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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 12:32
publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 21H28


par Save The Children

Plus de 300 000 personnes vivent sous la menace de la démolition de leurs maisons dans les Territoires Palestiniens Occupés.

 

(JPG)

Les démolitions de maisons palestiniennes sont quotidiennes dans les Territoires sous Occupation, et, jamais en mal de cruauté supplémentaire, Israël impose aux familles jetées à la rue de rembourser "les frais de démolition"

Jusqu’à trois maisons sont détruites chaque jour, et dans certains cas des villages entiers ont reçu des ordres de démolition venant des autorités israéliennes d’occcupation. Les ordres de démolition placent plus de 300 000 Palestiniens sous la menace de perdre leurs foyers.

Foyers brisés [Briken Homes], un nouveau rapport de Save the Children, Palestinian Counseling Center et Welfare Association ont constaté que les familles dont les maisons sont démolies ne sont souvent même pas prévenues et n’ont donc pas le temps de prendre leurs affaires. L’impact de la perte de leur maison se ressent aussi à long terme sur leur santé psychologique.

Depuis que les démolitions de maisons ont commencé en 1967, on estime que les autorités civiles et militaires israéliennes ont détruit plus de 24 000 foyers. Toutefois, depuis l’année 2000, le nombre de maisons détruites a augmenté avec une moyenne de plus de 1000 maisons abattues chaque année.

Cette année (2009) a vu une augmentation massive des démolitions, avec plus de maisons détruites qu’à aucune autre période depuis le début de l’occupation israélienne, il y a maintenant 40 ans. Près de 4 000 maisons ont été détruites à la suite de l’offensive militaire dans la bande de Gaza au début de l’année.

« Les démolitions de maisons dans les Territoires Palestiniens Occupés [TPO] se sont multipliées et des milliers de familles, et dans certains cas des villages entiers, restent tous les jours sous la menace de l’arrivée des bulldozers pour détruire les maisons, et faire de nouveaux déplacés », a déclaré Salam Kanaan, de responsable de Save the Children dans les TPO.

« La majorité des démolitions de maisons sont réalisées sous de soit-disant « motifs administratifs » ou à la suite d’opérations militaires », a-t-il poursuivi. « Les familles perdent tout quand leurs maisons sont démolies, leurs vêtements, leur nourriture et leurs meubles sont tous enterrés sous les décombres. Il y a très peu d’aide pour ces familles qui sont laissées sans rien, démunies de tout, sans aucune protection. »

Les rédacteurs du rapport ont suivi des familles dont les maisons ont été démolies et ont constaté que :

-  plus de la moitié (52%) des maisons ont été démolies dans une opération collective de démolition de maisons, voir de tout un quartier
-  deux personnes ont été tuées lors de la démolition de leur foyer
-  seules 13% des familles ont eu la chance de récupérer leurs biens avant que la démolition ne commence
-  97% des parents sont menacés d’une dépression nerveuse en raison de la démolition du foyer familial
-  les enfants dont les maisons ont été démolies montrent un déclin de leur santé psychologique, montrant des signes traumatiques classiques en devenant renfermés, dépressifs et anxieux
-  la majorité des familles dont les maisons ont été détruites ont été déplacées à maintes reprises sur de longues périodes ; plus de la moitié des familles (61%) ont mis au moins deux ans pour retrouver un lieu de vie permanent
-  plus d’un quart des familles ont dû se séparer afin qu’ils puissent tous trouver un endroit où s’établir.

Une fois les maisons démolies, les familles ne perdent pas seulement la maison et son contenu, mais elle sont également rendues responsables des coûts de la démolition. Cela peut se chiffrer en milliers de dollars.

Les habitants de Jérusalem-Est, les communautés rurales de la Cisjordanie, les Bédouins, les réfugiés vivant dans des camps, les communautés à proximité du mur de séparation [Mur d’Apartheid] ou de colonies de peuplement, et les zones proches des frontières de Gaza sont les plus menacées par les déplacements ou les démolitions de maisons. Plus de 300 000 Palestiniens vivent dans ces secteurs.

En plus de la cessation immédiate de toutes les démolitions de maisons Save the Children, Palestinian Counseling Center (PCC) et Welfare Association demandent une forte augmentation de l’aide apportée aux familles victimes des ces déstructions, et surtout aux enfants.

Rana Nashashibi, directrice du PCC, a déclaré : « Nos demandes à Israël de cesser les démolitions de maisons sont tombées dans l’oreille d’un sourd. Ces démolitions traumatisent les enfants et leurs familles, les laissant avec des problèmes psychologiques à long terme qui sont très difficiles à surmonter. Les Israéliens doivent cesser immédiatement la démolition de maisons palestiniennes et la communauté internationale doit faire pression sur eux pour imposer cela. »

19 juin 2009 - Palestine Telegraph - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.paltelegraph.com/palesti...
Traduction : Info-Palestine.net


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4525

Source: Info-Palestine

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La France humiliée par Tsahal

Hier, 17h50

Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d'efforts pour se rapprocher de l'Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l'encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d'Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l'un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c'est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d'un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D'une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d'eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l'incident le plus choquant est l'occupation du domicile de l'agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l'attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l'armée israélienne -, volé une grosse somme d'argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d'excréments le drapeau français. Le Quai d'Orsay n'a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s'est produite au domicile d'une professeure palestinienne du centre culturel... lire la suite de l'article sur Libération.fr

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Published by Eva R-sistons - dans Populations sinistrées
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