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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 08:12



Capitaines de finances : les capitaux, c'est capital,
après l'air on vend le savoir

publié par
babelouest (crisonnier) le 15/08/2009 14H23

Phase trois du capitalisme: l'économie du savoir

Par emcee le mercredi 12 août 2009, 18:40

Le capitalisme mercantile, c'est fait.
Le capitalisme industriel, c'est fait.
La production est en Asie, les esclaves aussi, les usines infectes également.
Et les ressources ont été pillées un peu partout sur la planète. Les occidentaux commencent à se lasser des biens matériels qu'on leur a fait entasser dans leurs maisons toujours plus grandes et toujours plus éloignées. Et d'abord, ils n'ont plus les moyens, puisqu'on leur a piqué les emplois industriels pour leur refiler des emplois de service précaires et mal payés.
Quand ils ont du boulot. Et quand ils ne sont pas obligés de quitter leur maison et de partir sur les routes parce qu'ils ne peuvent plus payer le crédit.
Evidemment.
Faut trouver un moyen de faire du big pognon avec autre chose.
Passons donc au capital immatériel ou à l'
économie du savoir
En vlà une idée qu'elle est bonne.

Joe Bageant nous explique ça avec ses mots dans: "Consciousness Capitalism: Corporations Are Now After Our Very Beings"
Publié dans
AlterNet, le 1° août 2009.

Economie de la connaissance: c'est nos êtres-mêmes que veulent les capitalistes maintenant

Le capitalisme a violé les ressources de la planète. Actuellement, il ne reste plus aux groupes privés qu'à extraire l'expérience humaine de la vie, puis de nous la relouer.
Il y a quelques années, grâce à l'administration George W. Bush, j'ai bénéficié de cours de réalité politique. Le genre d'études qui vous fait prendre une cuite le soir et hurler et enrager à l'écoute de la moindre info: "Tu vois comment ces salopards de capitalistes se sont fait autant de pognon simplement en tuant des bébés en Irak? Et comment ils nous ont lavé le cerveau et nous ont escroqués pour tous les besoins humains, depuis les soins de santé jusqu'à l"'eau potable?", je disais à ma femme, furieux.
"C'est comme ça, pas autrement", me répondait-elle. '"C'est un système".
Ma chère femme pense souvent que j'ai pété un câble. Mais elle ne dit pas carrément à haute voix que je suis cinglé, parce que, faut dire, la franchise dans le mariage a des limites. En plus, je serais le premier à dire qu'elle a raison.
J'ai pété un câble, et je suis carrément en plein délire, vu à quoi est amarrée aujourd'hui la conscience collective aux Etats-Unis. Peu importe, je suis, comme je l'ai dit, en plein délire.
Quand je ne suis pas profondément déprimé. Ce qui est fréquent. Et c'est toujours, toujours, toujours, à cause de la dernière ignominie qu'a sortie le gouvernement/le capital – ces termes sont devenus ici interchangeables depuis au moins 50 ans, peut-être depuis plus longtemps.
Malgré ses faux-semblants et le consentement fabriqué, notre gouvernement n'est plus aujourd'hui qu'une arnaque d'intérêts privés, et il en sera probablement ainsi désormais.
C'est un truc de blancs, une tradition anglo-européenne. De plus, nous n'avons plus des dictateurs comme Hitler, ou un bon vieux despote implacable comme Idi Amin. Nous avons maintenant des bandes d'escrocs financiers en perruque poudrée ou qui portent des costumes achetés à
Savile Row , des cartels de "larrons" de l'industrie et des banquiers racketteurs.

Les arnaques privées des blancs européens, en particulier dans le secteur bancaire, ont un passé vénérable de légitimité qui remonte au moins à l'époque où Guillaume le Conquérant avait accordé aux autorités qui administrent la Cité de Londres le droit de gérer le butin qu'il s'était constitué en Angleterre.
Malgré sa cruauté (il faisait écorcher les gens et pendre leur peau à leurs propres fenêtres, et si ça, c'est pas un signe de barbarie, je ne sais pas ce qui l'est!) Guillaume, exactement comme Allen Greenspan ou Bernie Madoffavit avait compris que la véritable puissance réside dans les temples de la banque et des opérations de change.
Même deux mille ans avant cela cependant, personne un tant soit peu sensé n'aurait osé s'en prendre aux cartels financiers.

Judée, année 26 après JC – "Ponce Pilate à Jésus: "Ecoute voir, tu es, il me semble, un jeune Juif sympa de … d’où ça déjà? Nazareth? Mais va falloir arrêter de faire le con avec les agents de change, parce que je récupère un pourcentage sur ces transactions, tu comprends? Alors, arrête de déconner avec eux. Et d'abord, tu vas renoncer à ce truc de Fils de Dieu, Roi des Juifs. il n'y a qu'un roi dans le coin et tu es pile devant lui. Alors, laisse tomber ces conneries, et on oublie tout ça, toi et moi. Sinon, j'ai deux larrons à crucifier demain, tu peux leur tenir compagnie, si tu veux. A toi de choisir.
Alors, c'est qui ton papa?
Je suis le fils de Dieu.
Prends-toi une croix en sortant".

Et c'est sans fin. Comme l'a récemment montré le renflouement des banques, même Barack Obama, qui est descendu sur terre depuis Chicago avec 10 séraphins d'or qui lui tenaient les roupettes, ne déconne pas avec les agents de change. Ni avec les groupes bancaires, et pas plus avec les compagnies d'assurances, le lobby médical, le lobby militaire …
Actuellement, en fait, il faut en passer obligatoirement par les grands groupes privés pour que quelque chose soit entrepris, fabriqué, distribué, voire conçu comme apte à voir le jour (sauf les bébés). Regardez autour de vous. Y a-t-il quoi que ce soit, depuis la nourriture dans le frigo, jusqu'au frigo lui-même, depuis le mobilier jusqu'au vernis du parquet, en passant par les vêtements qu'on porte qui ne nous a pas été apporté par des grands groupes privés?
Notre sujétion aux entreprises privées à tous les échelons de l'échelle des besoins est totale. On n'imagine rien d'autre la réalité que nous ont fabriquée les entreprises privées parce que pour nous, c'est la seule réalité possible. Nous ne voyons ni autour, ni en dehors de cette réalité. Elle s'est infiltrée partout. Et elle est hermétique aussi. Chaque partie renforce parfaitement toutes les autres parties au point qu'on ne voit plus les jointures. On ne peut pas s'en échapper. Et en ce sens, nous en sommes prisonniers à vie.
Le complexe "entreprises-gouvernement-médias" qui fabrique notre conscience collective (et qu'on appellera désormais ici les "salopards") est en même temps immatériel, et, pour autant, facile à croire. Avec ses millions de pièces détachables, visibles ou non - qu'elles soient financières, médiatiques, industrielles, technologiques ou matérielles - pas un seul, pas même ses maîtres les plus éminents, ne peut s'imaginer l'ensemble du système, ni même de la même façon.
Cet immense métier à tisser de conception mentale, avec ses nombreux fuseaux et navettes, peut tisser n'importe quel phantasme et sans aucun doute appuyer tout produit ou fétiche identitaire d'un individu. En même temps la simple envergure de cette terrible ponction effectuée sur l'humanité entière – pour le profit de quelques privilégiés d'une oligarchie mondiale – n'est pas du tout visible pour la majorité des populations européennes occidentales qui participent à ses rituels profitables.
Les rituels du capitalisme sont observés scrupuleusement et avec révérence dans la vie de tous les jours comme ceux imposés par la théocratie de l'ancienne Egypte ou comme le sacrifice du sang des Aztèques. Les Aztèques croyaient fermement que leur monde allait s'écrouler si les dieux ne recevaient pas assez de cœurs humains qui battaient encore.
Nous, nous sommes persuadés que le monde tourne autour des chiffres du chômage, du prix des actions en bourse, de nos emplois, de la productivité et de la consommation. Nous recevons heure par heure les communiqués de la confrérie médiatique sur l'état de santé d'un dieu synthétisé connu sous le nom d'économie. La plèbe s'arrête pour écouter en se disant: "mon boulot, mon seul moyen de subsistance, va peut-être disparaître, non? Il faut que je fasse davantage d'efforts".

Et ainsi, avec crainte, nous rendons grâce à
Moloch en lui offrant davantage de travail, davantage de gerbes de blé qu'on n'en produisait auparavant individuellement (c'est, en effet, le travail qui crée toutes les véritables richesses), et en lui offrant des plans de sauvetage et nos fils à sacrifier sur l'autel de la guerre.
De tous côtés, nous avons été transformés en une société d'exécutants qui agissent comme on leur demande de le faire, à savoir en citoyens productifs. La production telle que mesurée par les salopards. Et on ne peut pas espérer trouver dans cette caste supérieure un Gandhi ou un Simon Bolivar. On n'arrive pas dans ces sphères en organisant des "
marches du sel" , ou en déboulant dans leurs salles de conseil d'administration vêtu de guenilles pour parler au nom du peuple.
"La plèbe! La plèbe! La plèbe! Mais qu'allons-nous bien pouvoir faire d'elle?", avait dit en riant un ami conseiller politique, en ne plaisantant qu'à moitié.
Exact, nous avons toujours été un drôle de troupeau, voué pour toujours à un aveuglement que nous nous sommes imposé. Mais aujourd'hui, on nous a mis un bandeau sur les yeux. C'est pas pareil. Au début de cette république mythique – et c'est en grande partie ce qu'elle était seulement, un mythe – on avait plus de chances de pouvoir échapper à cet aveuglement.
Aujourd'hui, on considère que c'est normal; nous estimons que c'est dans notre intérêt que d'adopter cette cécité nationale. En faisant cela, nous nous assurons pratiquement un nouvel Age des Ténèbres.
Oh, arrête de râler, pauvre con. Au cours de ce second Age des Ténèbres, tu auras, c'est sûr, une connexion sans fil, et une micro-puce RFID implantée dans le cou pour le téléphone rose. Les gars de
Tyson's corporate font ça déjà sur les poulets pour un ou deux centimes par tête. Tu vois la chance que tu as d'être né en Amérique?
Sûr qu'il y aura Internet. Parce que la prochaine phase de la plus grand escroquerie de l'histoire, le capitalisme, s'appuie sur les nouvelles technologies. Avec la disparition du capitalisme mercantile, et maintenant que le capitalisme industriel est dans les cordes partout, et qu'il a épuisé la plupart des ressources naturelles mondiales, on aurait pu se dire que toute cette histoire nauséabonde de cupidité et d'exploitation généralisée tirait obligatoirement à sa fin.

On aurait pu se dire qu'il ne resterait plus rien à fourguer maintenant qu'on avait pissé dans presque toute l'eau potable de la terre, ravagé ses forêts et sa végétation, rasé ses montagnes pour extraire le charbon et autres minerais, et transformé l'atmosphère en un manteau de toxines en ébullition, eh bien, on aurais pu se dire qu'il était temps que les salopards arrêtent la partie et rentrent chez eux compter leurs gains. Espère un peu.

Voilà que s'annonce une nouvelle phase:
le capitalisme de la connaissance!


L'appropriation à des fins privées de la connaissance humaine en tant que "capital immatériel". Ou le capitalisme cognitif, en langage des geeks et des crétins.
Il s'agit ici essentiellement d'extraire de la vie l'expérience humaine, puis de la relouer aux gens. Et comment on peut faire ça? Grâce au même système ancestral qu'a employé jusqu'à présent l'Europe occidentale pour entuber la planète au cours des deux premières manches du capitalisme – l'appropriation. Refuser l'accès à quelque chose parce que c'est à moi, moi, moi!
Faire payer un loyer en échange d'un monopole. Fabriquer la rareté artificielle, même de la connaissance et de l'expérience humaines en les redéfinissant et les remodelant. Les outils ici sont des moyens légaux tels que les droits sur la propriété intellectuelle, les licences, les logiciels ...
Le capitalisme cognitif par définition veut que le savoir tisse un réseau à tous les nœuds de connaissance individuels. Chaque nœud représente son propre domaine d'expérience concernant les relations de service, les loisirs, les voyages et la multitude de secteurs de connaissance qui émergent rapidement actuellement dans la gestion de l'économie mondialisée. La vie en tant qu'expérience rémunérée, sans toutes ces tracasseries qui vont avec la détention de biens matériels.
AGENCE DE LOCATION DE VIE.

En réalité, nous avons toujours loué nos vies aux salopards, comme, par exemple, quand on faisait comme si les remboursements des prêts immobiliers n'étaient pas une forme déguisée de location, etc.). Si vous avez l'argent pour payer pour avoir accès à leurs réseaux, c'est parfait. Je suppose. Mais si vous être trop pauvre, alors, vous devrez vous en sortir tout seul dans les rues barbares dépouillées de ceux qui n'ont pas Internet. Si on nous laisse le choix, en général, nous préférerons être dedans, pas à la rue. Mais quiconque avec un peu de jugeote aurait peur des gardiens. (…)
Les produits du savoir, par rapport à ceux du capitalisme industriel, ne coûtent pratiquement rien aux salopards. Les dépenses des entreprises, le terrain, l'usine, la main d'œuvre tout cela a été délocalisé (balancé) en Chine. Que les mandarins capitalistes récupèrent tous ces soucis.

Les mandarins capitalistes nagent dans le bonheur de les accepter. Parce qu'eux, ils peuvent compenser ces coûts d'un million de façons différentes dont ils préfèrent ne pas parler. Comme de faire brûler le charbon le moins cher qui soit extrait grâce au travail d'esclave dans les centrales électriques les plus crades qu'ils peuvent construire qui servent à alimenter leurs ateliers-maisons de redressement pour fabriquer des puces électroniques.
Du genre: "Hé, Chang, c'est l'heure de partir se coucher. Fais donc rentrer à coups de trique ces putains de ploucs d'ouvriers dans leurs cages à poules.
Pendant ce temps, dans le pays de la liberté, nous sommes comme toujours, à un buffle d'eau d'avance sur les Chinois quand il est question d'esprit d'entreprise. Et donc, nous sommes passés du modèle "la propriété c'est le vol" de Proudhon" à l'extorsion.
La nouvelle extorsion est réalisée grâce à la création d'un état de rareté artificielle, qui est créée en changeant les règles des brevets, des logiciels et des droits de propriété intellectuelle et en faisant protéger le tout par une bande officielle de voyous engagés par les sociétés.
C'est le moment propice pour se livrer à l'extorsion grâce au capitalisme cognitif. Les gens dans les pays développés, en Amérique en particulier, se débarrassent actuellement de biens matériels, comme la montagne de gadgets électroniques fabriqués en Asie, les vêtements réalisés dans les ateliers avec des travailleurs esclaves, la bimbeloterie clinquante, sans parler des cages à lapins de banlieue qui ne valent plus rien actuellement, et qui leur ont couté la peau des fesses pour emmagasiner toutes ces merdes.

Il n'y a rien de plus bizarre, ou de plus triste d'une certaine façon, que ces ventes d'objets organisées devant les maisons de particuliers et qui sont devenues la routine le samedi matin dans les banlieues en Amérique.
"Collection d'objets" serait, d'ailleurs, un terme plus approprié que "vente d'objets", parce qu'il n'y a pratiquement pas d'acheteurs, pas même beaucoup de gens qui viennent se procurer des trucs gratos. Que des vendeurs. Tout le monde veut de la tune pour récupérer au moins le prix du plastique. Ou pour manger. On est fauché par là-bas (bien que les Européens et les Américains du Nord ne sachent pas vraiment encore ce que c'est que d'être véritablement fauchés. Demandez donc aux gens au sud de l'équateur).

Pendant ce temps, au Twilight Zone Café, à Winchester, Virginie, Ernie, conducteur d'engins à la retraite, avale une gorgée de sa bière Old Milwaukee et dit: "Maintenant dis moi un peu, porfesseur, c'est pas nous qui nous sommes mis dans cette mouise? Nous ne serions pas un peu responsables de ce qui nous arrive?".
Bonne question. Est-ce nous qui avons créé ce système désastreux, ou a-t-il été créé par les salopards, qui, à leur tour, nous ont recréés?
Quelle proportion de tout ça peut être attribuée à la petitesse et à la mentalité de rats des gens ordinaires comme nous-mêmes? L'ingéniosité humaine et la capacité à reproduire en masse des biens de consommation et des infos n'ont-elles rien produit de plus que le théâtre d'opérations pour le dernier acte d'une tragédie humaine macabre et interminable – l'écocide?
"Oh, la science va bien nous trouver quelque chose", fait remarquer Ernie. "C'est toujours comme ça". Je me mords la langue pour ne pas dire que je pense que l'ingéniosité humaine est un truc qui est largement surfait. Mais même en supposant que ce n'est pas le cas, et qu'on nous distribue à tous des péniches qui fonctionnent avec des panneaux solaires pendant la fonte des glaces due au réchauffement climatique, nous aurons quand même besoin d'oxygène.
Peut-être qu'Ernie a raison, malgré tout. Peut-être que c'est nous qui nous sommes mis dans cette panade en refusant cette "nouvelle responsabilité", que suggérait le parti républicain il y a un certain temps.
Mais, moi, je dis que c'est la faute des salopards quand même: d'abord, parce que c'est eux qui ont le pouvoir, de deux, parce que qu'ils se sont fait des couilles en or grâce à ça, et de trois, parce que, pour commencer, je hais ces connards.
Et ce n'est certainement pas parce que je suis jaloux de leur richesse. Je laisse ce genre d'envie bestiale pitoyable aux agents immobiliers et aux dentistes stakhanovistes.
Après une période assez courte dans cette "société de propriétaires", les biens matériels sont de plus en plus remplacés par des expériences immatérielles brevetées. Nous ne "possèderons" plus rien, et nous essaierons encore moins de chercher à devenir propriétaire de tout ce que nous pouvons nous accaparer. Ca, c'est bien. Mais les salopards finiront par tout posséder. Et ça, c'est mal.
Certainement que le capitalisme cognitif sera, dans une certaine mesure, moins nocif pour les ressources de la planète.
Une population de "cyber-junkies" qui cherchent soit à tirer un coup soit à faire fortune, un peu comme dans "
Second Life" , pensera peut-être moins à maltraiter cette bonne vieille Terre, même si elle sera probablement écœurée de voir ce que nous sommes devenus. Aussi mécontente soit-elle actuellement, cela ne date pas d'aujourd'hui que la Terre n'apprécie pas le comportement humain.
Et après avoir été bombardée, minée, empoisonnée et d'une manière générale brutalisée depuis si longtemps, qui peut lui reprocher de penser que "le sixième jour, Dieu a déconné".
Trois bières et près de 2000 mots plus tard, il est difficile de ne pas être d'accord avec ça.


Joe Bageant a écrit" Deer Hunting With Jesus: Dispatches from America's Class War, un livre sur la classe ouvrière aux Etats-Unis, dont il est issu.

C'est un personnage pittoresque, au franc parler, un vrai tatoué (et ce qui est tatoué ..., comme disent les capitalistes), et qui a eu de multiples expériences dans la vie. Voir son portrait (en anglais) sur son site web. Edifiant.

J'ai traduit un de ses billets pour le Grand Soir:
Sans lutte, pas de conquêtes.
Sur les syndicats. A la belle époque.

Et puis, si vous lisez l'anglais, voici un billet, disons… musclé. Bien dans l'esprit du personnage.
The Bastards Never Die

En anglais toujours:
They Want Your Soul (1 of 2) – ils veulent ton âme
Deux videos intéressantes en anglais:
http:// www.youtube.com/watch?v=TYD-...
http:// www.youtube.com/watch?v=E9Sw...

Les grands medias et leurs connivences avec les grands groupes privés
Des fois que vous penseriez encore que ce que vous entendez au poste, c'est juste pour informer le prole et cultiver les masses laborieuses.

En savoir plus (fr):
Le capitalisme cognitif : du déjà vu ?

Si après ça, tu passes à côté de la phase trois du capitalisme, c'est que tu y mets vraiment pas du tien!
Bon, bin, pas de commentaire perso, cette fois-ci. Tout cela me laisse sans voix.
Mais je crois qu'il y a pas mal matière à réflexion sans ça.
Mais ça fait peur.


Lu sur le Blog Des Bassines et du Zèle :
http:// blog.emceebeulogue.fr/post/2009/08/12/Phase-trois-du-capitalisme%3A-l-%C3%A9conomie-du-savoir


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5512



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