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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 05:40



LETTRE D’INFORMATIONS ECONOMIQUES STRATEGIQUES INTERNATIONALES Numéro 185 25 juin 2009 L’EUROPE N’EST QUE LE CLONE DE L’URSS

1
LETTRE D’INFORMATIONS
ECONOMIQUES STRATEGIQUES
INTERNATIONALES
Numéro 185 25 juin 2009
L’EUROPE
N’EST QUE LE CLONE DE L’URSS
« Les mêmes forces qui ont construit ce monstre
bureaucratique qu’a été l’Union soviétique pendant
soixante-dix ans — depuis sa naissance dans les
affres de la Première Guerre mondiale, du coup d’Etat
bolchevique d’octobre 1917 et de la Guerre civile qui
s’en suivit, jusqu’à la dissolution de la prétendue
‘‘seconde superpuissance mondiale’’ à bout de souffle
et de ressources dans la farce du ‘‘putsch des
conservateurs d’août 1991 — sont toujours à l’oeuvre
en Europe. Et ils conduisent à sa renaissance sous
la forme de l’Union européenne.
Vladimir Boukovsky1
Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à leurs
peuples que l’Union européenne était une construction
nécessaire pour contre-balancer le pouvoir étatsunien.
Dans ce numéro, LIESI va mettre les pendules à
l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des
différents partis politiques « pro-européens », lesquels
véhiculent un mensonge devenu pestilentiel.
Finalement, les gens dangereux ne sont pas seulement
les faussaires de l’Histoire, mais aussi la masse de ces
incrédules qui refusent de voir la vérité, de s’instruire,
préférant la politique de l’autruche et laisser faire le
mal. « De là, l’abaissement des caractères, le triomphe
des méchants, le règne du mal auquel la faiblesse
lâche les rênes : faiblesse déplorable en tout temps,
mais surtout en ces jours mauvais où le génie du mal
fait une guerre si acharnée à tout ce qui est bien »2.
Cette faiblesse de nos contemporains à vivre dans un
monde virtuel totalement déchristianisé ne leur évitera
1 Voir la note 9.
2 Méditations du R.P. Hamon, TII, p. 206.
pas les jours sombres. L’on peut malheureusement
craindre que nombre d’entre eux préfèreront le suicide
quand la réalité qu’ils ont toujours niée, s’imposera à
eux, prochainement, avec violence.
Révélation du Daily Mail :
les nazis avaient planifié
l’actuelle Union européenne
Cela fait bien longtemps que les preuves du
financement du régime nazi par les familles de l’actuel
cartel bancaire ont été apportées par les historiens.
Partant de cette considération, les dernières révélations
du journal britannique Daily Mail deviennent
intéressantes. Non seulement elles établissent un fil
conducteur entre le projet de l’élite du Parti nazi et celui
des architectes de l’actuelle Union européenne, mais
encore, elles prouvent que l’idéologie qui sous-tend le
projet européen est une idéologie totalitaire. Ce point
est important dans la mesure où la crise générée en
1929-1932 – et qui a amené un pouvoir dictatorial en
Allemagne –, le fut par les mêmes puissances
oligarchiques qui, aujourd’hui, sont à l’oeuvre dans la
débâcle de 2007-2012.
Dans l’article publié par le journal britannique Daily
Mail3, Adam Lebor révèle comment il a découvert un
rapport des services de renseignement américains
(EW-Pa 128), connu sous le nom de Red House
Report, détaillant le contenu d’une réunion secrète de
l’establishment nazi, le 10 août 1944 à l’Hôtel Maison
Rouge, à Strasbourg. Sachant que la défaite de
l’Allemagne était assurée, l’establishment nazi s’est
entendu avec le cartel bancaire pour constituer un
Quatrième Reich sous la forme d’un empire
économique pan-européen, fondé sur un marché
commun européen !
Pour ce faire, l’establishment nazi, de concert avec le
Pouvoir occulte, a créé plusieurs sociétés écran à
l’étranger dans le but de pénétrer les économies
étrangères et de jeter les fondements d’une nouvelle
3
Source : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1179902/Revealed-The-secretreport-
shows-Nazis-planned-Fourth-Reich--EU.html
2
émergence du Parti nazi. Immédiatement après la
défaite, et sans être inquiétés, banquiers, industriels et
hauts fonctionnaires du Parti nazi, sont devenus des
démocrates convaincus, une version identique à celle
des communistes comme V. Poutine et de nombreux
KGBistes après l’effondrement de l’URSS. A la fin de la
Seconde Guerre mondiale, la nouvelle cause de ces
gens-là, partagée avec les financiers du Parti nazi,
devenait « l’intégration politique et économique
européenne » ! De riches industriels tels qu’Alfried
Krupp (Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que
des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen, se
sont mis à la tâche pour créer un nouvel empire
économique pan-européen. C’est ainsi que de grandes
figures de l’économie nazie sont devenues les
principaux bâtisseurs de l’Union européenne.
Hermann Abs, titan financier qui appartenait au conseil
d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée
des nazis, et qui siégeait au conseil de surveillance
d’IG Farben, était membre de la Ligue européenne pour
la coopération économique. Il était entouré de tout le
gratin européen qui oeuvra en faveur d’un « marché
commun », précurseur de l’Union européenne.
Il n’est pas inutile de rappeler que, dès ses origines, le
Groupe Bilderberg voulait, comme par hasard, imposer
ce programme pour l’Europe4. Pour rappel, le Groupe
Bilderberg fut essentiellement créé par David
Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, en
1954. Ce dernier était l’actionnaire principal de la très
riche et très puissante Société Générale de Banque de
Belgique, et ex-SS nazi… Le Prince Bernhard des
Pays-Bas dut démissionner en 1976 à cause d’un
scandale mais sa fille, la Reine Beatrix, est présente
chaque année à la réunion du Groupe Bilderberg. Autre
membre influent du directoire du Groupe Bilderberg,
Etienne Davignon, un ami très proche du Prince
Bernhard des Pays-Bas et qui a été vice-président de la
Communauté européenne.
Ce serait cependant une erreur de fixer le plan de la
construction européenne à la fin du Troisième Reich.
En réalité, l’idée d’une Union européenne remonte à
1940. Dès cette année, « les économistes et les
universitaires nazis décrivent un plan pour une seule
communauté économique européenne »5.
4
Source : http://file.sunshinepress.org:54445/bilderberg-meetings-report-1955.pdf
5 Dans La Communauté européenne, livre qu’il écrivit en
1940, Walther Funk (ancien ministre de l’économie nazi et
criminel de guerre) déclare qu’il était nécessaire de créer une
« Union de l’Europe Centrale » ainsi qu’un « Espace
Economique Européen » afin d’assurer un taux de change
fixe. Walther Funk annonce que les accords entre Etats
européens régiront les forces économiques. « Il doit y avoir
une volonté de subordonner ses propres intérêts à celles de la
Communauté européenne ».
Le coauteur de Walther Funk, l’académicien nazi Heinrich
Hunke, était sur la même longueur d’onde : « Les économies
nationales traditionnelles sont mortes… le destin de ces
économies sera l’économie européenne ». Et que dire du nazi
Gustav Koenig qui déclarait : « Nous avons une réelle tâche :
l’émergence d’une communauté européenne… Je suis
convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la
guerre » ?
Toujours en 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la
propagande, avait ordonné la création d’une « grande
unification économique européenne », estimant que
« dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en
terme de pays ou de nations ». Cinquante-trois ans
plus tard, l’Union européenne était faite. Cela dit, il
serait stupide de conclure que les européistes sont des
nazillons. Par contre, il est incontestable que les
leaders du mouvement européen, au-dessus de la
piétaille politicienne qui fait comme si elle ne
comprenait rien à ce plan, sont de mèche avec le cartel
bancaire et veulent recourir à l’idéologie totalitaire pour
imposer leur Nouvel Ordre Mondial.
Le projet de cette élite malfaisante est de faire
triompher des entités supranationales à partir d’une
crise sans précédent ET de restreindre le droit à la
liberté d’expression6. De ce point de vue,
l’orchestration de la « pandémie » actuelle pourrait
justifier bien des « mesures de crise ». Tout n’est-il pas
déjà prévu ?
Poursuite du plan
des financiers du Parti nazi
Aux Etats-Unis, le secret vient d’être levé sur un certain
nombre de documents propres aux menées de leurs
services de renseignement. Parmi eux, des documents
confirment ce que LIESI et d’autres ont toujours dit :
dans les années cinquante et soixante,
l’administration américaine a engagé une
campagne en vue de promouvoir une Union
européenne par le financement du mouvement
fédéraliste européen. Par exemple, un mémorandum
du 26 juillet 1950 signé du général William J.
Donovan, chef de l’OSS (Office of Strategic Services,
précurseur de la CIA) donne des instructions précises
pour la conduite d’une campagne en faveur d’un
véritable Parlement européen. Le principal outil de
Washington pour contrôler le calendrier européen était
l’American Committe for a United Europe (ACUE,
Comité européen pour une Europe unie), créé en 1948
et présidé par Donovan, officiellement avocat dans le
privé à l’époque. Son vice-président était Allen Dulles7,
directeur de la CIA dans les années 50. Parmi ses
membres, la direction comptait Walter Bedell Smith, le
premier directeur de la CIA, et toute une série d’anciens
personnages de l’OSS et d’officiels, liés à la CIA.
Les documents montrent que l’ACUE a financé le
Mouvement européen, la plus importante organisation
fédéraliste des années d’après-guerre. En 1958, par
exemple, il a assuré 53,5 % du financement du
mouvement. La campagne européenne de la jeunesse,
6 Ce que Vladimir Boukovsky explique comme suit : « Sous
l’action de ces forces, un Marché commun d’Etats libres et
souverains s’est peu à peu transformé en l’ébauche d’une
nouvelle URSS, différente de l’ancienne, plus soft et en
parfaite adéquation avec les idées dominantes de notre
époque qu’elle détourne pour construire un système au
final aussi pathogène et liberticide que son modèle ».
7 Un agent soviétique notoire, comme l’a été Kissinger.
3
une branche du Mouvement européen, était
entièrement financée et contrôlée par Washington. Son
directeur belge, le Baron Boel, recevait des versements
mensuels sur un compte spécial. Les leaders du
Mouvement européen Retinger, le visionnaire
Robert Schuman et l’ancien Premier ministre belge
Paul-Henri Spaak étaient tous traités comme des
employés par leurs patrons américains. Le rôle des
Etats-Unis était tenu secret. Le financement de l’ACUE
provenait des fondations Ford et Rockefeller, ainsi que
de groupes d’affaires étroitement liés au gouvernement
américain. A la fin des années 50, le patron de la
fondation Ford, l’ancien officier de l’OSS Paul Hoffman,
a cumulé cette activité avec la direction de l’ACUE. Le
département d’Etat a également joué un rôle. Un mémo
de la division européenne en date du 11 juin 1965
recommande à Robert Marjolin, vice-président de la
Communauté économique européenne (CEE), de
poursuivre secrètement l’union monétaire. Il
recommande aussi d’empêcher tout débat sur la
question jusqu’au moment où « l’adoption de ces
propositions deviendrait pratiquement inévitable »8.
L’implication d’agents du groupe Rockefeller, qui
étaient aussi des agents soviétiques, n’est pas une
surprise après connaissance des informations publiées
dans la brochure Une main cachée tue pour le Nouvel
Ordre Mondial. En prenant la juste mesure de tout cela,
les avertissements formulés par le dissident soviétique
Vladimir Boukovsky9 deviennent très éclairants. Les
financiers de la Révolution bolchevique10, ces mêmes
banques de Wall Street et de la City que l’on retrouve
dans le financement du Parti nazi, sont encore à
l’oeuvre dans le financement de l’Union européenne.
Qui s’étonnera alors de l’évolution du projet relatif à la
création d’un grand marché transatlantique, dont le
programme sera source de chômage et de
catastrophes sociales pour l’Etat-nation ? Personne ne
sera surpris d’apprendre que la Commission
européenne a, en 1998, mis en avant ce programme :
8
Source : http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Eurofederalists-
financed-by-US-spy-chiefs.html
9 Vladimir Boukovsky est l’auteur de L’Union européenne, une
nouvelle URSS ?, Ed. du Rocher, 2005.
10 Dans l’ouvrage historique très documenté qu’il publie en
2001 et qui s’intitule Deux siècles ensemble 1795-1995 – Juifs
et Russes [voir les BREVES DE LIESI juin,-juillet 2009],
Alexandre Soljenytsine met en évidence le rôle joué par les
financiers internationaux (les Warburg d'Hambourg, les
Jacob Schiff de New York, les Rothschild de Paris, les
Montefiore à Londres) qui soutiendront la révolution
marxiste. Alexandre Soljenytsine va même jusqu’à affirmer
que la révolution bolchevique n'est que l'aboutissement des
menées subversives et antinationales dirigées par
l'intelligentsia russo-juive. Cela pourrait peut-être expliquer
cette confidence d’Avraham Burg, l’ancien président de la
Knesset au quotidien israélien Haaretz, le 7 juin 2007, et
publié en français dans Le Courrier international du 8 août
2007 : « Pour moi, la construction de l’Union européenne,
c’est l’utopie biblique dans sa quintessence. Je ne sais
pas combien de temps cela tiendra, mais l’idée est
incroyablement juive ».
création d’une zone de libre-échange pour les
services ; élimination des barrières techniques et
réglementaires au commerce ; libéralisation des
marchés publics, de la propriété intellectuelle et des
investissements. Finalement, c’est l’absence
d’unanimité parmi les Etats membres qui empêcha la
réalisation de ce programme. Pour contrer le refus des
Etats-nations, l’establishment américain et ses pions
européens ont décidé d’impliquer davantage le
Parlement européen, lequel a, en 2001, 2002, 2004 et
2006, déposé plusieurs résolutions en faveur de ce
marché transatlantique dérégulé… pour 2010.
Finalement, le 26 mars 2009, au moment où l’UMP
lançait sa campagne sur « l’Europe qui protège » et où
le Parti socialiste réclamait une « Europe moins
sauvage », cette résolution fut acceptée sans publicité
tapageuse… par les représentants de l’UMP et du PS.
Union des partis politiques pour
édifier la Babel du Quatrième Reich
L’absence de débat à l’occasion des élections
européennes, version 2009, traduit la complicité des
leaders des partis politiques majeurs pour un
programme bien ficelé par l’establishment du
mondialisme apatride. En fait, l’enjeu des élections
européennes n’oppose pas tel parti à un autre, mais les
mondialistes aux nationalistes, ou « nonistes », de
droite et de gauche.
Voilà pourquoi, en France, les responsables des partis
UMP, PS, Modem et Verts prennent bien garde de ne
pas fragiliser leur objectif « commun » : valider les
traités pour obtenir une Union des Républiques
Socialistes Européennes (URSE) !
Pour preuve, chacun pourra vérifier que tous ces
prétendus partis qui seraient prétendument différents
les uns des autres, font preuve d’une union sacrée au
Parlement européen pour converger sur les mêmes
priorités. Telle est la conclusion d'une étude d'expert11
sur l'année 2008 : « le groupe du PPE-DE, qui
rassemble les partis de centre-droit en Europe (dont
l’UMP pour la France) et le groupe PSE (socialistes)
ont voté dans le même sens sur 97 % des textes
(vote final) examinés par le Parlement européen.
Depuis le début de la dernière mandature, neuf fois
sur dix, les groupes où siègent l'UMP, le PS et le
Modem votent de manière identique au Parlement
européen. Un score digne de la Douma de l'ex
Union soviétique ».
Dans la situation présente, chacun conseille aux autres
de lever les barrières et de ne pas entraver le libreéchange,
mais il ne se hâte pas de le faire lui-même,
car il comprend que le résultat peut s'avérer déplorable.
Citons un exemple : Bruxelles a persuadé les pays
d'Europe de l'Est de ne pas soutenir leurs paysans. A
présent, les agriculteurs de l'ex-camp socialiste
11 Etude réalisée par Jan A. Johansson, chercheur en
Sciences politiques Stockholm & Bruxelles.
4
affirment que si les pays d'Europe de l'Ouest
n'abandonnent pas les mesures protectionnistes, les
fermiers d'Europe de l'Est ne survivront pas à la crise
actuelle : des milliers d'exploitations seront ruinées, des
centaines de milliers de personnes perdront leur
emploi. Mais les autorités ne peuvent rien y faire : les
prix d'achat des produits agricoles ont été concertés
lors des négociations sur l'adhésion des Etats esteuropéens
à l'UE et ils ne pourront être revus qu'en
2013 au plus tôt.
EADS : un exemple parlant
D’une manière générale, les gens pensent que cette
société est européenne et qu’elle constitue un fleuron
de la technologie européenne contre le monde
étasunien. Quelle est la vérité ? Le 3 décembre 2008,
EADS a signé un contrat de 208 millions d'euros avec
l'armée américaine. EADS est le principal soutien de la
Fondation franco-américaine. Depuis trente ans, cette
fondation a pour fonction de recruter des « Young
Leaders » (Jeunes Leaders)12 appelés à occuper des
postes de dirigeants, pour les former au soutien de la
politique atlantiste et mondialiste dans le cadre du
rapprochement transatlantique entre l'Union
européenne et la future Union Nord Américaine.
Les eurocrates veulent détruire
les Etats nations
LIESI a déjà eu l’occasion de le dire et de le
démontrer : le cartel bancaire et ses employés, dont les
eurocrates, veulent en finir avec les Etats-nations13
12 Parmi les « Young Leaders français » de la fondation, on
trouve Alain Juppé (1981), Valérie Pécresse (2002), François
Hollande (1996), Arnaud Montebourg (2000), Pierre Moscovici
(1996), Christine Ockrent (1983). Le co-président d’EADS,
Thomas Enders, est le président de groupe de réflexion
Atlantic-Brücke qui a pour objectif de resserrer les liens
transatlantiques. D’autres informations sont publiées dans les
BREVES DE LIESI de juin-juillet 2009.
13 Il y a trente-neuf ans, sous le règne du Président G.
Pompidou, Edmond de Rothschild disait à un journaliste de la
revue Entreprise [ancêtre de la revue L’Expansion] : « Le
verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! » La
famille Rothschild, liée au président Sarkozy, a des vues
conjointes. Les Rothschild disent qu’ils ne sont pas influents
dans la marche des affaires du monde et que l’on exagère à
les voir derrière tous les coups tordus, mais on relèvera quand
même que ce sont des visionnaires remarquables !
Edmond de Rothschild, aujourd’hui décédé, s’exprimait le 18
juillet 1970, quatre ans avant qu’il ne fonde la section
européenne de la Commission Trilatérale, créée aux Etats-
Unis par son ami David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, le
marionnettiste officiel de Barack Obama… président des
Etats-Unis, une nation proche d’un effondrement abyssal qui
passerait par l’effondrement de la faille de San-Andreas. C’est
pour réaliser le Nouvel Ordre Mondial. Pour cela, ils
organisent volontairement une catastrophe
sociale14, ce qui les contraint, dans le même temps,
à préparer une véritable dictature au sein de l’Union
européenne.
Au cours des prochains mois, le chômage va
littéralement EXPLOSER au sein de l’Union
européenne. Selon le rapport présenté par Juan
Somavia, le directeur-général de l’Organisation
internationale du Travail (OIT), « la crise de l’emploi et
les problèmes sociaux provoqués par la crise
économique mondiale actuelle pourraient durer six à
huit ans »15. Avec quelque 45 millions de personnes qui
entrent chaque année sur le marché du travail, le
monde aura besoin de créer 300 millions de nouveaux
emplois d’ici 2015, rien que pour assurer une stabilité
des taux de chômage, a-t-il prévenu. Inutile de
commenter ce que de tels propos laissent augurer…
Préparer la débâcle sociale
au sein de l’Union européenne par l’introduction
d’une armée de surveillants
Actuellement, l’Union européenne intensifie ses efforts
pour construire un système de sécurité et de
surveillance pan-européen, décrit comme
« dangereusement autoritaire » par les associations
libertaires. Celles-ci révèlent les propositions retenues
par les eurocrates pour améliorer la « sécurité
européenne » : une Carte d’identité Européenne, un
Registre Européen des Cartes d’identité, un système
de surveillance Internet, la surveillance par satellite,
l’automatisation des entrées et sorties du territoire par
le biais de lecteurs biométriques.
Dans une telle perspective, les ministres de la justice
des pays membres de l’UE organiseront un colloque
du moins la conviction de Jacques Attali [voir les BREVES de
LIESI de juin/juillet 2009].
14 LIESI a déjà eu l’occasion de citer certaines extases de
Marie-Julie Jahenny, probablement la plus grande mystique
du XXe siècle. Lorsque Notre Seigneur détaillait les signes
précurseurs de la prochaine révolution, suivie de l’attaque
d’une coalition de forces russo-musulmanes, il dit le 9 mai
1882 : « Tous les ouvriers, dont l’emploi fournissait chaque
jour une occupation qui les empêchait de se livrer au mal. Les
desseins de ceux qui dirigent la France ont résolu
d’enlever à l’ouvrier tout travail, tout emploi ». Comment
ne pas lire que ces avertissements du Roi des rois
s’appliquent à l’équipe dirigeante actuelle ? En effet, celle-ci
cherche à imposer, contre la volonté populaire et contre les
affirmations du prix Nobel d’économie Maurice Allais, les
étapes du plan synarchique de la Babel européenne, dont on
sait pertinemment qu’ils produiront désolation et ruine du pays.
Ces gens-là feraient bien de lire l’interrogatoire de Rakovski ;
ils apprendraient que malgré leur docilité envers le Pouvoir
occulte, ce dernier ne leur laissera aucune porte de sortie
dans un proche avenir [Cf. Le Complot Mondial : mythe ou
réalité ? – 20 €].
15 Voir la partie ECONOMIE des Brèves de LIESI de juin/juillet
2009.
5
sur la « politique de sécurité interne à l’UE » et
proposeront la mise en place d’un réseau de
surveillance, connu dans les couloirs de Bruxelles, sous
le nom de « Programme de Stockholm »16. Le colloque
se tiendra le 15 juillet 2009, pour achever les travaux
sur la politique de sécurité interne à l’Union
européenne. Les tireurs de ficelles qui planifient le
scénario du développement de l’explosion du chômage
en Europe exigent que les travaux soient
impérativement achevés avant la fin 2009. LIESI
rappelle que l’une de ses sources, qui fraie avec les
très gros poissons, avait annoncé qu’« ils » voulaient 1
million de chômeurs supplémentaires en France d’ici fin
2010. Depuis notre publication, la moitié de ce
« quota » est déjà atteint ! Vous verrez la fin d’année.
Les eurocrates, employés du cartel bancaire, sont donc
chargés de mettre rapidement en place une nouvelle
architecture d’information à l’échelle européenne17.
Après cela, les bases de données liées à la sécurité
permettront de créer un véritable Etat policier, digne
d’un Quatrième Reich et d’une URSS stalinienne.
Nous allons assister à une standardisation des
techniques de surveillance de la police à l’échelle
européenne. Le partage d’informations pourrait mener
les services de sécurité nationaux à stocker dans une
base de données commune, les empreintes digitales et
les empreintes ADN, partie intégrante de la nouvelle
génération de cartes d’identité. Ces dernières
contiendront des informations personnelles recueillies
sur Internet et des séquences vidéos par le biais de la
vidéo surveillance.
Pourquoi M. Sarkozy et ses amis, visiblement haineux
envers la Nation France, sont-ils si pressés d’imposer
le Traité de Lisbonne contre la volonté populaire ?
Parce que le Traité de Lisbonne, une fois adopté,
permettra l’émergence d’un comité pour la sécurité
interne, connu sous le nom de COSI, lequel régira et
coordonnera les forces de police nationales, ainsi que
d’autres organisations européennes, tels qu’Europol,
l’agence européenne aux frontières extérieures
(FRONTEX), la Force de Gendarmerie Européenne, et
le SITCEN, qui assure des missions de renseignement
pour le compte de Bruxelles. Un officiel bruxellois a
d’ailleurs indiqué au journal Daily Telegraph : « La
plupart des projets que nous voulons réaliser ne
pourront prendre effet que par l’adoption du Traité de
Lisbonne. Nous avons donc besoin que ce Traité soit
ratifié ».
16 Jacques Barrot, qui est commissaire à la justice et à la
sécurité européenne, a publiquement déclaré que l’objectif est
de « développer une stratégie commune pour la sécurité
intérieure de l’Union européenne », un sujet longtemps
considéré comme un thème à traiter au niveau national. « Les
frontières nationales ne devraient plus restreindre nos
activités », a-t-il déclaré. Au moins, c’est clair !
