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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 02:49

Sur ce site, désormais je vous proposerai régulièrement
les infos de la Chronique Agora, même si elles se situent
dans la droite ligne de l'idéologie libérale financière.
Par souci d'information, pour être complète !
Cordialement, eva


La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 30 Juillet 2009
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*** Les limites du catéchisme haussier scandé au porte-voix
Ou comment détecter les mensonges des spécialistes boursiers...

*** Arnaque en pyramide et prêts bancaires
Les banques font leur beurre des deux côtés de l'Atlantique...

*** La Chine continuera-t-elle d'acheter du soja américain ?
L'empire du Milieu accroît ses importations

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Mettez la-chronique@publications-agora.fr dans votre carnet d'adresse pour éviter les filtres Spam qui en empêcheraient la réception.

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Bonjour,

*** LES LIMITES DU CATECHISME HAUSSIER SCANDE AU PORTE-VOIX

** Jusqu'à quand les médias grand public vont-ils persister à tendre leurs micros à longueur de journée devant des intervenants qui récitent leur catéchisme haussier et ne manifestent jamais le moindre étonnement devant l'enchaînement implacable des séances de gain ? Même les plus blasés des analystes techniques -- pour qui la tendance doit être suivie aveuglément et sans états d'âme -- notent que leurs indicateurs mathématiques affichent des comportements qui déjouent tous les pronostics et repoussent les limites du connu.

Comment s'assurer presque à coup sûr que l'interviewé vous ment en connaissance de cause, par naïveté ou raconte n'importe quoi ? C'est facile : ils commencent toujours par le leitmotiv "les résultats sont meilleurs que prévus". Ceci dit, ils n'indiquent jamais qu'il s'agit de ceux de quelques brasseurs d'argent, de laboratoire pharmaceutiques ou de valeurs cycliques dont les trimestriels étaient anticipés plus bas que terre... avant que l'entreprise ne licencie 20% de ses salariés.

Ils enchaînent souvent par "les actions ne sont pas chères par rapport à leur moyenne historique". Pas question de préciser, cependant, qu'il s'agit de celle des 20 dernières années, où elles furent constamment surévaluées grâce à la surabondance des liquidités et du crédit facile.

Ils complètent leur argumentaire avec l'inévitable couplet sur l'imminence du retour de la croissance. Même le ministre des Finances canadien, pourtant bien placé pour juger de la conjoncture en Amérique du Nord, vient de déclarer mardi qu'il n'y a "aucun signe de reprise économique en vue".

Les plus imaginatifs invoquent un retour de l'appétit pour le risque -- sans préciser qu'il s'agit surtout d'un arbitrage au détriment des bons du Trésor, souvent au profit des émissions obligataires d'entreprises bancaires ou industrielles dont la dette est indirectement garantie par les Etats. Ils en veulent pour preuve l'effondrement du VIX (le baromètre de la peur) qui retrouve ses niveaux d'avant crise.

Mais le recul du VIX n'est que le reflet de la multiplication des séances positives, sans la moindre correction intermédiaire. Cela donne à croire que la confiance des opérateurs est optimale, alors que l'action des logiciels destinés à manipuler le marché consiste justement à empêcher que l'action des vendeurs -- et de tous ceux qui jugent cette spirale malsaine et totalement artificielle -- ne transparaisse dans les cours.

Plus les marchés montent, plus les zélés porte-paroles des intermédiaires qui tirent les cours (ou qui accompagnent cyniquement le mouvement, ce qui ne fait que l'amplifier... ils le savent tous) se montrent dédaigneux des contre-arguments parfois avancés par leurs interlocuteurs. La raison de cette morgue est que "le marché a toujours raison"... et eux se tiennent du bon côté du manche.

** Le marché a donc eu raison de propulser le baril de pétrole de 25 $ vers 150 $ à la mi-juillet 2007. C'est avec la même "raison" qu'il a précipité le cours vers 33 $ au beau milieu de l'hiver avant de le faire grimper de 120% vers 73 $ à la mi-juin... avant une rechute tout aussi logique vers 25 $ ?

Jamais les intervenants haussiers ne relèvent de paradoxe entre la hausse des cours et une actualité économique (incluant nombre de trimestriels calamiteux, systématiquement passés sous silence) qui à plusieurs reprises pouvait faire froid dans le dos. Il ne faut jamais se préoccuper des motivations ponctuelles du marché et ne considérer que sa conviction profonde, laquelle se traduit par une tendance.

Ils ne tempèrent jamais leur discours de considérations telles que "je suis comme, beaucoup de monde, impressionné par cette hausse... ou cette baisse". Après tout, ils ne sont effectivement pas payés pour être comme tout le monde. Ils ne prononcent jamais la locution "je me demande si", lui préférant de très loin "je suis convaincu -- ou il est évident -- que".
[NDLR : Et si vous suiviez plutôt les conseils d'un analyste qui ne cherche pas à pousser la hausse à tout prix... qui ne se laisse pas prendre au piège de la volatilité et des rumeurs... et qui sait écouter ses doutes -- pour mieux les surmonter ? Il a permis à ses lecteurs d'engranger des gains de 60% et 55% ces derniers jours : profitez des prochaines opportunités !]

Un mensonge répété 10 fois devient une vérité pour beaucoup d'esprits un peu naïfs. Par le même mécanisme, une hausse de cours répétée 10 fois devient une tendance... Mais dans un cas comme dans l'autre, il n'y a que du vent, de l'imposture intellectuelle et de l'artifice.

** L'une des plus criantes contre-vérités est cette affirmation d'un optimisme largement partagé par les investisseurs. Ces derniers alimenteraient par leurs achats pleins de détermination un mouvement de hausse disposant d'excellentes assises techniques... sauf que l'observation des volumes depuis 15 jours suffit à faire voler en éclat cette supercherie.

Pour lire la suite...

----------------------------- (publ.)

1 520 milliards d'euros de plans de relance dans le monde :
QU'ATTENDEZ-VOUS POUR EN PROFITER ?

Une véritable manne gouvernementale est sur le point d'irriguer certains secteurs et entreprises bien particuliers, propulsant leurs actions à des sommets historiques -- et VOUS pouvez en bénéficier : continuez votre lecture pour savoir comment...

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** ARNAQUE EN PYRAMIDE ET PRETS BANCAIRES

** Le magazine Newsweek a annoncé que "la récession est terminée". Newsweek n'a pas pris trop de risque : il a ajouté que la reprise ne sera pas du gâteau.

* Ailleurs dans le monde, on apprenait que la crise de l'immobilier est terminée. Les journaux annoncent la première hausse des prix de l'immobilier américain depuis trois ans -- en se basant sur les derniers chiffres de Case/Shiller. Alléluia... non ?

* Attendez une minute. Il y a trop de bruit statistique dans les chiffres mensuels. Ils ne veulent simplement rien dire. Mieux vaut prendre la tendance annuelle. L'Agence fédérale américaine de la finance immobilière déclare que son indice enregistrait en mai sa plus petite chute de ces 10 derniers mois... mais qu'il était encore orienté à la baisse.

* Passons maintenant aux stimulants monétaires et à leur mode de fonctionnement...

* Un article dans le International Herald Tribune nous contait l'histoire d'une région du Tennessee qui avait obtenu de l'argent du gouvernement :

* "L'argent qui a sauvé un comté", titre l'article. Le comté de Perry, au sud-ouest de Nashville, doit être l'un de ces endroits où l'on préfère ne pas s'arrêter quand on traverse le pays en voiture. Avec un chômage à 25% et pas d'industrie notable, il semble épouvantable -- du moins du point de vue économique. C'est peut-être un endroit agréable à vivre -- si l'on ne doit pas travailler.

* Les grandes huiles locales ont donc décidé qu'un peu de stimulants ne ferait pas de mal. Ils ont réussi à mettre la main sur de l'argent distribué par les autorités fédérales. Personne ne semble troublé par le fait que l'argent appartient à quelqu'un d'autre. Ni par le fait qu'il est désormais gaspillé dans une poignée de projets "pour de faux" que personne ne voulait financer même quand il y avait de l'argent. Ou enfin par le fait que les entreprises assistées du comté de Perry ont désormais un avantage injuste sur leurs concurrents dans d'autres parties de l'état.

* La société Armstrong Pie Company, par exemple, a utilisé l'argent des contribuables pour se développer : "de nouveaux employés [embauchés avec l'argent des stimulants] ont aidé l'entreprise à tripler sa production de tartes et s'étendre ainsi jusqu'au centre du Tennessee".

* Petite question : qu'est-il arrivé aux fabricants de tartes qui ont perdu des parts de marché par rapport à Armstrong ? Une autre : en quoi l'économie se porte-t-elle mieux parce qu'on pousse une entreprise à produire plus de tartes aux dépens des autres fabricants de tartes ? Et enfin : même si la consommation totale de tartes grimpe -- une plus grande tarte ! -- quel est l'avantage ?

* Tout ça n'est qu'une escroquerie !

** Et en parlant d'escroqueries... Elliot Spitzer est de retour sous les feux de la rampe. Sur MSNBC, le justicier tombé en disgrâce décrivait la Fed comme étant "une arnaque en pyramide".

* "Regardez la structure de gouvernance de la [Réserve fédérale] de New York : elle était gérée par les banques même qui ont obtenu l'argent. C'est une pyramide de Ponzi, un coup d'initiés. C'est scandaleux, il est temps que le Congrès y mette le holà. Il est insensé de leur donner plus de pouvoir maintenant".

* "La Fed doit être examinée soigneusement".

* Le pauvre Spitzer a démissionné de son poste de gouverneur de New York en mars 2008. A l'époque, il avait averti du danger que représentaient les prêts hypothécaires subprime. Certains pensent que les autorités ont trouvé le moyen de le faire taire -- en révélant qu'il avait de bien mauvaises habitudes : des call-girls à 1 000 $ de l'heure.

* Des journalistes d'investigation affirment que les autorités fédérales ont eu la possibilité de laisser Spitzer en dehors des médias. Au lieu de cela, le département de la Justice de l'administration Bush a décidé de rendre l'affaire publique.

* L'ancien ministre de la Justice avait ceci à dire quant aux réformes de la réglementation :

* "Les agences de réglementation avaient déjà le pouvoir de faire tout ce qui était nécessaire", a-t-il dit. "Elles ont simplement choisi délibérément de ne pas le faire".

** Les stimulants monétaires et économiques sont une escroquerie -- des deux côtés de l'Atlantique.

* En Europe, les banques ont monté une jolie petite affaire -- presque aussi intéressante qu'aux Etats-Unis. Elles empruntent de l'argent à la Banque centrale européenne puis le re-prêtent au gouvernement.

* La BCE prête de l'argent à taux bas aux banques -- espérant encourager les prêts à la consommation et aux entreprises. En juin, par exemple, les banques ont emprunté 442 milliards d'euros au taux d'intérêt fixe de 1%. Mais les prêts aux entreprises et aux ménages sont à leur plus bas niveau depuis qu'on a commencé à enregistrer les chiffres -- et ils ralentissent, annonce James Saft dans le International Herald Tribune.

* En mai, la masse monétaire européenne a augmenté au taux annuel de 3,5%, note-t-il. Mais les prêts au secteur privé ont ralenti en juin, passant de 1,8% un mois auparavant à 1,5%. Les prêts aux entreprises non-financières ont même chuté en mai, tandis que les prêts aux ménages ont augmenté de moins de 1%.

* Si les banques n'ont pas prêté l'argent... qu'ont-elles fait avec ? Eh bien, elles l'ont prêté, en fait -- aux gens à qui elles l'avaient emprunté. En juin, les banques ont acheté pour 75 milliards de dollars d'obligations gouvernementales et ont prêté près de 30 milliards de dollars directement aux gouvernements européens.

* Evidemment, les banques se portent bien. Elles gagnent de l'argent sans prendre le risque de prêter à l'économie réelle. Mais quel bien cela fait-il ? Aucun.

----------------------------- (publ.)

+79,31%... + 50%... +41,18%... +108%...
La crise boursière n'affecte pas tout le monde de la même manière !

Alors que la dégringolade des marchés affole la majorité des investisseurs depuis le début de l'année, certains accumulent les plus-values à deux -- voire trois chiffres !

Pour déverrouiller de tels profits, il suffit de cliquer...

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*** La Chronique Agora présente ***

La Chine est le premier importateur mondial de soja. Cela signifie, pour simplifier, que tant que le pays continuera d'en importer, la tendance du marché du soja restera orientée à la hausse, loi de l'offre et de la demande oblige ! Camille-Yihua Chen nous en dit plus ci-dessous

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LA CHINE CONTINUERA-T-ELLE D'ACHETER DU SOJA AMERICAIN ?
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Par Camille-Yihua Chen (*)

Une progression de 37,56%
Qu'en est-il de la demande chinoise ? Selon le très sérieux Zhongguo Dadou Wang, site d'information sur le soja chinois, l'empire du Milieu a importé 18,47 millions de tonnes de soja de janvier à fin mai 2009, soit 37,56% de plus qu'à la même période en 2008.

Le total de ses importations pour 2008/2009 est estimé à 37 millions de tonnes par le Centre national d'information sur les céréales et les oléagineux de la Chine, et à 37,5 millions de tonnes par l'USDA (US Department of Agriculture), le ministère américain de l'Agriculture.

Importer 70% de sa consommation domestique
Que la Chine importe 37 ou 37,5 millions de tonnes, cela ne changera rien à notre pronostic : le dragon chinois continuera d'importer du soja sur les marchés internationaux, à court et à moyen terme. Pour une raison simple : plus de... 70% de sa consommation domestique dépend de l'importation. Une dépendance plutôt dangereuse pour un pays qui veut s'auto-suffire sur le plan alimentaire, non ?

Petit calcul
Maintenant, prenez vos calculatrices et faisons ensemble un calcul rapide. Compte tenu des chiffres que nous avons cités plus haut, à combien de tonnes s'élève la consommation chinoise de soja pour 2008/2009 ? Réponse : 52,86 millions de tonnes (37 millions de tonnes x 100 / 70).

Oui : 52,86 millions de tonnes. C'est... trois fois et demie les 15 millions de tonnes que la Chine est capable de produire en 2008/2009. Vous comprenez maintenant pourquoi la Chine est le plus gros importateur de soja au monde ?

Les Etats-Unis, premier exportateur de la Chine
A qui la Chine achète cette petite graine dont elle a tant besoin ? Essentiellement à trois pays : les Etats-Unis, l'Argentine, et le Brésil.

Or en raison de la sécheresse qui l'a durement frappée, l'Argentine, deuxième producteur mondial de soja après les Etats-Unis (80,53 millions de tonnes), va produire 30% de moins qu'en 2007/2008, soit entre 32,20 et 30,50 millions de tonnes, son plus bas niveau depuis quatre ans. Le Brésil, également touché par le phénomène d'aridité, n'en produira que 58,50 millions, contre 59,70 millions l'année précédente.

Dans ce contexte, l'Amérique -- premier exportateur de soja vers la Chine -- est le seul pays, ou presque, à pouvoir satisfaire à la demande chinoise : ainsi en 2008, les Américains ont vendu aux Chinois 15,43 millions de tonnes de soja, soit 41% des 37,42 millions de tonnes importées au total par la Chine.

Une hausse de 45% sur le CBOT
Soutenu à la fois par une forte demande chinoise et une baisse de production en Amérique du Sud, le boisseau de soja pour livraison en juillet s'est envolé de 45% entre mars et juin, atteignant 13 $ sur le CBOT, un plus haut de huit mois.

Le fort repli enregistré par la suite (le soja cote actuellement 9,20 $) pourrait s'expliquer par deux facteurs : d'une part, un phénomène de consolidation après plusieurs semaines consécutives de hausse ; d'autre part, l'anticipation par le CBOT d'une prochaine vente de soja par le gouvernement chinois.

Rachats à bon compte
Il faut dire que ceux qui interviennent sur le CBOT connaissent parfaitement les rouages du marché chinois du soja. Ils savent que la forte progression (+37,56%) des importations chinoises depuis un an se justifie plus par la volonté de la Chine d'effectuer des rachats à bon compte que par une augmentation exponentielle de la demande chinoise, bien que celle-ci reste soutenue.

Ils savent aussi qu'entre janvier et mai les prix du soja américain étaient nettement inférieurs à ceux du soja chinois, et que c'est ce qui a poussé les Chinois à se précipiter sur le marché américain, au détriment de leur propre marché.

Phénomène typiquement chinois
Et pour finir ils se sont rendus compte qu'après plusieurs mois de hausse, le soja américain commence à être plus cher que le soja chinois*, et que par conséquent les Chinois pourraient retourner momentanément sur leur marché domestique, où est attendue la vente des 7,25 millions de stocks de l'Etat... C'est ce qui est en train de se passer.

Une forte tension est attendue sur le marché du soja
Pour autant, compte tenu de l'offre très limitée sur son propre marché, la Chine devra continuer d'importer du soja américain, une fois la vente des stocks gouvernementaux terminée. Et du fait que les niveaux de stocks américains à la fin de la saison 2008/2009 ont considérablement baissé (trois millions de tonnes), une forte tension sur le marché du soja est attendue cet été.

A moins que la Chine ne décide de différer ses importations à l'automne, quand les stocks américains de la prochaine saison arriveront sur le marché.

Meilleures salutations,

Camille-Yihua Chen
Pour la Chronique Agora

* Pour soutenir les cours du soja chinois qui s'étaient effondrés au plus fort de la crise financière, Pékin a racheté au prix fort 7,25 millions de tonnes de soja, soit 40% de la production nationale. Ce qui, certes, a sauvé de la faillite les producteurs de soja locaux, mais a eu pour conséquence de détourner les acheteurs chinois de leur propre marché.

(*) Camille-Yihua Chen est journaliste et rédactrice financière. Parfaitement trilingue en chinois, français et anglais, dotée de plus de dix ans d'expérience dans le domaine de la banque et de la Bourse, elle a collaboré avec l'Express, le Figaro Economie, Radio France Internationale, la banque Egg... entre autres. Chinoise d'origine, les liens qu'elle a gardés avec son pays lui permettent d'avoir un point de vue unique sur la situation des entreprises et de l'économie de la Chine.

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commentaires

Eva R-sistons 05/11/2009 20:58


Merci pour ces précieuses infos, pourquoi ne les  proposes-tu pas à des sites comme
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5297

ou C4N ?

cordialement eva


Sophie Celadon 04/10/2009 10:41


Une arnaque en bourse de grande envergure a Bangkok Une nouvelle est passée complètement inaperçue dans la presse française : une arnaque financière de grande envergure s’approche de la France. Un
véritable Tsunami financier tel que l’affaire Madoff. Des sociétés de placement financier criminelles nommées "Boiler Room" se développent de manière exponentielle en Thaïlande principalement à
Bangkok et ciblent le marché français. On estime à prés d’une centaine de français et près d’un millier d'anglophone travaillant actuellement dans ces sociétés de finance véreuses communément
appelé‘ Boiler Room ‘. Leur quartier général se situe à Bangkok. Ils existent aussi des ramifications en Malaisie et au Philippine. Apres avoir dévalisé l’Australie de plusieurs milliards de $
australiens, l’Angleterre évalue à plus 500 millions de $ de fraude par an. La France depuis plus un an recense une augmentation constante de plainte d'après les services de police et l'AMF. La
plupart de ces sociétés utilisent principalement des comptes bancaires a Hongkong, Taiwan et Chypre. Le compte bancaire est rarement en rapport avec le nom de la société. Pour faire durer la
longévité d’une société, ils utiliseront successivement différents comptes bancaires. Téléphone et fax sont loués et les appels sont transférés sur des mobiles. Il existe rarement plus d’une ou
deux lignes téléphoniques. Les mails sont envoyés grâce à des ‘proxy’ qui cachent leur réel IP. La démarche se divise en trois étapes : un télémarketeur démarche les clients en premier lieu et
cible le prospect. Ensuite une deuxième personne rappelle le client et se charge d’ouvrir un compte pour le client. Enfin, une troisième personne se chargera de faire réinvestir le client après
avoir gagner sa confiance. Plusieurs arrestations grâce à l’appuis d’Interpol ont eu lieu ce mois de septembre a Bangkok. Une myriade de micro-société se situerait dans des appartements du centre
bangkokien entre Sukhumvit et Lumpini et sont actuellement sous investigations. Ces voyous anglophones et français connus de la communauté bangkokienne ne se cachent nullement grâce à une
protection rapprochée de détectives et de garde du corps thaïlandais. Ces individus se vanteraient d'etre supporté par les plus hautes autorités et d'avoir infiltré les services de police de
plusieurs ambassades. De nombreuses personnes ont été identifiées grâce aux vidéos et leurs anges gardiens n'ont pas manqué de les dénoncer aussitôt pris.
http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/30112593/6-foreigners-arrested-in-online-investment-scam Quelques recommandations pour reconnaître ces sites frauduleux: - Leur site Internet a rarement
plus de six mois d’existence. Il suffit de chercher dans whois.is pour obtenir la date de création du site internet. - Le compte bancaire est toujours à l’étranger à Hongkong, Taiwan ou Chypre. -
Il y a souvent souvent un unique numéro de téléphone. - Ces sociétés ne sont pas dans les pages jaunes internationales. - Leur numéro est caché lors d’appel. - Le numéro de téléphone et fax loués
ne sont jamais à leur nom. - La société n’est généralement pas immatriculée au registre du commerce. Elle utilise un faux numéro ou bien l’adresse est différente dans le cas d’une copie d’une
société existante.


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