Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:49
publié par liliM le 08/08/2009 18H45


Irak : trafic d'organes sur fond de pauvreté

vendredi 7 août 2009 - 18h:30

Al Jazeera



La terrible pauvreté qui sévit dans tout l'Irak alimente un commerce illégal d'organes humains.

Des centaines de personnes sont soupçonnés d'avoir vendu des reins et autres organes par le biais de vendeurs dans la capitale, Bagdad, au cours de la dernière année.

(JPG)Les négociants en organes font leur trafic devant les hôpitaux - Photo : Gallo/Getty

Karim Hussein a fait le long voyage depuis Amara, une province dans le sud de l'Irak, jusqu'à Bagdad, parce qu'il était souhaitait ardemment les 3000 dollars US qu'il y gagnerait pour la vente d'un de ses reins.

« J'ai emprunté de l'argent pour construire ma maison », a-t-il dit à Al Jazeera.

« Je pensais que je serais en mesure de trouver un travail pour pouvoir payer mes dettes, mais le montant quotidien de ce que je gagne n'est pas suffisant pour nourrir ma famille, et j'ai huit enfants. »

(JPG)Karim Hussein répondant aux questions d'Al Jazeera

Environ 23% des Irakiens vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui signifie qu'ils sont contraints de survivre avec 2,2 dollars US par jour, voir moins, selon les chiffres du gouvernement.

Le taux de chômage est également élevé, avec au moins 18% de la population sans travail, selon les chiffres des rapports de l'ONU et du gouvernement. Des estimations officieuses ont avancé le chiffre plus élevé de 30%.

Les négociants en organes qui organisent la traite entre ceux qui sont désespérément pauvres et ceux qui sont désespérément prêts à payer ce qu'il faut pour sauver la vie d'un être cher, se rassemblent le plus souvent autour des hôpitaux.

À l'hôpital privé d'Al-Khayal, une des premières cliniques spécialisées dans les transplantations d'organes à Bagdad, les vendeurs ont refusé de parler à Al Jazeera.


Profits


La législation irakienne permet aux gens de faire don de leurs organes, mais leur vente est illégale.

Toutefois, l'un des clients nous a dit qu'il avait payé plus de 15 000 dollars US à l'un des vendeurs à l'extérieur de l'hôpital.

« J'ai obtenu un rein pour mon cousin, par l'entremise de vendeurs à l'extérieur de l'hôpital », dit Hamza Sadik.

« Il nous a coûté plus de 15 000 dollars. La plupart des vendeurs prennent les deux tiers de la somme et seulement un tiers va au donateur. »

« Le gouvernement devrait faire quelque chose pour les arrêter. »

Dr Walid Al-Khayal, propriétaire et chirurgien en chef de la clinique de Bagdad, a déclaré qu'il était impossible pour eux de vérifier si le donneur et le receveur ont arrangé un financement pour l'organe qu'ils vont transplanter.

« Nous contrôlons le donateur pour voir si ses reins sont fonctionnels et sans maladie, et s'il peut se permettre de faire don de l'un d'eux », a-t-il ajouté.

« Ensuite, nous les envoyons au ministère de la santé pour des questions de compatibilité, et nous ne pouvons pas dire s'il s'agit d'un don ou s'ils sont vendus pour une certaine somme d'argent. »


Un commerce en expansion


La majorité des clients qui achètent les organes sont aussi Irakiens, mais avec les nouvelles qui circulent sur la croissance du marché dans la région, on a vu des personnes voyageant depuis une autre région du Moyen-Orient pour négocier une organe à 15 000 dollars à l'un des vendeurs stationné à l'extérieur de l'hôpital.

Consultez ici le reportage video d'Al Jazeera

Sur le même thème :

-  La Roumanie enquête sur un trafic d'ovules, des médecins israéliens visés - 4 août 2009
-  
La vérité cachée sur le réseau israélien de trafic d'organes - 3 août 2009

20 juillet 2009 - Al Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m...


Traduction : Info-Palestine.net

Source : reçu par mail de terre sacrée (merci à Isabelle d'avoir sélectionné l'info)

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5388

Partager cet article

commentaires

Raphaël Zacharie de IZARRA 19/06/2010 22:11




 


 


 


L'OR DES GEIGNARDS


France, pays des injustices économiques, des inégalités sociales, des victimes de la crise ?


 


 


 


Foutaise !


Ceux que l'on appelle des pauvres, qu'ils soient chômeurs, employés ou prolétaires sont en réalité des nantis pourris par
les trésors quotidiens qu'ils boudent comme des enfants de princes n'appréciant plus leurs joujoux.


Manifestants, licenciés économiques, allocataires du chômage sont de grands favorisés. Sauf que, sans cesse insatisfaits
des autres bonheurs dont ils jouissent d'emblée, gavés de privilèges, repus de superflu, blasés de biens matériels, obèses de l'esprit, ils ignorent leur chance.


Leurs doléances ? Ne pas pouvoir partir en vacances, sortir au restaurant, habiter dans une maison plus vaste,
changer de voiture, bref ne pas gagner le salaire de leurs patrons, s'offrir la même télévision en relief que leur voisin...


Pourtant ces gens mangent à leur faim (et même s'ils ne mangent pas à leur faim, il y aura toujours à leur
disposition non seulement les poubelles mais encore les organismes d'entraide), ont accès aux soins médicaux, ont de l'eau claire coulant de leur robinet (ce qui constitue un
miracle dans certains pays), peuvent se cultiver gratuitement dans les bibliothèques municipales, vivent libres dans le plus beau pays du monde..


Mais surtout... Ils ont INTERNET chez eux (ils cherchentmême du travail depuis leur lit sur les sites
d'emplois mis à leur disposition, alors qu'hier il fallait se déplacer dans les agences).


Rien que le fait de vivre à l'ère de l'INTERNET dans un pays où tous peuvent y avoir accès est en soi un cadeau de la
vie.


Personnellement j'estime que mon accès à INTERNET représente le summum du luxe dans mon existence. Pour cette chance
inouïe il ne me viendrait pas à l'esprit de me plaindre de ma vie. Parce que je sais apprécier pleinement les choses, non seulement je ne me lasse pas du peu que j'ai (contrairement aux
amasseurs de biens matériels crevant d'ennui, inassouvis), mais en plus je m'émerveille chaque jour un peu plus des miracles technologiques et naturels qui m'entourent. Tout ce que je
possède (pas grand-chose comparé aux critères actuels définissant les bases du confort), tout ce que je savoure me suffit, me comble, dépasse même mes aspirations
matérialistes. Et je rends grâces au destin pour ces excellentes choses que j'ai au lieu de me plaindre de ce que je n'ai pas.


Et que je n'ai d'ailleurs pas besoin.


C'est bien peu me diront la plupart d'entre vous... Mettez-vous à la place d'un pauvre, un vrai, vous verrez que c'est
énorme !


Pour avoir cette acuité il faut sur les choses porter un regard simple, authentique, essentiel et non pas réagir en
éternel avantagé se croyant pauvre.


Même si je devais ne pas manger à ma faim chaque jour, par exemple jeûner une fois par semaine, avec tous les
avantages qui me resteraient encore j'estimerais être un privilégié et l'idée de me plaindre de ma condition ne m'effleurerait toujours pas l'esprit.


Evidemment j'ai bien conscience qu'avancer l'argument de l'eau surgissant des robinets en fera rire plus d'un parmi
les "pauvres" qui aspirent à une vie meilleure, c'est à dire à une vie encombrée d'objets inutiles, d'artifices coûteux, de plaisirs payants... Ces "déshérités" qui pleurent et crient à
l'injustice, se révoltent parce qu'ils gagnent moins que le SMIC ne me prendront guère au sérieux à l'évocation de l'eau potable à leur disposition car, trouvant cela tellement évident, la
question ne se pose même plus pour eux. D'ailleurs il est inconcevable à leurs yeux que même le plus pauvre des pauvres en France ne puisse avoir un robinet chez lui d'où sorte une onde
saine... Ce qui signifie que les plus pauvres en France -ceux que l'on dit indigents- ont encore droit au privilège des rois du passé, droit à ce qui est considéré comme un don des
dieux dans certains pays pauvres.


C'est dire la profondeur de leur ingratitude envers le sort, le degré de corruption de leur âme émoussée, la dégradation
de leurs moeurs au contact des perpétuelles faveurs de leurs jours bénis par la fortune...


Avoir de l'eau potable sous son toit est le plus premier des bienfaits (essayez donc de vivre
sans eau courante). L'homme en a fait du chemin depuis les cavernes ! Merveilles des merveilles, aujourd'hui la source de la vie coule de son robinet ! Combien dans ce pays de Cocagne s'en
rendent-ils compte ? Et cela n'est qu'une des innombrables richesses à la portée de chacun d'entre nous !


Vélos, instruments de musique, caméras, appareils photos, technologies diverses sont à notre service, forêts, vent,
nuages, firmament s'offrent à notre curiosité, jardinage, promenades, natation, lecture, écriture, chant représentent nos activités potentielles sans que ces objets, prodiges de la nature
et occupations saines ne parviennent à contenter les geignards qui considèrent ces choses comme insignifiantes et les méprisent ! Les dégénérés et les faibles, plutôt que de goûter à
ces trésors préfèrent posséder des écrans de télévision à la mode, porter des vêtement de marque branchés et des lunettes noires très onéreuses. Ces "pauvres" mettent leur fierté dans le fait
de pouvoir se payer des imbécillités, c'est à dire des vacances, des grosses voitures, des télévisions derniers cri et non dans le fait de s'extasier devant un robinet.


Vivre dans un pays dont les ordures, accessibles, sont composées à profusion d'aliments sains est le signe que la vraie
pauvreté dans ce pays n'existe pas.


Surtout si, comble du bien-être, ce pays d'opulence s'appelle la France.


 


 


 


 


 



Raphaël Zacharie de
IZARRA




Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche