Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 20:46

Reçu ce courriel :


Voici 11 bonnes raisons d'être circonspects
avec les vaccins

 

 

A.       Le rapport bénéfices/ risques n’a jamais été établi scientifiquement

 

B.       La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses immunitaires

 

C.       Les études sur la sécurité des vaccines sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants en parfaite santé

 

D.       Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes

 

E.        Les études ne font pas appel à de véritables placebos.

 

F.        Les anticorps engendrés par les vaccins ne sont pas synonymes de   

          protection

 

G.       Des épidémies se sont déclarées dans des populations hypervaccinées.

 

H.       Aux Etats-Unis, les dommages payés par l’Etat en compensation des

             complications vaccinales atteignent des sommes astronomiques

 

I.        Les complications vaccinales rapportées à l’Agence gouvernementale VAERS font froid dans le dos

          

 

J.       Dans un important ouvrage (445 réf. Bibl.), l’historien de la medicine  

           Harris L. Coulter s’est penché sur une hécatombe annuelle des plus dramatiques faisant suite aux vaccinations 

        

 

K.       Les médecins sont divisés




__________________________________________________



Commentaire reçu :




Bonjour Eva, voici la suite : 

 

A.   Le rapport BENEFICES / RISQUES n’a jamais été établi scientifiquement

 

1.   Il existe en effet une sous-déclaration considérable des accidents postvaccinaux (*);

      La FDA estime que 90% des médecins ne déclarent pas les réactions. (6B).

 

2.   Les vaccins n’auraient jamais été testés en véritable double-aveugle quant à leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène - Au cours des 200 ans de l’histoire de la vaccination, les vaccins n’ont jamais fait l’objet d’une véritable étude scientifique en double aveugle (placebo-controlled, double blind test) comme prévu et exigé pour tous les médicaments. (AVN – Vaccination :Roulette- The Hidden Truth), (8)

 

3.   Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants « en parfaite santé ».  (53), (54).

 

4.   les études ne font pas appel à de véritables placebos. Dans ces études le placebo est en fait un autre vaccin dont « le profile de sécurité » est connu. Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme sans danger. (Dr Sherri Tenpenny: www.nmaseminars.com     http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm)

 

“There has never been a study comparing vaccinated to unvaccinated children. The only explanation for this is bias and political pressure."--Philip Incao MD

                                                                          http://www.whale.to/a/hoax.html

 

5.   Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas nécessairement synonymes de protection. On considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’ anti-corps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la plus Haute Autorité du pays (USA) en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la presse médicale et les documents du CDC :   (Dr Sheri Tenpenny), (53), (54).

 

Coqueluche :  les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.

 

« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.

 

Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.

 

Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

     

            Hemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une 

            protection clinique n’est pas connu .

 

            H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.”

            HibTITER package insert:

            “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease 

             is not clearly established .”  http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf

            Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas 

            été clairement  établi. (Dr Sherry Tenpenny ) (54)

 

            Tuberculose (BCG) : Un essai contrôlé en Inde du Sud, en double insu de deux 

            vaccins ( sur une population de 360.000 personnes) et qui avaient fourni des résultats

            particulièrement satisfaisants dans les modèles expérimentaux, a montré, après 7 ans 

            ½ de surveillance, que le BCG ne conférait aucune protection…A l’issue d’une 

             période de surveillance post-vaccinale de 7 ½ ans, la distribution des nouveaux cas

            de tuberculose pulmonaire n’a fait apparaître aucun signe témoignant d’un effet 

            protecteur de la vaccination BCG. ( OMS, RapportsTechniques n° 651, 652), (55), (56).                                                                                                                                                             

 

 

6.   Les études long-terme sur les suites possibles des vaccinations sont très rares ou même pratiquement inexistantes. ( Dr Buttram, MD, Dr R.Mendelsohn, MD, Ingri Cassel, Roger Schlafly, PhD , Lauda Rende, James Orient, MD, Betty Fluck, Nicholas Regush, Dr Kwai Chan, Peter Baratosy) (http://www.whale.to/vaccines.html ), (9), (12)

A propos du vaccin anti-hépatite B, le Pr B.Dunbar reconnaît : Les études sur les sujets caucasiens n’ont fait l’objet d’aucun suivi à long terme. Les essais cliniques mentionnés dans le « Physician Reference Desk » et les notices des médicaments parlent de Commentaire n° 1 posté par Lola hier à 12h34

de 4 ou 5 jours de suivi, une période d’observation trop courte pour vérifier les réponses auto-immunes à long terme.  (22)

 

Pour de nombreux vaccins, la limite arbitraire qui a été adoptée pour rapporter des complications a été fixée à 7 jours. Ce qui veut dire que si un enfant meurt 8 jours après la vaccination, son décès ne peut être répertorié comme complication vaccinale. (Dr T.O’Shea), (39)

 

-  « Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l’ombre et, quand certains ont été révélés, l’importance en a été minimisée. Aucune enquête épidémiologique d’envergure n’a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie de conséquence, le rapport bénéfices/risques, sur lequel s’appuient de nombreux auteurs pour dire qu’il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu’ils décrivent, n’a jamais été établi, pas plus d’ailleurs que le rapport coût/bénéfice. » Pr Michel Georget (1)

 

-  Le directeur des Laboratoires Britanniques de Santé Publique, le Dr GRAHAM WILSON, déclare: “Les risques liés à l’utilisation des vaccins ne sont guère reconnus comme ils devraient l’être…qu’un fonctionnaire de santé ne puisse mesurer les risques de l’immunisation est assez regrettable, mais qu’un médecin bactériologiste soit complètement ignorant des longues séries d’accidents qui se sont produits pendant les 40 ans qui ont précédé 1930 m’a paru à peine croyable, jusqu’à ce que je réalise que cette ignorance devait être due à la quasi complète absence d’information sur le sujet dans les livres classiques de bactériologie…un grand nombre d’accidents, je pense la majorité, n’ont jamais été rapportés dans les publications, soit par peur que des dédommagements soient exigés, soit, par peur de donner des armes aux antivaccinalistes ou pour toute autre raison. » ( 23)

 

-  Au cours du Colloque organisé le 5 avril 2002 au PARLEMENT EUROPEEN « Les vaccinations en question » , le Pr. Bonnie DUNBAR (USA), Professeur de biologie moléculaire et cellulaire au Baylor College de Houston et expert en matière de vaccinations devait déclarer : « … Bien  que des milliards de  dollars aient été dépensés pour développer ces vaccins, on notera que virtuellement aucun budget n’a été débloqué pour étudier les manifestations postvaccinales indésirables : il y a donc de quoi s’inquiéter… En synthèse, il apparaît que nous ne disposons pas de données scientifiques et cliniques suffisantes pour évaluer la sécurité ou l’efficacité des vaccins. Tant que  des études moléculaires rigoureuses et des recherches épidémiologiques ne  seront pas menées à  bien, il sera impossible d’évaluer les risques et les bénéfices de la plupart des vaccins. »  (22)

 

 

« However large the gaps in research of short –term risks are, you can be assured they are nowhere near as big as those for long-term risks. Research into long-term risks is virtually a black hole… Clearly, the long term risks are unknown… Only one thing can be clear- the risks cannot be measured. Greg Beattie (12)

 

 «  La recherche critique sur l’acte médical se tarit, la diffusion des connaissances acquises est entravée, le public est privé du droit d’accéder à l’information contradictoire et la contestation des illusions répandues par l’entreprise médicale reste le fait de quelques chercheurs isolés, marginaux ou farfelus. » Ivan ILLICH, Némésis Médicale.  (33)

 

« My data indicates that the studies used to support immunization are so flawed that it is impossible to say if immunization provides a net benefit to anyone or to society in general .”

                                                                                         Dr John B. Classen, M.D. (49)

 

(*) “ Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu’ils sont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient » Pr G.Dick dans le British Medical Journal (Dr Chr.T. Schaller, M.D. :  « Les vaccins sont des poisons »)  (48)

 

 (*) «  Only about one percent of serious events (adverse drug reactions) are reported to the FDA »   David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, p. 2765  (6A)

 

“ You can only be sure of the risk/benefit equation when you know all the risks and all the benefits. The government is not counting adverse drug reactions and is not recognising adverse drug reactions as adverse drug reactions in order to count them. MMR adverse reactions are only one example. » Clifford G. Miller ,17 sept. 2004. http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411

 

La relation benefices /risques ne peut être appréciée en toute certitude que  quand tous les risques et tous les bénéfices sont connus. Le gouvernement ne comptabilise pas les effets secondaires des médicaments et ne reconnaît pas les effets secondaires comme étant des effets secondaires pour pouvoir les comptabiliser. Les complications postvacinales du ROR n’en sont qu’un seul exemple. Clifford MILLER,2004 http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411

 

 

 

B. La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses  

        immunitaires 

                                                                                                                                                        Le phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon précise à propos de l’anatoxine tétanique par des chercheurs de l’Institut d’Immunologie de l’Université de Vienne ( Eibl, M.M. & al., The New England Journal of Medicine, T.310,3, p. 198-99 ; 1984.)

