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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 05:35



Bonjour à qui communique pour trouver du travail
par exemple comme via :

http://www.lepost.fr/article/2009/08/24/1667465_isabelle-communique-nique-nique-j-assume.html  j'avoue que rien ne va plus en nos environnements économiques non pas seulement depuis les 50 ans (c'est pire après les 60), mais hélas à cause d' environnements économiques qui respectent plus la citoyenneté des gens; et je pense aussi, parce l'orientation et l'accompagnement de nos recherches ...., sont très très défaillants.... Ouvertement, forcé de trouver du travail, j'interpelle l'INTERLOCUTEUR c'est à dire celui ou celle repéré(e) avec ma feuille de route à reprendre,  vous si vous acceptez de me lire ici...  Vous avez dans vos entourages amicaux et ou familiaux des personnes qui, préservées du chômage non indemnisé, touchent la retraite depuis les 57-60 ans. C’est pourquoi, je présuppose que vous êtes favorable à l'équivalent retraite y compris du chômage non indemnisé imposé depuis que quinqua (pour faire préférer d'autres plus jeunes et d'autres d'ailleurs à bas coûts) et, de manière à permettre à tout SEXA laissé au chômage non indemnisé de toucher comme les autres une retraite normale depuis les 60 ans ?

Je vous en conjure, confirmez le moi en retour, à moi qui à mes 60 ans (juin 2008) ai vu la CRAM ne me valider que 143 trimestres cotisés, par le simple fait qu'on me rejette des emplois et qu'on me refuse depuis l'année 2000 de l'ASS (pourtant perçue en 1999) invoquant le salaire d'agent hospitalier que touchait mon conjoint (en travail de nuit) et qui, plus jeune que moi de 1 mois, ne touche plus depuis janvier 2009 qu'une très maigrichonne retraite avec un fils de 29 ans qui se retrouve aussi au chômage.

Amputé de quelque 120.000 euros de rémunérations si en base SMIC perdues depuis 10 ans, la CRAM ne me prévoit qu'une retraite INVIVABLE de 359 euros après mes 65 ans après 2013.   

Forcé de trouver du travail, en attendant pour les 17 trimestres défaillants à la CRAM (bien qu'aucune sollicitation formulée des milliers de fois depuis plus de 10 années n'ait de réponse positive), vous pouvez maintenant me préciser celui que vous auriez à me confier ou que vous connaîtriez pouvant me convenir, après avoir lu et ou relu ma lettre prospective comprise parmi les "Sujets" du site www.vieuxauchomage.com (*) et que vous pouvez imprimer.

Dans l'attente, recevez mes respects Jean Tessier  St MARD 17700 SURGERES Tél 06.78.18.79.26

(*) Ce site interactif peut raconter d’autres «Histoires» de vieux au chômage

PS Quand mon environnement économique de la prétendue République Française (celui de mon éducation et des trois quart de mon parcours professionnel) s'avère incapable non seulement de respecter cet autre engagement pris 10 ans plutôt de permettre à au moins 50 % des plus de 50-60 ans d'avoir un emploi, mais encore la simple application du droit au travail et à un revenu compris dans la convention universelle des droits de l'Homme, mon esprit ne peut pas oublier toutes ces activités sacrifiées comme celles qui ne sont plus présentes dans nos assiettes et qui sont absentes des équipements comme des moyens de communication et de gestion qui valaient nos compréhensions respectives. Reste que seriner sa rengaine, cultiver sa voix ou sa voie, ça n'est pas possible sans permettre une croute aux siens.       . 

----- Original Message -----

From: gerard.filoche@democratie-socialisme.org To: A Groupe s contacts web 2 Sent: Wednesday, August 26, 2009 12:05 PM Subject: FW: « Vous voulez une majorité, oui ou merde ? S¹il faut ajouter le MoDem, on ajoute le MoDem » (COHN-BENDIT)
« Vous voulez une majorité, oui ou merde ? S’il faut ajouter le MoDem, on ajoute le MoDem » (COHN-BENDIT)
 
“Vous voulez une majorité, oui ou merde ? S’il faut ajouter le MoDem, on ajoute le MoDem…“, a crié Cohen-Bendit devant les Verts, jetant un froid parmi les militants réunis pour leurs Journées d’été à Nîmes. « Si vous voulez une majorité, il faut aller chercher les gens là où ils sont, pas là où vous êtes » a-t-il ajouté.

Presque tout est faux dans cette déclaration démagogique de celui qui alla, l’an passé, offrir son livre “Forget mai 68″ à l’Elysée à Nicolas Sarkozy.
 
D’abord parce qu’une majorité se forge.

Ce n’est pas une simple addition, c’est une dynamique. L’idée que c’est une simple addition est pure méconnaissance des ressorts qui déterminent des millions de salariés, des millions d’électeurs de gauche et au-delà à franchir, dans une présidentielle le cap des 50 %.
 
L’unité doit se créer sur une aspiration profonde, sur une base politique identifiable et mobilisatrice. Additionner des roses de gauche et des poireaux du Modem ne correspond pas à cela.
 
Bien sûr, il faut convaincre au-delà des premiers rangs de la gauche : mais pas en perdant les derniers rangs…

Bien sûr, pour emporter une large victoire, il faut mordre sur la droite, le centre et tout le toutim… Mais cela peut (et doit) se faire par conviction, par ébranlement, par attraction, pas par capitulation, compromission, confusion.
 
Évidemment, il faut arracher des voix à la droite, à l’UMP, à l’ex UDF, aux autres clubs néo-gaullistes. Cela ne passe pas par des accords avec leurs dirigeants. Cela passe par la force des idées de la gauche unie et attractive.
 
Les débats, les accords, cela doit concerner la gauche, toute la gauche, pas le camp adverse.
 
Alors faut-il “ajouter le Modem” ? Non, car ce serait le conforter alors qu’il s’agit de l’assécher. Il ne devrait d’ailleurs pas y avoir de voix au prétendu "centre" si la gauche faisait vraiment son boulot contre la droite.
 
“Si vous voulez une majorité, il faut aller chercher les gens là où ils sont, pas là où vous êtes” : oui, mais grâce à vos bonnes idées, pas en copiant, en imitant ou en s’alignant sur les idées fausses des autres. Pas en approuvant la “retraite par points à 67 ans” du Modem, mais en détruisant cette idée réactionnaire pour faire gagner celle, progressiste, de la défense de la retraite à 60 ans.
 
Mais c’est vrai, il faut se bouger, militer, convaincre. Mener et gagner la bataille idéologique. Pas annoncer d’avance qu’on va y renoncer pour avoir plus d’alliés à n’importe quel prix.
 
Car l’essentiel des voix qui manquent à la gauche pour gagner une élection présidentielle, elles viennent de la gauche elle-même, de son électorat sociologique potentiel qui s’abstient.
 
C’est l’abstention, la pire ennemie de la gauche.
 
C’est ce sentiment créé - par la droite l’extrême droite et parfois par l’ultra-gauche - dans les couches populaires, que la gauche ne vaut pas mieux que la droite, que tout ça c’est pareil, que voter ne sert à rien.
 
Tout ce qui renvoie les deux camps dos-à-dos, qui supprime les différences de choix, de stratégie, qui trouble les lignes, décourage le vote ! Et c’est cela qui fait gagner la droite alors qu’elle est minoritaire !

Il y a 93 % de la population active qui est salariée. La salariat est majoritaire de façon écrasante. Il est exploité, mal, payé. Il y a 5 % de la population qui détient près de 50 % du patrimoine. Il y a 10 % qui détient moins de 1 %. Et il reste 85 % qui ne peut se partager que 50 % des richesses. Normalement, il devrait y avoir des majorités écrasantes pour la gauche.
 
Cela arrive parfois : en 2004, revanche sur 2002 et sur la loi Fillon contre les retraites, la gauche gagne 20 régions sur 22 et le PS a 30 % des voix aux Européennes. Dans notre pays en temps normal, la gauche est majoritaire en chiffres absolus, on l’a vu également en mars 2008 (2 villes sur 3 à gauche, 61 % des départements – sans le Modem, voire souvent contre lui ! ).
 
Mais quand le débat n’est pas clair, quand les lignes sont floues, quand les slogans-phares socialement ne sont pas attractifs, alors “on ne se bouge pas”, et vous pouvez toujours courir après le Modem comme Ségolène Royal en 2007, c’est trop tard, ça rate. Même si Bayrou avait appelé, cela aurait probablement raté, car cela relevait d’une combinaison contre-nature, pas d’une dynamique.
 
Le peuple de gauche sent l’authenticité, il reflue quand il sent la confusion, la démobilisation, l’absence de conviction.

En 1993, quand la droite avait gagné, elle avait moins de voix en chiffres absolus que ce qu’elle avait en 1981 quand elle avait perdu : elle n’avait pas progressé, c’est la gauche qui avait reflué.
 
Pareil, en 2002, la gauche était majoritaire, c’est à l’intérieur de la gauche que cela s’est joué, il y a eu un glissement de la gauche vers la gauche qui a fait que la campagne “modérée” de Lionel Jospin lui a fait manquer de 196 000 vox la présence au 2° tour alors qu’il aurait immanquablement gagné s’il y avait affronté Chirac.
 
Cohn-Bendit s'esclaffe, mais pour forcer le trait, pour tenter de faire passer une bien vieille et bien grosse combinaison de "troisième voie",  il n’est pas le seul, en voulant marier l’eau et le feu, la droite et la gauche, derrière ses expressions grossières et forcées du type “ vous voulez une majorité oui ou merde”. Ce ton provoc’ lui sert à masquer la manoeuvre, mais c’en est une, bien sûr, et pas bien odorante. “Vous voulez la majorité, ajouter le Modem”, faites des concessions… veut dire au fond : “Vous voulez la majorité, renoncez à ce que vous êtes…”. Il tient à casser le clivage gauche-droite, il prétend n’être ni de gauche, ni de droite, ni du centre, ni du bas, ni du haut, il travaille à faire perdre les repères. Et le résultat si par malheur il était écouté serait l’échec.
 
Car, c’est quand les repères sont perdus, quand le clivage droite gauche n’est plus évident, que le peuple de gauche vote moins. Il y a 10 à 15 % des voix abstentionnistes (davantage encore aux Européennes du 7 juin) qui n’ont plus confiance à regagner : il faut pour cela une dynamique unitaire forte sur un programme fort, si vous affadissez l’affaire en “ajoutant” le Modem, c’est foutu d’avance. Un accord au sommet avec le Modem fera perdre plus que ce qu’il fera gagner : les exemples italiens et allemands sont là pour la prouver. Vous ne gagnerez même pas les voix restantes du Modem, et vous perdrez les voix de gauche.
 
Une fois que vous avez compris cela et mis cela en oeuvre, une dynamique unitaire de toute la gauche sur un vrai programme de gauche, alors qu’il y ait des électeurs ex-modem qui viennent, ce sera le résultat, pas le préalable.
 
Et quand il s’agit de scrutins de listes qui peuvent s’élargir au deuxième tour, pourquoi pas, mais pas au détriment de la clarté politique, pas au détriment des forces de gauche actives...
 
Ce n’est pas pareil quand, au plan local, des Modem qui se disent de gauche veulent rejoindre la gauche, c’est leur contradiction, que lorsque Ségolène Royal raconte dans son livre qu’elle est s’est rendue de nuit, dans le dos de son parti, dans le dos de la gauche, sans aucune “démocratie participative”, entre les deux tours de 2007, devant le logement de François Bayrou… pour lui proposer d’être Premier ministre….

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L'environnement économique - par juste

L'environnement économique qui depuis plus de 50 ans a voulu l’éducation reçue et permis mon parcours professionnel finalement cassé par le chômage imposé, s'avère incapable non seulement de respecter cet autre engagement européen de permettre à au moins 50 % des plus de 50-60 ans d'avoir un emploi (ce qui est très réducteur en regard du droit au travail et à un revenu compris dans la convention universelle des droits de l'Homme de 1948 et la constitution de 1958), m'exaspère.

Il m'exaspère de voir toutes ces activités sacrifiées : celles qui ne sont plus présentes dans les assiettes des gens, celles qui sont absentes de nos équipements, celles qui ont disparues de nos méthodes et moyens de communication et de nos outils de gestion; celles qui valaient nos compréhensions respectives.

Il m'exaspère devant la montée des INCOMPREHENSIONS et de l'indifférence aux autres à qui personne ne permet de gagne pain.

N'exaspère-t-il pas les différents marcheurs pour l'emploi et ceux qui osent se pointer dans des "Pôles Emploi" encombrés qui s'ils permettent la sélectivité de prétendu-es meilleurs, laissent sans voix tant de gens atterrés. 

N'exaspère-t-il pas l'auteur de cette malicieuse chanson "comme si de rien n'était" ou celle

qui  "communique - nique"    http://www.lepost.fr/article/2009/08/24/1667465_isabelle-communique-nique-nique-j-assume.html ?



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Published by Eva R-sistons - dans Populations sinistrées
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