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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 02:22




11 bonnes raisons d'être circonspects avec les vaccins ! (suite)


"Show Us the Science & Give Us a Choice."
Thème central de la 4ème Conférence Internationale sur les Vaccinations, Reston, Washington
2-4 octobre 2009.


« La meilleure intention du monde ne peut justifier d’imposer à l’homme l’application de
découvertes non prouvées, non jugées par le recul du temps. » Dr CHAVANON



.
A. Le rapport bénéfices/ risques n’a jamais été établi scientifiquement
B. La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses immunitaires
C. Les études sur la sécurité des vaccines sont limitées et n’ont été réalisées que sur des
enfants en parfaite santé
D. Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes
E. Les études ne font pas appel à de véritables placebos.
F. Les anticorps engendrés par les vaccins ne sont pas synonymes de
protection
G. Des épidémies se sont déclarées dans des populations hypervaccinées.
H. Aux Etats-Unis, les dommages payés par l’Etat en compensation des complications
vaccinales atteignent des sommes astronomiques
I. Les complications vaccinales rapportées à l’Agence gouvernementale VAERS font
froid dans le dos
J. Dans un important ouvrage (445 réf. Bibl.), l’historien de la medicine Harrris L.
Coulter s’est penché sur une hécatombe annuelle des plus dramatiques faisant suite aux
vaccinations
K. Les médecins sont divisés



A. Le rapport BENEFICES / RISQUES n’a jamais été établi scientifiquement
1. Il existe en effet une sous-déclaration considérable des accidents postvaccinaux (*);
La FDA estime que 90% des médecins ne déclarent pas les réactions. (6B).

2. Les vaccins n’auraient jamais été testés en véritable double-aveugle quant à leurs
potentiels cancérogène, mutagène et tératogène - Au cours des 200 ans de l’histoire de la
vaccination, les vaccins n’ont jamais fait l’objet d’une véritable étude scientifique en double
aveugle (placebo-controlled, double blind test) comme prévu et exigé pour tous les
médicaments. (AVN – Vaccination :Roulette- The Hidden Truth), (8)

3. Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été réalisées que sur des
enfants « en parfaite santé ». (53), (54).

4. les études ne font pas appel à de véritables placebos. Dans ces études le placebo est en fait
un autre vaccin dont « le profile de sécurité » est connu. Il s’ensuit que si le nouveau vaccin
révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera considéré comme sans danger.
(Dr Sherri Tenpenny: www.nmaseminars.com
http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm)
“There has never been a study comparing vaccinated to unvaccinated children. The only
explanation for this is bias and political pressure."--Philip Incao MD
http://www.whale.to/a/hoax.html

5. Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas nécessairement synonymes de
protection. On considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’
anti-corps. Il existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la
plus Haute Autorité du pays (USA) en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les
anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris
de la presse médicale et les documents du CDC : (Dr Sheri Tenpenny), (53), (54).
Coqueluche : les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une
corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.
« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between
antibody response and protection against pertussis disease.” MMWR, March 28,
1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.
Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux
de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.
Smallpox : « Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection,
although this has not been validated in the field.” JAMA, June 9, 1999, Vol.
281,N°22,p.3132.
Hemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une
protection clinique n’est pas connu .
H.Flu (HIB) : « The antibody contribution to clinical protection is unknown.”
HibTITER package insert:
“ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease
is not clearly established .” http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf
Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas
été clairement établi. (Dr Sherry Tenpenny )

(54)Tuberculose (BCG) : Un essai contrôlé en Inde du Sud, en double insu de deux
vaccins ( sur une population de 360.000 personnes) et qui avaient fourni des résultats
particulièrement satisfaisants dans les modèles expérimentaux, a montré, après 7 ans
_ de surveillance, que le BCG ne conférait aucune protection…A l’issue d’une
période de surveillance post-vaccinale de 7 _ ans, la distribution des nouveaux cas
de tuberculose pulmonaire n’a fait apparaître aucun signe témoignant d’un effet
protecteur de la vaccination BCG. ( OMS, RapportsTechniques n° 651, 652), (55), (56).

6. Les études long-terme sur les suites possibles des vaccinations sont très rares ou même
pratiquement inexistantes. ( Dr Buttram, MD, Dr R.Mendelsohn, MD, Ingri Cassel, Roger Schlafly, PhD ,
Lauda Rende, James Orient, MD, Betty Fluck, Nicholas Regush, Dr Kwai Chan, Peter Baratosy)
(http://www.whale.to/vaccines.html ), (9), (12)
A propos du vaccin anti-hépatite B, le Pr B.Dunbar reconnaît : Les études sur les sujets
caucasiens n’ont fait l’objet d’aucun suivi à long terme. Les essais cliniques mentionnés dans
le « Physician Reference Desk » et les notices des médicaments parlent de 4 ou 5 jours de
suivi, une période d’observation trop courte pour vérifier les réponses auto-immunes à long
terme. (22)
Pour de nombreux vaccins, la limite arbitraire qui a été adoptée pour rapporter des complications a été
fixée à 7 jours. Ce qui veut dire que si un enfant meurt 8 jours après la vaccination, son décès ne peut
être répertorié comme complication vaccinale. (Dr T.O’Shea), (39)
- « Les accidents causés par les vaccinations ont été volontairement laissés dans l’ombre et,
quand certains ont été révélés, l’importance en a été minimisée. Aucune enquête
épidémiologique d’envergure n’a jamais été réalisée pour en connaître la fréquence. Par voie
de conséquence, le rapport bénéfices/risques, sur lequel s’appuient de nombreux auteurs
pour dire qu’il faut continuer à vacciner malgré les accidents qu’ils décrivent, n’a jamais été
établi, pas plus d’ailleurs que le rapport coût/bénéfice. » Pr Michel Georget (1)
- Le directeur des Laboratoires Britanniques de Santé Publique, le Dr GRAHAM WILSON,
déclare: “Les risques liés à l’utilisation des vaccins ne sont guère reconnus comme ils
devraient l’être…qu’un fonctionnaire de santé ne puisse mesurer les risques de
l’immunisation est assez regrettable, mais qu’un médecin bactériologiste soit complètement
ignorant des longues séries d’accidents qui se sont produits pendant les 40 ans qui ont
précédé 1930 m’a paru à peine croyable, jusqu’à ce que je réalise que cette ignorance devait
être due à la quasi complète absence d’information sur le sujet dans les livres classiques de
bactériologie…un grand nombre d’accidents, je pense la majorité, n’ont jamais été rapportés
dans les publications, soit par peur que des dédommagements soient exigés, soit, par peur de
donner des armes aux antivaccinalistes ou pour toute autre raison. » ( 23)
- Au cours du Colloque organisé le 5 avril 2002 au PARLEMENT EUROPEEN « Les
vaccinations en question » , le Pr. Bonnie DUNBAR (USA), Professeur de biologie
moléculaire et cellulaire au Baylor College de Houston et expert en matière de vaccinations
devait déclarer : « … Bien que des milliards de dollars aient été dépensés pour développer
ces vaccins, on notera que virtuellement aucun budget n’a été débloqué pour étudier les
manifestations postvaccinales indésirables : il y a donc de quoi s’inquiéter… En synthèse, il
apparaît que nous ne disposons pas de données scientifiques et cliniques suffisantes pour
évaluer la sécurité ou l’efficacité des vaccins.


Tant que des études moléculaires rigoureuses et des recherches épidémiologiques ne seront pas menées à bien, il sera impossible d’évaluer les risques et les bénéfices de la plupart des vaccins. » (22)

« However large the gaps in research of short –term risks are, you can be assured they are
nowhere near as big as those for long-term risks. Research into long-term risks is virtually a
black hole… Clearly, the long term risks are unknown… Only one thing can be clear- the
risks cannot be measured.” Greg Beattie (12)
« La recherche critique sur l’acte médical se tarit, la diffusion des connaissances acquises
est entravée, le public est privé du droit d’accéder à l’information contradictoire et la
contestation des illusions répandues par l’entreprise médicale reste le fait de quelques
chercheurs isolés, marginaux ou farfelus. » Ivan ILLICH, Némésis Médicale. (33)
« My data indicates that the studies used to support immunization are so flawed that it is
impossible to say if immunization provides a net benefit to anyone or to society in general .”
Dr John B. Classen, M.D. (49)
(*) “ Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode
qu’ils sont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient » Pr G.Dick dans le British
Medical Journal (Dr Chr.T. Schaller, M.D. : « Les vaccins sont des poisons ») (48)
(*) « Only about one percent of serious events (adverse drug reactions) are reported to the
FDA » David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, p. 2765 (6A)
“ You can only be sure of the risk/benefit equation when you know all the risks and all the
benefits. The government is not counting adverse drug reactions and is not recognising
adverse drug reactions as adverse drug reactions in order to count them. MMR adverse
reactions are only one example. » Clifford G. Miller ,17 sept. 2004.
http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411
La relation benefices /risques ne peut être appréciée en toute certitude que quand tous les
risques et tous les bénéfices sont connus. Le gouvernement ne comptabilise pas les effets
secondaires des médicaments et ne reconnaît pas les effets secondaires comme étant des effets
secondaires pour pouvoir les comptabiliser. Les complications postvacinales du ROR n’en
sont qu’un seul exemple. Clifford MILLER,2004
http://www.bmj.com/ggi/letters/329/7463/411


B. La vaccination abaisse temporairement et paradoxalement les défenses
immunitaires

- Le phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon précise à propos de
l’anatoxine tétanique par des chercheurs de l’Institut d’Immunologie de l’Université de
Vienne ( Eibl, M.M. & al., The New England Journal of Medicine, T.310,3, p. 198-99 ; 1984.)
- Le même phénomène a été observé chez des enfants à l’Institut de Médecine Expérimentale
de Moscou avec une diminution des titres d’antitoxine allant de 33 à 50% après une première
injection du vaccin. (Zdrodovski & Halapine, C. Revue d’Immunologie, t. 2 , p. 221-253 ;
1936)
- Un affaiblissement de la réponse immunitaire a également été observé après vaccination
antipolio de femmes allaitantes chez lesquelles on a noté une diminution des
immunoglobulines IgA du lait, c'est-à-dire des anticorps transmis par la mère à son enfant.
(Svennerholm, A.M. & al., The Journal of Infectious Diseases, t.143(5), p. 707-711; 1981)
- Les Docteurs Kalokerinos et Dettmann, du Biological Institute of Australia affirment : «
Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de
l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère
substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des
lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois
ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de
réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes
tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez
les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. » (S. Simon, 1999) (13)
- Un rapport du CDC de 1989 précise que le vaccin contre la rougeole « produces immune
suppression which contributes to an increased susceptibility to other infections. » Clinical
Immunology and Pathology, May 1996. (39)
Le fléau moderne que constitue – la vaccination – est en train de détruire le système
immunitaire des populations dans les pays industrialisés. On injecte quotidiennement de
puissants poisons, ainsi que des antigènes étrangers dans le sang des petits bébés. Viennent
ensuite de puissants produits chimiques immunosuppresseurs qu’on appelle tout à fait
ironiquement des médications. Dr Viera SCHEIBNER
« Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de
routine ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux
enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.»
Le Concours Médical (20 janvier 1974)

Vaccins – IMMUNOSUPPRESSION Bibliographie
ZDRODOVSKI & HALAPINE C. , Revue d’Immunologie, t. 2, p. 221-253 ; 1936.
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SVENNERHOLM AM. & al., The Journal of Infectious Diseases, t. 143 (5), p. 707-711 ; 1981.
EIBL, M.M.& al. , The New England Journal of Medicine, t. 310 (3), p. 198-199 ; 1984.
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L’étude de la littérature émanant du CDC (Center for Disease Control : l’ultime référence en
matière d’information santé aux USA) montre clairement que :


C. Les études sur la sécurité des vaccins sont limitées et n’ont été
réalisées que sur des enfants en parfaite santé.
Il n’a jamais été démontré
qu’un vaccin était totalement sans danger. Les études sont parcellaires, limitées et
n’ont été réalisées que sur des enfants en « parfaite santé » ; il n’empêche que ces
vaccins sont administrés à TOUS les enfants sans tenir compte de leurs véritables
conditions de santé ou de leur prédispositions génétiques. Nous avons une politique
vaccinale « passe-partout » qui ne tient aucun compte des choix individuels ou des
options personnelles, une politique qui a engendré une quantité énorme de problèmes
pour tellement de personnes.


D. Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes
En ce qui concerne les études cliniques concernant la « sécurité », le suivi (des effets
secondaires) se limite à une durée dérisoire de 14 à 21 jours, parfois 5 jours, alors que
les problèmes complexes liés au système immunitaire peuvent prendre des semaines
et même des mois avant de se manifester. Les délais arbitraires fixés par la FDA et
l’industrie pharmaceutique mettent un terme au suivi bien avant que nombre de
complications soient susceptibles de se manifester. Telle est la base même du mantra
habituel « les vaccins sont sans danger », alors que les complications long terme peu
connues sont ignorées.


E. Les études ne font pas appel à de véritables placebos.
On pourrait d’emblée croire qu’une étude sur la sécurité des vaccins consiste à
comparer un nouveau vaccin avec un « placebo ». Quand on examine cependant
ces études d’un peu plus près, on découvre que le « placebo » n’est PAS une substance
neutre, inerte comme une solution saline ou simplement de l’eau. Le « placebo » est
en fait un autre vaccin dont le « profile de sécurité est connu ». Il s’ensuit que si le
nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le « placebo », il sera
considéré comme « sans danger ».

F. Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas synonymes de
protection.

L’on considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’anticorps. Il
existe cependant de nombreuses références dans la documentation du CDC ( la plus Haute
Autorité du pays en ce qui concerne les vaccins) qui montrent que les anticorps ne
protègent pas nécessairement de l’infection. Ci-dessous quelques exemples repris de la
presse médicale et des documents du CDC :
Coqueluche : les recherches sur l’efficacité des vaccins n’ont pu montrer une
corrélation directe entre la réponse des anticorps et la protection contre la coqueluche.



« The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation
between antibody response and protection against pertussis disease.” MMWR,
March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.
Variole : Bien que l’on considère que les anticorps neutralisant reflètent les niveaux
de protection, ce fait n’a pu être démontré sur le terrain.
Smallpox : « Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection,
although this has not been validated in the field.” JAMA, June 9, 1999, Vol.
281,N°22,p.3132.
Haemophilus influenzae B (HIB) : Le rôle des anticorps pour assurer une
protection clinique n’est pas connu .
H.Flu (HIB) : « The antibody contribution to clinical protection is unknown.”
HibTITER package insert: “ The precise level of antibody required for protection
against Hib invasive disease is not clearly established."
http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf
Le niveau précis d’anticorps nécessaires à une protection contre le HIB n’a pas
clairement été établi.
 Nous voulons CROIRE que le vaccin nous protégera de l’infection. Plusieurs articles
publiés dans des journaux médicaux montrent que ce n’est pas nécessairement le cas.
Quelques exemples :
Coqueluche chez des enfants parfaitement vaccinés dans des Centres de soins, Israël
Pertussis Infection in Fully Vaccinated Children in Day-Care Centers, Israël
( Emerging Infectious Diseases Vol.6,N°5; sept.-oct 2000)
Coqueluche dans une population fortement vaccinée. Pays-Bas
Pertussis in the Highly Vaccinated Population, the Netherlands
( Emerging Infectious Diseases, Vol.6,N° 4, July-aug. 2000)
Coqueluche en 1999 dans le Nord Ouest de l’Australie; tous vaccinés.
Pertussis in North-West Australia in 1999 ; all vaccinated.
( Communicable Diseases Intelligence 2000, Vol.2 4 n°12 )
Dr Sherri Tenpenny
New Medical Awareness Seminars
www.nmaseminars.com
http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm



G.- Des épidémies, des maladies se sont déclarées dans des populations hyper-vaccinées
- « Après avoir compulsé des milliers de pages de la littérature vaccinale, je n’ai pas trouvé
une seule publication susceptible de démontrer qu’au cours d’épidémies seuls les non vaccinés
étaient atteints par la maladie… »
Dr V. Scheibner : « Vaccination – 100 years of Orthodox Research shows that Vaccines
Represent a Medical Assault on the immune System « .(43)
La littérature scientifique et médicale nous apprend que:
Les maladies infectieuses qui décimaient les populations d’Europe il y a un siècle ont régressé
jusqu’à 90% avant que les vaccins soient utilisés à grande échelle .
« … the combined death rate of diphteria, measles, scarlet fever, and whooping cough
declined 95 percent among children ages 1 to 14 from 1911 to 1945, before the mass
immunization programs started in the United States.”
---Dublin L. Health Progress, 1935-1945, Metropolitan Life Insurance Company,
1948, p.12. (Dr T.O’Shea ), (39)
“ It is a well documented fact that the incidence and mortality from infectious diseases fell by
90% well before any vaccine was even introduced.” Dr V.Scheibner (43)
- A égalité de niveau de vie, les maladies évoluent selon des courbes parallèles dans les
pays vaccinés et dans les pays non vaccinés.
- En l’absence de vaccinations, les épidémies régressent dans tous les pays dont le
niveau de vie s’élève.
- En dépit des vaccinations, les épidémies ne régressent pas dans les pays où les
conditions d’hygiène ou de niveau de vie s’y opposent.
- Rien ne permet d’affirmer que les vaccinations ont fait disparaître ou régresser les
épidémies.
- Présenter les chiffres de régression des maladies à partir des dates où l’on a vacciné et
omettre ceux qui précédaient celles-ci est une astuce publicitaire indigne de la Science.
F.Delarue ( 47)



VARIOLE
- De 1918 à 1920, aux Philippines, alors que 95% de la population était vaccinée contre la
variole, et en dépit des 15 millions de vaccinations pratiquées durant les 13 années
précédentes, se déclara la plus effroyable épidémie qu’on ait connue. La moyenne des cas de
mortalité atteignit plus de 54%. Sur une population de moins de 11 millions d’habitants, il y
eut 112.549 cas de variole et 60.855 décès (Delarue F.), (1)
- Les statistiques de l’hôpital antivariolique de Highgate montrent qu’en 1871, 91% des cas se
déclarèrent chez des vaccinés et qu’en 1881, sur un total de 491 cas, 470 malades avaient été
vaccinés, soit près de 96% (Delarue F.), (1)
- The Lancet du 23 février 1884 donne les chiffres suivants au sujet de l’épidémie du
Sunderland : 100 cas dont 96 parmi les vaccinés ; durant celle de Browley : 43 cas de variole,
chez 43 sujets vaccinés…(1)
- La ville de Sheffield, où l’hygiène était insuffisante, connut une sévère épidémie de 1887-
1888. Sur 7066 cas, 5891 furent classés dans la catégorie des vaccinés, soit 83,4% (1)

