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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 16:15

La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 19 Août 2009
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*** Etrange valse boursière
Un pas en avant, deux pas en arrière...

*** De l'analyse macro-économique comme parallèle à la théologie...
Décidément, pour Eric Fry, bourse et religion se ressemblent fort !

*** Le rebond touche-t-il à sa fin ?
Bill Bonner n'y mettrait pas sa main à couper

*** Internet : la bouée de sauvetage d'une économie -- et d'un moral -- en détresse ! (1)
Il reste encore des gisements de potentiel pour les investisseurs

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Mettez la-chronique@publications-agora.fr dans votre carnet d'adresse pour éviter les filtres Spam qui en empêcheraient la réception.

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Les choses bougent pour l'or : profitez-en !
Dans les circonstances actuelles, l'or représente sans aucun doute LA meilleure solution pour vous protéger contre le chaos qui engloutit les marchés actuellement.

Nous sommes sans doute sur le point de connaître la plus grande hausse du cours de l'or de toute l'histoire des marchés... une hausse qui a toutes les chances d'emmener le métal jaune jusqu'à 2 000 $... voire au-delà.

Continuez votre lecture pour découvrir pourquoi... et surtout pour savoir exactement comment vous positionner pour en profiter !

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Bonjour,


*** ETRANGE VALSE BOURSIERE

** Ca va être comme ça, maintenant ? Une journée de baisse, puis une journée de hausse qui ne permettra de rattraper que la moitié du chemin perdu... suivie d'une nouvelle journée de baisse, et ainsi de suite ?

Bon, deux jours et demi ne suffisent pas à prouver que cette étrange valse boursière est la nouvelle tendance du moment, mais le fait est que c'est le rythme suivi par le CAC 40 depuis le début de la semaine. Après la dégringolade de lundi, hier a en effet été une journée "dans le vert" -- quoique de justesse : l'orchestre a bien failli plier bagages prématurément et s'enfuir avec la recette de la soirée !

Le CAC 40 s'est finalement adjugé une hausse respectable de 0,91% -- après avoir toutefois touché un plus bas de 3 419,71 points en séance, dans des volumes ultra-bas. A Londres, le FTSE a grimpé de 0,88%, tandis qu'à Francfort, le DAX augmentait de 0,62%.

** La raison de cette journée "positive mais négative", c'est l'immobilier américain... qui n'est pas aussi solide que le pensaient pas mal de spécialistes. Ca alors, c'est vraiment une surprise, non ? "Les mises en chantier ont chuté de 1% en juillet à 581 000, alors que les analystes tablaient sur une hausse à 582 000", détaille La Tribune. "Le nombre de permis de construire délivrés a reculé de 1,8% en juillet, à 560 000. Le marché s'attendait à une hausse à 577 000".

Quand on vous disait que l'économie ne repartait pas vraiment...

Notez bien que les marchés américains ne s'en sont pas vraiment formalisés, en apparence. Ils ont tous terminé dans le vert : +0,90% pour le Dow Jones et ses 9 217 points... +1,30% pour le Nasdaq à 1 956 points... et +1,01% pour le S&P 500 à 989,67 points.

** En France, les nouvelles ne sont pas exactement délicieuses non plus : les embauches de cadres ont reculé de 30% depuis le début de l'année 2009, selon l'Apec. En d'autres termes, c'est désormais au tour des salaires plus élevés d'être touchés par la crise -- voilà qui n'augure rien de bon pour le pouvoir d'achat si cher à nos politiques...

Dans de telles conditions, que faut-il penser de la remontée de la confiance des investisseurs en Allemagne ? On apprenait hier que l'indice ZEW était à 56,1 ce mois-ci (son plus haut depuis... avril 2006), contre 39,5 en juillet ! Ma foi, la confiance est une chose bien fragile, qui peut vaciller au moindre coup de vent -- voyons où on en sera en septembre...

** Un dernier mot de notre trio favori, or-dollar-pétrole, qui piétine un peu ces derniers jours. Le métal jaune a clôturé à 938,25 $ l'once hier à Londres... l'or noir était à 69,19 $ le baril de WTI New York lorsque j'ai regardé les cours ce matin... et le billet vert était à 1,4094 pour un euro.

Gageons que ce surplace cessera dès que les marchés boursiers auront trouvé une orientation un peu plus nette !

Françoise Garteiser,
Paris

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Eric Fry vous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** DE L'ANALYSE MACRO-ECONOMIQUE COMME PARALLELE A LA THEOLOGIE...

** Même si la plupart des acteurs des médias financiers bêlent que "l'économie se reprend", l'économie semble quant à elle ne pas entendre ce choeur ovin. Apparemment, l'économie ne se rend pas compte qu'une reprise est en cours.

Pour lire la suite...

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres


*** LE REBOND TOUCHE-T-IL A SA FIN ?

** Le rebond touche-t-il à sa fin ?

* Possible. Nous n'en jurerions pas. Mais nous sommes relativement certain que ce rebond va finir... et même mal finir... tôt ou tard. Jusqu'à maintenant, le rally des marchés américains surpasse celui de 1929 de quelques semaines... mais n'a pas tout fait atteint la même ampleur. Il lui faudra encore quelques centaines de points pour atteindre le niveau des années 30.

* Mais une fois que le rebond prendra fin... que se passera-t-il ?

* En dépit du fait que la majorité (!) des économistes interrogés par le Wall Street Journal affirme que la récession est déjà terminée, il n'y a pas de reprise durable.

* Nouriel Roubini nous explique pourquoi :

* "Les données provenant des Etats-Unis -- hausse du chômage, baisse de la consommation des ménages, production industrielle toujours en déclin et marché immobilier faible -- suggèrent que la récession américaine n'est pas encore terminée. Une analyse similaire de bon nombre d'autres économies avancées suggère que, tout comme aux Etats-Unis, le plus bas est proche mais n'a pas encore été atteint. La plupart des économies émergentes pourraient revenir à la croissance, mais elles sont bien au-dessous de leur potentiel".

* "De plus, pour un certain nombre de raisons, la croissance des économies avancées a toutes les chances de rester anémique et bien inférieure à la tendance pendant quelques années au moins".

* "La première raison créera probablement un ralentissement de long terme pour la croissance : les ménages doivent se désendetter et épargner plus, ce qui entravera la consommation durant des années".

* "Ensuite, le système financier -- qu'il s'agisse des institutions bancaires ou des autres activités du secteur -- est gravement endommagé. Le manque de croissance solide du crédit freinera la consommation privée et les dépenses d'investissement".

* "Troisièmement, les entreprises sont confrontées à un excès de capacité, et une reprise faible est probable si la croissance est anémique et si les pressions déflationnistes persistent. Résultat, il y a peu de chances de voir les entreprises augmenter leurs investissements".

* "Quatrièmement, le ré-endettement du secteur public par le biais de profonds déficits fiscaux et d'une accumulation de dettes risque d'étouffer une reprise des dépenses du secteur privé. Par ailleurs, les effets des stimulants politiques se dissiperont au début de l'année prochaine, exigeant une plus grande demande privée pour soutenir une croissance continue".

* Roubini pense que les Etats-Unis sortiront de la récession vers la fin de l'année... mais ils pourraient ensuite retomber dans une dépression à "double creux". Peut-être aura-t-il raison. Peut-être que ce ralentissement ressemblera aux multiples récessions japonaises des deux dernières décennies. Ou peut-être que ce sera un ralentissement unique, plus profond et plus long -- comme celui du début des années 30. Nous n'en savons rien. D'une manière ou d'une autre, il devrait être considéré comme une dépression, non une récession. Parce qu'il est fondamentalement différent. Et la différence, la voici :

* La reprise est impossible.

* Pour que les marchés se remettent, ils doivent revenir à leur état antérieur. Et ça, cher lecteur, ça n'arrivera pas. Parce que ça ne peut pas arriver. L'économie ne peut pas revenir à ce qu'elle était auparavant. Durant la période 2005-2006, elle était au plus fort d'une explosion du cycle du crédit... et il fallait plus de 5 $ de nouveau crédit pour produire un misérable dollar de production supplémentaire.

* En d'autres termes, les consommateurs devaient emprunter 100 $ pour que le PIB américain grimpe de 20 $. C'était une période de folie, qui ne pouvait en aucun cas se poursuivre... et ne peut en aucun cas, actuellement, être ressuscitée. Qui va investir aujourd'hui dans un nouvel immeuble en train de se construire en Floride ? Qui va acheter des produits dérivés aux prix de 2006 ? Qui ira construire une nouvelle usine en Chine pour produire plus de choses pour les consommateurs américains qui ne peuvent pas les payer ?

* Après une bulle... comme après un adultère... les choses ne redeviennent jamais exactement comme elles étaient avant. On peut faire semblant qu'elles n'ont pas changé. On peut agir comme si elles n'avaient pas changé. On peut essayer de les reconstruire comme si elles n'avaient pas changé. Mais un leurre.

* Une récession est simplement une cheville foulée ou un rhume. On peut se remettre. Mais une dépression est fatale. On ne peut pas revenir en arrière. Il n'y a pas de reprise.

* Espérer une "reprise" après une dépression est une lutte futile contre l'avenir. Les gouvernements essaient de restaurer l'ancienne économie -- à l'identique. Ils soutiennent les anciens secteurs. Ils renflouent les dirigeants et les spéculateurs ruinés. Ils distribuent de l'argent aux gens, les encourageant à faire encore plus d'erreurs -- celles-là même qui les ont mis dans le pétrin au départ.

* On ne peut pas revenir en arrière. C'est une dépression. Le modèle doit changer. L'avenir... quel qu'il soit... doit s'exprimer.

** Il faudrait ajouter les volets à notre liste des meilleures inventions au monde. Qu'y a-t-il déjà sur notre liste ? Le canard croustillant. Les bérets. Le point-virgule. Et les volets, désormais.

* Il fait chaud en France. Le soleil tape ; la température a atteint les 30°C. Nous n'avons pas la climatisation -- mais nous avons des volets. Nous les laissons entrouverts le matin pour nous abriter du soleil. Puis, le soir, lorsque la température fraîchit, nous les ouvrons pour en profiter. En hiver, on ferme les volets la nuit pour conserver la chaleur. En été, on les utilise pour réguler la chaleur et la lumière. Et ils protègent toujours les fenêtres, les rideaux et les tissus.

* Nous nous souvenons encore des volets à claire-voie de la maison de nos grands-parents, dans le Maryland. Lorsqu'ils étaient fermés, les pièces étaient mystérieusement sombres... même au beau milieu de la journée. Lorsqu'on les ouvrait, c'était comme ouvrir les portes d'une cathédrale le jour de Pâques... la lumière entrait et la pièce se trouvait transformée. Et en été, lorsqu'il pleuvait, nous laissions les volets fermés et les fenêtres ouvertes. L'air frais et humide était délicieux.

* A présent, avec la contraction du crédit qui arrive, les volets sont prêts à faire leur grand retour.

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Depuis 1999, les small caps réalisent des performances jusqu'à six fois supérieures à celles du CAC 40...
Avec les 5 critères hyper-sélectifs de notre nouveau système de détection de valeurs FOCVS, investissez exclusivement sur les 15% de leaders qui tirent ce marché à la hausse !

Ne manquez pas les prochaines opportunités détectées par FOCVS pour accumuler des gains de 62,4%... 22,1%... 13,3%... 28% : il suffit de continuer votre lecture...

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*** La Chronique Agora présente ***

Il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas se rendre compte que les indicateurs que l'on nous donne ne rendent pas compte de la réalité économique. Dans ce contexte d'incertitude et de crise, quels secteurs représentent encore des gisements de potentiel pour les investisseurs ? Frédéric Laurent a la réponse ci-dessous...

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INTERNET : LA BOUEE DE SAUVETAGE D'UNE ECONOMIE -- ET D'UN MORAL -- EN DETRESSE ! -- 1ère PARTIE
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Par Frédéric Laurent (*)

A défaut d'être véritablement repartis dans une bulle d'optimisme et d'euphorie injustifiée, nous nous rendons pourtant bien compte au quotidien que les indicateurs que l'on nous donne ne rendent pas vraiment compte de la réalité économique.

Tenez, par exemple : pas plus tard que dimanche dernier, j'arrivai fort tard à la gare de Paris-Montparnasse. Aussitôt dans un taxi, le chauffeur engage la conversation : "y'a personne cette année, c'est sûr... les touristes ne sont pas là. Regardez, d'habitude, à cette heure-ci, la Tour Eiffel est blindée de monde. Les touristes font la queue pour avoir un taxi. Là, j'en viens, et c'est désert. A peine quelques Japonais et Américains qui traînent... C'est sûr, c'est la crise, va falloir faire avec mais bon"...

