notre pays.

Alors, écoutons ce qu'il dit, certes,
et ne lui faisons jamais confiance.
Il n'est pas notre ami, mais celui du grand Capital,
il n'est pas l'ami de la France, mais de l'Etranger,
très exactement des intérêts étrangers,
en l'occurrence de ceux d' Israël,
ce qui est intolérable.

Aucune voix ne doit jamais aller à cet homme.
Aucune !

Eva


Strauss-kahn, futur premier ministre de sarkozy ?

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 3 jours, 1 commentaire reçu

Strauss-Kahn, comme futur Premier ministre, écrit lundi l'hebdomadaire Le Point sur son site Internet. D'après le magazine, Sarkozy a évoqué l'idée avec Dominique Strauss-Kahn au cours d'une réunion à l'Elysée le 25 mars. "Je pense te mettre à Matignon", a déclaré Sarkozy au socialiste Strauss-Kahn, lui demandant s'il était ouvert à une telle éventualité. Strauss-Kahn aurait répondu qu'il était "ouvert" à la proposition, sans toutefois déclarer qu'il accepterait



http://sarkozix.canalblog.com/tag/dominique%20strauss-kahn



Mardi 10 Juillet 2007
FMI: Strauss-Kahn
le poulain de Sarkozy


Nicolas Sarkozy essaie d'imposer la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international (FMI). Il a reçu lundi le soutien de plusieurs ministres des Finances de l'UE, mais d'autres candidats pourraient émerger pour ce poste, en principe réservé à un Européen.

Pour l'UMP, personne, "ni à gauche ni à droite", ne conteste que l'ancien ministre socialiste de l'Economie "a les compétences, la dimension" pour diriger le FMI. "J'espère que nous trouverons un consensus européen pour que nous ayons un Français, un Européen reconnu pour ses qualités et ses compétences à la tête du FMI", a déclaré Yves Jego, porte-parole de l'UMP.

Au PS, Stéphane Le Foll a estimé lundi que si Dominique Strauss-Kahn était candidat à la direction du FMI, ce serait "au nom de la France et des autres pays européens", et a appelé à ne pas y mêler "des problèmes de politique intérieure". Si DSK, dont le nom a été avancé par Nicolas Sarkozy, "est candidat" et s'il "fait consensus pour occuper un poste important au Fonds monétaire international, il n'y a bien entendu de la part du Parti socialiste aucune opposition de principe ou de fond", a expliqué le bras droit du premier secrétaire du PS.

La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet s'est elle demandée si Dominique Strauss-Kahn serait prêt à "modifier profondément" les orientations de cet organisme. Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international, "pour faire quelle politique?", a-t-elle demandé lors d'une conférence de presse. Pour conduire "la politique actuelle du FMI ou pour changer profondément les orientations de cet organisme, ce qui est réclamé par des pays en voie de développement depuis des décennies", a-t-elle ajouté.

http://www.leplacide.com/caricature-FMI:-Strauss-Kahn-le-poulain-de-Sarkozy-6711-11-economie.html 






http://sarkozix.canalblog.com/tag/dominique%20strauss-kahn


L’univers social et politique
de M. Dominique Strauss-Kahn

Flamme bourgeoise,
cendre prolétarienne

D’un discours de Jean Jaurès - « C’est nous qui sommes les vrais héritiers du foyer des aïeux ; nous en avons pris la flamme, vous n’en avez gardé que la cendre. » -, M. Dominique Strauss-Kahn a emprunté deux mots. Ils servent de titre à son dernier essai (1). Mais, une fois passée la page de garde, les rémanences politiques du tribun socialiste assassiné en 1914 sont particulièrement rares. Sur ce plan, on accordera volontiers à l’ancien ministre des finances de M. Lionel Jospin le crédit d’une certaine franchise. Car son propos théorise la rupture du Parti socialiste à la fois avec son histoire et avec ce qui constitua longtemps une fraction significative de sa base sociale. Depuis vingt ans, la gauche de gouvernement a appliqué des politiques favorables aux hauts revenus, y compris ceux du capital (2). Peut-être était-il temps pour cette gauche, pas très à gauche, de passer enfin par pertes et profits les exploités, après avoir sacrifié leurs intérêts en accomplissant le « sale boulot de la droite ».

Ce n’est donc pas entièrement par hasard que M. Strauss-Kahn raille ceux de ses camarades qui auraient « toujours eu peur de ne pas être assez à gauche ». Son ambition - « bâtir une société pacifiée et harmonieuse » - lui impose en effet de débarrasser son parti de la « caricature » présentant ses militants comme « les ennemis absolus de l’entreprise ». Ici, l’un des termes choisis dévoile utilement un paysage idéologique « moderne » en diable : « l’entreprise » de M. Strauss-Kahn semble mêler indistinctement ouvriers, employés, cadres et patrons. Et c’est précisément lorsqu’il s’agit d’évoquer l’harmonie sociale à laquelle il aspire que l’ancien ministre se montre le plus intéressant. Partant d’un discours ultra convenu sur l’« inadéquation » de la vieille définition « marxiste » des classes sociales, qu’il juge exagérément binaire du fait de la « possession par les salariés - ou du moins par une partie d’entre eux - d’une fraction de plus en plus importante du capital - acquise grâce à leur épargne », M. Strauss-Kahn en vient au fond de l’affaire. C’est ce « groupe intermédiaire », ce « corps central prolétaire mais héritier » (sic) qui doit, selon lui, faire l’objet de toutes les attentions. Il y a un quart de siècle, M. Valéry Giscard d’Estaing faisait carillonner la même antienne dans son livre Démocratie française (3).

Trois raisons justifieraient autant d’égards. D’abord, ce « groupe intermédiaire », défini par M. Strauss-Kahn avec une imprécision stupéfiante (4), serait celui que « les évolutions de nos sociétés malmènent le plus. Cela ne signifie pas évidemment qu’il appartienne au groupe le plus malheureux ». On le voit, le distinguo est subtil entre ceux que l’évolution économique déstabilise et ceux qui ont le malheur pour état permanent. Pourquoi faudrait-il privilégier les premiers ?

On en vient ici au second motif des inclinations du dirigeant socialiste : « Cette partie de la population, dont le sentiment profond est qu’elle mène une existence toujours plus dure et toujours plus complexe, est le socle même sur lequel repose notre démocratie. » Fondée sur un désir prioritaire de « stabilité » sociale, l’analyse rappelle alors, volens nolens, les justifications du suffrage censitaire entendues au cours du XIXe siècle ; elle fait presque écho aux craintes que les élans populaires suscitaient chez des penseurs libéraux comme Tocqueville. De fait, pour M. Strauss-Kahn, « ce sont les membres du groupe intermédiaire, constitué en immense partie de salariés, avisés, informés et éduqués, qui forment l’armature de notre société. Ils en assurent la stabilité, en raison même des objectifs intergénérationnels qu’ils poursuivent. Ces objectifs reposent sur la transmission à leurs enfants d’un patrimoine culturel et éducatif, d’une part, d’un patrimoine immobilier et quelquefois financier d’autre part, qui sont les signes de leur attachement à l’“économie de marché” ».

Un tel « attachement » semble donc devenu le garant du caractère raisonnable de ce groupe intermédiaire. Il est également décisif sur le plan politique : « Les couches sociales regroupées dans le terme générique d’“exclus” ne votent pas pour (la gauche), pour cette raison simple que, le plus souvent, elles ne votent pas du tout. Au risque de l’impuissance, (la gauche) se voit dans l’obligation de trouver à l’intérieur d’autres catégories sociales le soutien suffisant à sa politique. » On comprend mieux alors que, face à la présidente du Rassemblement pour la République, Mme Michèle Alliot-Marie, M. Strauss-Kahn ait expliqué en janvier dernier : « Vous avez raison de dire que le souci que nous devons avoir pour les dix ans qui viennent, c’est de nous occuper de façon très prioritaire de ce qui se passe dans les couches moyennes de notre pays  (5).  »

Restent les défavorisés, les vrais prolétaires, désormais évacués sous le vocable d’« exclus ». Jean Jaurès s’en souciait ; aucun des partis « de gouvernement » n’en veut plus. Dans le fil de son ouvrage, M. Strauss-Kahn admet même la méfiance quasiment aristocratique que ces pauvres lui inspirent, eux qui n’ont à transmettre ni patrimoine immobilier, ni actifs financiers, ni « attachement à l’économie de marché » : « Du groupe le plus défavorisé, on ne peut malheureusement pas toujours attendre une participation sereine à une démocratie parlementaire. Non pas qu’il se désintéresse de l’Histoire, mais ses irruptions s’y manifestent parfois dans la violence. » Les gueux inspireront toujours de la méfiance.

Serge Halimi.

http://www.monde-diplomatique.fr/2002/03/HALIMI/16193


1) Dominique Strauss-Kahn, La Flamme et la Cendre, Grasset, 2002, 393 pages, 20 euros.

(2) M. Strauss-Kahn l’avait admis lui-même en précisant en 1997 : « En quinze ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français est passée de 68,8 % à 59,9 %. » Le ministre socialiste précisait alors que le chômage français « trouve sa source dans un partage de la valeur ajoutée trop défavorable aux salariés pour que les entreprises puissent bénéficier d’une croissance dynamique » (conférence de presse du 21 juillet 1997). Dans son livre, page 25, il estime à présent que « la redistribution est près d’avoir atteint ses limites, en même temps que certains de ses objectifs »...

(3) Fayard, 1976.

(4) Interrogé par le directeur de la rédaction du Monde dans une émission de la chaîne câblée du groupe Bouygues, M. Strauss-Kahn décrivait même ainsi ces nouveaux « prolétaires » : « Ce sont des tas de gens comme vous, comme moi. » (LCI, 19 janvier 2002.) En France, en 2000, 50 % de la population disposaient de moins de 6 722 francs par mois (1 025 euros).

(5) Pour cette citation et quelques autres du même type, lire Pour Lire Pas Lu, Marseille, n° 8, février 2002.

http://www.monde-diplomatique.fr/2002/03/HALIMI/16193


http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293471_affaire-dsk-connaissez-vous-la-fille-du-fmi.html.


Affaire DSK: connaissez-vous la fille du FMI?
MEA CULPA


DSK: "Je présente mes excuses. Je regrette beaucoup l'incident"
Le patron du FMI a envoyé un mail aux personnels de l'institution qu'il dirige, après la révélation publique de sa love affair.

http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293471_affaire-dsk-connaissez-vous-la-fille-du-fmi.html


La valise diplomatique
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-09-30-Le-FMI-medecin-malade  

dimanche 30 septembre 2007

Le FMI, médecin malade

L’élection, le 28 septembre, de M. Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international (FMI) témoigne de la rencontre inattendue entre deux éclopés : une gauche européenne en faillite et une organisation financière internationale disqualifiée.


Il faut que le Parti socialiste (PS) soit dans un bien piteux état pour que l’accession d’un de ses dirigeants à la tête d’une institution qui sert d’instrument au capitalisme le plus doctrinaire puisse être présentée par M. François Hollande, premier secrétaire du PS, comme un motif de fierté particulier. D’autant que l’« élection » de M. Strauss-Kahn n’a rien de démocratique, les pays riches disposant de beaucoup plus de voix que les autres au sein du FMI (
1). L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est déjà dirigée par M. Pascal Lamy. Ce sont donc désormais deux socialistes qui vont devoir promouvoir le libre-échange et le monétarisme... (2)


Mais le FMI est un médecin malade. La brutalité stupide des « traitements de choc » qu’il a infligés à nombre d’Etats en difficulté — dont l’Argentine, la Russie, les pays d’Asie du Sud-Est — ont fait de lui une organisation honnie dans le monde entier. Pour ne plus avoir à faire appel à ses « secours », les gouvernements préfèrent remédier par eux-mêmes à leurs douleurs financières ou solliciter l’aide de pays gorgés de devises comme la Chine, la Corée du Sud, le Venezuela. Mais dès lors que plus personne ne veut être un jour débiteur du FMI, les recettes que l’institution tirait des intérêts de ses prêts se sont écroulées. Au point qu’elle est devenue... déficitaire.


Un des camarades de parti de M. Strauss-Kahn, M. Henri Emmanuelli, a récemment admis sa perplexité : « Je m’interroge pour la possibilité pour un socialiste, compte tenu de ce qu’est le FMI, de s’épanouir à la tête de cette institution. »


(
1) Les Etats-Unis contrôlent 16,79 % des droits de vote, l’Inde 1,89 %.


(
2) Certains d’entre eux sont déjà présents au gouvernement nommé par M. Sarkozy, mais aussi dans les cabinets ministériels. Lire « Les conseillers de gauche passent à droite », Le Parisien, 23 septembre 2007.)

Dans Le Monde diplomatique :

« Une économie d’apprentis sorciers », par Gabriel Kolko, octobre 2006. La multiplication des produits spéculatifs rend le système financier mondial quasiment incontrôlable. Les crises succèdent aux crises, au point d’inquiéter les organisations internationales, FMI en tête. Lequel connaît actuellement un désarroi tant structurel qu’intellectuel.

 

« FMI, la preuve par l’Ethiopie », par Joseph E. Stiglitz, avril 2002. Dans les rapports Nord-Sud, le FMI s’obstine dans ses « raisonnements absurdes » qui développent la misère, comme l’explique l’ancien vice-président de la Banque mondiale, démissionnaire en 2000.

 

 Flamme bourgeoise, cendre prolétarienne » (S.H.), mars 2002. Eclairage sur l’univers social et politique de M. Dominique Strauss-Kahn, à travers l’analyse de son essai La Flamme et la Cendre.

http://www.leplacide.com/caricature-Strauss-Kahn-nomm%E9-%E0-la-t%EAte-du-FMI-6761-1-latine.html

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