17 Tony Bunyan, membre du Réseau Européen pour les
Libertés Civiles, a clairement averti que les responsables de la
sécurité européenne cherchent à exploiter le « tsunami
numérique » des nouvelles technologies de l’information,
bafouant toute question d’ordre moral.
Pour LIESI, les prédictions assez surprenantes du
voyant polonais concernant l’avenir de l’Union
européenne, traduites dans les Brèves de LIESI de
mai/juin 2009, se réaliseront… fort heureusement.
La nomenklatura marxiste des eurocrates
dilapide l’argent des contribuables
Le salaire annuel d’un Commissaire de Bruxelles de
base est de 238 919 €. Le caniche de Washington, à
savoir le Président de la Commission M. Barroso, a un
salaire de 293 073 € ; M. Barroso conseille aux
Européens de se serrer la ceinture, sauf la sienne. S'y
ajoutent une indemnité de résidence (43 960 €) et une
indemnité de représentation (17 017 €), soit 60 977 €.
Ce n’est pas tout : lorsque ces pions de l’oligarchie
apatride nous font l’honneur de quitter leur poste, ils
sont grassement rémunérés. Prenons l'exemple du
Président Barroso. Si l'actuelle majorité au Parlement
européen ne le soutenait pour un nouveau mandat, M.
Barroso aurait droit à une indemnité de réimplantation
de 24 422 € en une fois, une indemnité de transition de
36 634 € par an pendant trois ans, et après 55 ans, une
pension de retraite : 62.644 € par an ! Si 20 des 27
Commissaires actuels quittent Bruxelles, cela coûtera
la bagatelle de 25 millions d'euros aux contribuables
européens.
Alors que la crise frappe de plein fouet les économies
européennes, que les finances publiques des Etats
membres sont dans le rouge et que le train de vie des
ménages doit être réduit, le bureau du Parlement
européen réuni le 18 février dernier a reporté après les
élections européennes sa décision sur le coûteux projet
de rénovation et d'extension de son centre sportif, avec
construction d'une piscine. Cette salle de sport située
en sous-sol du bâtiment du Parlement à Bruxelles, voit
son accès réservé, moyennant cotisation, aux
eurodéputés, à leurs assistants et aux fonctionnaires.
La décision du Bureau autorise le financement par la
Commission européenne et le Parlement, autrement
dit les contribuables, de ces travaux pour un
montant global dépassant les 9,3 millions d'euros.
Rappelons que 7 % des recettes fiscales françaises
sont réservés au budget européen, soit plus de 19
milliards d'euros.
Dans le même temps, l’on apprend que le déficit
budgétaire de la France a explosé à 71,9 milliards
d’euros fin avril contre 45 milliards d’euros à la
même date de 2008 ! Nos « chefs » nous mènent avec
frivolité tout droit à la banqueroute d’Etat. Petite
information en passant : alors que les médias aux
ordres illusionnent les « imbéciles utiles » sur une
prétendue reprise à venir : la dette de la BNP dépasse
le PIB de la France 18 !… Fuyez cette banque en
18 Lire la partie ECONOMIE des Brèves de LIESI de juin/juillet
2009. En découvrant avec stupeur la situation financière de la
BNP, il est raisonnable de s’interroger : la Société générale
existera-t-elle encore sous sa forme actuelle l’année
prochaine ?
6
courant… comme la Société générale et le Crédit
Agricole.
Espoir des nations
Tant de haine contre l’Etat-nation ! Ces esprits cupides,
grossiers, plein de suffisance, malthusiens, prêts à tous
les crimes pour un semblant de puissance, de paraître,
semblent aujourd’hui triompher. N’oublions cependant
jamais qu’ils n’usent de leur pouvoir que dans les
limites permises par la Providence qui, seule, reste
maître du cours de l’Histoire. L’Histoire nous apprend
qu’il est des princes qui règnent par la grâce et
d’autres par permission divine ; tel est le cas du
prince qui n’a aucun souci du bien commun, qui
oeuvre à la perte de la nation. A lui s’applique ce
mot célèbre : « C’est Dieu qui fait régner l’hypocrite
à cause des péchés du peuple ».
Le 21 avril 1903, Léon XIII clamait devant six cents
Français : « La France reviendra aux traditions de saint
Louis ou elle périra dans la honte ». Malheureusement,
la France a renié son Créateur, elle l’a même exclue de
sa Constitution. Aujourd’hui, le tandem France/
Allemagne cherche à créer un monstre européen en
vue de broyer les peuples. Berlin a hébergé le trône de
Satan, comme LIESI l’a expliqué dans un précédent
numéro. Le rôle majeur de l’Allemagne dans le projet
européen n’est que la continuité d’un plan dévoilé, par
exemple, par M. Gaudin de Vilaine au Sénat, le 6 avril
1911 : « Mettez tous vos soins à entretenir cet échange
de services mutuels entre les Républicains et la
Prusse ! C’est la France qui en paiera les frais ! » Cela
ne s’est-il pas réalisé à la lettre, et ce depuis le milieu
du XIXème siècle ? Par son infidélité au Pacte de
Reims, à la Noël 496, la France ne cesse d’osciller
entre l’anarchie et le césarisme, ces deux formes
honteuses des décadences païennes. Quelle en sera
l’issue ? L’anarchie et la guerre civile, expressions du
châtiment divin, puis la restauration promise avec la
terrible défaite des maçons du Nouvel Ordre Babélien.
Le ciel devient « menaçant »
pour l’Angleterre
Depuis quelques
temps des nuages
monstrueux terrifient
un pan de la
population britannique.
Météorologues et
scientifiques ne
comprennent pas la
formation de ces
nuages appelés
« asperatus » (brutal
en latin), au-dessus de
l’Angleterre, ainsi que,
récemment, en
Nouvelle-Zélande et dans d’autres parties du monde.
Futura Science les dépeints comme « particulièrement
tourmentés et opaques, ils ressemblent à une mer
agitée vue par-dessous et assombrissent
considérablement le paysage, donnant l’impression
d’annoncer une violente tempête ». Le côté monstrueux
de ces nuages augurent-ils d’un « message » ? En tout
cas, même s’ils sont probablement naturels, certains
d’entre eux, à cause de leurs couleurs, pourraient être
contaminés par des polluants chimiques. Le fait que
ces nuages où des monstres dessinés visiblement,
voire des têtes de dragons, déchirent l’horizon, laissent
présager de sombres événements pour l’Angleterre,
lesquels seront en corrélation avec la géopolitique
iranienne. Sur ce point, LIESI n’a pas changé de
pronostic.
Relevons encore cette ancienne prophétie de l’Abbé
Souffrand, extraite de la brochure Le Saint Pape et le
Grand Monarque d’après les Prophéties, et qui date de
1821 : « Murée dans son égoïsme, elle [l’Angleterre]
connaîtra une révolution des plus sanglantes ; la reine,
celle qui aura couché dans le lit de Marie-Antoinette,
aura le même sort que cette Reine. […] L'Angleterre
aura tout perdu ou presque tout... Ces choses
arriveront quand on se parlera et qu'on ira d'un bout à
l'autre de la terre... »… Ce qui est aujourd’hui possible
avec le téléphone et les avions de ligne ! En outre, la
revue L'Illustration, de juillet 1938, n°4978 bis, indique
que, « lors de leur visite à Paris, les Souverains
britanniques George VI et la Reine Elisabeth
occuperont des appartements au Ministère des Affaires
étrangères, à Paris. En haut, la chambre de S. M. la
Reine Elisabeth avec les meubles de style Louis XVI et
le lit de Marie-Antoinette ».
D’aucuns diront que tout cela n’est qu’un hasard
supplémentaire. C’est leur droit, mais LIESI pense que
l’Angleterre est dans une situation bien plus grave
qu’on ne le dit et que la seconde vague de crise
préparée par l’establishment provoquera un
effondrement vertigineux de l’Occident, des
conséquences sociales dramatiques et peut-être la
mise à mort de la puissance américaine par la faille de
San Andreas… [Suite au prochain numéro.]
Lettre d’Informations Economiques Stratégiques
Internationales.

PDF
http://dl.free.fr/lb1WJiKyi/Lettre185PDF.pdf

http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-33249219.html

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