Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 06:01

La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 24 Août 2009
=============================

*** Le retour des morts vivants
morts vivants économiques, s'entend.
.

*** Les BRIC, d'accord... mais connaissez-vous la MENA ?
Chris Mayer se penche sur une région du monde qui regorge d'opportunités


*** Un talon qui n'attend plus qu'une flèche...
Le dollar ferait bien de retenir les leçons du héros grec Achille

*** Manger ou conduire : il va falloir choisir


L'urbanisation galopante met notre subsistance en danger...

------------------------------------------------------

Mettez la-chronique@publications-agora.fr dans votre carnet d'adresse pour éviter les filtres Spam qui en empêcheraient la réception.

----------------------------- (publ.)

Les choses bougent pour l'or : profitez-en !
Dans les circonstances actuelles, l'or représente sans aucun doute LA meilleure solution pour vous protéger contre le chaos qui engloutit les marchés actuellement.

Nous sommes sans doute sur le point de connaître la plus grande hausse du cours de l'or de toute l'histoire des marchés... une hausse qui a toutes les chances d'emmener le métal jaune jusqu'à 2 000 $... voire au-delà.

Continuez votre lecture pour découvrir pourquoi... et surtout pour savoir exactement comment vous positionner pour en profiter !

------------------------------------------------------

Bonjour,

*** LE RETOUR DES morts vivants

** Incroyable ! Vous avez vu ça ? Quelle flambée spectaculaire !

Comment ça, le CAC 40 ? Non, rien à voir... je vous parle là des performances engrangées par Marc Dagher ce matin dans le cadre de son service @Turbos Trader : trois positions dénouées depuis 9h... avec des gains de 35%, 55% et 65% respectivement -- pas trop mal, pour un lundi matin, non ? Ne manquez pas la prochaine salve de profits...

** Mais bon, puisqu'il faut parler du CAC 40, parlons-en. Il va mieux. 3,15% de hausse vendredi et une clôture à 3 615,81 points, on n'avait pas vu ça depuis près de 10 mois. A Londres et à Francfort, euphorie aussi : +1,98% et +2,58% pour le Footsie et le DAX respectivement pour la fin de semaine.

Aux Etats-Unis, même chanson vendredi : +1,67% pour le Dow Jones, à 9 506 points. Une hausse de 1,59% pour le Nasdaq qui a clôturé à 2 021. Et enfin une envolée de 1,86% pour le S&P 500, qui est passé à 1 026 points.

Evidemment, les statistiques étaient du côté des investisseurs ; les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont grimpé à un sommet de deux ans, en hausse de 5% par rapport à juillet 2008. Le vénéré chef de la Fed Ben Bernanke a annoncé, à la conférence de Jackson Hole, que l'économie américaine a "évité le pire" et qu'elle a "de bonnes perspectives" de reprise dans les prochains mois.

Côté européen, les affaires reprennent aussi, comme on pouvait le lire sur le site Investir.fr : "L'indice flash manufacturier [selon l'enquête préliminaire Markit des directeurs d'achats] progresse de 1,6 point à 47,9, au plus haut depuis juin 2008. L'indice flash des services ressort à 49,5, contre 45,7 en juillet. Enfin, l'indice flash composite, qui couvre à la fois le secteur manufacturier et celui des services, s'établit à 50 points, au plus haut depuis mai 2008, contre 47 le mois dernier".

** Que voulez-vous que je vous dise, cher lecteur ? Depuis un an, les autorités mondiales font subir perfusion après perfusion au cadavre de l'ancienne économie ; le précieux liquide a eu du mal à prendre... mais il semble que depuis quelques mois, il circule enfin dans ses veines parcheminées. Il vient regonfler des tissus nécrosés... rosir un épiderme flétri... faire battre un coeur qui aurait dû rester silencieux.

Je vous renvoie à Mary Shelley, Bram Stoker et autres écrivains victoriens (sans parler d'une pléthore de films de série B) pour vous rappeler que les morts vivants sont en général des créatures ni très aimables... ni très coopératives.

J'attire aussi votre attention sur le fait que l'or a pris 11 $ vendredi entre le premier et le second fixing londonien, terminant la semaine à 952,50 $ l'once... tandis que le dollar continue de perdre du terrain par rapport à l'euro (il était à 1,4295/euro lorsque j'ai regardé ce matin)... et que le pétrole ne donne pas signe de vouloir se calmer, à 73,19 $ le baril de WTI New York.

Voilà qui ressemble fort à de l'inflation... laquelle, comme l'explique Bill Bonner un peu plus bas, pourrait vite se muer en quelque chose de bien plus dangereux. Restez prudent...

Françoise Garteiser,
Paris

------------------------------------------------------

Chris Mayer vous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** LES BRIC, D'ACCORD... MAIS CONNAISSEZ-VOUS LA MENA ?

** Le changement, c'est comme une aiguille que l'on plante dans le ballon de la sagesse conventionnelle. Au moment précis où les gens commencent à se fixer sur un point de vue, quelqu'un y plante une aiguille.

Par exemple, il est devenu courant, quand on parle d'économies émergentes, de se concentrer sur les pays appelés BRIC -- Brésil, Russie, Inde et Chine. Mais on oublie souvent de parler d'une autre région très importante.

Pour lire la suite...

------------------------------------------------------

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** UN TALON QUI N'ATTEND PLUS QU'UNE FLECHE...


** Le dollar est passé à 1,42/euro la semaine dernière. Bon nombre de gens -- dont Warren Buffett -- pensent qu'il représente le talon d'Achille du système financier mondial.

* Selon la légende, Achille a été baigné dans le Styx, ce qui l'a rendu invulnérable. Sauf que sa mère le tenait par le talon -- qui n'a donc pas été touché par les eaux magiques. Bien entendu, c'est à cet endroit précisément qu'une flèche empoisonnée l'a touché.

* La morale de l'histoire, c'est qu'il faut aller jusqu'au bout. Si vous voulez que votre nouveau-né soit invulnérable, mettez-le tout entier dans l'eau... talons compris. A moins qu'il n'y a ait une autre morale : on est toujours vulnérable quelque part.

* Pour notre chronique du jour, nous prendrons la deuxième possibilité. Quoi qu'on fasse, on ne peut échapper à tous les risques.

* Partout dans le monde, les prix à la consommation chutent. Le monde a trop de capacité... trop d'usines... et trop de travailleurs -- par rapport à la demande actuelle, s'entend. La "bouche du monde" -- les Etats-Unis -- s'est mise au régime. Et si les Etats-Unis réduisent leur consommation, ça signifie que le reste du monde, en particulier la Chine, doit réduire sa production. Sinon, tout se déséquilibre.

* En dépit des annonces de reprise, les véritables indicateurs de croissance continuent de chuter. Aux Etats-Unis, quasiment un prêt hypothécaire sur 10 est en souffrance. Le taux de saisies grimpe à son rythme le plus rapide des 30 dernières années. Les demandes d'indemnisation chômage augmentent elles aussi.

* Pour le Financial Times, le lien est clair : "le chômage croissant nourrit la crise immobilière américaine".

* Dans l'économie réelle, les gens réduisent leurs dépenses... avec les inévitables conséquences que nous examinons tous les jours dans la Chronique Agora. L'un des principaux effets de cette réduction de la demande est un excès d'offre. Les usines construites en Chine pour fournir des produits aux Etats-Unis durant les années de bulle découvrent à présent qu'elles n'ont plus de marché.

* Actuellement, la surcapacité et l'excès d'offre causent une chute des prix. La baisse des prix entraîne une hausse de la valeur des devises. Chaque unité de "monnaie" achète plus de choses. Mais il y a beaucoup de devises en concurrence, et elles ne grimpent pas et ne baissent pas ensemble. Certaines devises subissent plus la déflation que d'autres.

* Bien entendu, le dollar est la principale devise de la planète. En un certain sens, l'économie mondiale tout entière est à sa botte. Mais c'est une botte dont le talon n'a jamais été trempé dans le Styx. C'est un talon qui n'attend plus qu'une flèche.

* PIMCO est le plus grand gestionnaire de fonds obligataires au monde. Selon lui, le billet vert va perdre son statut et sa valeur.

* "Les investisseurs devraient réfléchir à la possibilité de tirer parti de toute période de vigueur du dollar américain pour diversifier leur exposition à la devise", déclare son rapport Emerging Markets Watch. "Les quantités colossales de liquidités en dollars américains produites en réponse à la crise" condamnent la devise. Tant la Chine que la Russie appellent à une nouvelle devise mondiale pour remplacer le dollar.

* "Nous n'avons pas encore atteint le point où apparaît une nouvelle devise de réserve mondiale, mais nous n'en voyons pas moins clairement une perte de statut pour le dollar américain en tant que réserve de valeur, même en l'absence d'une alternative visible", continue le rapport de PIMCO.

* Pendant ce temps, notre vieil ami Jim Rogers déclare qu'il sort tous ses actifs du dollar et achète des yuans. Et Warren Buffett prévenait la semaine dernière dans le New York Times que les "émissions de billets verts" menacent le système économique mondial tout entier.

* Mais qu'est-ce que cela signifie ? Si les prix chutent d'une manière générale, le dollar se renforce, non ? Et si certaines autres devises deviennent encore plus fortes ? Quelles sont les menaces ? Quelles sont les opportunités ?
[NDLR : Sur ce dernier point, nous avons notre petite idée -- et elle a déjà rapporté des gains de 551,90 euros... 463,20 euros... 314,50 euros... 508,30 euros... entre autres ! Mettez-la au service de votre portefeuille sans plus attendre !]

** Le problème avec le talon d'Achille, c'est qu'il est lié au tendon d'Achille... lequel est connecté aux muscles de la jambe... qui font avancer l'ensemble de la machine. Coupez le tendon d'Achille et les pieds partent dans tous les sens, on ne va plus nulle part.

* On apprenait la semaine dernière que le déficit américain 2008 pourrait être plus bas que prévu. Au lieu d'emprunter 1 800 milliards de dollars comme prévu, les autorités américaines pourraient n'emprunter que 1 580 milliards. Ce qui les laisse tout de même dans le rouge de 680 milliards de dollars -- même si chaque dollar du déficit commercial et chaque dollar d'épargne nationale étaient versés dans le trou. Mais c'est un pas dans la bonne direction ! Le fossé doit être comblé par l'assouplissement quantitatif -- c'est-à-dire par de l'argent provenant de la planche à billets. Les détenteurs d'anciens dollars ne pourront que se demander dans quelle mesure leur épargne sera affaiblie par l'ajout d'une telle quantité de nouveaux billets verts.

* Ils se demanderont probablement aussi combien ces bons du Trésor américain vaudront une fois que l'inflation monétaire les aura rattrapés. En fait, ils finiront sans doute par y réfléchir à deux fois avant d'en acheter de nouveaux... ils pourraient même vouloir vendre ceux qu'ils possèdent déjà. Dans un sens comme dans l'autre, ça pourrait créer un vilain tourbillon financier aspirant toute l'économie mondiale. A mesure que les investisseurs rejettent les titres en dollars américains, la Fed pourrait se retrouver forcée d'imprimer plus de billets pour les racheter elle-même. Et plus la Fed en rachète, plus les investisseurs privés craindraient de voir cette inflation monétaire se muer en inflation des prix à la consommation ; ils pourraient paniquer et se débarrasser de tous les actifs libellés en dollars.

* Mais si les investisseurs se débarrassent du dollar, que prendront-ils à la place ? Le pétrole... peut-être. Il se vend aux environs de 72 $ le baril, alors même que le monde vit une crise majeure. Qu'est-ce qui le rend si cher, sinon la crainte que la devise dans laquelle il est coté soit plus glissante que l'or noir lui-même ? Et l'or jaune ? Il a perdu du terrain la semaine dernière. Mais il est toujours à plus de 900 $ -- non loin de son sommet historique. Alors que l'inflation des prix à la consommation baisse ! Aux Etats-Unis, les prix à l'exportation non-pétroliers chutent au taux de 5%. Si les gens achètent de l'or comme couverture contre l'inflation, c'est qu'ils savent quelque chose que nous ignorons. Les prix à la consommation chutent... l'IPC lui-même est négatif dans de nombreux pays. Otez l'effet de spéculation sur le pétrole et les matières premières, et la déflation est probablement un fait accepté quasiment partout. Les acheteurs d'or ne se couvrent pas contre une augmentation du prix du pain, en d'autres termes ; ils se protègent contre une flèche empoisonnée dirigée contre le dollar lui-même.

----------------------------- (publ.)

Comment faire des profits à 2 chiffres... sans toucher à une seule action !

Associez deux domaines boursiers ultra-profitables en une seule forme d'investissement... et générez des gains à deux chiffres -- quoi que fassent les marchés !

Pour en savoir plus, cliquez ici...

------------------------------------------------------

*** La Chronique Agora présente ***

Pour la toute première fois de l'histoire de l'humanité, les personnes vivant en milieu urbain sont plus nombreuses que les personnes vivant en zone rurale. Résultat, l'urbanisation grignote nos moyens de subsistance : Ingrid Labuzan mène l'enquête sur cette tendance irréversible...

============
MANGER OU CONDUIRE :
IL VA FALLOIR CHOISIR

============

Par Ingrid Labuzan (*)

L'urbanisation continue de galoper. Pour la première fois de l'histoire de l'humanité, le nombre de personnes vivant en milieu urbain a dépassé celui vivant en zone rurale. Résultat, non seulement les agriculteurs fuient les campagnes, mais l'urbanisation ne cesse de grignoter les anciennes terres cultivées : zones industrielles ou résidentielles, réseaux de transport, autant de nouvelles constructions qui mordent sur les surfaces arables.

