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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 18:30

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Le blogue de Martin Winckler (Dr Marc Zaffran)

Le Dr Marc Zaffran a exercé la médecine de famille en France, de 1981 à 2008. Parallèlement, il a publié près de 35 ouvrages sous le pseudonyme de Martin Winckler. Son roman le plus connu : La Maladie de Sachs. Depuis février 2009, il vit à Montréal. Il dirige, aux Éditions de l’Homme, la collection «La Santé en Questions». Il y a déjà publié Choisir sa contraception (2008) et Les menstruations (2009).


16 août 2009

La grippe : ne vous laissez pas terroriser! (quelques définitions et un point de vue iconoclaste)


On parle beaucoup de la grippe, et la plupart des informations données au public sous-entendent que tout le monde sait de quoi il s'agit, mais ce n'est pas toujours vrai.
Alors (pardon si j'enfonce des portes ouvertes, mais il vaut mieux ça que de croire qu'elles sont ouvertes alors qu'elles sont fermées) voici quelques définitions... et une opinion plutôt iconoclaste sur les mesures à prendre (vaccination, en particulier).


Qu'est-ce que la grippe?

Une maladie virale qui atteint essentiellement les voies respiratoires (nez, gorge, trachée, bronches) et qui provoque le plus souvent une fièvre élevée, des courbatures, des maux de tête, une toux. Comme toutes les maladies virales, elle n'est pas sensible aux antibiotiques.


Comment attrape-t-on la grippe?

Au contact d'une personne qui tousse, crache ou éternue le virus. Il n'est pas nécessaire de la côtoyer de près, ça peut arriver dans la rue, le bus ou le métro. Une personne est contagieuse 7 jours. Il se passe de 1 à 4 jours entre le contact avec une personne infectée et le début de la maladie qui, le plus souvent, se termine en 5 à 7 jours.


Est-ce qu'on peut l'attraper dans une pièce où un grippé vient de passer?

Oui, mais il faut vraiment qu'il soit passé là dans la journée. Le virus de la grippe, pour vivre, doit nécessairement infecter une cellule vivante. S'il ne le fait pas, après quelques heures, il meurt; il ne supporte pas bien la chaleur et se dessèche très vite; c'est pour ça qu'il survit mieux aux périodes froides qu'aux périodes chaudes; c'est pour cela aussi qu'une personne infectée par le virus de la grippe (ou par n'importe quel microbe) fabrique de la fièvre : la fièvre, c'est une réaction du malade visant à empêcher le microbe de se multiplier; parfois, ça marche si bien que la maladie dure seulement quelques heures; parfois, ça ne marche pas, car le virus s'est déjà multiplié dans l'organisme avant que l'hôte n'ait commencé à faire monter sa température.


Et les courbatures, et les maux de tête, ils sont dus à quoi?

À la fièvre, également : ce sont les contractions rapides et intenses de tous les muscles du corps qui font monter la température. Et des muscles qui se contractent en permanence, de manière intense et rapide, ça fait mal. Or, on a des muscles partout (y compris tout autour de la tête : c'est ce qui nous permet de la tenir droite).

Et la toux, d'où vient-elle?

La toux est la réaction de l'organisme à l'inflammation provoquée par le virus dans les tissus qui tapissent l'arbre respiratoire (nez, gorge, trachée, bronches). L'inflammation fait mal et provoque des sécrétions (mouchage, glaires) qui contiennent des globules blancs dont l'objectif est de tuer le virus. La toux et les éternuements sont destinés à « dégager » ces sécrétions.


Pourquoi la grippe est-elle dangereuse?

Le plus souvent, elle ne l'est pas. La grippe n'est qu'une des milliers de maladies respiratoires virales répertoriées ou non qui donnent de la fièvre et font tousser. C'est la plus connue parce qu'elle est très contagieuse et a provoqué des pandémies à plusieurs reprises. La plus grande pandémie connue, et la plus meurtrière, date de 1920. Qualifiée de « grippe espagnole » (ce qu'elle n'était pas du tout, car elle venait des États-Unis!), elle a tué, dit-on, plus de personnes que la Première Guerre mondiale.

Et cela, précisément parce qu'on sortait de la guerre et parce qu'à l'époque, d'autres maladies chroniques comme la tuberculose, mais aussi la malnutrition et les séquelles de guerre fragilisaient les populations; en 1920, il n'y avait ni antibiotiques pour lutter contre les pneumonies qui sont la complication la plus fréquente de la grippe, ni perfusions pour lutter contre la déshydratation, ni médicaments pour traiter le coeur, etc. Une personne fragile qui attrapait la grippe pouvait mourir de déshydratation à cause de la fièvre (les nourrissons, en particulier) ou de complication respiratoire (pneumonie) ou tout simplement parce que la grippe déséquilibrait une maladie préexistante (tuberculose, maladie cardiaque), lesquelles étaient TRÈS fréquentes, et pas du tout soignées. Ce n'était donc pas la grippe en elle-même qui était grave, c'était la grippe chez quelqu'un de fragile. C'est toujours le cas aujourd'hui, à ceci près que, dans les pays développés comme la France ou le Canada, la proportion de personnes fragiles est infinitésimale par rapport à ce qu'elle était à l'époque.

Chez les personnes fragiles des poumons, la grippe contribue aux infections plus graves (pneumonies à bactéries); chez les personnes fragiles du coeur, elle fatigue le coeur; chez les personnes âgées et les nourrissons, elle déshydrate (à cause de la fièvre), etc. Autrement dit, la grippe « déséquilibre » ceux dont la santé est déjà vacillante. Ce n'est pas la grippe qui tue, mais ses conséquences et ses complications.


Pourquoi la grippe fait-elle peur?

À cause de cette grande pandémie de 1916-1920 et aussi du souvenir ancestral des épidémies – de peste, de choléra, de variole, etc. - qui ont fait des milliers de morts en Europe, puis en Amérique après avoir été importée par les Européens.


Qu'est-ce que le virus A/H1N1? Un nouveau virus de la grippe?

Oui et non. Non, car il existe depuis longtemps; c'est un des deux virus de la grippe les plus répandus (l'autre, c'est le A/H3N2, qui est plus agressif). Oui, parce que tous les virus de la grippe « mutent » (ils s'adaptent et changent), et parce que la variante du H1N1 qui est apparue au Mexique est différente des autres.


Pourquoi dit-on qu'il s'agit d'une grippe « porcine »?

Pour de mauvaises raisons. Les premiers cas ont été décrits dans une populaiton qui était au contact de grands élevages de porcs, mais on n'a jamais pu montrer que le virus venait du porc. D'ailleurs, l'Organisation mondiale de la Santé animale (OIE,
www.oie.int/fr/fr_index.htm) a demandé qu'on ne parle plus de « grippe porcine ».

Et s'il est vrai que parfois les virus de la grippe peuvent passer de l'homme au porc et inversement, c'est toujours par voie aérienne (si le porc ou l'humain a la grippe!). On ne peut pas attraper un virus de la grippe (porcine ou humaine) en mangeant du porc. Seulement en fréquentant des porcs grippés... C'est donc peu fréquent...


Alors, d'où vient-il, ce virus?

C'est un virus grippal humain, qui a muté; il est devenu un peu plus contagieux qu'il ne l'était avant. Il atteint plus facilement les adultes jeunes que les souches précédentes (c'est pourquoi l'épidémie a inquiété les autorités sanitaires, qui avaient plutôt l'habitude que ce soient les personnes de plus de 65 ans qui soient atteintes). Mais il n'est pas plus « mortel » (le nombre de décès à ce jour est similaire à ce qu'on observait les années précédentes), comme en témoigne le fait que l'épidémie dans l'hémisphère sud (où c'était l'hiver, favorable à la propagation de la grippe) n'a pas fait plus de victimes que les années précédentes.

On peut d'ailleurs consulter le site de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), qui explique tout ça très posément. www.who.int/fr/index.html


Mais alors, pourquoi tout ce bruit dans les médias?

Parce que les épidémies antérieures de grippe restaient limitées par le fait qu'une partie de la population gardait une certaine immunité après les épidémies antérieures. Ce virus-ci, comme il a changé, risque de rendre malade un plus grand nombre de gens qu'auparavant – même parmi ceux qui sont en bonne santé et ont déjà eu la grippe par le passé.

Le virus A/H1N1 a déjà été répertorié et a provoqué des épidémies par le passé, en 1958 en particulier. Donc, les personnes qui l'ont déjà rencontré sont toutes nées avant 1958. Comme il ne s'est pas répandu beaucoup après, les personnes nées APRÈS 1958 sont donc, paradoxalement, plus exposées. C'est ce qui explique le fait que les jeunes soient plus susceptibles de l'attraper et que les femmes enceintes (qui le plus souvent ont moins de 50 ans) soient plus exposées qu'elles ne l'étaient aux épidémies antérieures. Mais les femmes enceintes sont plus exposées à la grippe de toute manière, car la grossesse diminue temporairement l'immunité (pour "accepter" le foetus, qui est un organisme étranger...). Ca ne veut pas dire que la grippe lié à A/H1N1 sera forcément plus grave chez les femmes enceintes, mais qu'elle sera peut-être plus fréquente qu'avec un autre virus grippal.

Cela dit, comme on l'a vu en Amérique Latine, l'épidémie n'a pas fait plus de morts que les années antérieures. Il n'y a donc pas de raison qu'elle en fasse plus dans les pays développés de l'hémisphère nord. Les virus mutent, mais les êtres humains s'adaptent, eux aussi, et rien ne dit qu'ils soient « plus fragiles » qu'avant. L'augmentation de l'espérance de vie, ainsi que la diminution nette d'un grand nombre d'infections dans la population, montre même le contraire. L'amélioration des conditions sanitaires et de l'alimentation ne « fait » pas seulement des personnes obèses, mais aussi des individus plus grands (regardez la taille moyenne des ados d'aujourdh'ui) et en meilleure forme physique que leurs parents ou leurs grands-parents (qui étaient contaminés par le bacille tuberculeux avant d'avoir atteint l'âge de 2 ans) ne l'étaient.


Est-ce que le Tamiflu et les médicaments antiviraux marchent vraiment?

C'est ce qu'on dit... Par précaution, les gouvernements stockent ce médicament (son nom est oseltamivir; « Tamiflu », c'est le nom de marque) et d'autres antiviraux antigrippaux, mais leur utilité est discutable. Car, comme la grippe est une maladie qui guérit le plus souvent toute seule, et qui infecte différemment chaque personne, c'est très difficile à prouver. Il faut prendre les antiviraux dès les premiers symptômes; mais beaucoup de maladies commencent comme la grippe, et si les symptômes disparaissent ça ne veut pas dire que le médicament a marché, mais peut-être simplement que ça n'était pas la grippe... De plus, encore une fois, l'immense majorité des personnes qui auront la grippe vont guérir en 3 à 5 jours.


Si la grippe n'est pas dangereuse en soi, pourquoi (se) vaccine-t-on?

On vaccine essentiellement :
1- pour protéger les plus fragiles (malades chroniques, en particulier);
2- pour limiter les épidémies (dans les crèches, les écoles) : quand une partie de la population est vaccinée, elle ne transmet pas le virus aux autres, elle sert de « barrière » au virus;
3- pour éviter que des personnes « clé » contaminent les autres (il est logique que les soignants ou les enseignants se vaccinent, pour continuer à assurer leur travail de service public et pour ne pas contaminer les personnes dont ils assurent le service);
4- pour diminuer l'impact économique de l'épidémie : plus il y a de personnes malades, plus ça perturbe la production économique. En période de crise, comme c'est le cas actuellement, les gouvernants sont très inquiets d'une épidémie de grippe plus importante que l'an dernier, et on peut le comprendre... Et ceux qui ont quelque chose à vendre pour calmer cette angoisse l'ont compris aussi.


Quelle est la différence entre une épidémie et une pandémie?

