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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 06:53
bellaciao.org

Indien-Amazonie.jpg
 

Pérou Victoire indienne et populaire !
samedi 20 juin 2009 (09h50)
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Le 18 juin 2009 restera sans doute gravé comme une des dates importantes de l’histoire moderne des luttes indiennes en Amérique latine et plus particulièrement au Pérou, pays aux multiples communautés autochtones, andines comme amazoniennes.
Après 71 jours de mobilisations, de grèves, de blocages des voies de communications, et au prix des violents affrontements des 5 et 6 juin dernier, les communautés indiennes de la région amazonienne du Nord Pérou ont fait plier le gouvernement.
Deux des principaux décrets-lois contestés ont finalement été abrogé par le Parlement le 18 juin.

Le prix politique extrêmement élevé que commençait à payer le gouvernement d’Alan Garcia lui a fait faire machine arrière, au cours des derniers jours.
D’abord en « suspendant » les décrets pour une période de 90 jours, puis en promettant d’ouvrir un nouveau débat avec les chefs des communautés. Puis, lundi 15, le premier ministre Yehude Simon, en rencontrant les apus (chefs traditionnels indiens) et en leur annonçant que le gouvernement allait révoquer les décrets. Puis ce même premier ministre annonçant sa prochaine démission dès le conflit terminé ont été les étapes de ce recul.

C’est maintenant chose faite.

L’ampleur des mobilisations internes au Pérou au delà même de la zone de conflit, les risques d’escalades dans la confrontation violente (dont les 24 policiers tués ont démontré l’extraordinaire détermination des indiens), l’onde de choc provoquée dans les communautés amérindiennes des pays limitrophes (en particulier l’Equateur mais pas seulement) et la multiplication des prises de position contraires de la part des organisations internationales (ONU) ont amené à ce qu’il faut bien appeler un recul total du gouvernement.
Ce recul est une défaite.
Il n’a pas réussi à mobiliser les “péruviens“ contre les “autochtones“ coupables de primitivisme et de sauvagerie.
Il n’a pas réussi à internationaliser la crise malgré les multiples accusations de sédition organisée par des agents de l’“étranger” et plus particulièrement l’axe du mal régional qui va de La Paz à Caracas (et sans doute jusqu’à La Havane).
Il n’a pas réussi à faire croire que derrière cette mobilisation ample et déterminée de toute une population se cachaient des « terroristes » et autres subversifs cherchant à déstabiliser le pays avec l’aide d’ONG européennes…
Il n’a pas réussi à opposer les “vrais” amazoniens et leur apus (chefs communautaires) aux organisations de défense qu’ils se sont donné  : peine perdue, le gouvernement a dû céder devant les “vrais“ représentants des communautés !

Aujourd’hui vendredi 19 juin, les principales organisations à l’origine de la mobilisation ont appelé au démantèlement des barrages (axe routiers, voies fluviales, station pétrolières de pompage) et la fin provisoire du mouvement. Provisoire car les différents porte-parole des organisations amazoniennes ont bien précisé que le mouvement reprendrait si le gouvernement ne tenait pas ses promesses.

Les décrets, pris par le gouvernement et finalement abrogé par le parlement, n’étaient que la traduction à l’intérieur du Pérou de divers accords de libre-échange (TLC) avec les Etats-Unis.
Mais rien n’est réglé. Ces accords existent. D’autres accords sont en préparation avec l’Union Européenne. Depuis deux ans en effet, dans la plus grande discrétion, des pourparlers ont été engagés par les 27 pays européens en vue de parvenir à un accord d’association (ADA) avec quatre pays andins (Bolivie, Pérou, Équateur et Colombie).
Si la Bolivie, qui vient de considérer l’eau, la santé et les produits du sous-sol comme non aliénables a semble-t-il été exclue de la phase finale des discussions, il n’en est pas de même pour la Colombie et le Pérou, deux pays dirigés par des gouvernement ouvertement “néolibéraux”.

