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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 06:30
La guerre contre l'Iran a commencé,
les Médias sont complices.
Le soi-disant dialogue Obama-Clinton
est pure hypocrisie.... Eva R-sistons



Dans le monde


publié par roland (Dazibaouebmaster) le 11/08/2009 08H23

Plan AméricanoSioniste De Nouvelles Sanctions Draconniennes Contre l'Iran - Echec Assuré, Et Après ?

Par Myriam Abraham (Planète non violence)



Le prétendu "dialogue" engagé par l' Administration Obama avec Téhéran a une date butoir : fin Septembre. Washington et Tel Aviv s'activent déjà pour rallier d'autres pays à de nouvelles sanctions encore plus draconiennes, véritable déclaration de guerre contre l'Iran. L'ingérence étrangère post électorale, reconnue publiquement sur CNN par la Secrétaire au Département d'Etat US, Hillary Clinton, n'a en fait pour but que de ternir l'image de l'Iran dans l'opinion publique occidentale pour neutraliser toute opposition à une guerre contre l'Iran.

Récemment, plusieurs rencontres américanosionistes ont eu lieu en Israël. Le sujet principal était l'Iran, plus précisément les sanctions à mettre en oeuvre une fois le délai du prétendu dialogue passé. Parmi ceux ayant participé à ces rencontres on trouve le conseiller à la sécurité nationale US, James Jones, et le conseiller spécial du président, un faucon sioniste, Dennis Ross, le secrétaire à la défense US, Robert Gates. Tous ont délivré le même message à Tel Aviv : si l'Iran n'arrête pas son programme d'enrichissement d'uranium les US vont monter une coalition internationale pour imposer des sanctions draconiennes contre l'Iran en dehors du Conseil de Sécurité des Nations Unies, car la Russie et la Chine sont contre. Obama doit d'ailleurs se rendre en Chine prochainement pour essayer de rallier ce pays. Côté israélien, ils ont été reçu par Uzi Arad, le conseiller de Netanyahou, Meir Dagan chef du Mossad, et Amos Yadlin chef du renseignement militaire, et le Dr Shaul Horev, directeur du Commissériat à l'Energie Atomique israélien. L'équipe de Jones comprenait aussi William Burns sous secrétaire d'état aux affaires politiques, et Gary Seymour en charge à la Maison Blanche du contrôle des armes et de la non prolifération, un ami d'Arad . Les responsables américains ont également rencontré le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, le ministre de la défense, Ehud Barak, et le chef d'état major de l'armée israélienne, Gaby Ashkenasi.

Les Américains ont demandé au régime sioniste de " faire profil bas" et d'éviter de " pester et tempêter" contre l'Iran en public jusqu'à ce que la communauté internationale ait évalué fin Septembre lors de l'assemblée annuelle de l'ONU la réponse faite par l'Iran. Jusqu'à cette date, les Américains se disent prêts à donner une chance à la diplomatie bien que la secrétaire d'état Hillary Clinton répète volontiers que l'Iran ne va pas engager de négociation sur son programme nucléaire et que Washington devra donc en tirer les conséquences, sous entendu, plus de sanctions.

Parmi la première vague de nouvelles sanctions, une concoctée par le Lobby Sioniste à Washington, l' AIPAC, prête à être votée par le Congrès américain sur proposition de Joe Lieberman, membre du Congrés US le plus acharné à défendre la cause sioniste, un embargo sur les importations de produits pétroliers raffinés notamment du gasoil, car l'Iran importe jusqu'à présent 40% de ces produits. Mais l'Iran est rapidement entrain de parer à cette sanction en développant sa production intérieure avec l'aide de la Chine : construction de plusieurs nouvelles raffineries et amélioration des capacités de production de celles existantes.

Les Américains proposent aussi des sanctions financières telles qu'interdire la prise en charge par les compagnies d'assurance des échanges commerciaux avec Téhéran. L'Iran aurait alors des difficultés en matière d'importation et d'exportation. Ils veulent également imposer des sanctions à toute société faisant des affaires avec l'Iran pour faire pression sur certains pays comme l'Allemagne et l'Italie, mais aussi plusieurs pays asiatiques, qui ont développé des relations commerciales florissantes avec la République islamique..

Bien qu'il y ait peu de chance que ces sanctions, qui ont pourtant le soutien de la France, de la Grande Bretagne, et de l'Allemagne - cette dernière plus discrète car les élections au poste de chancelier(e) approchent et Merkel ne veut pas s'aliéner tout un pan de l'industrie allemande qui entretient des relations commerciales prospères avec des entreprises iraniennes - puissent recevoir l'aval du Conseil de Sécurité de l'ONU, la Russie et la Chine s'y opposant, et fassent plier Téhéran, les AméricanoSionistes ont prévu une deuxième vague de sanctions.

Parmi celles-ci, interdire les ports occidentaux aux navires iraniens, voire même interdire les aéroports occidentaux aux avions iraniens. Ces mesures qui s'apparentent à un véritable blocus, sont en droit international considérées comme des actes de guerre, et provoqueront immédiatement des représailles de la part de Téhéran probablement sous forme d'entrave à la circulation du trafic pétrolier dans le Golfe D'Hormuz où passe 40% des approvisionnements mondiaux en pétrole avec en conséquence une flambée des prix du brut et produits raffinés.

L'agitation post électorale fomentée par des ambassades étrangères, principalement celles de la Grande Bretagne et de la France, valets américanosionistes en politique étrangère, sont des mesures d'accompagnement visant non pas à renverser le régime, car une telle entreprise est irrémédiablement vouée à l'échec les Iraniens ayant tirés les leçons de l'interventionnisme étranger sur leur territoire, mais fait plutôt partie d'une opération de guerre psychologique et médiatique avec pour but de diaboliser le régime de Téhéran aux yeux de l'opinion publique occidentale pour :

1. rendre ces sanctions acceptables même si en droit international elles sont qualifiées d'actes de guerre;

2. préparer cette opinion publique à une guerre contre l'Iran, ce qui reste l'objectif N° 1 des Sionistes même si Obama n'est pas très enthousiaste. Lors des émeutes post électorales de Juin en Iran, les Sionistes auraient demander le feu vert de Washington pour attaquer les installations nucléaires et d'autres cibles militaires et industrielles en Iran. Obama aurait choisi de ne pas répondre à cette demande.

Info intox ? La coordination américanosioniste en ce qui concerne l'Iran étant la priorité des priorités, Obama cherche t-il tout simplement à nier préventivement toute responsabilité et toute implication dans une attaque sioniste contre l'Iran ?

Hillary Clinton, Secrétaire au Département d'Etat, vient également de reconnaître publiquement la participation de Washington aux manifestations et émeutes post électorales. En effet, elle a déclaré sur CNN le 09/08/09, que bien que les US ne voulaient pas trop montrer ouvertement leur soutien aux protestataires suite à l'élection présidentielle en Iran, le Département d'Etat " faisait beaucoup" en coulisse pour soutenir l'opposition. Elle a été jusqu'à dire que c'était une situation difficile car le soutien des US pourrait conduire les dirigeants iraniens à " l'utiliser contre nous pour unifier le pays contre les protestataires". Mais elle a également insisté pour dire que le Département d'Etat " faisait beaucoup pour réellement donner du pouvoir aux protestataires" incluse la pression sur Twitter pour qu'il repousse sa maintenance technique pour ne pas interrompre son service. Mi Juin, l'administration Obama a décidé de distribuer des millions de $ aux factions dissidentes et leurs ONG satellites à l'étranger, afin de continuer l'ingérence US " dans les coulisses". Elle a également renouvelé ses doutes sur un possible début de discussion avec l'Iran sur son programme nucléaire.

Des sanctions dés le départ vouées à l'échec

Abstraction faite du fait que Téhéran ne pliera jamais devant le dictat américanosioniste qui risque d'avoir un effet boomerang en cimentant la société civile iranienne encore profondément traumatisée par le renversement du gouvernement démocratiquement élue de Moussadegh en 1953 par les US/GB, ces sanctions ont peu de change d'être adoptées.

D'abord au Conseil de Sécurité de l'ONU, la Russie et la Chine s'y opposeront. Obama a beau faire les yeux doux à Moscou et Beijing, ni les Russes ni les Chinois ne sont dupes du double jeu qu'il mène : continuer à encercler militairement la Russie en déployant les forces armées de l'OTAN et pour la Chine l'affaiblir en fomentant des troubles inter ethniques à l'intérieur de son territoire. Les pays membres de l'UE sont également divisés. De même, la Turquie qui partage avec l'Iran une longue frontière, qui entretient avec sa voisine d'excellentes relations commerciales et qui fait actuellement partie du Conseil de Sécurité comme membre non permanent, est peu enthousiaste.

Donc un embargo sur les importations de produits pétroliers raffinés dont le gasoil aura peu d'impact car ce ne sont ni les US ni Israël qui exportent ces produits en Iran, et parce que ni la Russie ni la Chine, ni la moitié des pays européens, ne sont prêts à y participer.

Deuxièmement, l'Iran a menacé de mener des représailles contre ce type d'embargo en stoppant ses exportations de pétrole vers l'Occident. Il y a un précédent historique qui devrait faire réfléchir les AméricanoSionistes. Quand la Grande Bretagne a voulu punir le gouvernement démocratiquement élu en 1953 de Mossadegh pour avoir nationalisé le pétrole iranien, la Grande Bretagne a imposé un embargo sur les exportations de pétrole iranien, avec la participation de la Royal Navy. Moussadegh a donc répondu en stoppant les exportations de pétrole, et en le stockant, et l'initiative anglaise a échoué. Le gouvernement britannique a essayé de renverser Moussadegh sans succès et demandé de l'aide aux US qui eux ont réussi et l'ont remplacé par le Shah d'Iran, dictateur et tortionnaire, ami des AméricanoSionistes. Tenter un nouveau coup est voué à l'échec et ne fera que monter la société iranienne contre l'Occident pour les décennies à venir, ceux qui ont participé aux manifestations seront considérés comme des traitres et risquent d'être pendus dans cet environnement politique international vécu comme extrêmement hostile à leur égard par une grande majorité d'Iraniens. Si le but machiavélique des AméricanoSionistes c'est de faire pendre des Iraniens accusés de haute trahison pour se rallier l'opinion publique internationale pour attaquer l'Iran, cela risque de se retourner contre eux. Il y a eu la Yougoslavie, puis l'Afghanistan, puis l'Irak, désormais l'opinion publique dans le monde occidental exprime quand elle le peut son hostilité aux guerres américanosionistes, et c'est encore plus vrai dans le monde arabo musulman.

Troisièmement les représailles iraniennes auront de graves effets mondialement sur le prix du pétrole et des produits pétroliers raffinés alors même que l'économie mondiale est en récession et cela risque de la plonger encore plus dans une Grande Dépression tout particulièrement aux Etats Unis complètement dépendants de l'extérieur pour leurs approvisionnements.

Quatrièmement : si cela n'est pas faisable de couper les importations iraniennes de produits pétroliers raffinés dont le gasoil, alors pourquoi proposer une telle démesure ?

Une action provocatrice pour faire porter la responsabilité de l'effondrement de l'économie mondiale sur l'Iran, justifier une attaque militaire contre ce pays, et déclencher une 3ème Guerre Mondiale, pour :

1. sauver l'économie et l'empire libéral américain, comme cela avait déjà été le cas lors de la Seconde Guerre Mondiale;

2. sauver l'entité sioniste de la désintégration qui la ronge au quotidien parce que de plus en plus de Juifs, y compris en Palestine, s'en détournent écoeurés par ses opérations militaires, sanglantes, abjectes ?


Source: Planète non violence (Article repris avec autorisation. Ne pas reproduire sans autorisation du site Planète non violence)

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5421

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Commentaire :


babelouest (crisonnier) - le 11/08/2009 08H49

En peu de mots, les Etats-Unis sont déjà entrés en guerre contre l'Iran.

C'est inacceptable. Les Etats-Unis doivent plier, et rendre à l'ONU son caractère de médiateur international violé constamment par l'axe Washington-Tel Aviv. Le gouvernement français doit changer de politique, immédiatement.Soutenir de tels fous de guerre est grave de conséquences.

BO


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commentaires

Eva R-sistons 18/08/2009 07:09

J'ai passé ton commentaire sur sos, r-sistons, etc etc, eva

Abramhs 17/08/2009 19:58

Soixante ans de dissuasion nucléaire controversés                                                                      Par : Y.Mérabet
La dissuasion nucléaire, dans les relations internationales, terme qui désigne une stratégie  visant à décourager toute possibilité d'action hostile de la part d'une puissance ennemie. Une stratégie de dissuasion réussie implique qu'on puisse mettre l'agresseur potentiel dans un certain état d'esprit.
    
 
La fin de la dissuasion nucléaire
 Avec elle, l’arme thermonucléaire nucléaire qui connaît un saut qualitatif, la fusion nucléaire permet d’atteindre des niveaux d’énergie sans commune mesure avec les intenses bombardements de la Seconde Guerre mondiale, y compris ceux d’Hiroshima et de Nagasaki. L’arme nucléaire la plus puissante jamais réalisée, la « Tsar Bomba » testée par les Soviétiques le 30 octobre 1961, dégage une énergie approchant l’équivalent de 60 mégatonnes de TNT. Avec de telles armes, il devient techniquement possible, pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, de rayer de la carte un pays entier tel qu’Israël, la Belgique, le Danemark ou de moins importance Israël, seulement  avec une seule bombe. La Russie pourrait fabriquer à nos jour la bombe ‘H’, une arme nucléaire de plus de 100 mégatonnes de TNT pouvant  rayer pour l’éternité l’Allemagne, la France et l’Angleterre à la fois, une dissuasion qui a fait frémir l’humanité pendant plus de soixante années. On le sait maintenant avec l’ouverture des archives soviétiques, le monde est passé tout près de la catastrophe nucléaire. C’est le moment de la prise de conscience des dangers de la guerre nucléaire, de l’inévitabilité de la détente voire de la coexistence pacifique, et de la nécessité de la maîtrise des armements. C’est également à la même époque que le statut de l’arme nucléaire comme instrument de dissuasion commence à être conforté avec la doctrine de riposte graduée. Alors les Etats-Unis doivent mesurer les conséquences d’une attaque suicidaire israélite sur le ‘bourbier nucléaire iranien’, l’Iran maitrise et manipule le nucléaire depuis 59 ans, bien avant les français et les russes, alors les américains et les juifs savent à qui ils ont à faire. Avant la date du soit disant le désarmement nucléaire en 1987, on était dans une logique de simple maîtrise des armements. Aujourd’hui, à l’exception notable de la Chine, toutes les puissances nucléaires officielles sont dans une phase de contraction ou de stabilisation de leurs armements nucléaires, mais nulle personne ne sait ce qui se passe en douce. La rupture de  l’émergence d’une vision nouvelle de l’arme nucléaire dans les années 1995-1996, qui a consacré l’idée de ce que l’on pourrait appeler une « exception nucléaire ». C’est l’époque de l’accession de l’ensemble des membres non nucléaires de l’ONU au TNP, de la prorogation du Traité pour une durée indéterminée, de la conclusion du TICE, et enfin de l’avis consultatif de la Cour internationale de justice sur la licité de l’emploi de l’arme nucléaire (qui a eu un impact politique non négligeable). C’est à partir de cette date que les signataires du TNP se sont scindés en deux groupes; en EDAN  et en ENDAN,  ces derniers n’auront pas droit à la dissuasion nucléaire pour se protéger, ni même à l’accès de la technologie du nucléaire, ils doivent rentre compte aux premiers par le biais de l’AIEA. D’autres Etats comme Israël, le Pakistan et l’Inde non signataires du traité de non prolifération nucléaire ont créé un groupe rebelle violant la réglementation internationale. Le TNP a été signé par tous les États du monde sauf par l'Inde, le Pakistan et Israël qui, entre-temps se sont dotés d'un arsenal nucléaire sans réaction significative des puissances nucléaires reconnues et des instances onusiennes. Il apparait injuste de menacer l'Iran de sanctions plutôt que d'essayer de l'intégrer dans le concert des États œuvrant pour une plus grande stabilité dans cette région, qui a grand besoin. Au moment où de nouvelles sanctions contre l'Iran sont envisagées par le Conseil de Sécurité, les événements de ces dernières années sous le règne de Bush et de Sharon illustrent bien les paradoxes de cette lutte contre la prolifération nucléaire. Une attitude paradoxale des pays de l’EDAN qui laisse à désirer, Sarkozy le premier opposant du programme nucléaire iranien adopte l’arsenal nucléaire français aux nouveaux missiles, laboratoires d'essais de nouvelles armes, modernisation des sous-marins lance-engins etc. La Russie qui n’a pas de position claire envers le nucléaire iranien pour des raisons économiques et stratégiques, vient d'annoncer non seulement un effort de 145 milliards d'euros dans le domaine de la défense, mais aussi la construction de 50 nouveaux missiles intercontinentaux. Le Royaume-Uni estime aujourd'hui indispensable l'amélioration de sa force nucléaire. La Chine fait un effort considérable dans le domaine de la maîtrise de l'espace. Quant aux Etats-Unis, les leaderships de la compagne anti-iranienne et anti-musulmane n'abandonnent pas le projet de faire de leur pays un "sanctuaire" et la pierre angulaire du néo-colonialisme, ce qui est un facteur déstabilisateur de la dissuasion. Aujourd’hui ce qu’il est convenu d’appeler le       «tabou nucléaire» se renforce de plus en plus. Soixante ans sans emploi de l’arme nucléaire, est un record,  cela mérite d’être souligné et de s’assurer d’une ‘paix nucléaire’ même si chaque Etat de la planète est doté de sa propre bombe nucléaire, l’évènement des 60 années mérite d’être fêté. Pour rappel la tragédie d’Hiroshima ait eu pour effet de nous immuniser contre la ‘phobie du nucléaire’ pendant 60 ans,  mais si les menaces d’Israël persistent alors là le contrat d’assurance sera résilié pour que notre monde disparaitra, y compris les Etats-Unis et Israël. Il est temps que ces derniers prennent conscience d’une éventuelle catastrophe nucléaire et de  mesurer l’intensité et le potentiel avec lequel l’Iran va riposter, une attaque suicidaire d’Israël sur l’Iran telle quelle est conçue par le Pentagone est à écarter définitivement, il se pourrait que les Etats-Unis soient pulvérisés bien avant qu’Israël lâchera sa première bombe sur l’Iran, ces deux pays se sont fait trop d’ennemis sur la planète. Sans doute aussi avons-nous eu de la chance, notamment en 1962. A moins qu’il ne faille y voir dans l’absence de conflit Est-Ouest l’intervention de la « Divine Providence » que Jean-Paul II mentionnait dans son testament. (L’Encyclique « Pacem in Terris » avait d’ailleurs été suscitée par la crise de Cuba.) Mais les faits sont là. L’arme nucléaire n’a pas été employée alors que les tentations n’ont pas manqué. Or plus, le temps passe, plus le tabou nucléaire se renforce. C’est une bonne nouvelle: contrairement à ce que l’on pouvait penser, les nouveaux détenteurs de l’arme nucléaire ont adopté une logique de dissuasion. L’évolution des rapports indo-pakistanais depuis la fin des années 1980 est d’ailleurs parfaitement conforme à la théorie de la dissuasion! C’est l’une des raisons pour laquelle, la dissuasion nucléaire a été toujours  plus efficace que la bombe atomique elle-même, il y ait aujourd’hui un « affaiblissement du seuil nucléaire ». Contrairement à ce qui est régulièrement colporté, il n’y a pas d’évolution de la doctrine nucléaire juive vers une « doctrin

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