Une épidémie, c'est un grand nombre de personnes infectées en très peu de temps dans la même région ou dans le même pays, voire sur le même continent. Une pandémie (d'après la définition de l'OMS, Organisation mondiale de la Santé) c'est une épidémie sur plus de deux continents à la fois. Autrement dit, une épidémie potentiellement mondiale. Une situation « endémique », c'est la présence en permanence de sujets infectés par une maladie dans une même région. Exemple : le paludisme est endémique dans de nombreuses régions d'Afrique, d'Amérique Latine et d'Asie du Sud-Est.


Pourquoi une pandémie de grippe est-elle considérée comme une situation grave?

Pour les pays développés, une pandémie a des conséquences graves pour les personnes les plus fragiles et pour l'économie. Tous les ans, la grippe provoque des décès, mais on n'en parle pas. Dans les pays développés, ces décès sont terribles au plan individuel, bien sûr, mais ils sont quantitativement peu nombreux (à titre de comparaison, en France, cet été, il y a eu plusieurs centaines de décès par noyade, dont on ne parle pas ou presque pas. Notez qu'il n'est pas toujours simple de dire si quelqu'un est vraiment mort d'une complication de la grippe : il faudrait rechercher le virus chez chaque personne (ce qui est très lourd) et prouver que c'est bien la grippe qui a provoqué le décès (ce qui nécessiterait une autopsie chaque fois, ce qui est encore plus lourd). En outre, il n'est pas sûr qu'on pourrait prévenir tous les décès dus à la grippe, de même qu'on ne peut pas prévenir tous les morts par accident de la route. On ne peut que s'efforcer d'en faire baisser le nombre un peu plus chaque année en améliorant la prévention. Sur le plan économique, les pays concernés ont intérêt, bien sûr, à vacciner leur population pour éviter d'être paralysés par une épidémie (donc, pour que les gens continuent à bosser et à produire). L'un dans l'autre, on considère que le coût social de la vaccination est inférieur à ce que coûterait (directement et indirectement) une épidémie dans un pays développé sans vaccination. C'est ce qui justifie non seulement les campagnes de vaccination, mais aussi la prise en charge du vaccin par la collectivité pour les personnes âgées ou fragiles. Ça coûte moins cher de les protéger que de soigner leurs complications de la grippe (ou de les laisser mourir, bien sûr).

Pour les pays en développement, une pandémie peut être catastrophique, parce que l'état de santé des populations est bien moins bon que dans les pays du Nord, et l'activité économique encore plus fragile. Donc, à tous points de vue, ce sont les pays en développement les plus menacés, et ce sont eux qu'on devrait protéger en premier lieu.


Pour protéger une population d'une épidémie de grippe est-ce qu'il faut vacciner tout le monde?

Non, et heureusement, parce que ça n'est pas possible. On ne propose de vacciner TOUTE la population contre certaines maladies dans des cas très précis :

- parce que la maladie est presque toujours mortelle ou très grave, parce qu'il n'existe pas de traitement ou un traitement lourd et inconstamment efficace; par exemple, le tétanos, qui n'est pas contagieux, mais qui tue une fois sur deux la personne qui en est atteinte; la diphtérie, qui est fréquente chez les enfants, difficile à soigner et potentiellement mortelle; la poliomyélite, qui est très contagieuse, mortelle ou au moins invalidante et pour laquelle on n'a pas de traitement; la variole, pour laquelle on n'avait pas de traitement non plus (la vaccination de toute la population mondiale l'a fait disparaître);

- parce que la maladie est endémique, présente en permanence dans la population; c'était le cas de la tuberculose; c'est le cas de l'hépatite B en Afrique en particulier; c'est bien sûr le cas du HIV; quand il existera un vaccin fiable et sans danger contre le HIV, il sera parfaitement logique de proposer à tout le monde de se faire vacciner...

Hors de ces situations on ne vaccine pas tout le monde, même quand on dispose d'un vaccin. Ainsi, on ne vaccine contre la fièvre jaune ou le typhus que les personnes qui se rendent en région infestée par les vecteurs (moustiques, arthropodes) qui transmettent ces maladies.

S'agissant de la grippe, qui est une maladie épidémique, qui se répand vite en période froide (automne, hiver), mais beaucoup moins bien en période chaude (printemps, été), IL N'EST PAS POSSIBLE DE VACCINER LA POPULATION DE TOUT UN PAYS. On n'en a simplement pas le temps. La grippe va plus vite que les médecins ou les infirmières. Et d'ailleurs, ce n'est ni nécessaire, ni souhaitable.


Pourquoi n'est-ce pas nécessaire de vacciner tout le monde?

1- Parce que la grippe ne frappe pas tout le monde de la même manière : il y a des gens qui ne l'attrapent pas (ils tuent le virus avant qu'il ait eu le temps de se multiplier, notez que c'est vrai pour le HIV aussi : il y a ce qu'on appelle des « contrôleurs de virus », des patients naturellement immunisés); il y a des gens qui font une mini-grippe (un peu de fièvre, quelques courbatures un soir et le lendemain c'est fini); il y a des gens qui ne sont jamais en contact avec le virus (petites communautés isolées ou à l'écart, personnes vivant en milieu « fermé »); etc. Ainsi, certaines communautés du Canada ne sont pour ainsi dire jamais exposées à la grippe. Quand elles le sont, c'est parce que quelqu'un qui l'a « attrapée » ailleurs l'y a apportée.

2- Parce que si on vaccine de manière « ciblée » (les personnes à risque, les personnes « contact », par exemple) ça suffit à empêcher la propagation du virus. On considère ainsi que pour protéger au mieux la population d'un pays développé contre la grippe, il faut en priorité vacciner les personnes les plus menacées (enfants en bas âge, femmes enceintes, malades chroniques, personnes de plus de 65 ans), les personnels soignants (pour qu'ils s'occupent des malades et n'en contaminent pas d'autres), et les personnes qui travaillent dans les services publics (enseignants, conducteurs de bus, postiers, etc.)


Pourquoi n'est il pas forcément souhaitable de vacciner tout le monde contre cette grippe?