- Sur 647 cas à Warrington, en 1892-93, 601, soit 89,2% se sont produits chez les vaccinés.
On enregistra de même 2616 cas sur 2945 chez les vaccinés (88,8%) à Birmingham en 1892-
1893 ; 739 cas sur 828 (89,3%) à Willenhall en 1894. (1)
- A Londres, en 1901-1902, sur près de 10.000 cas, près de 7000 se produisirent chez des
vaccinés. (1)
- Extrait du Registre Général d’Angleterre pour l’année 1902 :
Population d’Angleterre et du Pays de Galle……………………….33.000.000
Nombre total de décès par variole………………………………………..2.464
Nombre de cas vaccinés…………………………………………………….821
Nombre de cas NON vaccinés 791
Cas douteux……………………………………………………………… ...852
_______
2.464 (57)
- Grande épidémie de variole de New York City, années 1901-1902
Déclaration du Dr Ernst J. Lederle, Département de la Santé :
« Contrairement à l’opinion généralement admise, les poussées de variole à New York City
ont montré que la majorité des cas ne se sont pas produits chez les non vaccinés, mais bien
chez les personnes qui avaient été parfaitement vaccinées quelques années auparavant. » (57)
-Epidémie de Brooklyn
Le journal Brooklyn Eagle du 5 juin 1902 signale qu’au cours de la première année de
l’épidémie on enregistra 357 cas de variole dont 322 étaient vaccinés et seulement 35 cas non
vaccinés. (57)
- En 1928, The British Medical Journal ( Garrow R.P.January 14, p.74; Parry L.A. January 21, p.116)
reconnaît que les personnes vaccinées contre la variole ont cinq fois plus de chances de
mourir de la maladie que les non vaccinés. ( N.Z.Miller ), (6B)
- Pour l’Etat de Madras, le rapport de 1957 publié par l’Institut National des Maladies
Contagieuses de Delhi, attestait que 95,7% de la population étaient vaccinés ( et 21,9 %
revaccinés chaque année, c'est-à-dire que chaque individu était en moyenne revacciné tous les
cinq ans ! ), et il annonçait 3893 décès par variole cette année là. (1)
- Le docteur Jurgens décrit les épidémies de variole parmi les émigrants de Wolhynien dans
l’hebdomadaire Médical de Berlin. Voici la phrase la plus importante de son analyse : : « Je
répète aussi, qu’une soit- disant protection vaccinale était sans importance pour la
propagation de l’épidémie, parce que les enfants vaccinés aussi bien que les enfants non
vaccinés étaient pareillement contaminés. » (27)
- Le Docteur Schmitz rapporta des épidémies de variole en 1943 parmi les soldats allemands
dans la zone entre la Grèce et la Turquie. Il montra que des soldats et des civils bien nourris et
qui avaient été vaccinés à plusieurs reprises, contractaient la variole. « Ce que nous avons pu
observer de remarquable parmi les membres de la Wehrmacht est sans doute que, malgré les
vaccinations qui protégeaient contre la variole, celle-ci avait été contractée, même si la
vaccination avait eu lieu peu de temps avant. C’est pour cela qu’il n’y a rien d’étonnant à ce
qu’il y ait eu 11 épidémies de variole en Allemagne après la Deuxième Guerre Mondiale. (27).



POLIOMYELITE
- « Payne (de l’OMS) a signalé qu’Israël a subi, en 1958, une épidémie de plusieurs centaines
de cas, laquelle avait atteint presque autant les sujets vaccinés que les non-vaccinés. (Delarue
F.) (1)
- A Rio de Janeiro, il se produisait à peu près 80 cas de polio par an. C’était une maladie
bénigne, se confondant parfois avec le rhume, la grippe, l’angine, etc., et prenant très
rarement la forme paralytique. Or, en 1965, après des années de vaccinations massives avec le
vaccin Salk, de 1956 à octobre 1961, puis avec le vaccin Sabin depuis cette date, le nombre de
cas dépassa 700, avec cette fois de nombreux cas de paralysie respiratoire. (1)
- « En contraste avec ces résultats (concernant la régression de la poliomyélite en Europe)
qui constituent la plus écrasante victoire jamais obtenue par les vaccinations, les rapports
de l’OMS montrent que, en d’autres régions (Afrique, Amérique latine) sur trente-quatre
pays vaccinés par un vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas
de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales et
subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélite
allant jusqu’à 300 %. » (5)
- A Oman, 87% des personnes atteintes de polio paralytique avaient reçu au moins une dose
du vaccin oral ; 50% avaient reçu au moins 3 doses du vaccin. (Lancet, 21.09.91)
- Israël (1988), 60% des cas de polio paralytique se sont produits chez des vaccinés (3 doses)
(The Lancet, 19 mai 1990.)
- Brésil. Poussée de polio en 1986. 350 cas de polio paralytique. The Lancet du 27 février
1988 signale que les vaccinations de masse qui ont été organisées à la suite de cette poussée
de polio « ont eu peu d’effet pour limiter l’extension de la maladie. »
- Namibie (1993) 54% des personnes atteintes étaient toutes vaccinées dans les règles,
preuves à l’appui. (The Lancet, 01.01.1994)
- Finlande. 27 cas de GBS sont apparus après une campagne massive de vaccinations avec le
vaccin antipolio oral. 11 enfants parmi ceux qui avaient été atteints par la maladie avaient été
vaccinés. (The Lancet, 19 août 1989, cité par WDDTY)
- Au cours des années 1969-1983 on a relevé environ 225 cas de poliomyélite paralytique aux
Etats-Unis.
Avec les récents développements de la technologie permettant de différencier le virus sauvage
des souches vaccinales, il est maintenant possible d’estimer avec certitude raisonnable que
80% ou plus de ces cas doivent vraisemblablement être mis en relation avec les souches
vaccinales du virus présent dans le vaccin Sabin ( The Journal of Pediatrics, June 1986,
V.108, N°6.)


- 1996 : Flambée de poliomyélite en Albanie après deux journées nationales de vaccinations
(JNV) dans un pays qui jusque là était exempt de cette maladie. (OMS Weekly
Epidemiological Record, n°38, 20 sept. 1996 ; n°39, 27 septembre 1996.)
- En 1970, la ville de Niort connut une grave épidémie de poliomyélite bien que, comme les
responsables du service départemental de la Santé l’avaient déclaré à un journaliste (Parisien
Libéré du 13/12/69), les personnes âgées de 1 à 32 ans avaient été vaccinées à 90% ! (28)
- Kim-Farley et al. (1984) rapportent une épidémie de polio paralytique à Taiwan. 1.031 cas
de polio paralytique type 1 furent rapportés. Avant l’épidémie, 80% des enfants avaient reçu
au moins 2 doses du vaccin oral trivalant. Les vaccinations administrées 28 jours avant que
n’éclate l’épidémie ne furent pas prises en compte ( temps d’incubation). (43)
- Au cours de l’épidémie de 1959 dans le Massachusetts, 77,5% des cas paralytiques avaient
reçu trois doses ou plus du vaccin inactivé. ( V.Scheibner, (43).

ROUGEOLE
- Etats-Unis. En 1988, 69% de tous les enfants en âge d’école qui ont contracté la rougeole
étaient vaccinés selon les règles.
- En 1989, 89% de tous les enfants en âge d’école qui contractèrent la rougeole avaient été
correctement vaccinés.
- En 1995, 56% de tous les cas de rougeole aux Etats-Unis se produisirent chez des vaccinés.
(Source : Infect. Med. 1997 ; 14(4) : 297-300, 310. Several CDC Morbidity and Mortality
Weekly Reports. (N.Miller) (6)
- Epidémie de rougeole dans les hautes écoles à Hobbs, New Mexico. Peu avant 98% des
étudiants avaient été vaccinés (MMWR 1 février 1985), (43)
- Gustafson et al. (1987) décrivent une épidémie de rougeole dans une école secondaire. 99%
des élèves possédaient les preuves de leur vaccination avec le vaccin vivant. ( MMWR (2
sept. 1988.), (43).
” Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27.672 cas) qu’en 1983,
malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont
été recensées parmi les populations scolaires immunisées (71% à 99,8% et pas moins de 77%
des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. » S.Simon, 1997. (7)

COQUELUCHE
- Au cours de l’épidémie de coqueluche dans l’Etat d’Ohio, 82% des jeunes enfants frappés
par la maladie avaient reçu les doses régulières de vaccin.
(Source : New England Journal of Medicine (July 7, 1994) :16-20) (N.Miller) (6)
- “ Un généraliste des Shetlands a observé une épidémie de coqueluche chez 144 enfants ou
adolescents de moins de 16 ans. Il en tire des conclusions quant à la vaccination, celle-ci
ayant été systématique avant juillet 1974, puis totalement interrompue. Parmi les 134 enfants
disposant d’un dossier…93 avaient été vaccinés. L’incidence de la maladie apparaît identique
chez les vaccinés et les non vaccinés, chez les enfants nés avant et après 1974… (Lettre du
Médecin, octobre 1979), (28).
- Même avec une couverture vaccinale contre la coqueluche de 95% des enfants, les Etats-
Unis connaissent encore un taux annuel de 30.000 à 40.000 chaque année. ( H.L. Coulter,
Barbara Loe Fisher ), (31)
- Au Royaume Uni on a, depuis 1970, enregistré plus de 200.000 cas de coqueluche qui se
sont produits chez des enfants parfaitement vaccinés. ( Ian Sinclair), (36)



RUBEOLE
- Les Dr Kalokerinos et Dettmann rapportent deux expériences décrites par le Dr Allan.
La première concerne des militaires pour lesquels une analyse sanguine avait montré
l’absence d’immunité contre la rubéole. Ces militaires furent donc vaccinés avec
« Cendevax », ce qui permit la production d’anticorps contre la rubéole.
Ces hommes furent ensuite transférés dans un camp où, chaque année sévissait une épidémie
de rubéole.
Trois à quatre mois après avoir été vaccinés, 80% de ces soldats, soit disant immunisés, furent
infectés par le virus de la rubéole.
Une seconde expérience réalisée dans une institution spécialisée dans le traitement de retardés
mentaux, donna des résultats identiques. ( Australian Nurses Journal, May, 1978, 1)
- Le Dr Allan (Aust. J. Med. Techn.,1973) estime qu’on ignore tout de l’efficacité de la
vaccination antirubéole quant à son rôle de protection du foetus. Il signale que des personnes
ont bien eu la rubéole en dépit de la vaccination… On a ,dit-il , constaté que les épidémies de
rubéole se produisaient dans des populations adultes immunisées entre 80 et 95%. (28).
- Klock & Rachelefsky (1973) ont décrit une épidémie de rubéole (plus de 1000 cas) entre
janvier et mai 1971 à Casper dans le Wyoming. Cette épidémie s’est produite neuf mois après
une campagne de vaccinations contre la rubéole. Au cours de laquelle 83% des enfants des
écoles primaires et 52% des enfants en âge pré-scolaire avaient été vaccinés.
Dr V.Scheibner (43)
- « L’examen des individus présentant des anticorps et exposés à la rubéole au cours
d’épidémies, a montré que 50% des contacts ayant une immunité induite par la vaccination
ont été réinfectés contre seulement 5% de ceux ayant une immunité naturelle. » « Rubella
Reinfection », Arch. of Disease in Childhood, 1990, 65 (8) : 820-21. (Michel Georget) (1)
- L’échec de la campagne de vaccination contre la rubéole au Royaume Uni a été confirmée
tant par le “British Medical Journal” que par “The Lancet”:
« No scientific defence is possible of the current British approach to rubella vaccination. It
has failed to protect women of childbearing age…” British Medical Journal, 2/4/1983, p.1083
“Current rubella vaccination programs devised when knowledge of vaccine characteristics
was still incomplete, have not been fully successful in protecting those at maximum risk of the
sequelae of rubella vaccination.” The Lancet, 1/1/1983, p.39.

OREILLONS

En 1987, il y eut une épidémie d’oreillons dans les écoles du Minnesota. Parmi les 769 cas
d’oreillons déclarés, 632 avaient été vaccinés.
- En 1991, au cours d’une épidémie qui avait touché les écoles du Tennessee, 67 des 68
personnes (99%) qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinées. (Neil Z. Miller) (6B)
- Fiumara et Etkind (1982) relatent 33 cas d’oreillons à Westwood, Massachusetts en 1981
parmi lesquels 29 étaient vaccinés. (43)


TUBERCULOSE
- « Entre le 10 décembre 1929 et le 30 avril 1930, on vaccina à Lübeck 251 nouveaux-nés sur
412 pendant les premiers 10 jours après leur naissance, moyennant 3 doses orales du B.C.G. :
72 nourrissons succombèrent à la tuberculose généralisée, à la méningite tuberculeuse, à la
péritonite tuberculeuse, à l’occlusion intestinale et à d’autres formes de tuberculose. La
plupart décédèrent 2 à 5 mois après la vaccination…Aucun des enfants non vaccinés nés
pendant la même période à Lübeck ne contracta la tuberculose pendant les 3 premières années
de la vie. » Dr G. Buchwald (27)


DIPHTERIE
- En France, le nombre moyen annuel des cas de diphtérie était de 12.000 ; à partir du moment
où l’on a largement vacciné par l’anatoxine (1923), cette moyenne s’est élevée à 20.000 cas.
L’obligation de 1938 a été suivie d’une effroyable période de pointe. (Simone Delarue) (28)
En Allemagne, les vaccinations « firent progresser le nombre de cas de diphtérie de 30.000
en 1926 à 147.000 en 1937. » (28)
R.O.R. 1984 : Une étude publiée dans le « Journal of the American Association » de Chicago
s’inquiète de la recrudescence des cas de rougeole aux USA ; 1/100.000 habitants, alors qu’en
1983, on en comptait la moitié : 0,5/100.000. Parmi les malades, 38,1% avaient été
correctement vaccinés ? (28)


GRIPPE
- Au Japon, la vaccination de masse des enfants des écoles contre la grippe a commencé en
1960. En 1976, la vaccination a été rendue obligatoire et 17 millions d’enfants et de jeunes (
école primaire jusqu’à l’université) devaient être vaccinés deux fois par an. Ce programme
unique au monde, devait, selon le gouvernement japonais, pouvoir empêcher toute épidémie
de grippe. Cet espoir s’est avéré sans fondement. Bien que depuis 1980 la vaccination ait été
appliquée régulièrement (60% chaque année), le pourcentage des personnes atteintes par la
grippe est passé de 5 pour 100.000 à 60 pour 100.000. Les chiffres montrent une absence
totale d’effet protecteur de la vaccination.
POURCENTAGE DES PERSONNES ATTEINTES PAR LA GRIPPE DANS DES VILLES
VACCINEES ET DANS UNE VILLE NON VACCINEE



Ville A moins de 1% de vaccinés - 43% des habitants atteintes par la
maladie.
Ville B 90% de vaccinés - 40% des habitants atteints par la
grippe.
Ville C 77% de vaccinés - 43% des habitants atteints par la
grippe.
Ville D 76% de vaccinés - 52% des habitants atteints par la
grippe.
En 1985 une nouvelle étude épidémiologique a donné des résultants identiques.
Ces deux études ont entraîné la suppression de l’obligation vaccinale antigrippe.
( The Informed Parent, Winter Issue n°21 1997/98), (21)
TETANOS
- “ De 1969 à 1985, 106 cas de tétanos ont été déclarés en Finlande, soit une incidence
annuelle de 0,13/100.000. 66% étaient vaccinés… »
Scand. J. infect. Dis.,21, n°6 (1989) p.655
(« Tétanos, le mirage de la vaccination » Françoise Joët, ALIS, 1998.) (37)
Dr Harris, Australian Minister for Public Health said: “ On no account whatever, would I


H.- Aux Etats-Unis, les dommages payés par l’Etat en compensation de complications
vaccinales ou de décès atteignent des sommes astronomiques

- « Aux Etats-Unis, l’Agence Gouvernementale VAERS ( Vaccine Adverse Event Reporting
System) nous informe qu’entre 1990 et 1999, 1,048 milliards de dollars ont été payés en
dédommagement d’accidents vaccinaux. » (9 ), (10)
« Le fait que plus d’un billion de dollars ait été consacré (aux U.S.A.) à payer des
indemnités aux victimes des vaccinations, démontre clairement que la sécurité des vaccins
n’est pas l’objectif essentiel qui ait été favorisé. » Dr Sherri Tenpenny (53, 54)
Aux Etats-Unis, aucune compagnie d’assurances n’accepte plus désormais de couvrir le risque
vaccinal (M. Sircus : Cry of the heart, 2003)
I. - Les complications vaccinales rapportées à l’Agence Gouvernementale
Américaine VAERS font froid dans le dos.
-
Bien qu’il soit connu que seuls 1 à 10% des complications vaccinales soient rapportées à
l’Agence gouvernementale VAERS, rien que pour la vaccination anti-hépatite B, « entre le 1er
juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le VAERS a dénombré 24.775 effets secondaires du vaccin,
dont 9673 cas très graves et 439 décès, dont 180 classés « Mort subite et inexpliquée du
nourrisson » (9)

vaccination advenus aux Etats-Unis entre 1999 et 2002 dans cette tranche d’âge, sont les
suivants :
Vaccin DTaP (diphtérie-polio-coqueluche) : 16.544 accidents, dont 631 hospitalisations et
394 décès.
Grippe : 419 accidents, dont 41 hospitalisations et 11 décès.
Hépatite B : 13.363 accidents, dont 1840 hospitalisations et 642 décès.
Hib : 22.463 accidents, dont 3224 hospitalisations et 843 décès. »
ROR : 18.680 accidents, dont 1736 hospitalisations et 110 décès. (10)
« Je croyais les vaccins totalement sûrs et efficaces… Ce qui me rend folle, c’est que tout
cela aurait pu être évité… Il est impossible de se trouver en présence d’un enfant
profondément handicapé par les vaccinations et ne pas réaliser que cet enfant pourrait être
le vôtre. Il est impossible de vouloir réconforter une mère qui vient d’inhumer le bébé plein
de santé qu’elle a à peine pu serrer dans ses bras avant qu’un vaccin ne détruise son
cerveau et son corps, et ne pas réaliser que c’est vous-même qui pourriez être là penché sur
la petite tombe. Quand cela arrive à votre propre enfant, le risque est de 100%. »
Barbara Loe Fisher
.
« Our society is littered with millions of children who have been harmed in one degree or
another by this vaccine policy. In addition, let us not forget the millions of parents who have
had to watch helplessly as their children have been destroyed by this devastating vaccine
program.” “ THE TRUTH BEHIND THE VACCINE COVER-UP” Dr Russel
BLAYLOCK, M.D. , Neurochirurgien


médecine, Harry L. Coulter, s’est penché sur une hécatombe annuelle
des plus dramatiques, faisant suite aux vaccinations
- Les antigènes vaccinaux présentent souvent un tropisme neuro-cérébral. Les sollicitations
intenses du système immunitaire agissent sur l’équilibre neuro-hormonal et peuvent être à
l’origine de l’augmentation de la violence et de la criminalité. Dans son ouvrage
« Vaccination, Social Violence and Criminality- The Medical Assault on the American
Brain » ( 1990 ) , Harry L. Coulter écrit : (11)
« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce
vaccin (DPT), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.
H. Coulter ajoute : nos chiffres n’ont jamais été contestés par l’establishment
médical...Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en
parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux,
aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels
avérés. Tout ceci peut paraître terriblement exagéré ; il s’agit cependant de
conclusions tout à fait sérieuses et modérées essentiellement basées sur les
preuves accumulées dans les pages qui suivent…
Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou
grave…
…Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une
déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… » (445 références
bibliographiques )
L’historien poursuit :
« Qu’est-ce là pour une « science » qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de
milliers d’enfants chaque année ? » ( 11)
Il précise :
Aujourd’hui, la société paye un lourd tribut en maladies et décès pour le monopole qui fut
accordé à la profession médicale dans les années 1920. En fait, la situation ressemble
singulièrement à celle de 1830, époque à laquelle les médecins avaient recours à la saignée,
aux médicaments mercuriels et à la quinine, bien qu’ils en connaissaient le caractère
intrinsèquement nocif. Ce sont précisément les mêmes arguments qui furent employés pour
défendre ces thérapeutiques qui sont repris aujourd’hui : les bénéfices l’emportent sur les
risques.


K. - Depuis plus de deux cents ans, le corps médical est divisé sur la question
-
Au XVIIIème siècle, par exemple, la mortalité était devenue si formidable, si effrayante, dans
toute l’Europe qui avait adopté les pratiques vaccinales, qu’un cri universel de réprobation
s’éleva contre ces coutumes, et que les gouvernements de Suède, de Prusse et d’Angleterre
firent défense absolue d’inoculer la variole par la lancette, par les linges d’enfants, ou par les
vaccins et peaux de brebis. Cela se passait de 1794 à 1800.
- En 1810 « The London Medical Observer » Vol. VI, 1810 publie l’histoire de 535 cas de
variole après vaccination (E.McBean, 1957). En 1834, la loi rend la vaccination obligatoire
en Prusse. La population est pratiquement vaccinée à 100%. Après 35 ans de vaccination
obligatoire, une épidémie de variole entraîne le décès de 124.978 citoyens Prusses vaccinés
et revaccinés ( Dr Hadwen W. M.D. Médaille d’Or de Médecine et de chirurgie.)-
http://www.whale.to/v/hadwen.html)
- Les échecs qui se multipliaient un peu partout suscitèrent les Congrès Internationaux
de Médecins d’Eisenach (1872), de Paris (1880),de Cologne (1882), Berne (1883) et
de Charleroi (1885) réunissant des praticiens du monde entier dénonçant le «
caractère anti-scientifique », « la pratique superstitieuse », « les horreurs » de la
vaccination. (3) Résumant les conclusions du Congrès de
Cologne (1882), le Dr Haugton de Londres n’hésitait pas à déclarer : « Au nom de
l’humanité, nous protestons contre cette corruption du sang de générations
entières… »
- Les lois britanniques de 1853et 1867 qui rendaient la vaccination obligatoire pour les
enfants constituent d’authentiques empiètements politiques vu qu’elles étendaient les
nom de la Santé Publique.
- La loi de 1853 provoqua de violentes émeutes à Ipswich, Henley, Mitford et plusieurs
autres villes.
- C’est en 1867 que fut fondée la Ligue contre la Vaccination Obligatoire. Cette Ligue
rappelait que :
1. Il est de l’impérieux devoir du Parlement de protéger tous les Droits de
l’Homme.
Avec les lois sur la vaccination qui enfreignent le droit des parents de protéger
leurs enfants de la maladie, le Parlement a trahi ses fonctions.
2. Au lieu de protéger la liberté de ses sujets, le Parlement a trahi cette liberté
faisant de la bonne santé un crime punissable d’amendes et de peines de prison
vis-à-vis de parents soucieux de leur véritable devoir.
3. Pour ces raisons, le Parlement ne mérite que la réprobation et la condamnation
publiques.
William Hume-Rothery, Président, Ligue antivaccinale, 1878
(http://www.pubmedcentral.nih.gov/articlerender.fcgi?artid=1123944)
- Les 19, 20 et 21 octobre 1908, eut lieu le célèbre Colloque des antivaccinalistes à
Philadelphie au cours duquel fut créée « La Ligue anti-vaccinale des Etats-Unis »,
présidée par Mr Pitcairn. (57)
« La superstition greffée sur la peur entretient ainsi la pratique la plus inhumaine
« qu’un cerveau humain ait imaginée depuis l’origine de la civilisation… Nous
« sommes les dupes d’une des plus immenses impostures. » 4 ème Congrès
International des Médecins, Charleroi, 26,27 et 28 juillet 1885


- Georges WASHINGTON qui fut un président courageux, en savait déjà plus sur les effets
négatifs de la vaccination en 1775 que n’en connaissent la plupart des médecins aujourd’hui.
Il publia une ordonnance interdisant l’inoculation des hommes de l’armée continentale. Tout
soldat ou officier se soumettant à cette contamination du sang devait être renvoyé à la vie
civile pour manquement à l’honneur. Georges WASHINGTON avait été témoin des désastres
de la variole provoqués par la vaccination (de bras à bras) qui avait été importée
d’Europe…Georges WASHINGTON avait assez de problèmes sans tous ceux qui devaient
résulter des maladies provoquées par la vaccination. Dr E.McBean, PhD, N.D., citée par le
Dr Day, chirurgien, professeur en Faculté de Médecine. - www.drday.com
« Si l’on pouvait mettre à jour tous les cas de décès par vaccination dans le monde entier,
ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. G.B. SHAW
« Pasteur crée le néologisme vaccination et expose son principe : provoquer une forme
atténuée de la maladie pour prémunir la forme grave… Que signifie « provoquer une forme
atténuée de la maladie » ? Eviter la phase aiguë d’une maladie ne signifie absolument pas ne
pas faire de maladie du tout. Nous prenons conscience aujourd’hui qu’il s’agit de soumettre
l’ensemble des populations à un ensemble de maladies chroniques évoluant à bas bruit, sans
doute le fondement de nos modernes « maladies de civilisation ».Dr Eric ANCELET (1998)
(4)
« After nearly 200 years of use, fear still sells vaccination »
Dr Sherri Tenpenny, DO, 2007 , (53)


(Voir en annexe les déclarations de nombreux médecins et scientifiques)


Dr Sherri Tenpenny, DO, 2007 , (53)
(Voir en annexe les déclarations de nombreux médecins et scientifiques)
BIBLIOGRAPHIE
(1) Georget Michel : Vaccinations – Les vérités indésirables, Dangles, 2000.
(2) Delarue Fernand : L’intoxication vaccinale, Seuil, 1977.
(3) Dr Chèvrefils, M.D. Les vaccins, racket et poisons ?, 1965
(4) Dr Eric Ancelet : Pour en finir avec Pasteur – Un siècle de mystification scientifique,
Marco Pietteur, 1998.
(5) Encyclopedia Universalis, Corpus 14, p. 903, 1988.
(6) A) Neil Z. Miller : Immunization, Theory versus Reality, 1996
B) Neil Z. Miller : Vaccines- Are they really safe and effective ?, 2002
C) Neil Z. Miller: Vaccines- Are they really safe and effective ?, 1992.
(7) Sylvie Simon: La dictature médico-scientifique, 1997
(8) AVN - The Australian Vaccination Network : Vaccination Roulette : Experiences, risks and
alternatives, 1998
(9) Dr M. Vercoutere, S. Simon: Vaccin hépatite B- Les coulisses d’un scandale, 2001.
(10) Sylvie Simon : les 10 plus gros mensonges sur les vaccins, 2005
(11) Harris L. Coulter : Vaccination, social violence and criminality – The Medical Assault on the
American Brain, 1990.
(12) Greg Beattie: Vaccination, a parent’s dilemma, 1997.
(13) Sylvie Simon : vaccination: l’overdose - Désinformation, scandales financiers, imposture
scientifique
(14) Dr C.V.d’Autrec : les Charlatans de la Médecine, Ed. la Table Ronde, 1967
(15) Delarue Fernand : La rançon des vaccinations, 1974.
(16) Pr Delong : Live viral vaccines- biological pollution, 1996.
(17) O.M.S. Rapport Technique n°747
(18) Sylvie Simon : ce qu’on nous cache sur les vaccins. Delville,2006 - http://www.nomorefakenews
(19) Dr Chr. T.Schaller : Vaccins : l’avis d’un médecin holistique, 2006
(20) La Recherche, oct . 1995, 280, p.15
(21) The Informed Parent, Issue 2, 2007.
(22) Colloque Parlement Européen : Les vaccinations en question. Ed. Frison-Roche,2003.
(23) Sir Graham Wilson : The Hazards of Immunization, University of London, The Athlone Press, 1967.
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(25) Dr Jacques M. Kalmar, Maître Jean Eynard : Le procès des vaccinations obligatoires- Aspects
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(36) Ian Sinclair : Health, the only immunity- The alternative to vaccination, 1995
(37) Françoise JOET: Tétanos, le Mirage de la Vaccination, ALIS, 1998
(38) Dr Jea n PILETTE : Nous te protégerons- La poliomyélite… Quel vaccin ? Quel risque ? 1997.
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(41) Dr Louis De Brouwer : Les erreurs, mensonges et crimes du « lobby » chimico-pharmaco-agroalimentaire,
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(42) F. Delarue : Les nouveaux parias, 1971.
(43) Dr V.Scheibner : Vaccination- 100 years of orthodox research shows that vaccines represent a
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(44) Maître Frédéric HOFFET: Le petit manteau rouge ou la mort d’un enfant.
(45) Bernard Cassou, Michel Schiff : Qui décide de notre santé ? Syros, 1998.
(46) Roger Lenglet, Bernard Topuz : Des lobbies contre la santé. Syros, 1998.
(47) F.Delarue : Les vaccinations n’ont pas fait régresser les épidémies, 1974.
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(50) Le Courrier d’ALIS, n°58 sept. Oct. nov. 2007.
(51) Philippe Lemoine : Université d’été GS1 France 2007. ( Inst. d’Economie et de Management IAE,
Nantes)
(52) Katz Alison : Lettre Ouverte au Dr Margaret CHAN, Directrice Générale de l’Organisation Mondiale
de la Santé, Genève, 22 janvier 2007.
(53) Dr Sherri Tenpenny, DO : Vaccines : why fear sells, www.NewswithViews.com, June 2007
http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm
(54) Dr Sherri Tenpenny, DO: www.nmaseminars.com
http://www.thenhf.com/vaccinations/vaccinations_129.htm
(55) La vaccination antituberculeuse, OMS, Rapport Technique n°651, Genève 1980.
(56) Les politiques de vaccination par le BCG, OMS Rapport Technique n°652, Genève 1980.
(57) Ch. M. HIGGINS : « Horrors of vaccination exposed and illustrated, 1920
Dossier Copyleft .

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