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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 06:25




Bilderberg: Quelques vérités bonnes à savoir
sur “nos maitres qui nous gouvernent”
 


Par Karl Maddow, contributeur du site SpreadTheTruth.fr

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Reproduction strictement interdite pour tous les médias en ligne.

Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr


À l’appui de la thèse qui prétend que le monde est gouverné par une poignée d’individus influents, on peut citer Walther Rathenau (1867-1922) qui écrivait dans le journal autrichien Wiener Freie Presse du 24 décembre 1912 : « Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage ». Et Disraëli (1804-1881), de renchérir dans « Coningsby » : « Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’oeil ne plonge

pas dans les coulisses ».

 

Depuis, les choses n’ont pas changé. Trois groupes, dont l’existence est connue, sauf bien sûr du grand public, mais dont les buts réels et les stratégies sont soigneusement tenus secrets en dépit de quelques fuites, sont les maîtres d’oeuvre d’une transformation radicale de la géopolitique mondiale : Le groupe Bilderberg créé en 1954 qui compte 120 participants environ, la commission Trilatérale, qui oeuvre depuis 1972 et qui en compte 300, et le CFR (Council on Foreign Relations) composé de 2700 américains, qui a été créé le premier en 1927. Un personnage central tient un rôle prépondérant dans ces trois organisations. Il s’agit du banquier David Rockefeller, sans conteste l’homme le plus puissant et le plus influent de la planète. Mais gaffeur à l’occasion. Il a laissé échapper quelques phrases qui dévoilent le but réel de ces organisations : l’établissement d’un gouvernement mondial totalitaire. Citons-le à deux occasions :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ». (David Rockefeller dans Newsweek International du 1er février 1999.)

 

« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités.

 

Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles ». David Rockefeller (Discours à la Commission Trilatérale en 1991).

 

Le groupe Bilderberg constitue, comme l’OTAN, et depuis sa création, l’influence la plus forte des Etats-Unis sur l’Europe. Un comité directeur composé d’Henry Kissinger, de David Rockefeller et d’un représentant choisi parmi les nations les plus puissantes, décide de l’ordre du jour pour chaque conférence et choisit les invités. Certains invités sont quasi permanents, les autres changent au fil des ans. Quatre-vingt pour cent environ des participants sont européens, les autres sont américains. Bien qu’il n’y ait aucun membre officiellement, les participants américains au groupe Bilderberg sont en général des membres du CFR, exclusivement américain, ou de la Trilatérale, qui regroupe les élites de l’Europe, des Etats-Unis et du Japon.

 

Les conférences de ce groupe ont commencé en 1954 à l’hôtel Bilderberg qui lui a légué son nom, à l’initiative du Prince Bernhard des Pays-Bas, actionnaire principal de la très riche et très puissante Société Générale de Banque de Belgique, et ex-SS nazi, qui dût démissionner en 1975 à la suite du scandale provoqué par l’affaire Lockheed. Sa fille, la Reine Béatrix, la femme la plus riche au monde, prend part à presque toutes les réunions. La Société Générale de Belgique, bien qu’elle ne soit pas la seule banque à faire partie du Bilderberg, est très bien représentée par la Reine Béatrix et Étienne Davignon, qui siège à la direction de cette banque, en plus d’occuper des postes prestigieux dans d’autres grandes sociétés et d’avoir été, un temps, Vice-Président de la Communauté Européenne.

 

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Bien qu’Henry Kissinger, George Robertson, Conrad Black, la Reine Beatrix des Pays-Bas, James Wolfenson et David Rockefeller soient présents aux conférences, le groupe Bilderberg prend grand soin de n’avoir aucune couverture médiatique. Les rencontres du Bilderberg, qui regroupent chaque année pendant trois jours les élites du monde entier, se font sous couvert de prétextes futiles. En 2000, elle était présentée comme un tournoi international de criquet ! Les hôtels qui abritent le Bilderberg sont gardés par les services secrets, MI6 et CIA en tête. Les plus grands organes de la presse mondiale participent aux réunions, sans en faire écho dans leurs journaux. Aucun rapport n’est écrit, toutes les communications se font oralement. Tous ceux, peu nombreux, qui ont laissé transpirer même l’information la plus anodine sur les travaux du groupe Bilderberg, ont été évincés.

http://bridge.over-blog.org/article-33043139.html

liste complète




La réunion secrète des milliardaires  

 

À la rencontre secrète dont il est question « une douzaine des personnes les plus riches au monde, invitées par Bill Gates et Warren Buffet, se sont rencontrées pour une réunion privée sans précédent pour discuter de dons d’argent ». La conférence se tenait à l’Université Rockefeller et comptait des philanthropes notoires tels Bill Gates, Warren Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. Un des participants a déclaré qu’« elle n’était pas secrète [mais plutôt] censée être une réunion entre amis et collègues [et] dont les gens discutaient depuis longtemps. Bill et Warren espèrent le faire occasionnellement. Ils ont lancé une invitation et les gens sont venus ». L’éditrice de Chronicle of Philanthropy, Stacy Palmer, a déclaré : « Vu la gravité de la conjoncture économique, je ne crois pas qu’il soit surprenant que ces philanthropes se soient réunis. Il n’est pas typique qu’ils se rencontrent et se demandent des conseils », a-t-elle ajouté. Les trois hôtes de la rencontre étaient Bill Gates, Warren Buffett et David Rockefeller [5]. [Voir appendice 2 Bilderberg Connections to the Billionaire’s Meeting]. 


À la réunion, « les participants ont refusé catégoriquement de révéler le contenu de la discussion. Certains ont cité une entente visant à garder la rencontre confidentielle. Les porte-parole de MM. Buffett, Bloomberg, Gates, Rockefeller, Soros, de Mme Winfrey et d’autres ont scrupuleusement refusé de commenter, bien que quelques-uns aient confirmé leur présence [6]. » Des reportages indiquent qu’« ils ont discuté de la façon d’aborder la crise mondiale et d’élargir leurs activités charitables pendant le déclin [7]. » 
 

 

Le journal Times du Royaume-Uni rapportait que ces « éminents milliardaires se sont rencontrés en secret pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale [et qu’ils] avaient parlé de joindre leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement ». Fait intéressant, « la séance informelle d’après-midi était si discrète que certains assistants de ces milliardaires se sont fait dire qu’ils assistaient à un “breffage sur la sécurité“ ». En outre, « on a alloué 15 minutes à chacun des milliardaires afin qu’ils présentent leur cause favorite. Pendant le dîner, ils ont discuté de la manière dont ils pourraient choisir une “cause d’ensemble“ pouvant servir leurs intérêts ». Ils ont par ailleurs « convenu que la surpopulation était une priorité ». Ultimement, « ils ont atteint un consensus selon lequel ils cautionneraient une stratégie où la croissance de la population serait taxée de potentielle menace environnementale, sociale et industrielle désastreuse [et qu’ils] doivent être indépendants des agences gouvernementales, lesquelles sont incapables de contrer le désastre imminent [qu’ils] voient tous ». Un des invités a déclaré qu’« ils désiraient discuter de riche à riche sans craindre que ce qu’ils disent se retrouve dans les journaux, les dépeignant comme un gouvernement mondial de rechange [8]. » 

 
Pour lire tout l'article

http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14079
http://www.marcfievet.com/article-33067540.htmlhtt


Sur ce site :

Bilderberg 2009

Le TPIY, Florence Hartmann et le génocide en Bosnie-Herzégovine

Analyse du discours de Nicolas Sarkozy par Arnaud Montebourg

L'Occident,à bout de ressources,mobilise les internautes contre l'Iran!

Versailles, de Louis XIV à Sarkozy 1er - Par Eva R-sistons

Vers un «empêchement» du chef de l'Etat ?

Iran: La bataille pour la République islamique

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RSA : 1,6 million de personnes ne sont plus couvertes par la Sécu

Les mensonges de Reporters sans frontières sur le Venezuela liste complète



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Merci a MD pour cette info ! Le scénario est d' une limpidité déconcertante! Serez vous ce mouton qu'ils souhaitent piquer? Sly

Dans son précédent numéro, LIESI évoquait la rencontre du Groupe Bilderberg à Athènes et s’interrogeait sur les intentions du cartel bancaire à propos de « la grippe porcine ». Finalement, des éléments de réponse furent donnés par le journaliste d’investigation Jim Tucker. Selon ses sources, le comité exécutif du Groupe Bilderberg a annoncé aux « invités » que le monde devait s’attendre à la création d’un « ministère mondial de la santé » et d’un « ministère mondial des finances ».

C’est Carl Bildt, ancien Premier ministre suédois et membre régulier du Groupe Bilderberg qui « a prononcé un discours prônant la transformation de l’Organisation Mondiale de la Santé en un ministère mondial de la santé, et la conversion du Fonds Monétaire International en un ministère mondial des finances, les deux ministères seront placés sous les auspices des Nations Unies ». Voilà donc les deux premiers ministères émergents du Gouvernement Mondial embryonnaire, annoncé par le président Sarkozy… pour 2009.


Dans le même temps, en Russie, la rédaction de Gazeta.ru écrit : « La grippe qualifiée de "porcine" pour le grand public n’est pas plus dangereuse pour la santé de l’homme que les autres types de ce virus. La panique causée par cette maladie constitue au contraire un habile moyen de distraire les gens de la crise, une bonne source de profit pour les compagnies pharmaceutiques et les services vétérinaires, ainsi qu’un excellent prétexte pour permettre aux autorités d’introduire des mesures protectionnistes. […] Dans un monde globalisé, la panique est depuis longtemps devenue un puissant levier politique et financier. […] Les Etats et les médias exploitent à la perfection un trait de la psychologie humaine qui consiste à refouler les problèmes locaux au profit de problèmes globaux » .


Au moment où, selon les médias, le Japon devient la nouvelle inquiétude de l’Organisation Mondiale de la Santé, la directrice générale de cette dernière, la Chinoise Margaret Chan, réunissait à Genève une trentaine de fabricants de vaccins, dont Novartis , Sanofi, Solvay et GSK. Objectif assigné à ces entités contrôlées par les familles du cartel bancaire : produire 4,9 milliards de doses de vaccin contre la grippe A en un an, soit 94,3 millions de doses par semaine.

Or, dans l’interview qu’il accorda avant de décéder, Aaron Russo rappelait cette confidence que lui fit N. Rockefeller : « – Le journaliste : On l’a bien compris, ils ont cherché à vous recruter en vous donnant quelques détails sur leur plan. Pour eux, la guerre contre le terrorisme est le moyen d’imposer tacitement une dictature. Après, ils passeront à l’étape suivante : le marquage de l’humanité au moyen d’une « puce ».

A ce sujet, vous dites qu’ils vous ont fait cette proposition : si l’on vous recrute, la puce que l’on vous imposera vous identifiera comme l’un des nôtres, ce qui vous évitera bien des tracasseries. Vous seriez intouchable. Est-ce cela ? –

Oui, c’est effectivement arrivé. Vous avez parfaitement compris le message qu’ils m’ont fait passer si j’acceptais d’être recruté. […] » Il est aujourd’hui incontestable que nous sommes passé à l’« étape suivante » : le projet de marquage de l’humanité au moyen d’une puce et réalisé dans les conditions d’une crise économique, financière, sociale et sanitaire .

Comment ?

Par l’injection, selon un PROTOCOLE spécial , d’un vaccin contenant la fameuse « puce ». Injection pouvant être organisée mondialement par le « MINISTERE mondial de la santé » du Gouvernement Mondial embryonnaire, sous contrôle du cartel bancaire... Il est bien normal que les personnes souhaitant réaliser des projets aussi macabres ne soient pas désireuses de faire la une des grands journaux ! La préparation de cette seconde étape – lire l’effondrement du secteur bancaire mondial – par le cartel bancaire, est actuellement masquée par la remontée des indices boursiers, destinée à générer un sentiment d’euphorie.

Selon la source bancaire qui nous a annoncé la « reprise printanière » – ce qui s’est produit avec une exactitude déconcertante –, le cercle d’initiés chapeautant l’exécutif du Groupe Bilderberg a besoin de cette euphorie pour préparer le prochain effondrement, lequel sera « très brutal ».

Sur le blog de Sly  

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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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