Je sais bien que trop de chiffres finissent par nuire à la clarté de l'information, mais en l'occurrence, je vous demande un peu d'attention sur ces statistiques qui prouvent à quel point l'équilibre précaire qui nous permet de nous nourrir pourrait bientôt se rompre. Il existe un rapport entre la surface de zones construites et celle des terres agricoles. Ce rapport était de 3,5% en 2000. En 2050, il devrait être de 7%. Concrètement, cela signifie que nous allons perdre 0,67 million de km2 de terres agricoles au détriment des zones urbaines. N'oubliez pas que parallèlement à ces pertes, la population (et donc ses besoins) continue d'augmenter.

Voilà pourquoi, dès 2030, 1,2 million de km2 supplémentaires (soit un tiers de l'Inde !) seront nécessaires pour répondre à la hausse de la demande en nourriture.

Nos cultures nourriront nos voitures
L'écologie a le vent en poupe, il suffit pour cela d'observer les résultats du parti de Daniel Cohn-Bendit en France aux dernières élections européennes, ou le programme de Barack Obama. Le président américain a en effet décidé de donner LA priorité aux biocarburants. Puisque de plus en plus de voitures tolèrent une essence composée en partie de biocarburants, autant en profiter et accélérer la production d'un tel produit, voilà en substance son idée.

Aujourd'hui, la part de biocarburants qui peut être incorporée dans l'essence est de 10%. Dès l'année prochaine, elle devrait être portée à 12% aux Etats-Unis. Cela représente 20 millions de tonnes de maïs en plus de ce qui est déjà consacré aux agro-carburants. De plus, c'est une tendance de fond, puisque d'ici 2020, l'objectif est d'atteindre un taux d'incorporation de 20%.

Or, la production américaine de maïs est la plus importante au monde. Elle représente deux fois celle de la Chine. Imaginez les conséquences pour les pays qui importent le maïs américain : pas sûr que les exportations soient une priorité encore longtemps pour les Etats-Unis.

Cela pourrait aussi contribuer à faire exploser les cours du maïs. Aujourd'hui, le prix du maïs est à environ 3 $ le boisseau, mais les experts s'attendent à ce qu'il grimpe à 4 $ ou 5 $ lors de la reprise économique. Soit entre 33% et 66% de hausse.

L'autre grand producteur de biocarburants est le Brésil. A eux deux, le Brésil et les Etats-Unis fournissent 70% de la production mondiale de bioéthanol. Si l'Europe n'est pas encore la championne des biocarburants, un chiffre fait cependant froid dans le dos (enfin, tout est une question de point de vue, car il est vrai que c'est bon signe pour l'air que nous respirons) : leur utilisation y a plus que triplé depuis 2005 !

Pour suivre les biocarburants, regardez le pétrole
Vous l'aurez compris, utiliser moins de pétrole pourrait donc aussi signifier manger moins. Les biocarburants sont désormais une réelle composante dans la diminution des terres consacrées à la production de denrées alimentaires. D'ailleurs, l'OCDE prévoit que la part des surfaces agricoles destinées aux biocarburants passera de 0,5% en 2008 à 5% en 2050.

Des chiffres qui pourraient encore augmenter avec la reprise de la croissance économique ou une nouvelle hausse des prix du pétrole.

Merrill Lynch se montre d'ailleurs très inquiet sur ce sujet : "Une reprise globale de la demande de pétrole l'année prochaine pourrait faire glisser des millions de tonnes de maïs, de sucre et de blé des réserves de nourriture vers les moteurs. (...) Le deuxième round entre la nourriture et l'essence pourrait débuter dès l'année prochaine". Inquiétant.

Voilà pourquoi le peu de récoltes qu'il nous restera devra être de bonne qualité ! C'est pour cela que nous vous conseillons d'investir sur les entreprises productrices de semences.
[NDLR : Pour des idées concrètes d'investissement sur les tendances qui changent actuellement la face du monde, suivez le guide...]

Meilleures salutations,

Ingrid Labuzan
Pour la Chronique Agora

(*) Journaliste, Ingrid Labuzan est titulaire d'une maîtrise d'histoire, d'un master d'European Studies du King's College London et d'un mastère médias de l'ECSP-EAP. Spécialisée sur le traitement de l'information et des médias étrangers, elle a vécu et travaillé pendant six mois à Shanghai. Elle a contribué à de nombreuses publications, dont le Nouvel Observateur Hors-série. Elle rédige désormais chaque jour la Quotidienne de MoneyWeek, un éclairage lucide et concis sur tous les domaines de la finance.

------------

Partager cet article

Published by Eva R-sistons - dans Economie
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche