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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 23:22

La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 21 Août 2009
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*** Croissance, croissance, croissance
Les médias n'ont plus que ce mot à la bouche...


*** Suivez les initiés !
Certaines entreprises surperforment pour une raison très simple...


*** Une future hausse du dollar ? Méfiance...
Bill Bonner n'est pas de l'avis de Warren Buffett


*** Redonnez du peps à votre PEP
Une véritable pépite pour votre épargne !


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Mettez la-chronique@publications-agora.fr dans votre carnet d'adresse pour éviter les filtres Spam qui en empêcheraient la réception.

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1 520 milliards d'euros de plans de relance dans le monde :
QU'ATTENDEZ-VOUS POUR EN PROFITER ?

Une véritable manne gouvernementale est sur le point d'irriguer certains secteurs et entreprises bien particuliers, propulsant leurs actions à des sommets historiques -- et VOUS pouvez en bénéficier : continuez votre lecture pour savoir comment...

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Bonjour,

*** CROISSANCE, CROISSANCE, CROISSANCE

** Croissance, croissance, croissance. Ils n'ont plus que ce mot à la bouche, dans les médias. On est passés du "moins pire que prévu" au "mieux que prévu", et tout le monde est ravi. L'économie est en train de revenir à la normale... sauf que, comme l'explique Bill Bonner ci-dessous, c'est rigoureusement impossible. La "normale" telle que nous la connaissions a changé ; les repères ne sont plus les mêmes, les cigales insouciantes se sont muées en fourmis prudentes.

On peut se féliciter du succès des plans de relance et autres mesures gouvernementales ; il n'en demeure pas moins qu'ils ne servent qu'à maintenir debout de véritables zombies économiques.

L'Allemagne et la France "renouent avec la croissance", pouvait-on lire ce matin dans La Tribune. Dans les deux pays, l'indice PMI des directeurs d'achats est repassé au-dessus de la barre des 50, qui sépare la récession de la croissance. Si les gouvernements n'avaient pas mis la main à la poche, en serions-nous là ?

** Et regardez un peu du côté américain : "c'est la première fois que l'indice d'activité de la Fed de New York est positif depuis près d'un an", annonce le site Investir.fr. "En outre, l'indice des indicateurs avancés de l'économie américaine tel que publié par le Conference Board est ressorti en hausse pour le quatrième mois consécutif, tout en étant conforme aux attentes des analystes".

Mais parallèlement, le chômage continue de grimper, grimper, et grimper encore : 15 000 inscriptions hebdomadaires supplémentaires ont été annoncées hier (sur la période du 8 au 15 août), à 576 000, alors qu'on attendait un repli à 550 000. Le chiffre de la semaine dernière a été révisé à la hausse.

Si la croissance reprend, où sont les nouveaux emplois ? Pourquoi n'embauche-t-on pas de travailleurs pour répondre à cette nouvelle demande ? Comment les chômeurs toujours plus nombreux parviendront-ils à relancer la croissance ?

** Mystère et boule de gomme... mais les marchés semblent apprécier cette confiserie, puisqu'ils continuent de grimper. Le CAC 40 est repassé au-dessus des 3 500 points, à 3 505,32 à la clôture hier, soit une hausse de 1,59%. A Londres et à Francfort, le FTSE et le DAX étaient à égalité, avec +1,43%.

Aux Etats-Unis aussi la journée d'hier a été placée sous le signe de la hausse, avec un Dow Jones qui s'est adjugé 0,76% à 9 350 points... un Nasdaq qui nous a gratifiés d'un joli +1,01% à 1 989 points... et un S&P 500 qui n'était pas en reste avec +1,09% et 1 007 points.

L'or s'en est ressenti -- l'once a perdu 3 $ entre le premier et le second fixing à Londres, pour clôturer à 940 $. Et le pétrole n'a pas beaucoup bougé, avec un baril de WTI New York à 72,54 $.

Françoise Garteiser,
Paris

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Chris Mayer vous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** SUIVEZ LES INITIES !

** J'ai toujours considéré l'investissement comme une accumulation de petits avantages. Vous souhaitez qu'une grande partie de ces avantages vous soient accessibles. En voici donc un auquel beaucoup d'investisseurs ne prêtent pas attention – les parts détenues par les initiés dans leurs sociétés – et il se trouve qu'il a un impact important sur les bénéfices au fil du temps.

Pour lire la suite...

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** UNE FUTURE HAUSSE DU DOLLAR ? MEFIANCE...

** Le dollar va probablement grimper. Nous resterions tout de même à l'écart...

* Voici le point de vue de Warren Buffett :

* "A l'automne dernier, notre système financier était au bord d'un effondrement qui menaçait de se transformer en dépression. Cette crise exigeait de notre gouvernement qu'il fasse preuve de sagesse, de courage et de fermeté. Heureusement, la Réserve fédérale et les principales autorités de l'administration Bush comme Obama ont réagi de manière plus qu'adéquate à ce besoin".

* "Ils ont fait des erreurs, bien entendu. Comment aurait-il pu en être autrement lorsque des piliers soi-disant indestructibles de notre structure économique s'effondraient autour d'eux ? L'écroulement a cependant été évité, avec un torrent d'argent fédéral jouant un rôle essentiel dans le sauvetage".

* "L'économie américaine est désormais sortie des urgences et semble avancer tout doucement sur le chemin de la reprise".

** C'est probablement l'avis partagé par la plupart des économistes et des investisseurs. Ce n'est pas le nôtre. De notre point de vue, aucune reprise n'est en cours... et il n'y en aura jamais. On peut se remettre d'une gueule de bois. On peut se remettre d'un mauvais divorce. On peut même se remettre d'un tremblement de terre. Mais une fois qu'une dépression économique commence, on ne peut que la subir -- jusqu'à ce qu'elle prenne fin. On peut ensuite commencer à reconstruire. On ne retrouvera jamais l'économie d'avant la crise. Il faut trouver un nouveau modèle économique.

* Un titre vu dans la presse : "les consommateurs hésitants freinent la reprise".

* C'est une manière de dire les choses. Les consommateurs n'ont pas d'argent. Ils doivent réduire leurs dépenses. Selon toutes probabilités, ils les réduiront jusqu'à ce que leur taux d'épargne atteigne 10% de leurs revenus disponibles. Cela retirera 1 000 milliards de dollars des dépenses de consommation. L'économie ne peut pas, matériellement, se remettre dans de telles conditions. Elle ne peut revenir à son ancien état nourri par la consommation et le crédit. Elle doit plutôt vivre une période de transition -- durant laquelle la production sera déprimée -- jusqu'à ce qu'elle se trouve une nouvelle personnalité, mieux adaptée aux nouvelles circonstances économiques.

* Mais Buffett ne s'inquiète pas de la dépression. Il s'inquiète du financement de la reprise :

* "... d'énormes doses de médicaments monétaires continuent d'être administrées, et avant longtemps, nous devrons gérer leurs effets secondaires. Pour l'instant, la majorité de ces effets sont invisibles et pourraient même rester latents pendant longtemps. Tout de même, leur menace pourrait être aussi inquiétante que celle posée par la crise financière elle-même".

* Buffett fait le calcul. Cette année, le déficit américain atteindra au total 1 800 milliards de dollars. Depuis 1920, le déficit le plus profond en temps de paix se montait à 2% du PIB. Actuellement, on en est à 13%. Rien que ce chiffre devrait sonner l'alarme. Mais ce n'est pas tout. D'où vient tout cet argent ? Même si l'on pouvait mobiliser 100% du déficit commercial net américain (environ 400 milliards de dollars, l'argent qui passe entre des mains étrangères suite aux dépenses américaines) et 100% de l'épargne américaine (que l'on estime à 500 milliards de dollars environ), il manquerait encore 900 milliards de dollars.

* Des emprunteurs désespérés doivent s'attendre à payer des taux d'intérêt élevés. Un emprunteur qui n'a pas besoin d'argent peut prendre son temps pour dénicher les meilleurs taux et attendre que les conditions soient meilleures. Mais quand une personne a besoin d'emprunter, elle prend ce que le marché lui donne.

* Pourtant, l'une des choses les plus curieuses au sujet du monde financier en l'an de grâce 2009, c'est le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans. Il est passé sous les 3,5%. En dépit des emprunts record de la part de la Fed, les prêteurs se contentent des rendements les plus bas depuis près d'un demi-siècle. Allez comprendre.

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Depuis septembre 2008, une poignée d'investisseurs a engrangé des gains de 67,76%, 67,05%, 71,88%, 43,33%, 71,21% et 49,02%... alors que les marchés se faisaient littéralement saigner à blanc.

Pour découvrir comment réagir face à la débâcle actuellement en profitant des baisses, continuez votre lecture... mais agissez dès maintenant : les marchés, eux, n'attendront pas.

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*** La Chronique Agora présente ***

Faire le ménage dans ses comptes est parfois l'occasion de découvrir de véritables pépites. C'est le cas de ce livret bancaire intitulé PEP. Inconnu au bataillon des épargnants d'aujourd'hui, le PEP ou Plan d'épargne populaire est pourtant parmi ce qui se fait de mieux en matière d'épargne individuelle, nous explique Alexandra Voinchet ci-dessous -- surtout avec un Livret A dont le taux ne cesse de dégringoler...