Pour combler 85% en deux ans... il faut 700% de hausse !
Bien. Oui, c'est la crise, vous le savez. Ce que je veux dire, c'est que depuis quelque temps, les signaux positifs qui nous sont envoyés sont un leurre ; je me demande même si l'on n'assiste pas à une désinformation en bonne et due forme. Vous lisez les journaux et vous voyez partout en première page que le marché automobile se reprend. Eh bien non. Il s'agit uniquement d'un répit dont nos constructeurs profitent grâce à la prime à la casse. Tant mieux.

Mais que l'on ne s'y trompe pas, c'est temporaire, et loin d'être brillant. Les marges sont faibles et il ne faudrait pas oublier que les constructeurs ont commencé l'année dernière par procéder à des réductions de coûts. Alors effectivement, il y a une augmentation de 3% des ventes de voitures neuves sur un an... mais qu'en est-il du marché de l'occasion ? On en parle moins, et pour cause : il s'est effondré. Toute cette reprise est artificielle et due aux subventions.

Un autre élément nous met la puce à l'oreille : cette semaine encore, le PDG de Peugeot déclarait -- non sans effet de manche -- que les sous-traitants du secteur automobile étaient au bord du gouffre. Mais ça, les médias et le gouvernement n'en parlent pas.

Autre élément à prendre en compte : le secteur était descendu tellement bas depuis juin 2007 qu'une légère reprise est évidente. En deux ans, la chute a été de 85%. Je vous rappelle que pour revenir aux niveaux d'antan... il faudrait une hausse de 700% ! Certes, depuis le rebond boursier de mars dernier, nous avons déjà fait 100% de hausse... Mais tout comme pour le marché en général, cela ne signifie pas que le marché de l'automobile repartira fondamentalement à la hausse !

Regardez : General Motors a annoncé qu'il allait commencer à vendre ses voitures neuves sur eBay, le site de vente aux enchères. Le secteur se cherche, et doit d'abord trouver un nouveau business model ; il doit trouver une nouvelle manière de produire, mais aussi une nouvelle manière de vendre et de séduire les consommateurs. Encore faut-il que ces derniers se laissent séduire... Mais pour l'heure, le secteur souffle un peu... soulagé par les aides en tout genre.

Quel secteur tirera son épingle du jeu dans le contexte actuel ?
Alors vers qui se tourner ? Bien qu'elles aient relevé la tête ce premier semestre, les financières ont encore beaucoup d'incertitudes face à leur devenir. Beaucoup n'ont pas encore déclaré tous leurs actifs toxiques et bien des dépréciations d'actifs seront à l'ordre du jour dans les prochains semestriels. Une chose me paraît certaine : le risque y est beaucoup plus important que le potentiel de hausse. Donc à éviter.

L'industrie des biens et des services, mais également de construction de base ont certainement vécu leur période la plus noire des dernières décennies ; tout comme les matériaux de base ont vu leur capitalisation fondre l'année précédente. Il me semble pourtant trop tôt pour revenir sur ces sociétés. Ce n'est pas pour tout de suite, et j'aurai donc le temps de vous en reparler.

Même les valeurs du luxe sont concernées puisqu'un ordre nouveau, moins ostentatoire, est en train de se mettre en place. Fini le bling-bling : le luxe se fait plus discret et je pense que stratégiquement, il ne cherchera plus à se démocratiser, mais plutôt à se recentrer sur la plus riche partie de la population.

Je reste également confiant dans le secteur de l'énergie, qui est incontournable.

Dans cette pénurie économique un secteur me semble trouver de solides bases pour s'assurer sa croissance. Pourtant, cela fait 10 ans maintenant que ce secteur a émergé, mais à une vitesse et d'une manière telle qu'il fait désormais, à mon sens partie, des ressources de base de nos sociétés... au même titre que l'énergie, que nos véhicules, et notre consommation primaire. Vous l'avez compris, je veux bien sûr parler d'internet.

Nous verrons la suite dès demain...

Meilleures salutations,

Frédéric Laurent
Pour la Chronique Agora

(*) Diplômé d'un DESS de Gestion Internationale de Fortune, Frédéric Laurent exerce ses activités de conseil et de gestion depuis une vingtaine d'années. Il a choisi de se mettre efficacement au service de l'investisseur particulier – bien souvent mal conseillé par les institutionnels. C'est dans ce but qu'il a rejoint les Publications Agora en intervenant régulièrement dans la rubrique Patrimoine de Vos Finances - La Lettre du Patrimoine.

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Published by Eva R-sistons - dans Economie
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