Mais cette lutte n’est pas terminée.
Seuls 2 décrets-lois ont été abrogés. Il en reste 7 autres, ce qui laisse encore au gouvernement une petite marge de manœuvre.
Ensuite, les mesures répressives et judiciaires se poursuivent. Les indiens arrêtés n’ont pas été libérés et 18 d’entre eux, poursuivis pour meurtre de policier ont été internés dans la prison de haute sécurité de Chachapoyas
Enfin, la vérité sur les disparus va devenir un autre enjeu.
Pour l’instant, les chiffres officiels donnent toujours 34 victimes  : 24 policiers et 10 manifestants.
Selon les témoignages, les disparus seraient entre 40 et 60.
S’il semble évident que certains disparus sont tout simplement en fuite, de peur d’être arrêtés, les nombreux témoignages parlant de policiers embarquant des cadavres dans leur véhicules sont de toute évidence à prendre en compte. De multiples organisations demandent la mise en place d’une commission indépendante d’investigation sur les faits de disparitions et pour que toute la lumière soit faite sur les évènements.

Enfin, les luttes contre la privatisation et le pillage des ressources naturelles ne se limitent pas à la zone amazonienne. Beaucoup plus au sud, dans la province andine de Andahuaylas (région de Apurímac), les habitants bloquent une route importante et demandent une “obole volontaire” aux voyageurs pour qu’ils puissent continuer leur voyage.
Ici, la protestation a démarré il y a une semaine et les demandes sociales sont multiples  : contre la privatisation de l’eau, pour plus d’instituteurs et de professeurs dans les écoles, et l’application des promesses présidentielles  : baisse des prix des engrais, fourniture de matériel agricole (tracteurs), travaux d’assainissement, …. Et aussi la démission du président pour la répression qu’il a ordonné à Bagua. Ils exigent que le premier ministre vienne sur place les rencontrer pour qu’il démontre bien qu’il veut le dialogue et en demandant qu’il vienne avec de propositions concrètes et pas encore des promesses.

Décidément, l’oligarchie de Lima n’en a pas fini avec les communautés amérindiennes qui années après années ont pris conscience, non seulement de leurs droits (sociaux, historiques, politiques…) mais aussi et surtout de leur capacité à les faire respecter.

Cette bataille perdue par l’oligarchie et gagnée par les populations en lutte n’est pas la fin de la guerre.
Les décrets-lois abrogés, partiellement ou pas, la logique capitaliste d’appropriation, de pillage, de privatisation des biens communs se poursuivra tant que le cadre politique général ne sera pas notablement modifié. D’un autre côté cette victoire populaire, la victoire des communautés indiennes, est évidente. Elle est surtout importante car elle donne de la confiance, de la force pour continuer et sans doute pour amplifier les mouvements de résistance dans cette région du Pérou, dans l’ensemble du pays, et au-delà, dans ce continent où les voix des populations originaires se font entendre avec toujours plus de puissance, devenant déjà dans certaines zones, dans certains pays (Equateur, Bolivie…) un ensemble de forces structurantes du nouveau panorama social-politique.
Et même ici, dans nos vieux pays de la vieille Europe, cette lutte victorieuse ne peut que donner plus de force et d’énergie à tous ceux et celles qui savent que c’est par la lutte, et uniquement par elle, par des rapports de forces construits et opiniâtres qu’il est possible de faire reculer la barbarie capitaliste et productiviste.

Le 19 juin 2009

source : http://oclibertaire.free.fr/spip.ph...


De : oclibertaire
samedi 20 juin 2009

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article87816

Merci à Pat pour le lien !

source : http://oclibertaire.free.fr/spip.ph...
http://bridge.over-blog.org/article-32880610.html


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Sur le blog d' Eva R-sistons à l'intolérable :




mde-captif.jpg


Sommaire:

- Sarkozy menace la France,
par Eva R-sistons
- L'UE au service du NOM,
par Eva R-sistons
- L'actualité
commentée par Eva
- Sélection de liens

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Sarkozy fossoyeur de la France,
menace majeure pour notre pays
par Eva R-sistons

Sarkozy représente
une menace majeure pour la France.
D'abord, c'est un va-t-en guerre,
de surcroît impulsif et imprévisible.
Et il détient le pouvoir d'appuyer
sur le bouton fatal, nucléaire !
Il est prêt à faire usage du nucléaire
contre l'Iran, un pays millénaire
qui ne menace personne,
c'est irresponsable !

Il est dangereux pour la France
car il veut la guerre,
il n'en mesure pas l'horreur,
il a une mentalité de shériff !
Et il pousse à la guerre contre l'Iran,
et il s'ingère dans ses affaires,
menaçant ainsi la sécurité des Français.

La vérité, c'est que Bush
a trouvé son remplaçant.
Oui, les Français,
sans le savoir,
ont élu un Bush !
Sarkozy est un néoconservateur,
avec tout ce que cela implique.
Et il est pour la guerre préventive,
et même permanente, et d'abord
contre l'Iran: Il en est le plus fidèle
défenseur ! Aux côtés des fanatiques
d'Israël, au pouvoir, ne rêvant
que de rayer ce pays de la carte,
pour dominer la région
et piller ses ressources.

Sarkozy représente une menace 
pour les Français,
parce qu'il menace leurs libertés
les plus élémentaires,
et surtout celle de la presse,
vecteur de la démocratie,
désormais sommée de ne jamais
critiquer le Président,
et même, tenue d'être le relais
des mesures prises par le gouvernement, 
de les justifier,
ce que par exemple FR2 ou LCP
font en permanence. 
La télévision est le relais du Pouvoir. §

Sarkozy est une menace
pour la démocratie.
Il impose sa politique,
et le Parlement
est une chambre d'enregistrement.
Il est omniprésent,
omnipotent,
et il prépare
une dynastie, avec ses fils.
La République est en danger !
Et la laïcité aussi, 
par souci de copier le modèle américain.

Sarkozy est une menace pour la France,
car il se croit tout permis,
il considère notre pays
comme sa propriété, 
et il détruit tout
ce qui fait sa spécificité.
C'est un crime contre la France !

Sarkozy est une menace pour la France,
car il veut en faire
un Etat américain,
ayant la même manière de vivre,
les mêmes valeurs sauvages, 
vous voyez le Far-West en France ?

Il est une menace pour la France,
car il la laisse gouverner
par le CRIF, son inspirateur.
Or, les intérêts d'Israël
et ceux de la France
ne coïncident évidemment pas. 
La liste Dieudonné a eu le courage
de pointer le doigt
sur une menace essentielle.
Il y en a d'autres.

Et par exemple, Sarkozy
est une menace pour la France gaullienne.
Le nouveau Président est le fossoyeur
du Gaullisme, si cher à tous les Français.
Clin d'oeil de l'Histoire,
celui qui a été chargé
d' "exécuter" politiquement
le Général, en mai 68,
reprend du service dans notre pays.
(Oui, Dany "le rouge",
aujourd'hui libéral bon teint). 
Pour mettre hors d'état de "nuire"
les opposants au Président.
Bayrou, le PS, en font les frais.
Bientôt, les Verts en feront les frais, 
avec l'affadissement de leurs idéaux.

Sarkozy est une menace
pour la sécurité de la France,
désormais au premier rang
des pays pouvant
être la cible d'attentats.

Sarkozy est un danger
pour l'image de la France,
désormais écornée, avilie,
dans le monde.

W-consomme-cr-ve.jpg

Sarkozy menace le modèle social français, 
qu'il détruit jour après jour,
alors qu'il est, particulièrement
en temps de crise, protecteur. 
Il menace nos services publics,
notre Système de Santé et de Retraite,
notre Education nationale, 
laïque et républicaine, 
il menace notre Droit du Travail,
et notre Système judiciaire.

Ce n'est pas pour rien que tous
sont dans la rue, 
même les grands professeurs
d'établissements hospitaliers,
pourtant réputés de Droite. 


Sarkozy menace la paix,
que le Gl de Gaulle
et ses successeurs,
Chirac et de Villepin par exemple,
ont vaillamment défendue.
Il était pour la guerre d'Irak,
bien imprudemment,
et toujours imprudemment,
il est partisan d'entraîner
notre pays dans tous les conflits
décidés par l'Empire, 
il est partisan de toutes les
guerres impériales
au profit des multinationales.

Sarkozy menace de tuer
toutes les valeurs de notre pays,
ses spécificités, son âme,
il est l'ennemi public N°1 des Français.
Cet homme est dangereux.
Il n'est d'ailleurs plus légitime,
désavoué dans la rue
comme dans les Elections,
car il a recuelli seulement
11 % des suffrages des électeurs
(et non des votants, même pas 28 %).

  
10p1svl.jpg

http://laplote.over-blog.fr

Et malgré tout,
et c'est très grave,
il se croit le maître de la France.
Le laisserons-nous tuer ce pays,
et nuire aux intérêts
de chacun de nous ?

La réponse appartient à chacun.
En conscience.

En écrivant ceci,
la tête haute,
je remplis mon devoir de citoyenne,
devant l'Histoire,
que je prends à témoin,
comme devant la France
et les Français.

Alerte !
La France et ses citoyens
sont en danger.
Laisserons-nous
l'irréparable s'accomplir ?

Où est le Gl de Gaulle
d'aujourd'hui,
pouvant tous nous rassembler,
pour sauver notre pays
avant qu'il ne sombre dans le chaos,
la guerre, la mort ?

NS-voyou.jpg

Alerte, un homme
s'est emparé de notre pays
pour en faire un nouvel état américain,
sauvage, brutal, communautariste,
ultra-libéral, va-t-en guerre,
au service du Nouvel Ordre Mondial
qui nous broiera tous.

Nos Droits de l'Homme sont aussi
menacés, et notre devoir
est de les défendre.
Fraternité, liberté, égalité,
c'est notre devise,
la devise de la France,
et elle doit le rester !

Eva R-sistons à l'intolérable.

§ A l'instant même,
C dans l'Air,
émission non de débats
mais de propagande,
courroie de transmission du Pouvoir,
nous prépare à la guerre contre l'Iran.
Son dernier mot,
et pas le temps d'y répondre svp,
quel hasard !
Son dernier mot est :

"La France et l'Europe sont-elles
en train de s'islamiser?"

J'accuse cette émission
d'inciter, indirectement,
au choc de civilisations,
à la guerre,
ce n'est pas le rôle
d'une chaîne publique,
payée avec nos sous !


.

Attention ! Comme tous mes autres articles,
celui-ci peut être reproduit, par ex pour des tracts,
partie ou dans sa totalité,
sous une autre présentation,
et avec ou sans illustrations.
Inspirez-vous-en !
Mes écrits doivent servir !
(Juste indiquer la source)
Eva R-sistons


Commentaire reçu :

Oui, Sarko détruit la France, toutes les valeurs hérités de notre histoire, de notre culture.
Il ne l'a jamais caché : pendant la campagne des Présidentielles, je me souviens qu'il a déclaré qu'il serait le Président des réforme et il a parlé d'un changement de civilisation. Personnellement, cela m'a fait froid dans le dos, mais je n'ai pas eu l'impression que beaucoup de journalistes l'aient relevé. Oui, c'est le Président du parti de l'étranger. Ils sont nombreux, les fils d'émigrés auxquels leurs parents ont essayé de donner le maximum de chances de pouvoir vivre en France dans de bonnes conditions, en les laissant s'imbiber de la culture française, seule ou en sus de leur culture d'origine. Mais Nicolas Sarkozy n'a sans doute pas été élevé dans l'amour de ces valeurs et cela pour notre plus grand malheur. La liberté, pour lui, c'est celle du renard dans le poulailler. Il remplace l'égalité par la méritocratie et la fraternité par la compétition truquée, laquelle permet la mise en place de l'inégalité
du XIXème siècle. C'est le fils d'un aristocrate hongrois déchu, qui a le toupet de corriger notre Histoire et d'évoquer "l'identité française" qui lui est totalement étrangère.

http://r-sistons.over-blog.com/article-32853925-6.html#anchorComment


NS-drapeau-OTN.jpg 

http://r-sistons.over-blog.com/article-32853925.html


ou cette autre parution, sur ce même blog :

http://r-sistons.over-blog.com/article-32892715.html

CNR-Valmy.jpg

Un exemple pour nous tous !


Nous,
médecins urgentistes de toute la France,
annonçons dès maintenant, que quelque soit l'avenir de la loi HPST,
en parfaite conscience de la gravité  de notre geste,
demain nous entrerons en résistance.

Nous continuerons à accomplir la mission
que
le conseil national  de la résistance
a souhaitée pour l'hôpital public.

Nous accueillerons à l'hôpital public,
en tous temps, en tous lieux,
tous les hommes  et toutes les femmes
qui se tourneront vers le service public de la santé.

Aucun patient n'est une marchandise,
nos hôpitaux ne sont pas des entreprises
où un  pseudo PDG pourra demain décider
quels sont les bons et les mauvais soins,
quel est le projet médical que les médecins "à la botte"
devront mettre en œuvre.

Notre dignité est de refuser d
e choisir les patients "qui valent la peine".

Notre dignité est de voir dans chacun de ceux et celles
qui se tournent vers nous des hommes et des femmes souffrant
qu'il faut aider au nom de l'humanité,
qui n'est pas une valeur de marché.

Nous appelons tous les soignants, s'il le faut, demain,
à désobéir à la logique qui nous est imposée
malgré tous nos appels à la raison.

Nous préférons la légitimité à la légalité.

Nous préférons  les valeurs humaines à la loi.

Nous préférons la dignité  aux honneurs.

Il n'existe pas de délit de solidarité.

Nous entrons en résistance
parce que nos valeurs sont différentes
de celles de cette loi,
nos valeurs sont celle du Conseil National de la Résistance
et de notre république : "liberté, égalité, fraternité ".

http://www.amuf.fr/


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Signer la pétition
soutenir les médecins-urgentistes


                        Gdes-conquetes-sociales-PC-36-.jpg


Le Conseil national de la Résistance (CNR) fut l'organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943.


Son premier président fut Jean Moulin, délégué du général De Gaulle. Ce Conseil était voulu par ce dernier afin d'unifier les différents mouvements de Résistance qui s'étaient spontanément constitués depuis la défaite et son appel du 18 juin 1940, le lendemain de la demande d'armistice par le maréchal Pétain.

En effet, les mouvements de Résistance, hormis les Francs-Tireurs Partisans (FTP) et autres résistants d'obédience communiste, étaient le plus souvent inorganisés et n'étaient pas suffisamment coordonnés, selon les dirigeants de la France libre. Notamment, nombre de maquis n'entretenaient pas de relations entre eux et ce cloisonnement des mouvements de Résistance empêchait toute action commune organisée, et donc efficace.


Ainsi, Jean Moulin, un fidèle de De Gaulle, devient le représentant du général le
1er janvier 1942 afin d'unifier l'ensemble des mouvements de Résistance. Ce tour de force se produira le 27 mai 1943 avec la première réunion du Conseil National de la Résistance (CNR) qui se tient dans l'appartement de René Corbin, au premier étage du 48 rue du Four, à Paris (VIe).

« Après le 27 juin, les Américains ne peuvent plus douter de la légitimité de De Gaulle. La France devient un pays allié à part entière et, à ce titre, sera présente lors de la capitulation des armées nazies, le 8 mai 1945. D’autre part, les Alliés doivent abandonner leur projet d’administrer eux-mêmes la France au fur et à mesure de sa libération. Et, parce qu’il y a eu le CNR et de Gaulle, la France sera, lors de la création de l’Organisation des Nations unies, l’une des cinq grandes puissances à occuper un siège permanent au sein du Conseil de sécurité. »


Le CNR après Jean Moulin

Mais, peu après sa création, Jean Moulin qui en était alors le président, est capturé à Caluire par les SS, sur dénonciation. Il est alors torturé pendant trois jours par Klaus Barbie lui-même, et décède pendant son transfert vers l'Allemagne sans avoir rien dit à ses tortionnaires. Son mutisme empêche les nazis de démanteler le CNR. Cependant, celui-ci décide par sécurité de mettre fin aux séances plénières et constitue un bureau exécutif de cinq membres, chaque membre représentant son propre courant et deux autres courants ses actions, sous la direction d'Alexandre Parodi, délégué général et de Georges Bidault, nouveau président. Le 15 septembre 1944, Louis Saillant lui succède à la tête du CNR.


Le programme politique du CNR

Le CNR charge un Comité général d'étude de préparer une plate-forme politique pour la France d'après la Libération.


Adopté le 15 mars 1944 après des mois de négociations, le programme du Conseil National de la Résistance est très empreint de rénovation sociale et de l'influence des groupes communistes comme le Front National, surtout dans la partie II : « Mesures à appliquer dès la libération du territoire », qui vise à instaurer une vraie démocratie sociale, sous un régime d'économie planifiée, avec une forte décentralisation.


Parmi les mesures envisagées et appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie, des assurances et des banques, la création de la Sécurité Sociale... Ces actions ont constitué jusqu'à aujourd'hui une grande partie des acquis sociaux de la seconde partie du XXe siècle.


Dans les premiers mois de la Libération, onze des Conseils départementaux de la Libération (institutions provisoires mises en place pour remplacer l'administration départementale vichyste) ne veulent pas être remplacés devant la nouvelle administration préfectorale, nommée par le Gouvernement provisoire. Souhaitant appliquer le programme du CNR, ces institutions composées de résistants finissent par s'effacer lors des premières élections, les Français souhaitant dans l'ensemble un retour aux structures habituelles (centralisme, conseils généraux). À partir de 1946-1947, aucun Conseil départemental de la Libération n'a plus de rôle effectif.

sur wikipedia.org 




                                                         lutter_cest_vivre-99d2b.jpg

                   

Programme du Conseil national de la Résistance

Conseil National de la Résistance

15 mars 1944

 

 



LE CONTENU DU PROGRAMME
DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE



Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.


Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité.


Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste.



I - PLAN D’ACTION IMMÉDIATE


Les représentants des organisations de résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.


Expriment leur angoisse devant la destruction physique de la Nation que l’oppresseur hitlérien poursuit avec l’aide des hommes de Vichy, par le pillage, par la suppression de toute production utile aux Français, par la famine organisée, par le maintien dans les camps d’un million de prisonniers, par la déportation d’ouvriers au nombre de plusieurs centaines de milliers, par l’emprisonnement de 300.000 Français et par l’exécution des patriotes les plus valeureux, dont déjà plus de 50.000 sont tombés pour la France.


Ils proclament leur volonté de délivrer la patrie (...) (texte complet ici : 
http://r-sistons.over-blog.com/article-32892715.html)


Le but des ces comités sera, à l’échelon communal, local et d’entreprise, de faire participer de façon effective tous les Français à la lutte contre l’ennemi et contre ses agents de Vichy, aussi bien par la solidarité et l’assistance active à l’égard des patriotes sous l’impulsion et le soutien donnés aux revendications vitales de notre peuple. Par dessus tout, leur tâche essentielle sera de mobiliser et d’entraîner les Français qu’ils auront su grouper à l’action armée pour la Libération.


Ces comités devront, selon les circonstances et en se conformant aux instructions données par les C.D.L, appuyer et guider toutes les actions menées par les Français contre toutes les formes d’oppression et d’exploitation imposées par l’ennemi, de l’extérieur et de l’intérieur.


Ces comités devront :


1) Développer la lutte contre la déportation et aider les réfractaires à se cacher, à se nourrir, à se vêtir et à se défendre, enlevant ainsi des forces à l’ennemi et augmentant le potentiel humain de la résistance ;


2) Traquer et punir les agents de la Gestapo et de la Milice de DARNAND ainsi que les mouchards et les traîtres ;


3) Développer l’esprit de lutte effective en vue de la répression des nazis et des fascistes français ;


4) Développer, d’une part, la solidarité envers les emprisonnés et déportés ; d’autre part, la solidarité envers les familles de toutes les victimes de la terreur hitlérienne et vichyssoise ;


5) En accord avec les organisations syndicales résistantes, combattre pour la vie et la santé des Français pour une lutte quotidienne et incessante, par des pétitions, des manifestations et des grèves, afin d’obtenir l’augmentation des salaires et traitements, bloqués par Vichy et les Allemands, et des rations alimentaires et attributions de produits de première qualité, réduites par la réglementation de Vichy et les réquisitions de l’ennemi, de façon à rendre à la population un minimum de vital en matière d’alimentation, de chauffage et d’habillement ;


6) Défendre les conditions de vie des anciens combattants, des prisonniers, des femmes de prisonniers, en organisant la lutte pour toutes les revendications particulières ;


7) Mener la lutte contre les réquisitions de produits agricoles, de matières premières et d’installations industrielles pour le compte de l’ennemi ; saboter et paralyser la production destinée à l’ennemi et ses transports par routes, par fer et par eau ;


8) Défendre à l’intérieur de la corporation agricole les producteurs contre les prélèvements excessifs, contre les taxes insuffisantes, et lutter pour le remplacement des syndicats à la solde de Vichy et de l’Allemagne par des paysans dévoués à la cause de la paysannerie française.


Tout en luttant de cette façon et grâce à l’appui de solidarité et de combativité que développe cette lutte, les comités de villes, de villages et d’entreprises devront en outre :


a) Renforcer les organisations armées des Forces Françaises de l’Intérieur par l’accroissement des groupes de patriotes : groupes francs, francs-tireurs et partisans, recrutés en particulier parmi les réfractaires ;


b) En accord avec les états majors nationaux, régionaux et départementaux des F.F.I, organisées milices patriotiques dans les villes, les campagnes et les entreprises, dont l’encadrement sera facilité par des ingénieurs, techniciens, instituteurs, fonctionnaires et cadres de réserve, et qui sont destinés à défendre l’ordre public, la vie et les biens des Français contre la terreur et la provocation, assurer et maintenir l’établissement effectif de l’autorité des Comités départementaux de la Libération sur tout ce qui aura été ou sera créé dans ce domaine pour le strict rattachement aux F.F.I dont l’autorité et la discipline doivent être respectées par tous.


Pour assurer la pleine efficacité des mesures énoncées ci-dessus, le C.N.R prescrit de l’état major national des Forces Françaises de l’Intérieur, tout en préparant minutieusement la coopération avec les Alliés en cas de débarquement, doit :


1) Donner ordre à toutes les formations des F.F.I de combattre dès maintenant l’ennemi en harcelant ses troupes, en paralysant ses transports, ses communications et ses productions de guerre, en capturant ses dépôts d’armes et de munitions afin d’en pourvoir les patriotes encore désarmés ;


2) Faire distribuer les dépôts d’armes encore inutilisés aux formations jugées par lui les plus aptes à se battre utilement dès à présent et dans l’avenir immédiat ;


3) Organiser de façon rationnelle la lutte suivant un plan établi avec les autorités compétentes à l’échelon régional, départemental ou local, pour obtenir le maximum d’efficacité ;


4) Coordonner l’action militaire avec l’action de résistance de la masse de la nation en proposant pour but aux organisations régionales paramilitaires d’appuyer et de protéger les manifestations patriotiques, les mouvements revendicatifs des femmes de prisonniers, des paysans et des ouvriers contre la police hitlérienne, d’empêcher les réquisitions de vivres et d’installations industrielles, les rafles organisées contre les réfractaires et les ouvriers en grève et défendre la vie et la liberté de tous les Français contre la barbare oppression de l’occupant provisoire.


Ainsi, par l’application des décisions du présent programme d’action commune, se fera, dans l’action, l’union étroite de tous les patriotes, sans distinction d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses. Ainsi se constituera dans la lutte une armée expérimentée, rompue au combat, dirigée par des cadres éprouvés devant le danger, une armée capable de jouer son rôle lorsque les conditions de l’insurrection nationale seront réalisées, armée qui élargira progressivement ses objectifs et son armement.


Ainsi, par l’effort et les sacrifices de tous, sera avancée l’heure de la libération du territoire national ; ainsi la vie de milliers de Français pourra être sauvée et d’immenses richesses pourront être préservées.


Ainsi dans le combat se forgera une France plus pure et plus forte capable d’entreprendre au lendemain de la libération la plus grande œuvre de reconstruction et de rénovation de la patrie.



II - MESURES À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE


Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R proclament qu’ils sont décidés à rester unis après la libération :


1) Afin d’établir le gouvernement provisoire de la République formé par le Général de Gaulle pour défendre l’indépendance politique et économique de la nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ;


2) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration ;


3) Afin d’exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l’établissement d’un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d’occupation ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y compris les participations acquises depuis l’armistice par les gouvernements de l’axe et par leurs ressortissants, dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec constitution de ces participations en patrimoine national inaliénable ;


4) Afin d’assurer :

l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ;
la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ;
la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères ;
la liberté d’association, de réunion et de manifestation ;
l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;
le respect de la personne humaine ;
l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi ;


5) Afin de promouvoir les réformes indispensables :


a) Sur le plan économique :

l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ;
une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes ;
l’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ;
le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques ;
le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales ;
le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie.


b) Sur le plan social :

le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail ;
un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine ;
la garantie du pouvoir d’achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie ;
la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale ;
un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ;
la sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier ;
l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance conte les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan d’équipement rural ;
une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ;
le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste.


c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales.


d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.


Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation.


Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale.


L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi.


En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président le général De Gaulle !


En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANCE !


LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE



http://fr.wikisource.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance



R-sister-CNR.jpg


http://www.alternatives-images.net/



Nous vous présentons le texte de l'appel à la commémoration du 60e anniversaire du Programme du Conseil National de la Résistance adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944, lu par les figures historiques de la Résistance.


Vous pouvez voir et entendre Lise London, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Philippe Dechartre, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Georges Séguy, Maurice Voutey.


lire les biographies des treize signataires de l'Appel


Nous avons tourné ces images en réaction au refus de la publication
de ce texte par les médias dominants.

Vous pouvez diffuser ce lien sans modération.


• Télécharger le texte de l'Appel en cliquant ici.



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Résister c'est créer ! Créer c'est résister!

Portail de la Résistance française
Jean Moulin et Croix de Lorraine
Ce portail regroupe les articles concernant la Résistance française à l'occupation nazie et à ses séides, pendant la Seconde Guerre Mondiale, qu'il s'agisse de la Résistance extérieure qui s'organise autour du général de Gaulle dès Juin 1940, ou des mouvements de Résistance intérieure qui, nés spontanément au cours des différentes phases de l'occupation allemande, se fédèrent au fil du temps. La France libre de De Gaulle et le reste de la Résistance intérieure française s'unissent en 1943 et avec l'Armée française de la Libération, ils participent à la reconquête du territoire aux côtés des Alliés à partir de juin 1944.



L'Appel du 18 Juin 1940 est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC. Refusant l'idée d'armistice annoncée par le maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, le général de Gaulle appelle à la poursuite des combats et demande à tous les français désirant résister à le rejoindre à Londres. Ce discours est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française dont il demeure le symbole.



La plupart de ces journaux clandestins sont les porte-parole des mouvements de résistance. Voici les principaux, dont certains ont survécu à la Libération (Une liste plus complète est disponible ici) : CombatDéfense de la France (futur France-Soir)Le Franc-TireurL’HumanitéLes Lettres françaisesLibérationTémoignage Chrétien



Croix de Lorraine
La France libre est la première organisation de résistance française à l'occupant nazi. Elle regroupe toutes les personnes qui, refusant la défaite française, répondent à l' 18 Juin" href="http://srv07.admin.over-blog.com/wiki/Appel_du_18_Juin">appel du général de Gaulle en Juin 1940, essentiellement en s'engageant dans les Forces françaises libres.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:R%C3%A9sistance_fran%C3%A7aise


aspetalogo.jpg Un très beau blog...
      http://aspeta.blogspot.com/
              

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 << Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus
conscients et engagés puisse changer le monde.
C’est même la seule chose qui se soit jamais
produite. >> Margaret Mead


(..)


Les articles sur ce blog R-sistons à l'intolérable:


Tous journalistes !
Tous journalistes (suite)
S'engager contre la guerre
Combattre la guerre (propositions, suite) 
Mouvement global de résistance non-violente
1er mai, nouvelles résistances
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Appel à résister 
Résistons au G20 et à l'OTAN, société malade - Par Eva 

Résister (1), tous les liens. Armes de persuasion
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Résister,(3) convergence des mouvements sociaux

Liste de mes blogs, et smileys

Résister (4) jour sans achat, liens, sites, messages
Avertissement donné aux Banques
Résister comme en Grèce, tous unis partis et syndicats
(voir aussi article précédent: le capitalisme, notre ennemi)
Textes et citations 
Mon message à moi, Eva
La chaussure, arme du futur
Grèves de solidarité
Résister au NOM, va, Anne, Syti.net
Résister contre la désinformation, notamment


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