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REDONNEZ DU PEPS A VOTRE PEP
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Par Alexandra Voinchet (*)

Impossible, depuis septembre 2003, de souscrire à un Plan d'épargne populaire. Leur commercialisation, malgré son succès, a été stoppée pour céder la place au Plan d'épargne retraite populaire, le PERP. En revanche, si vous êtes l'heureux détenteur d'un PEP, ne le laissez plus dormir.

L'objectif du PEP : constituer une épargne qui sera redistribuée sous forme de revenus complémentaires, avant ou pendant votre retraite.

Un tel placement peut accueillir jusqu'à 92 000 euros de capital. Après ses huit années de vie, vous pouvez le clore et choisir le versement d'une rente viagère ou du capital et de ses intérêts. Deuxième point fort : sa fiscalité. Intérêts acquis ou rente viagère ne sont pas imposables. Il n'y a qu'en cas de retraits précoces que votre argent est soumis à un prélèvement libératoire, majoré des prélèvements sociaux (le tout peut aller de 31,1% à 47,5% selon l'âge du plan au moment du retrait).

De plus, tout déblocage clôt automatiquement le PEP. Troisième atout : la garantie du capital. Après huit ans et un jour, votre mise de départ (moins les frais d'entrée) est garantie, quel que soit l'état des marchés financiers. Un placement sans risque et fiscalement attrayant, voici les clés du succès du PEP, qu'il ait été commercialisé par les banques ou par les assureurs. Toutefois, aujourd'hui, PEP bancaires et PEP assurances ne s'en sortent pas de la même manière.

Le PEP assurance, presque mieux que l'assurance-vie
Dans les banques, ces plans ont été relégués au fond d'un placard. Un PEP bancaire est investi sur un seul support, un fonds euros. Or, les performances de ces fonds sont aujourd'hui moyennes (souvent au-dessous de 4%), les banquiers cherchant leurs marges sur d'autres produits en vitrine.

Le PEP assurance, très proche de l'assurance-vie, est bien plus intéressant avec son contrat multi-supports, son cadre juridico-fiscal attractif et ses avantages en matière de succession. Vous pouvez répartir votre capital entre un fonds euros et d'autres supports en unités de compte (actions, obligations) et, comme dans l'assurance vie, procéder à des arbitrages.

La construction d'un PEP veut que, en début de vie, il soit plutôt exposé à des unités de compte, alors qu'en fin de vie, il sera totalement investi sur du fonds euros, ce qui doit conserver un bon rendement tout en apportant la fameuse sécurité. Côté fiscalité, vos versements peuvent bénéficier de la réduction d'impôts réservée aux primes d'assurance-vie. En matière de succession, les règles sont aussi celles de l'assurance-vie : fiscalité allégée, voire nulle en cas de décès du souscripteur, désignation du bénéficiaire...

Mieux, la rente viagère est exonérée d'impôts sur le revenu alors que le produit de l'assurance vie passe sous ce régime. Quant au rendement, tout dépend de la construction de votre portefeuille et de votre gestionnaire de contrat. Or, les principaux acteurs, comme CNP Assurances, ne sont plus très actifs. Votre PEP bancaire est étriqué, votre PEP assurance végète : transférez-les et transformez- les en un PEP assurance ! Vous ne perdez ni antériorité ni avantages -- ce qui n'est pas le cas dans l'assurance-vie --, et vous pourrez aller chercher une gestion plus dynamique, donc plus de gains.

C'est ce que propose Altaprofits, spécialiste de l'assurance-vie sur internet. "Nous avons relooké notre PEP assurance, un des derniers créés en août 2003, pour en faire un PEP de combat", explique Hervé Tisserand, directeur général d'Altaprofits. Son offre : un fonds euros (Eurossima de E-Cie Vie Groupe Generali) au rendement net de 4,45% l'an dernier, 277 unités de comptes accessibles, une gestion entièrement maîtrisable par le souscripteur via Internet, aucun frais d'entrée et des frais de gestion qui viennent d'être réduits (0,60% pour tous les supports).

Quant au transfert, Altaprofits s'en occupe. D'autres acteurs en ligne, comme Monabanq ou LinXea... ou d'autres groupes, comme l'Afer ou la GMF, proposent ce transfert. A vous de faire votre sélection pour redonner vie à votre PEP.

Meilleures salutations,

Alexandra Voinchet
Pour la Chronique Agora

(*) Journaliste, Alexandra Voinchet est diplômée de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, dans la spécialité Médias. Elle est également titulaire d'un master de Presse économique de l'université Paris-Dauphine. Après deux ans d'expérience en presse financière et boursière, elle a rejoint l'équipe de MoneyWeek. Elle participe régulièrement à la Quotidienne de MoneyWeek, un éclairage lucide et concis sur tous les domaines de la finance.

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Published by Eva R-sistons - dans Economie
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