-  Le même phénomène a été observé chez des enfants à l’Institut de Médecine Expérimentale de Moscou avec une diminution des titres d’antitoxine allant de 33 à 50% après une première injection du vaccin. (Zdrodovski & Halapine, C. Revue d’Immunologie, t. 2 , p. 221-253 ; 1936)

-  Un affaiblissement de la réponse immunitaire a également été observé après vaccination antipolio de femmes allaitantes chez lesquelles on a noté une diminution des immunoglobulines IgA du lait, c'est-à-dire des anticorps transmis par la mère à son

Commentaire n° 2 posté par Lola hier à 17h18

(sur cet article)

Partager cet article

Published by Eva R-sistons - dans Santé
commenter cet article

commentaires

Eva R-sistons 18/08/2009 06:40

Merci Lola, je l'ai ajouté sur le post, cordialement eva

Lola 17/08/2009 17:18

de 4 ou 5 jours de suivi, une période d’observation trop courte pour vérifier les réponses auto-immunes à long terme.  (22)
 
Pour de nombreux vaccins, la limite arbitraire qui a été adoptée pour rapporter des complications a été fixée à 7 jours. Ce qui veut dire que si un enfant meurt 8 jours après la vaccination, son décès ne peut être répertorié comme complication vaccinale. (Dr T.O’Shea), (39)
 
-  « Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l’ombre et, quand certains ont été révélés, l’importance en a été minimisée. Aucune enquête épidémiologique d’envergure n’a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie de conséquence, le rapport bénéfices/risques, sur lequel s’appuient de nombreux auteurs pour dire qu’il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu’ils décrivent, n’a jamais été établi, pas plus d’ailleurs que le rapport coût/bénéfice. » Pr Michel Georget (1)
 
-  Le directeur des Laboratoires Britanniques de Santé Publique, le Dr GRAHAM WILSON, déclare: “Les risques liés à l’utilisation des vaccins ne sont guère reconnus comme ils devraient l’être…qu’un fonctionnaire de santé ne puisse mesurer les risques de l’immunisation est assez regrettable, mais qu’un médecin bactériologiste soit complètement ignorant des longues séries d’accidents qui se sont produits pendant les 40 ans qui ont précédé 1930 m’a paru à peine croyable, jusqu’à ce que je réalise que cette ignorance devait être due à la quasi complète absence d’information sur le sujet dans les livres classiques de bactériologie…un grand nombre d’accidents, je pense la majorité, n’ont jamais été rapportés dans les publications, soit par peur que des dédommagements soient exigés, soit, par peur de donner des armes aux antivaccinalistes ou pour toute autre raison. » ( 23)
 
-  Au cours du Colloque organisé le 5 avril 2002 au PARLEMENT EUROPEEN « Les vaccinations en question » , le Pr. Bonnie DUNBAR (USA), Professeur de biologie moléculaire et cellulaire au Baylor College de Houston et expert en matière de vaccinations devait déclarer : « … Bien  que des milliards de  dollars aient été dépensés pour développer ces vaccins, on notera que virtuellement aucun budget n’a été débloqué pour étudier les manifestations postvaccinales indésirables : il y a donc de quoi s’inquiéter… En synthèse, il apparaît que nous ne disposons pas de données scientifiques et cliniques suffisantes pour évaluer la sécurité ou l’efficacité des vaccins. Tant que  des études moléculaires rigoureuses et des recherches épidémiologiques ne  seront pas menées à  bien, il sera impossible d’évaluer les risques et les bénéfices de la plupart des vaccins. »  (22)
 
 
« However large the gaps in research of short –term risks are, you can be assured they are nowhere near as big as those for long-term risks. Research into long-term risks is virtually a black hole… Clearly, the long term risks are unknown… Only one thing can be clear- the risks cannot be measured.” Greg Beattie (12)
 
 «  La recherche critique sur l’acte médical se tarit, la diffusion des connaissances acquises est entravée, le public est privé du droit d’accéder à l’information contradictoire et la contestation des illusions répandues par l’entreprise médicale reste le fait de quelques chercheurs isolés, marginaux ou farfelus. » Ivan ILLICH, Némésis Médicale.  (33)
 
« My data indicates that the studies used to support immunization are so flawed that it is impossible to say if immunization provides a net benefit to anyone or to society in general .”
                                                                                         Dr John B. Classen, M.D. (49)
 
(*) “ Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu’ils sont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient » Pr G.Dick dans le British Medical Journal (Dr Chr.T. Schaller, M.D. :  « Les vaccins sont des poisons »)  (48)
 
 (*) «  Only about one percent of serious events (adverse drug reactions) are reported to the FDA »   David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, p. 2765  (6A)
 
“ You can only be sure of the risk/benefit equation when you know all the risks and all the benefits. The government is not counting adverse drug reactions and is not recognising adverse drug reactions as adverse drug reactions in order to count them. MMR adverse reactions are only one example. » Clifford G. Miller ,17 sept. 2004. http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411
 
La relation benefices /risques ne peut être appréciée en toute certitude que  quand tous les risques et tous les bénéfices sont connus. Le gouvernement ne comptabilise pas les effets secondaires des médicaments et ne reconnaît pas les effets secondaires comme étant des effets secondaires pour pouvoir les comptabiliser. Les complications postvacinales du ROR n’en sont qu’un seul exemple. Clifford MILLER,2004 http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411
 
 
 
B. La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses  
        immunitaires 
                                                                                                                                                       -  Le phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon précise à propos de l’anatoxine tétanique par des chercheurs de l’Institut d’Immunologie de l’Université de Vienne ( Eibl, M.M. & al., The New England Journal of Medicine, T.310,3, p. 198-99 ; 1984.)
-  Le même phénomène a été observé chez des enfants à l’Institut de Médecine Expérimentale de Moscou avec une diminution des titres d’antitoxine allant de 33 à 50% après une première injection du vaccin. (Zdrodovski & Halapine, C. Revue d’Immunologie, t. 2 , p. 221-253 ; 1936)
-  Un affaiblissement de la réponse immunitaire a également été observé après vaccination antipolio de femmes allaitantes chez lesquelles on a noté une diminution des immunoglobulines IgA du lait, c'est-à-dire des anticorps transmis par la mère à son

Lola 17/08/2009 12:34

Bonjour Eva, voici la suite : 
 
A.   Le rapport BENEFICES / RISQUES n’a jamais été établi scientifiquement
 
1.   Il existe en effet une sous-déclaration considérable des accidents postvaccinaux (*);
      La FDA estime que 90% des médecins ne déclarent pas les réactions. (6B).
 
2.   Les vaccins n’auraient jamais été testés en véritable double-aveugle quant à leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène - Au cours des 200 ans de l’histoire de la vaccination, les vaccins n’ont jamais fait l’objet d’une véritable étude scientifique en double aveugle (placebo-controlled, double blind test) comme prévu et exigé pour tous les médicaments. (AVN – Vaccination :Roulette- The Hidden Truth), (8)
 
3.   Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été réalisées que sur des enfants « en parfaite santé ».  (53), (54).
 
4.   les études ne font pas appel à de véritables placebos. Dans ces études le placebo est en fait un autre vaccin dont « le profile de sécurité » est connu. Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme sans danger. (Dr Sherri Tenpenny: www.nmaseminars.com     http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm)
 
“There has never been a study comparing vaccinated to unvaccinated children. The only explanation for this is bias and political pressure."--Philip Incao MD
                                                                          http://www.whale.to/a/hoax.html
 
5.   Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas nécessairement synonymes de protection. On considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’ anti-corps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la plus Haute Autorité du pays (USA) en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la presse médicale et les documents du CDC :   (Dr Sheri Tenpenny), (53), (54).
 
Coqueluche :  les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.
 
« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.
 
Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.
 
Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.
     
            Hemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une 
            protection clinique n’est pas connu .
 
            H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.”
            HibTITER package insert:
            “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease 
             is not clearly established .”  http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf
            Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas 
            été clairement  établi. (Dr Sherry Tenpenny ) (54)
 
            Tuberculose (BCG) : Un essai contrôlé en Inde du Sud, en double insu de deux 
            vaccins ( sur une population de 360.000 personnes) et qui avaient fourni des résultats
            particulièrement satisfaisants dans les modèles expérimentaux, a montré, après 7 ans 
            ½ de surveillance, que le BCG ne conférait aucune protection…A l’issue d’une 
             période de surveillance post-vaccinale de 7 ½ ans, la distribution des nouveaux cas
            de tuberculose pulmonaire n’a fait apparaître aucun signe témoignant d’un effet 
            protecteur de la vaccination BCG. ( OMS, RapportsTechniques n° 651, 652), (55), (56).                                                                                                                                                             
 
 
6.   Les études long-terme sur les suites possibles des vaccinations sont très rares ou même pratiquement inexistantes. ( Dr Buttram, MD, Dr R.Mendelsohn, MD, Ingri Cassel, Roger Schlafly, PhD , Lauda Rende, James Orient, MD, Betty Fluck, Nicholas Regush, Dr Kwai Chan, Peter Baratosy) (http://www.whale.to/vaccines.html ), (9), (12)
A propos du vaccin anti-hépatite B, le Pr B.Dunbar reconnaît : Les études sur les sujets caucasiens n’ont fait l’objet d’aucun suivi à long terme. Les essais cliniques mentionnés dans le « Physician Reference Desk » et les notices des médicaments parlent de

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche