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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:36
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En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un 
magazine médical, deux chercheurs ont découvert que cette 
pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un 
pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme. 

Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. 
Scott © 2006 

Lorsque nous avons commencé à rassembler autant de données 
cruciales que possible à propos de la grippe, nous étions bien loin de 
nous imaginer dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous 
pensions que la grippe était une maladie qui revenait fréquemment 
chez l’homme, les oiseaux et les animaux… surtout quand ces 
groupes cohabitaient plus étroitement que d’ordinaire. Nous savions 
également que certains groupes tels que l’Organisation mondiale de la 
santé (OMS), les National Institutes of Health (NIH) et les Centers for 
Disease Control (CDC) américains, de même que certains groupes de 
médias comme le New York Times, claironnaient à tous vents « La 
grippe arrive, la grippe arrive ! ». 

Un cancer simiesque dans un vaccin 

Au fur et à mesure que nous réunissions les faits, nous avons pris 
conscience que nous n’avions pas affaire à une éventuelle pandémie 
de grippe ordinaire. Nous avons nous-mêmes été stupéfaits par le 
tableau qui se dessinait. La citation qui suit est extraite d’un document 
du gouvernement américain intitulé « The Virus Cancer Program » 
(Programme de lutte contre les cancers d’origine virale). Sur la 
couverture figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur : « 
Division of Cancer Cause and Prevention; US Department of Health, 
Education, and Welfare; Public Health Service; National Institutes of 
Health ». À la page 19, on peut lire : « … divers vaccins à adénovirus 
vivant atténué ont été administrés à des populations humaines 
choisies comme mesure de lutte contre les infections respiratoires 
débilitantes. Les choses se sont encore compliquées lorsque l’on a 
découvert que le papovavirus oncogène [c’est-à-dire ‘tumorigène’] 
SV40, prélevé sur les cellules simiesques utilisées pour propager les 
adénovirus, était présent en quantité importante dans ces préparations 
vaccinales. Puisque des virus hybrides dotés de diverses fonctions 
biologiques ont été isolés à partir de populations mixtes adénovirus- 
SV40, ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement des virus 
recombinants de ce genre. Ainsi, plus d’un million de personnes se 
sont faites inoculer des spécimens représentatifs de deux groupes de 
virus à ADN aux propriétés oncogènes avérées ». 
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté un virus 
simiesque cancérigène à un million de citoyens américains. Dans les 
années 60, des millions d’habitants du Tiers-monde ont été 
rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient leur pays et 
vaccinés gratuitement contre la variole. Les troupes d’occupation 
étaient principalement françaises, britanniques, belges et portugaises,
étaient principalement françaises, britanniques, belges et portugaises, 
et le généreux donateur du vaccin gratuit contre la variole était 
officiellement l’Organisation mondiale de la santé, mais en fait c’est le 
gouvernement américain qui a envoyé 17 équipes d’employés du CDC 
d’Atlanta vacciner des millions de personnes. On a dit aux 
bénéficiaires de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait à 
échapper à la variole. Cependant, il s’avère aujourd’hui qu’ils 
attrappaient autre chose en échange : le virus de l’immunodéficience 
humaine (VIH), le rétrovirus supposé provoquer le syndrome 
d’immunodéficience acquise (sida). 
Si l’on s’en donne la peine, on peut trouver des preuves incontestables 
montrant que le sida, qui tue actuellement près de 8 000 personnes 
par jour, a été pour l’essentiel « fabriqué aux États-unis »1. 

Une maladie « semblable à la grippe » inventée 

Ce que nous redoutons, c’est que le monde ait une nouvelle occasion 
d’échanger une maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal 
nouveau : une « maladie semblable à la grippe » provoquée par une 
espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes se confirment, 
une grande partie de la population humaine a déjà été contaminée par 
ce nouveau pathogène mortel. Il a été mis au point à partir de son 
ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux américains de 
recherche, développement, essai et déploiement d’armes biologiques 
aidés de leurs partenaires universitaires et commerciaux. 
D’ici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni vont 
certainement devoir accepter une vaccination pour se « protéger » 
contre la « grippe ». On ne sait pas au juste contre quelle souche de 
grippe ils vont être « protégés », mais l’espèce appelée « grippe 
aviaire » et connue sous le nom de H5N1 est présentée dans les 
médias de masse comme un candidat possible. 
D’autres alliés crédules de la « Coalition » tels que la Pologne, 
l’Ukraine, l’Italie, l’Espagne et l’Australie suivront très probablement 
l’exemple de leurs « grands frères » britanniques/américains et 
accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre la grippe. 
D’autres pays comme le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et 
d’autres subiront la pression de certains médias qui, dans l’intérêt de 
leurs « précieux lecteurs », leur conseilleront de faire de même. 
À ce propos, soulignons que le président George Bush a déclaré en 
septembre 2005 qu’il risquait d’être obligé de faire appel à l’armée 
pour administrer le programme de vaccination et confiner les 
dissidents dans des camps de concentration jusqu’à ce qu’eux aussi 
acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous que le Portugal et la 
Belgique ont fait appel à l’armée pour veiller à ce que les citoyens des 
colonies occupées en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « 
gratuits » contre la variole qu’on voulait leur administrer à tout prix au 
milieu des années 60 et au début des années 70. 
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin gratuit » a marché 
avec les pays du Tiers-monde qui ont involontairement échangé la 
variole contre le sida. 
variole contre le sida. 
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que cette fois, 
pour le reste d’entre nous, ce sera dans cinq ans voire avant, lorsque 
cette nouvelle maladie mortelle aura manifesté sa présence. En outre, 
comme nous l’avons découvert, elle a probablement déjà bien 
démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela tuera comme la grippe, et 
les séquelles bactériennes seront là aussi. Mais ce ne sera pas la 
grippe ! 

Une nouvelle génération d’armes biologiques 

Aujourd’hui, on a du mal à envisager ce scénario alarmiste, mais qui, 
en 1950, aurait pensé qu’à peine 50 ans plus tard l’épidémie du sida 
tuerait 8 000 personnes par jour ? Afin de vous aider à accepter la 
possibilité de ce nouveau scénario, citons un passage du livre que le 
chercheur Leonard Horowitz a publié en 2001 Death in the Air (p. 171) 
: « … en 1970, juste après que le conseiller à la sécurité nationale 
Henry Kissinger eut appelé à un dépeuplement drastique du Tiers- 
monde, ce qui a amené le Congrès à subventionner secrètement une 
nouvelle génération d’armes biologiques mises au point par Litton 
Bionetics, un contrat prévoyait de tester des souches spéciales de 
virus de la ‘grippe’ et de ‘para-grippe’. Comme je l’ai reporté dans 
Emerging Viruses: AIDS & Ebola – Nature, Accident or Intentional?, 
ces virus de la grippe ont été recombinés avec des virus de la 
leucémie pour leur seul usage rationnel : la réduction de la population. 
Tout comme le virus du sida, ces nouvelles souches pouvaient être 
disséminées plus rapidement pour provoquer un génocide progressif 
dont l’auteur ne serait jamais retrouvé. » En outre, bon nombre des 
protagonistes qui sont apparus dans cette étude sur la grippe avaient 
déjà été rencontrés dans notre étude sur l’origine du sida, où nous 
avions découvert qu’il s’agissait d’une arme stratégique de régulation 
des populations. 
Toutefois, cette histoire va bien au-delà de la simple possibilité d’avoir 
quelque nouvel agent pathogène mortel caché au sein du « vaccin 
contre la grippe » tant promis. Nous en avons découvert une 
dimension nouvelle : un programme destiné à affaiblir les défenses de 
l’humanité, plutôt qu’à augmenter la virulence du virus grippal H5N1. 

Ne vous fiez pas aux « autorités » 

Nous savons que ce n’est qu’en 1960, lorsque Eisenhower a fait son 
discours d’adieu en tant que président, que le terme « complexe 
militaro-industriel » est entré dans le langage courant. Néanmoins, le 
groupe dont parlait Eisenhower est né bien des années plus tôt 
lorsque les Rockefeller, les Morgan et d’autres nouveaux riches 
américains ont commencé à manifester leur volonté de dominer 
l’humanité de diverses façons, notamment en prenant le contrôle des 
soins de santé et de la médecine, ce qui leur a permis de contrôler la 
vie des masses tout en protégeant la fortune des riches et en 
détruisant la vie des plus pauvres. 
Prétextant qu’il allait aider les gens à rester en bonne santé, ce groupe 
s’est méthodiquement impliqué dans tous les aspects des soins de 
santé, y compris la recherche universitaire, le contrôle de l’exercice de 
la médecine par l’industrie pharmaceutique, la couverture médiatique 
des questions de santé et le contrôle des organismes 
gouvernementaux de santé publique. 
C’est là que l’Université Johns Hopkins entre en scène. L’université et 
ses diverses facultés sont impliquées jusqu’au cou dans la déformation 
des études de médecine. Si vous accordez de la valeur à votre santé 
et à celle de votre famille, vous ne pouvez pas vous fier à ses 
déclarations sur la grippe. 

Le mycoplasme est reconnu par un brevet 

Jetez un coup d’œil au Johns Hopkins Family Health Book (« l’autorité 
médicale n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique « mycoplasme 
». Vous n’y trouverez rien ! Cherchez maintenant le mot « 
mycoplasme » dans le glossaire de cet énorme volume de 1 658 
pages. Vous ne le trouverez pas ! Allez voir l’index, regardez à la lettre 
« B » et essayez de trouver une référence à la « brucellose ». Il n’y en 
a pas. Et pourquoi donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à 
tomber en désuétude chez les personnes et institutions susceptibles 
de le connaître et de l’utiliser, quelque temps après que le 
gouvernement américain eut commencé à utiliser la brucellose dans 
les armes biologiques, comme celles qu’il a employées contre la Chine 
et la Corée du Nord durant la Guerre de Corée2 . Après la guerre de 
Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles se sont 
concentrées sur un dérivé de la particule d’acide nucléique Brucella 
abortus, désormais connu comme l’une des diverses espèces de 
mycoplasme. 
Le mycoplasme est aujourd’hui reconnu par un brevet, détenu par le 
gouvernement américain, comme étant un facteur dans « ... le sida ou 
l’ARC (syndrome apparenté au sida), le syndrome de fatigue 
chronique, la granulomatose de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome 
de détresse respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies 
autoimmunes telles que la collagénose avec manifestations 
vasculaires et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques 
comme la maladie d’Alzheimer ». Cette impressionnante liste de 
maladies liées au mycoplasme est extraite du brevet américain de 
1991 n°5 242 820, dont l’« inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a 
cédé les droits de brevet à l’American Registry of Pathology, 
Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain détient un 
brevet sur une arme pathogène et mortelle de destruction massive 
sous la forme d’un brevet sur « un mycoplasme pathogène ». Et ce 
mycoplasme provoque une « maladie semblable à la grippe » pouvant 
s’avérer fatale. 

Un gigantesque crime contre l’humanité

La clique de Johns Hopkins n’est que l’une des nombreuses 
institutions complices de ce gigantesque crime contre l’humanité, il 
n’est donc pas surprenant que ceux qui sont au courant souhaitent 
supprimer les termes « mycoplasme » et « brucellose » de « l’autorité 
médicale n°1 de l’Amérique ». 
Ce qui s’est passé dans le cas de l’élaboration d’armes biologiques 
américaines à partir de la brucellose et de diverses maladies 
mycoplasmiques est en train de se transformer en un objectif de 
régulation des populations sous le couvert d’une pandémie fatale qui 
ressemblera à la grippe et sera attribuée à un virus aviaire « mutant » 
: le H5N1. 
Le « N » dans ce nom d’espèce signifie neuraminidase, chaîne 
d’acides aminés apparaissant sur la surface du virus de la grippe et lui 
permettant d’accéder à certaines cellules humaines. Si la séquence 
d’acides aminés est altérée, elle revêt la forme d’une nouvelle variante 
de l’antigène du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme 
peut modifier certains acides aminés in situ et altérer ainsi le code de 
la neuraminidase et du même coup la faculté du virus de la grippe à 
accéder aux cellules. 

Le principe de concentration 

Mais ne vous laissez pas aveugler par tout ce jargon trompeur que 
vous déballent les « autorités » et les médias. Le virus de la grippe 
responsable de la pandémie de 1918-19, immense tragédie qui a 
provoqué plus de 20 millions de décès, peut très bien avoir été lâché 
sur le monde sous forme d’arme de guerre biologique, et son 
successeur artificiel pourrait bien faire un nombre encore plus grand 
de victimes. 
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les hommes ou 
d’autres espèces animales (y compris les oiseaux) sont concentrés 
dans un espace relativement confiné, il y a un risque accru de voir 
augmenter les maladies d’origine respiratoire. Voyez plutôt les 
exemples suivants. 
Durant la Première guerre mondiale, des milliers d’hommes ont été 
entassés dans de vastes casernes, souvent mal aérées. Les recrues 
militaires étaient encore plus à l’étroit dans les transports de troupes et 
obligées de respirer le même air pendant des heures d’affilée. Et si cet 
air avait été contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans ce cas, 
le pathogène aurait eu de plus grandes chances de se concentrer 
dans l’appareil respiratoire et les poumons des victimes. 
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres 
volailles sont généralement placés dans des cages grillagées peu 
après leur naissance. Plusieurs cages sont empilées les unes sur les 
autres et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles sont 
récupérées et transformées en complément protéique pour d’autres 
animaux de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés ne sont 
pas les seuls à être concentrés, ceux véhiculés dans les fientes le 
sont tout autant. À un certain degré, on retrouve la même 
concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées
concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées 
dans des zones rurales d’Asie où des hommes, d’autres animaux de la 
ferme (notamment les cochons) et diverses catégories de volaille se 
partagent un espace limité pendant la majeure partie de leur vie 
quotidienne. 
Là encore, le principe est la concentration, élément qui se révèlera 
extrêmement crucial lors de notre discussion ultérieure sur le 
mycoplasme. 

Pour comprendre, il faut partir de la cellule 

Le corps humain moyen se compose d’environ 50 billions (50 000 000 
000 000) de cellules. Au départ, elles se présentent toutes sous la 
forme d’une cellule unique, l’ovule fourni par la mère et fécondé par le 
sperme du père. Puis, juste après la fécondation, l’ovule commence à 
se diviser et à se différencier afin de créer tout l’éventail de cellules 
qui s’associent selon un schéma héréditaire pour constituer toutes les 
parties nécessaires du corps en formation. 
C’est là que la plupart des gens se trompent au sujet de la santé et de 
la maladie, y compris au sujet de la grippe : ils partent du corps dans 
son ensemble et parlent d’une seule maladie à la fois (par exemple, « 
j’ai la grippe », ou « mon corps est rongé par le cancer »). L’essentiel 
est de partir des cellules individuelles qui sont attaquées par des 
pathogènes individuels. 
Or, à propos de ce que l’on qualifie de pandémie de grippe, il faut 
savoir ceci : sous la rubrique « grippe », il y a toute une variété de 
pathogènes qui, seuls, combinés ou les uns après les autres altèrent 
le bon fonctionnement des cellules individuelles à différents endroits 
du corps. Parmi les dangereux pathogènes, il existe diverses espèces 
bactériennes, virales et mycoplasmiques s’activant dans les cellules 
des différents systèmes de l’organisme. 
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne. Il faut penser 
en termes de pathogènes spécifiques endommageant ou détruisant 
des cellules spécifiques dans des systèmes spécifiques de 
l’organisme, parfois au point que le corps tout entier cesse de 
fonctionner. Alors, considérez d’abord la cellule comme une unité 
fondamentale et partez de là. L’entité morbide communément 
désignée sous le nom de « grippe » attaque surtout le système 
respiratoire, et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au fil 
des ans, le terme « grippe » a été employé pour couvrir n’importe 
laquelle des nombreuses maladies fébriles qui vont au-delà du 
système respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres 
systèmes de l’organisme. Et il existe aujourd’hui une maladie « 
semblable à la grippe » provoquée par mycoplasma fermentans, sur 
laquelle nous reviendrons plus tard. 
Le pathogène viral sur lequel on se concentre n’est que l’un des trois 
pathogènes qui entrent souvent en jeu dans les attaques de ce que 
nous appelons au sens large « la grippe ». Ce que l’on a tendance à 
ignorer, négliger ou minimiser, c’est le rôle de certains autres 
pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces
pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces 
derniers, notamment, ne figurent quasiment jamais dans les 
documents destinés au citoyen moyen. 
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire H5N1 ». 
Pourrait-il s’agir d’une manœuvre délibérément trompeuse destinée à 
détourner l’attention du véritable danger ? Sûrement. Nous sommes 
convaincus que le fait d’ignorer, de négliger et de minimiser le rôle du 
mycoplasme dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est 
une entité morbide spécifique, mais dans le langage courant ce terme 
en est venu à couvrir plusieurs entités morbides telles que la 
pneumonie, l’encéphalite, la dysfonction endocrinienne et autres. Et 
malgré la diversité des pathogènes et l’éventail des systèmes de 
l’organisme qui sont affectés, le point de départ de la maladie reste 
toujours la cellule individuelle. 

Les trois pathogènes impliqués dans la « grippe » 

• La bactérie. C’est par essence un animal unicellulaire. 
Techniquement, ce pathogène est défini comme « tout membre d’un 
groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, 
hélicoïdaux ou de forme allongée, réunis en colonies ou se déplaçant 
au moyen de flagelles, qui vivent dans le sol, l’eau, la matière 
organique, ou à l’intérieur de végétaux et d’animaux, et qui sont 
autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan de la nutrition et 
jouent un rôle important en raison de leurs effets biochimiques et de 
leur pathogénicité »3. 
En tant qu’animal, la bactérie a la capacité d’ingérer des nutriments et 
de les transformer pour générer l’énergie nécessaire si elle veut 
remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est aussi capable de se 
reproduire toute seule et possède ainsi à l’intérieur d’elle-même le 
code génétique nécessaire des acides nucléiques (ADN). 
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous) où nous avons 
grossièrement dessiné une bactérie de forme allongée et un virus de 
la grippe. Notez que nous avons représenté la bactérie et le virus à 
peu près de la même taille, ce qui ne reflète pas la réalité : la taille 
des bactéries va de quelques dizaines de micromètres à quelques 
centaines de micromètres de long. Le virus moyen, quant à lui, est 10 
à 100 fois plus petit que la bactérie. 
Bien qu’il y ait des exceptions, la bactérie est généralement entourée 
d’une paroi cellulaire non vivante servant à la protéger et à contenir le 
constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en suspension dans 
le cytoplasme, l’esquisse de la reproduction (ce que l’on appelle l’ADN) 
et, réparties dans le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont 
les dessins d’exécution (ce que l’on appelle l’ARN), servant à la 
fabrication ou à l’assemblage des protéines essentielles et des 
enzymes. 
Même si la grande majorité des bactéries sont inoffensives voire utiles 
dans les processus métaboliques de la vie, certaines contiennent des 
toxines qui endommagent gravement les cellules vivantes d’autres 
organismes, notamment de l’homme. Pour vous aider à évaluer le
organismes, notamment de l’homme. Pour vous aider à évaluer le 
danger des toxines bactériennes, voici un passage du livre 
extraordinairement lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature 
(Copernicus, New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule de la 
toxine fabriquée par les bactéries diphtériques peut tuer une cellule 
toute entière. Les toxines botuliques et tétaniques sont des millions de 
fois plus toxiques que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces 
toxines bactériennes ont un dessein meurtrier, ce sont les substances 
les plus toxiques connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de 
ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher et de trouver 
des cellules sensibles, à une toxicité que seule une enzyme peut 
entraîner. Une fois à l’intérieur de la malheureuse cellule, la toxine 
saute d’une molécule à l’autre, les détruisant les unes après les autres 
jusqu’à tuer la cellule. » 
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la diphtérie, nous 
devons savoir que l’infection bactérienne implique souvent une 
pneumonie bactérienne, et c’est généralement cette dernière, suivie 
d’autres complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient 
grippé plutôt que le virus de la grippe en lui-même. 

Largage de moustiques scientifiquement infectés 

Avant de clore le sujet sur la bactérie, il y a un facteur supplémentaire 
à mentionner et à souligner tout particulièrement. Dès 1946, le Dr 
George Merck, qui à l’époque dirigeait encore les travaux de recherche 
et développement sur les armes de guerre biologique aux États-Unis, 
a confié au ministre de la Défense que des chercheurs américains 
avaient appris à isoler les toxines bactériennes sous forme cristalline. 
Cela signifiait qu’il ne serait plus nécessaire de transporter des 
bactéries porteuses de toxines vivantes jusqu’à un « ennemi » pour le 
contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène sous forme 
cristalline et de la transmettre à la cible via un insecte, un aérosol ou 
la chaîne alimentaire. Ainsi, on pourrait disséminer une maladie 
bactérienne sans laisser la moindre trace de bactérie ! 
C’est là que le gouvernement canadien, l’armée canadienne et 
l’Université Queen’s entrent en scène. Lorsque les États-Unis ont 
appris à isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline 
transmissible par des moustiques, ils ont demandé l’aide du 
gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et ont commencé 
à élever 100 millions de moustiques par mois au Dominion Parasite 
Laboratory de Belleville, dans l’Ontario. Ils ont ensuite expédié ces 
moustiques au Dr Reid, du département de biologie de l’Université 
Queen’s de Kingston, dans l’Ontario. Là, le Dr Reid a infecté les 
moustiques avec diverses toxines pathogènes et les a remis à l’armée 
canadienne pour qu’elle les partage avec l’armée américaine afin de 
les tester sur des centaines de milliers de citoyens sans méfiance de 
ces deux pays. 
• Le virus. Nous pouvons maintenant jeter un coup d’œil au micro- 
organisme autour duquel l’OMS et un certain nombre d’autres
institutions gouvernementales et privées font tant de vacarme, le virus, 
en nous intéressant particulièrement à l’espèce aviaire appelée H5N1. 
Tout d’abord, voici une définition d’un virus N : 1. Agent causal d’une 
maladie infectieuse ; 2. Tout membre d’un vaste groupe d’agents 
infectieux inframicroscopiques considérés comme des 
microorganismes extrêmement simples ou comme des molécules 
extrêmement complexes, qui possèdent généralement une capside 
entourant un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN) mais pas de 
membrane semi-perméable, qui ne sont capables de se développer et 
de se multiplier que dans des cellules vivantes et qui provoquent 
diverses maladies importantes »4. 
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la 
bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente 
l’esquisse de la reproduction et qui est appelée acide 
désoxyribonucléique, l’ADN. Pour la vie de cette espèce particulière de 
bactérie, c’est une chaîne absolument cruciale d’acides nucléiques si 
elle veut perpétuer son existence. 
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie, par 
exemple une variété de pénicilline qui crée une brèche dans la paroi 
bactérienne. Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de 
vie, mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les parties de 
l’ADN et de l’ARN. Par conséquent, les particules du noyau d’ADN ou 
d’ARN s’agglutinent et s’entourent rapidement d’une capside 
protectrice. Voilà ce qu’est par essence un virus : une particule 
porteuse d’information génétique entourée d’une capside. 

Les virus tuent pour sauver leur peau 

Regardez la bactérie d’un peu plus près et remarquez les trois points 
représentant ce que l’on appelle les ribosomes. Dans ces organites – 
et bien que notre dessin n’en montre que trois, le cytoplasme en 
regorge – les acides nucléiques appelés acides ribonucléiques (ARN) 
s’assemblent lorsque la bactérie doit fabriquer des protéines et des 
enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules d’ADN, 
certains ARN bactériens ont la faculté de chercher à survivre lorsque 
leur forme de vie originale est menacée, en s’agglutinant et en formant 
eux-mêmes une capside protectrice. 
D’une façon ou d’une autre, la force de vie qui motive la bactérie sent 
de façon instinctive quelles sont les particules nucléiques qu’elle a 
besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée. Ainsi, 
les diverses espèces de virus sont des particules choisies de code 
génétique qui se sont protégées à l’aide d’une capside jusqu’à ce 
qu’elles puissent accéder à une autre cellule vivante et poursuivre leur 
petit bonhomme de chemin. 
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules de vie, les 
virus sont souvent obligés de détruire d’autres formes de vie telles que 
des cellules humaines. Lorsque cela se produit, les cellules détruites 
se présentent comme des restes de formes de vie antérieures 
ravagées par la maladie.

Le lien entre grippe et HIV 

À ce stade, nous souhaitons souligner que le virus responsable de 
l’ensemble de maladies appelé grippe a de proches parents qui valent 
la peine d’être mentionnés. Laissons Lodish et al. nous l’expliquer : « 
Certains virus animaux, dont le virus de la grippe, le virus de la rage et 
le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), possèdent une 
membrane extérieure constituée d’une bicouche phospholipidique, ou 
enveloppe, entourant le noyau de la particule virale composé de 
protéines virales et de matériel génétique. »5 Alors, existe-t-il quelque 
lien mystérieux entre la grippe et le VIH ? Sommes-nous en train de 
toucher du doigt les liens établis entre les travaux du Dr Couch, le 
spécialiste de la grippe, et ceux du Dr Chanock, le spécialiste du sida 
? Après tout, ils ont travaillé ensemble dès 1964 lorsque mycoplasma 
pneumoniae était au centre de leurs préoccupations… 
• Le mycoplasme. 
Poursuivons notre quête de la vérité sur la grippe. Le troisième 
pathogène, le plus important bien que le plus négligé des trois, est le 
mycoplasme (ci-contre). 
Même si l’OMS et d’autres organismes de « santé » veulent vous faire 
croire que le virus de la grippe aviaire (le H5N1) est redoutable, c’est 
le mycoplasme que l’humanité doit redouter. Nous vous rappelons que 
le monde de la médecine officielle ne souhaite apparemment pas que 
le citoyen moyen ait connaissance de l’existence d’un tel organisme. 
Permettez que nous vous montrions une représentation miniature du 
mycoplasme. Commencez par regarder la bactérie. Remarquez qu’elle 
possède des ribosomes qui, comme nous l’avons vu, contribuent à la 
fabrication de l’ARN, et notez en outre qu’il arrive que des particules 
de cet ARN se détachent après la mort de la bactérie et se protègent 
en se rassemblant en groupes de huit fragments d’ARN qui sont 
ensuite enfermés dans une matrice protectrice et une membrane 
cellulaire, et voilà : vous avez le virus de la grippe ! 
Maintenant, examinez de nouveau la bactérie et remarquez la chaîne 
d’ADN. Si la bactérie est tuée, non seulement l’ARN tente de sauver 
sa peau sous forme de virus, mais les particules de cet ADN 
cherchent elles aussi à survivre en tant qu’organismes vivants en 
formant une membrane et en partant à la recherche, au sein de leur 
environnement, d’une autre cellule hôte qui les laissera entrer et les 
hébergera. Là encore, cette particule d’ADN dépourvue de paroi 
cellulaire devient une forme de vie autoréplicative mais quelque peu 
incomplète, connue comme une espèce de mycoplasme ! 
Ainsi, comme le Dr Shmuel Razin, microbiologiste, le décrit, l’idée 
sous-jacente au schéma évolutif actuel des mycoplasmes est celle 
d’une dégénérescence des bactéries à paroi6. 
Ainsi, au départ, une espèce de « bactérie à paroi », qui pour une 
raison quelconque (comme l’action de la pénicilline) se désagrège 
(évolution dégénérescente). Puis, des particules choisies de l’ADN 
bactérien se mettent rapidement en quête d’une autre cellule dans 
laquelle elles pourront élire domicile. C’est presque un virus, sans la
laquelle elles pourront élire domicile. C’est presque un virus, sans la 
capside protectrice que nous avons remarquée plus haut. 
Dans la mesure où il s’agit presque d’un virus, des chercheurs tels que 
Carleton Gajdusek en 1976 lui ont donné le nom de « virus non 
conventionnel », sans se rendre compte qu’il s’agissait du même 
micro-organisme que celui découvert par Nocard et Roux de l’Institut 
Pasteur en 1898 et baptisé « mycoplasme ». En 1944, Monroe Davis 
Eaton, un microbiologiste américain, est tombé sur cet organisme et lui 
a donné son nom : l’agent « Eaton ». 

Inoffensif tant qu’il n’est pas traumatisé 

En étudiant la source pathogène d’une pneumonie atypique chez les 
recrues de la marine américaine au milieu des années 40, le 
chercheur sur le sida Robert Huebner a appelé ce micro-organisme « 
organisme de la pleuropneumonie ». En 1946, lorsqu’il a découvert ce 
même pathogène dans les amygdales dégénérescentes de certaines 
recrues, il lui a donné le nom d’« organisme similaire à la 
pleuropneumonie » (PPLO). 
Enfin, la maladie semblait mettre tant de temps à se déclencher que 
plusieurs chercheurs dont Gajdusek ont baptisé ce pathogène « virus 
lent » ou « lentivirus », terme inventé en 1947 par le Dr Björn 
Sigurdsson. 
Ainsi, aujourd’hui, nous avons affaire au microorganisme original de 
Nocard et Roux, le mycoplasme, qui apparaît dans la documentation 
sous le nom d’« agent Eaton, d’« organisme similaire à la 
pleuropneumonie », de « virus non conventionnel », de « lentivirus », 
et plus tard de « substance amyloïde » et enfin de « prion ». À notre 
avis, cette multiplicité d’appellations, et la confusion qui en résulte, 
n’est pas totalement innocente. 
Lorsque le mycoplasme trouve une cellule qui lui permet de franchir la 
membrane cellulaire, il se tient généralement tranquille, sans faire le 
moindre mal à son nouvel hôte jusqu’à ce qu’il subisse un quelconque 
traumatisme. 
Le corps dont la cellule fait partie peut être victime d’une collision 
arrière ou être traumatisé par une chute sur la glace. Le simple fait 
d’apprendre le décès d’un ami très cher peut provoquer un 
traumatisme suffisant pour réveiller le mycoplasme dormant. 
Lorsqu’elles sont ainsi activées, certaines espèces de particules 
mycoplasmiques d’ADN commencent à absorber les stérols préformés 
de leur nouvel hôte, finissant par tuer ce dernier. Le tout peut être 
qualifié d’« infection mycoplasmique » et se présenter, par exemple, 
sous la forme d’une pneumonie, dans laquelle les cellules des 
poumons commencent à dégénérer et à libérer du liquide qui inonde 
les alvéoles, les cellules contenant l’air à l’intérieur des poumons. 
Les dommages mycoplasmiques sont aussi importants, sinon plus, 
que les dommages bactériens et viraux causés à un patient grippé. 

Ne vous trompez pas de danger

Ceux qui croient au tapage actuel sur une mutation du virus de la « 
grippe aviaire » qui serait en train de provoquer une pandémie 
mondiale et pensent que les nobles et courageux employés de 
l’Organisation mondiale de la santé et leurs agents de presse du New 
York Times font tout leur possible pour sauver l’humanité, sont à 
mettre dans le même panier que ceux qui croient encore que Lee 
Harvey Oswald a agi seul dans l’assassinat du Président Kennedy. 
Attention, il pourrait bien y avoir une pandémie mondiale et il se 
pourrait qu’elle tue des milliers de personnes par jour sur un certain 
laps de temps. Mais les chances qu’elle soit due à une espèce 
mutante isolée (H5N1) d’un virus de grippe aviaire sont infimes voire 
nulles, alors qu’il y a de très fortes chances qu’il s’agisse d’une 
infection mycoplasmique. Si une telle pandémie survient, la cause en 
sera bien plus profonde qu’un simple virus aviaire mutant. Elle résidera 
très certainement dans les mystères du mycoplasme, ses 
caractéristiques et sa prévalence grandissante. Nous pensons qu’une 
telle pandémie, si elle doit se produire, ne sera pas le fruit du hasard, 
comme on veut nous le faire croire à propos de la pandémie de sida 
et du syndrome de fatigue chronique (SFC). 
Une pandémie de grippe sera un événement tout aussi programmé 
que le lâcher du sida et du SFC sur le monde : elle fera partie d’un 
programme de longue haleine visant à réduire la population mondiale. 
•Une partie de l’humanité déjà contaminée ? 
Lorsque nous avons commencé à passer en revue la documentation 
disponible sur la grippe et à préparer un numéro spécial du Journal of 
Degenerative Diseases, nous pensions, comme la plupart des autres 
habitants de la planète, que nous avions là une autre maladie humaine 
ancienne sévissant sous forme de pandémie à peu près tous les onze 
ans. 
En termes clairs, nous avons pris conscience qu’il se tramait quelque 
chose à l’échelle planétaire et que le prétexte de la grippe aviaire 
H5N1 contribuait non seulement à faire avancer le projet mais 
permettrait aussi après coup aux prophètes de malheur de dire, « Eh 
bien, nous aurons au moins essayé de vous prévenir ». 
Nous avons relu le module de la Uniformed Services University of the 
Health Sciences du Dr Shyh-Ching Lo sur le mycoplasme pour la 
dixième fois… et nous avons soudain compris le véritable sens de l’un 
des paragraphes de ce module. Voici le paragraphe en question : « La 
forme la plus grave de l’infection M[ycoplasma] fermentans est celle 
d’une maladie systémique fulminante qui commence comme une 
grippe. Les patients voient leur état de santé se détériorer rapidement, 
développant de graves complications parmi lesquelles le syndrome de 
détresse respiratoire aiguë, la coagulation intravasculaire disséminée, 
et/ou l’insuffisance multiorganique. »7 
Maintenant, notez bien ceci : ce n’est pas la grippe, mais une « 
maladie semblable à la grippe » que tout le monde pourrait en toute 
bonne foi confondre avec la grippe – mais ce n’est pas la grippe, et 
elle n’est pas due à la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire. Elle 
est due à un pathogène breveté par le gouvernement des États-Unis ! 
est due à un pathogène breveté par le gouvernement des États-Unis ! 
Ainsi, si une pandémie de « grippe » frappe et si certains médecins 
essaient de traiter ce qui semble être une pneumonie bactérienne 
avec de la pénicilline, cette dernière ne fera qu’aggraver l’infection 
mycoplasmique ! Nous pensons qu’une bonne partie de l’humanité a 
déjà été contaminée par un agent infectieux mycoplasmique administré 
dans les innombrables vaccins qui nous ont été imposés au fil des 
années. D’autres vaccins pourraient être pareillement contaminés. 
Votre médecin et vous-même penserez que vous avez la grippe 
aviaire alors que vous aurez en réalité la maladie du mycoplasme 
semblable à la grippe…et qu’elle tuera des milliers de personnes si 
elle n’est pas reconnue. 


À propos des auteurs 


• Donald W. Scott, Maître ès Arts et Sciences (né en 1924) est l’ancien 
président de la Common Cause Medical Research Foundation. Il 
possède une maîtrise ès arts de l’université Laurentienne de Sudbury, 
au Canada, et une maîtrise ès science de l’université de Guelph, à 
Guelph, au Canada. Vous pouvez le contacter par téléphone au +1 
(705) 670 0180. • William L. C. Scott (né en 1955) est l’actuel 
président de la Common Cause Medical Research Foundation et le 
rédacteur en chef du Journal of Degenerative Diseases. Titulaire d’une 
licence ès arts (avec mention) de l’université Laurentienne, c’est 
l’ancien président de l’Association des étudiants de l’université 
Laurentienne. Il est président et premier dirigeant d’Executive Services 
Limited et termine actuellement ses études de conseiller en 
naturopathie. Vous pouvez contacter William Scott par téléphone au +1 
(705) 673 0726. 
• Donald Scott et William Scott sont les auteurs de Life: From Plants to 
Animals to Us (Chelmsford Publishers, Sudbury, Ontario, 2005, ISBN 
0-969222-6-4). Leur article a été publié pour la première fois sous le 
titre « Influenza: Give Up Something Old For Something New » dans 
The Journal of Degenerative Diseases, vol. 6, n° 3 & 4, 2006 et révisé 
pour sa publication ici. Vous pouvez contacter les Scott à la Common 
Cause Medical Research Foundation, PO Box 133, Stn ’B’, Sudbury 
ON P3E 4N5, Canada. 77 


Notes 

1. Nous avons exposé certaines de ces preuves dans The Journal of
Degenerative Diseases (vol. 5, n° 3, automne 2004) et dans notre 
dernier livre Life: From Plants to Animals to Us, nous n’y reviendrons 
donc pas ici. 
2. Parmi les rapports les plus authentiques et les mieux documentés 
sur l’usage des armes biologiques par les Américains durant la Guerre 
de Corée, citons The United States and Biological Warfare de Stephen 
Endicott et Edward Hagerman, publié par Indiana University Press, 
1998. 
3. Webster’s New Explorer Medical Dictionary, 1999, p. 60. 
3. Webster’s New Explorer Medical Dictionary, 1999, p. 60. 
4. Webster’s New Explorer Medical Dictionary, p. 747. 
5. Molecular Cell Biology, W.H. Freeman, New York, 2000, 4e édition, 
p. 713. 
6. Mycoplasmas: Molecular Biology and Pathogenesis, éd. Jack 
Maniloff et al., American Society for Microbiology, Washington, DC, 
1992, p. 4. 
7. The Journal of Degenerative Diseases, vol. 5, n°2, p. 28). 

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