D'habitude, les fabricants de vaccin disposent de plusieurs mois entre l'apparition d'une souche de virus (en général, dans un pays du Sud...) et le moment où ils commercialisent leurs vaccins dans les pays du Nord. Mais cette fois-ci, le H1N1 a pris tout le monde de vitesse. Les fabricants de vaccin ont reçu des commandes considérables des gouvernements des pays riches, et vont être tentés (ou poussés à ) développer des vaccins plus vite. Trop vite, peut-être. Un vaccin, avant d'être administré à des grandes populations, doit être testé pour qu'on s'assure de son caractère sécuritaire. S'il ne l'est pas, on risque de rendre les gens plus malades à cause du vaccin qu'ils ne le seraient en attrapant (ou en passant à côté de) la grippe.
Dans l'état actuel des choses, de nombreux experts craignent que la fabrication du vaccin ne soit trop hâtive.
C'est très préoccupant, car on va d'abord vacciner les personnes à risque : enfants, femmes enceintes, personnes âgées, et les membres des services de santé...


Quelles précautions faut-il prendre?

Pour le moment, des précautions de bon sens :
éviter le contact de personnes ayant une maladie contagieuse en évolution (mais toutes les personnes qui toussent n'ont pas la grippe! La plupart, d'ailleurs, ne l'ont pas!); si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir en papier, ou dans votre manche, et lavez-vous les mains souvent.


Que faire si j'ai la grippe ou quelque chose qui lui ressemble?

Ne courez pas d'emblée chez le médecin ou à l'hôpital : vous risquez, si vous ne l'avez pas, de l'attraper dans sa salle d'attente; et si vous l'avez, vous risquez de contaminer tout le monde!
Au début des symptômes, il n'y a rien à faire que se coucher, prendre de l'acétaminophène ou de l'ibuprofène toutes les 4 heures, et boire beaucoup (de l'eau, du thé, du bouillon, mais pas d'alcool).
Vous n'avez besoin d'un médecin que si vous avez une fièvre élevée plus de 3 jours d'affilée (je sais, 3 jours c'est long, mais c'est comme ça...).
Si vous y tenez, faites-vous prescrire de l'oseltamivir à prendre dès les premiers symptômes, en sachant que ce médicament a des effets indésirables chez un grand nombre de patients (nausées et vomissements).


Quand il y aura un vaccin, est-ce que je dois me faire vacciner?

Eh bien, sur ce point, personne n'a de réponse définitive (et ceux qui vous disent le contraire ne sont pas des scientifiques, mais des devins... ou des gens qui ont quelque chose à vous vendre). Parce qu'encore une fois, on peut s'interroger sur la sécurité d'un vaccin conçu en hâte. Et on peut, là encore, faire usage de bon sens.

- Si l'épidémie est très importante et très rapide, vous n'aurez probablement pas le temps de vous faire vacciner (le vaccin ne sera pas disponible avant la fin de l'année 2009, voire le début de l'année 2010) avant qu'elle ne soit passée par votre communauté; comme elle ne semble pas aussi grave que tout le monde le redoutait au printemps, vous en serez quitte... pour attraper la grippe (peut-être) cette année; étant donné les incertitudes sur le vaccin, je pense qu'en cas de grande épidémie, seules les personnes à grand risque (petits enfants, femmes enceintes, personnes de plus de 65 ans et/ou ayant une maladie chronique grave) et bien sûr les personnels de santé sont en droit de se faire vacciner, car le risque de la grippe sera pour eux supérieur aux risques du vaccin.

- Si, au contraire, l'épidémie est très modérée dans son ampleur (c'est-à-dire pas plus étendue que les années antérieures), il n'est pas sûr (et personne à ce jour ne peut affirmer le contraire, car on ne le saura... qu'après l'épidémie) que la vaccination par un vaccin nouveau et insuffisamment éprouvé soit dénuée de dangers ou plutôt, qu'elle soit moins dangereuse que le fait d'attraper la grippe... Autrement dit : si l'épidémie est modérée, la probabilité d'avoir une grippe grave deviendra moins grande que la probabilité d'avoir un effet secondaire grave du vaccin...

J'ai bien conscience, en écrivant ceci, d'aller à l'encontre de certains discours officiels, mais je pense qu'il serait contraire à l'éthique de ne pas exprimer des réserves justifiées et de ne pas mettre en garde contre une vaccination de masse dont personne ne peut mesurer les conséquences. Il n'a pas été possible de « prédire » l'évolution de la pandémie grippale – à l'heure actuelle, la situation est plutôt moins pire que ce qu'on prédisait au printemps. Et s'il n'est pas possible de prédire la gravité d'une épidémie (on le constate) il est encore moins possible de « prédire » les avantages et surtout les effets indésirables d'un vaccin qui n'existe pas encore !!!!


Lire en particulier : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/grippe-ah1n1-le-vaccin-nest-pas-encore-au-point-loms-temporise_19897  


Est-ce qu'il est moralement discutable de choisir de ne pas se vacciner?

Le discours habituel est bien sûr : « En vous vaccinant, vous protégez aussi les autres. » C'est un appel au civisme, et ce serait vrai, encore une fois, si la maladie était très très grave (elle ne l'est pas) et si le vaccin était parfaitement éprouvé (il ne l'est pas non plus). Le choix de se vacciner doit donc, à mon sens, rester un choix personnel, et non être influencé par des campagnes d'intimidation et de culpabilisation. La vie, c'est risqué. Et même si les médias (« aidés » par ceux qui ont quelque chose à vendre...) en parlent beaucoup, la grippe, à ce jour, est encore une maladie bénigne chez les personnes en bonne santé, et dans l'immense majorité des cas...


Martin Winckler (Dr Marc Zaffran)


Commentaires77 commentaire(s) | Réagissez à ce billet

 

Commentaires des usagers (77)
Alain HAUUY:

Oui, Monsieur Regnier. Il y a assurément des entreprises criminelles qui pour des raisons de profit exploitent la peur et l'ignorance afin à fragiliser les gens, les rendre plus vulnérables aux agents pathogènes et les contraindre à se soumettre aux directives des autorités en principe chargées de les protéger mais de plus en plus suspectées par des savants et un nombre grandissant de personnes en quête de vérité, d'être les rouages (plus ou moins conscients) de telles stratégies.

"Il n'est rien de caché qui ne soit un jour révélé!"

Publié par Alain HAUUY | 29 août 2009, 09:35

 

Publié le 29 août 2009, 09:35

 

Daniel Régnier:

Merci pour cet exposé clair, précis...et très mesuré.
Je suis convaincu que l'emballement médiatique sur la grippe A est organisé. Il représente pour moi un avatar de la pratique récurrente qui consiste à gonfler énormément un événement, parfois même un non-événement, pour fragiliser psychologiquement toute une population. On a droit ainsi à des campagnes ponctuelles d'accumulation de faits "d'insécurité", ou de "pédophilie" ou de "dérèglement climatique" etc... L'important est que les gens aient peur de quelquechose, afin qu'ils acceptent tout ce qu'on leur imposera, sans esprit critique, même si les conséquences en terme de liberté ou de morale risquent d'être recul pour la société.
Daniel Régnier

Publié par Daniel Régnier | 29 août 2009, 02:55

 

Publié le 29 août 2009, 02:55

 

laurent:

Bonjour,

Ma femme et moi sommes tous deux enseignants avec deux enfants, la première a 3 ans, le second 6 mois. Que risquent les nouveaux nés qui attrapent cette grippe?

Merci pour cet article fort interessant.

Publié par laurent | 26 août 2009, 08:23

 

Publié le 26 août 2009, 08:23

 

Baudouin Labrique:

Ce papier comme bien d'autres prend comme certitude de l'effiaciét delka vaccination alors que ce n'est qu'un dogme :

il est bon de rappeler que le sénat français(en commission de la santé) a pourtant acté sur le sujet :
« Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime « qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins ».
(cf. http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31102 et
http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html )

Parmi le floilège des scientifiques qui dénoncent une telle situation voici après le Pr Bernard Debré, Antoine Flahaut, directeur de l'Ecole des hautes études en santé public, qui s’interroge sur son blog :

« La décision de vacciner toute une population ne peut pas être uniquement politique.
Elle ne peut pas reposer sur une réunion des Ministres de la santé d’Europe ou d’ailleurs.
Elle doit clairement s’appuyer sur des résultats d’études conduites en population et publiées dans de grandes revues soumises à la critique des scientifiques.
Nous ne disposons pas de ces travaux aujourd’hui.
Nous ne disposons pas d’une seule étude probante - à ma connaissance - sur l’efficacité d'un vaccin utilisé comme barrière épidémique.
Nous ne disposons pas d’études sur la sécurité d’utilisation d'un vaccin - ni du vaccin pandémique ce qui est normal, ni des vaccins saisonniers - en cas d’utilisation dans de larges segments de la population jeune (à part une ancienne étude réalisée au Japon, et peu détaillée).
Nous ne disposons pas d’études sur l’acceptation sociale d’une telle stratégie. ».
http://blog.ehesp.fr/

Publié par Baudouin Labrique | 26 août 2009, 06:52

 

Publié le 26 août 2009, 06:52

 

Alain HAUUY:

Le rôle bénéfique du jêune en prévention est indiscutable, encore faut-il savoir le conduire et l'adapter au sujet. Le mieux actuellement et qui est plus facilement applicable, c'est le drainage naturopathique des émonctoires pendant 3 semaines au moins( à adapter au sujet également) et adoption d'une alimentation hypotoxique excluant les aliments hautement acidifiants. Si l'on se situe dans des endroits à risque il convient de veiller à bien se laver les mains et si possible de recourir à un diffuseur d'arômes d'huiles essentielles ( pin, lavande, eucalyptus etc,) elles ont toutes des valeurs antiseptiques et antibiotiques ) - recourir à des nettoyants "bio" à base d'huiles essentielles serait parfaitement conseillé pour les hopitaux, les cabinets médicaux et tous les établissements publics. Enfin le port du masque obligatoire pour tous les malades serait judicieux.

Publié par Alain HAUUY | 26 août 2009, 04:34

 

Publié le 26 août 2009, 04:34

 

D.B.:


"La voix du bon sens et de la vérité me dit de témoigner de la valeur de la cure de jeûne.

À 67 ans, souffrant du foie, de l'estomac et d'une grande maigreur, en 2 semaines de jeûne, tout symptôme avait disparu. Au bout de 3 semaines, j'ai été réalimenté.

Ce résultat confirme ce que je savais sur le jeûne, à savoir qu'en 1917 mes parents et leurs 4 enfants ont été sauvés de la grippe Espagnole après 10 jours de jeûne complet."

(témoignage de R.R. ayant exécuté un jeûne il y a plus de vingt ans.)

PS. toutes mes félicitations à Monica Pepine pour son témoignage raconté précédemment à propos du Tamiflu qu'elle refusa pour son enfant atteinte de la grippe A H1N1. Elle s'en est sorti probablement mieux sans ce médicament et sans effets secondaires néfastes.

D.B.

Publié par D.B. | 25 août 2009, 20:31

 

Publié le 25 août 2009, 20:31

 

Loon:

Bonjour docteur, bonjour à tous !

Je joins mes remerciements à tous les autres et en profite rapidement pour vous poser une question très concrète à propos du renforcement de notre système immunitaire.

La presse s'étant fait l'écho de plusieurs cas de mortalité apparus chez des sujets jeunes et très bien portants, se pose en effet la problématique liée à H1N1 et à H5N1 de la réponse auto-immmune destructrice. En effet, il semblerait que les sujets disposant d'un très bon système immunitaire voient leurs défenses se retourner contre eux, aboutissant souvent au décès du sujet en question. On évoque à ce sujet le délicat problème de la tempête de cytokine par exemple, responsable de la mort de très nombreux jeunes en pleine santé en 1918, notamment.

En l'occurrence, j'avais l'intention d'optimiser au maximum mes défenses immunitaires en pratiquant encore plus régulièrement mon sport d'endurance, en m'offrant autant que possible un sommeil de qualité, en prenant aussi de la propolis et de la vitamine C en complément de l'homéopathie. Je pensais ainsi m'offrir un rempart immunitaire efficace contre le virus.

Mais je me demande maintenant si, au contraire, il ne vaudrait pas mieux abandonner tout cela afin d'avoir des défenses immunitaires moins efficaces pour ne pas risquer de réactions disproportionnées et fatales de mes propres systèmes de lutte contre ce virus ?

Je vous saurai immensément gré de bien vouloir répondre à cette question qui, je n'en doute pas, intéressera aussi d'autres internautes inquiets.

Merci d'avance.

Publié par Loon | 25 août 2009, 18:13

 

Publié le 25 août 2009, 18:13

 

Comeau-Montasse:

Merci pour ces informations précises et équilibrées.

Ici l'utilité de la Toile ne fait aucun doute.

Oui merci !

Publié par Comeau-Montasse | 25 août 2009, 17:02

 

Publié le 25 août 2009, 17:02

 

PHILBRET (toubib):

Bjr,

un autre argument va à mon sens contre l'idée d'une vaccination généralisée: à l'instar des personnes ayant contracté la grippe durant l'hiver 56-57 et qui en conservent une trace immunitaire, on peut penser qu'il serait préférable que la population non à risque s'immunise naturellement contre le H1N1 dans sa forme actuelle c'est à dire très contagieuse mais peu virulente. Cette immunité acquise resterait au moins partiellement mais durablement efficace en cas de mutation de ce virus vers une forme plus virulente. Alors que la vaccination ne confèrera au mieux qu'une immunité de quelques mois.

Mais ce langage est actuellement politiquement incorrect...

Publié par PHILBRET (toubib) | 25 août 2009, 13:01

 

Publié le 25 août 2009, 13:01

 

Josée Forest:

MERCI pour cet exposé clair, rassurant et dénué de tout sensationnalisme. Les médias devraient faire une plus large place aux intervenants modérés tels que vous...

Publié par Josée Forest | 25 août 2009, 12:26

 

Publié le 25 août 2009, 12:26

 

N'ZAN Jean-Louis Dominique:

Je vous dit sincèrement merci pour ces informations de santé qui permettent à la grande population de pouvoir bénéficier des rudiments de santé.
Merci de poursuivre sur ce bel élan!

Publié par N'ZAN Jean-Louis Dominique | 25 août 2009, 12:04

 

Publié le 25 août 2009, 12:04

 

piquemal:

On parle aussi de nano-technologies ajoutées au vaccin ?
qu'en savez-vous ?
Le remède homéo de la grippe espagnole existe aussi...sans danger !
Pour les peurs, les doutes, l'influençabilité, n'oublions pas les merveilleuses Fleurs de Bach !
Ci-joint un article pour info.
jmP

 

GRIPPE A et Vaccination de masse.

(Un dossier de la rédaction du magazine NEXUS, dans le numéro septembre-octobre)

 

 

Première action pénale en France

 

 

Une première demande d’ouverture d’enquête criminelle vient d’être déposée en France, auprès du Parquet de Nice, pour la « prévention d’une crise sanitaire grave, d’une campagne de vaccination de masse et d’un crime de génocide ». C’est l’association SOS Justice et Droits de l’Homme, créée en 1994, qui est à l’origine du courrier adressé le 31 juillet à Eric de Mongolfier. Une initiative qualifiée de « citoyenne » par la présidente de l’association, Mirella Carbonatto.

 

Selon les textes de Loi, rappelle-t-elle « tout citoyen ayant eu connaissance de la préparation ou de la commission d'un crime, d'un crime de génocide ou contre l'humanité, se doit de le dénoncer sans délai aux autorités compétentes. Selon ces mêmes textes, les autorités saisies sont contraintes d'enquêter sur les faits dénoncés ».

« Vous ne devez pas craindre de représailles pour avoir fait votre devoir de citoyen et respecté les textes de loi. Vous abstenir de le faire serait bien au contraire répréhensible pénalement », assure Mirella Carbonatto. L’association encourage par ailleurs chacun à faire de même à l’aide du modèle qu’elle a rédigé.

Voici un extrait de ce courrier, disponible sur http://www.sos-justice.com/ :

« Nous avons eu connaissance de l'existence de la plainte déposée auprès du FBI en avril 2009, par Jane Burgermeister, autrichienne, journaliste scientifique d'investigation. Cette plainte vise le motif de :"Programmation d'un crime de génocide" par le biais du vaccin qui devrait être injecté à la population mondiale à la rentrée et dès que les vaccins auront été fabriqués et livrés.

"Cette plainte est actuellement en cours d'instruction en Autriche et elle constitue un précédent judiciaire qui nous permet de saisir tous les Parquets de France, d'Europe et du Monde, d'une demande d'ouverture d'enquête criminelle, à laquelle tous les Parquets saisis seront tenus de répondre afin de parer à une crise sanitaire grave et à un éventuel génocide préparé contre l'humanité. Ce que l'instruction de la plainte de Jane devrait confirmer ou infirmer.

"En attendant que cette plainte soit instruite, nous avons le devoir :

de faire arrêter immédiatement la campagne de vaccination de masse qui pourrait s'avérer mortelle pour toutes les personnes qui se feraient vacciner,
de faire arrêter la campagne de publicité mensongère qui vante les mérites et bienfaits du vaccin et des antiviraux tel que le Tamiflu, dont nous savons qu'il est non seulement inefficace, mais aussi dangereux pour la santé.
de nous abstenir de nous faire vacciner tant que nous ne connaîtrons pas les suites et les résultats de l'instruction de la plainte déposée par Jane et qui est actuellement en cours d'instruction en Autriche. »

Source: http://collectifcitoyensdumonde.hautetfort.com/

http://www.sos-justice.com/

contact@sos-justice.com  

 

Pryska Ducoeurjoly

Journaliste

Magazine NEXUS

www.nexus.fr

 

 

Une lutte qui peut prendre corps soit en envoyant directement un exemplaire de cette lettre au Procureur de votre département, soit en la faisant largement circuler afin qu'avant la fin du mois d'août, plus personne n'ignore l'existence de cette action en justice ! Cette guerre de l'information est inéluctable, elle est à la portée de tous les citoyens !

APPEL :

http://www.lepouvoirmondial.com/

 

Et écouter/voir la vidéo très instructive en bas de page :

http://collectifcitoyensdumonde.hautetfort.com/archive/2009/07/27/vaccination-obligatoire-cellule-de-crise-sanitaire-citoyenne.html

 

 

 

 

 

 

Publié par piquemal | 25 août 2009, 05:54

 

Publié le 25 août 2009, 05:54

 

Alain HAUUY:

Il y aura j'en suis convaincu, un procès plus sévère que celui de Nuremberg , celui du "tribunal du Vivant" où seront assignés, les responsables de campagnes de vaccinations truquées ainsi que tous ceux qui pour des raisons de profits et par bêtise contribuent à la dégradation de l'équilibre sanitaire de la Terre.

Publié par Alain HAUUY | 25 août 2009, 03:00

 

Publié le 25 août 2009, 03:00

 

monica pepine:

Bonjour, monsieur et un grand merci de mettre des mots sur mes sentiments ! Je suis de Bucarest, en Roumanie. Ma fille de 9 ans vient de rentrer des colonies des vacances au Royaume Uni avec la dite grippe AH1N1 et j'ai eu le mal de ma vie a m'opposer de lui administrer le Tamiflu. On m'a menacee de prison, d'amendes incensees et on m'a telephone a la maison chaque jour (pendant les 10 jours de carantine obligatoire) pour me demander inlassablement si je ne veux toujours pas prendre le Tamiflu pour ma fille et nous, les parents, se faire vacciner, alors que ma fille se portait normalement et tout etait sous controle (la fievre, la toux et le reste). On nous a traites des ennemis du peuple et des pires ce qui nous a permis de se rendre compte a quel point les interets economiques sont importants. Tout est rentre dans l'ordre maintenant, mais je ne suis pas prete a oublier la question quotidienne qu'on me posait : "Votre fille n'est pas encore morte ? Elle pourrait mourir si vous ne faites pas si, pas ca..." Je ne suis pas de nature faible, mais ca fait quand meme froid au dos pour une maman de se voir poser ce genre de question... Merci encore !!!

Publié par monica pepine | 25 août 2009, 01:47

 

Publié le 25 août 2009, 01:47

 

Mona:

Merci pour ces informations fort intéressantes !
J'avais déjà décidé de ne pas me faire vacciner si le gouvernement décide de faire une vaccination massive.
Je trouve que ce n'est pas nécessaire pour les raisons que vous évoquez.
Si en plus, le vaccin n'est pas tout à fait conforme aux normes de sécurité et qu'ils n'ont pas vraiment eu le temps de le testé, et bien, nous ne sommes pas protégés en se faisant vacciner , au contraire !!

Publié par Mona | 24 août 2009, 21:59

 

Publié le 24 août 2009, 21:59

 

junior:

envite toutes personnes que vous remarque entrein toussee a aller faire une analise

Publié par junior | 24 août 2009, 16:32

 

Publié le 24 août 2009, 16:32

 

dugay:

Un extrait du site http://artemisia-college.org a lire et faire partager


En France :
Extrait du plan anti-grippe A pour la rentrée scolaire :
La circulaire officielle envisage le pire !
Les maires de France ont reçu par lettre des instructions de leur préfecture pour les aider à préparer leur commune et leurs administrés à la "pandémie".
Ils ont également reçu une copie du plan ORSEC en vigueur, décrivant les actions à conduire dans les différentes étapes d'une pandémie massive. Tout y a été prévu.
En amont, les élus sont par exemple appelés à prévoir une cellule de crise communale, désigner un correspondant « pandémie grippale »… mais aussi à prévoir des « sites de stockage de cercueils », ou des « sites potentiels pour enterrements sans bière en cas de décès massifs » (fosses communes).
Et si le pire devait se produire, dans le cas de « gestion de décès massifs », les maires sont aussi appelés à élargir « la plage horaire des services d'état-civil » et « des cimetières », et à renforcer « le nombre des agents affectés au terrassement ».


A ceux qui demandent : « Le gouvernement en fait-il trop ? »… nous disons que poser la question s’est y répondre.
Et que celui qui n’a pas compris après la lecture de cet article, se considère comme incurable…


Conclusions (provisoires) :
On se trouve en présence d’un virus grippal comprenant des souches porcines-aviares-humaines, y compris du virus de 1918, dont la réunion fortuite est improbable.
Comme l’indique le savant russe Leonid IVACHOV, ce virus A/H1N1 est donc artificiel.
Par contre, il est curieusement moins virulent qu’un virus de la grippe saisonnière.
Si bien que les dispositions prisent par les différentes « autorités », sembles totalement inadaptées, disproportionnées, et pour tout dire : RIDICULES !
Si le ridicule tuait, il ne resterait plus beaucoup de ces « autorités » en vie (ce qui ne serait pas forcément un déchirement…).
Tant est si bien qu’à ce jour, le vaccin est dix mille fois plus dangereux que le virus.
Et là, des questions se posent, est-ce normal, était-ce prévu ?
Ou bien le virus créé par manipulation génétique ne répond-il pas aux attentes de ses créateurs ?
Le projet a-t-il été volontairement saboté ?
Car il devait (devra ?) semer un certains nombre de morts pour être « crédible » et crédibiliser un plan qui envisage sérieusement de mettre les morts français dans des fausses communes, vu leur nombre prévu… !!!

Et si ce n’était pas le virus qui était chargé de ça ? Ou qu’un « plan B » le prévoit, VIA LE VACCIN ???

Et de fait, on sait que le vaccin, au vu de ce que l’on connaît de sa composition probable, sera tout à fait en mesure de faire s’effondrer les défenses naturelles, de diffuser un virus mutant, qui, comme en 1976, fera que :
plus « on » vaccinera, et plus le virus se répandra et sera virulent…

Publié par dugay | 24 août 2009, 15:28

 

Publié le 24 août 2009, 15:28

 

HAUUY:

Bonjour docteur,
Je vous remercie de nous donner votre point de vue que vous qualifiez d’ « Iconoclaste », vous êtes cependant bien toutefois comparativement à ce médecin décédé aujourd’hui et que j’ai rencontré il y a quelques années et à qui nous devons quelques « sulfureux » ouvrages dont entre-autres « Nous sommes tous des cobayes » traitant de l’imposture de la biologie et de la médecine et de la désinformation permanente, « le dossier noir des médicaments de synthèses », et le plus iconoclaste «vaccination : erreur médicale du siècle » paru aux éditions Louise Courteau), dont voici un extrait de la présentation de cet ouvrage paru en 1997 « les accidents provoqués par les vaccins sont innombrables et passés sous silence. On sait aujourd’hui 100ans après son décès que Pasteur fut un génie de la tricherie, du plagiat, du truquage des statistiques, du trafic d’influence, de la publicité bien orchestrée et que, assoiffé d’honneurs et d’argent, ses différentes expérimentations vaccinales étaient truquées, selon l’aveu de ses collaborateurs. Cet ouvrage rétablit la vérité à propos du personnage et démontre, par l’étude des principales vaccinations, leur inutilité et leurs dangers. Enfin le lecteur apprendra comment et pourquoi existe une collusion pharmaco-médico-politique qui les désinforme et prône les vaccinations pour des raisons de profit, il apprendra pourquoi l’acte vaccinal est devenu une sorte d’acte de foi et une religion dont le dogme est faux et dont les grands prêtres sont les fabricants de vaccins et le corps médical. » Le docteur Louis Bon de Brouwer puisque c’est de lui dont il s’agit, était spécialiste en biologie moléculaire et « international lecturer »
Je souhaite que tous les médecins lisent cet ouvrage et plus particulièrement, « ceux- qui savent » L’ERREUR EST HUMAINE, LA PERPETUER EST UNE FAUTE!

Publié par HAUUY | 24 août 2009, 10:18

 

Publié le 24 août 2009, 10:18

 

ALEX LA LUMIERE:

Je suis content de voir que la plus part des gens ne vont pas prendre cette douteuse vaccinne.

Felicitations Le Canada. Nous sommes reveillés et beaucoup des gens dans la planette aussi.

Pas de Vaccinne, pas de Chip de control dans le corps, pas de New World Order.
Soyez libre, joyeaux, votre corps est une merveille et un util, n,est pas vous, est un porteur biologique de votre esprit.

Prenez des vitamines naturelles, de l'eau sans florure, prenez vitamine c et d en bonne quantité et les jus pour purifier le sang, aloes, camberge, et renforsez votre sisteme inmunitaire.

La sante......pensez a la santé et rienque a ca.......ne participez pas des campagnes de peur.......

Lisez LE SECRET
Visionnez a Mme Ghislaine Lanctot
Consultes www.davidicke.com

VOUS ETES PARFAIT, LIBRE ET SOUVERAIN
VOUS ETES LE MAITRE DE VOTRE VIE
FAITES CE QUE VOUS AIMEZ ET PAS CE QU IL NOUS IMPOSENT.

ATTE ALEX LA LUMIERE

Publié par ALEX LA LUMIERE | 24 août 2009, 09:43

 

Publié le 24 août 2009, 09:43

 

Etudiant médecine Paris:

Bonjour,
Que pensez vous de l'obligation pour le personnel médical de se faire vacciner?
Est-ce véritablement non-éthique de refuser la vaccination en tant qu'étudiant en médecine?
Ais-je la possibilité de ne pas me faire vacciner.
Merci pour cet article interessant.

Publié par Etudiant médecine Paris | 23 août 2009, 11:09

 

Publié le 23 août 2009, 11:09

 

Dr Bobo 972:

Bonjour,

J'ai lu une info quelque peu inquiétante disant que le labo qui fabrique le vaccin n'aura pas le temps de le tester comme il le convient et qu'il a demandé l'immunité judiciaire .....en clair et si cette info et vraie...qui sera responsable en cas d'effets secondaires importants??
Bien confraternellement
Dr Bobo 972

Publié par Dr Bobo 972 | 22 août 2009, 19:54

 

Publié le 22 août 2009, 19:54

 

Aussenac:

Tiens, c'est fou, ça, vous existez, et excellez autant dans la médecine qu'en littérature!!::))
Suis juste une maman-et prof- flippée, je cherchais infos sur ce que je compte de toutes façons appliquer-pas de vaccin, tisanes, boosters immunité, EPP, buis, etc...

Et j'écris aussi, poèmes, nouvelles, LE roman devrait arriver...

Quelques textes au hasard du net...

Vous me donneriez votre avis?

Amitiés encore bien ensoleillées de Gascogne,
Sabine.

Publié par Aussenac | 22 août 2009, 19:27

 

Publié le 22 août 2009, 19:27

 

Marieke:

Tiens j'ai justement parlé avec un médecin généraliste aujourd'hui qui me disait émettre beaucoup de doutes sur cette médiatisation de la grippe...

Beaucoup de morts pour l'habituelle grippe saisonnière, et là pas autant de morts qu'on pourrait l'imaginer, des symptômes plutôt classiques...

Je ne me ferai pas vacciner et pour le coup on a aucun recul. Ce qui est grave une fois de plus.

Publié par Marieke | 22 août 2009, 14:02

 

Publié le 22 août 2009, 14:02

 

loulie:

Si je décode bien, à la lumière de la lecture ( et re-lecture de l,exposé du Dr Zaffran) des divers commentaires instructifs et rassurants, et avis sur la question ( dans cette rubrique et dans celle de Christian Lamontagne aussi sur le même sujet) ILS sont en train de préparer une vaccination générale pour une population ( du moins une partie qui se manifeste ici ) qui ne se fera PAS vaccinée volontairement ?
Autrement dit , les ''institutions'' prennent pour acquis que la société va tout bêtement suivre et laisser faire ?
... symptômatique ça, n'est-ce pas ?
louise élie breton
québec

Publié par loulie | 22 août 2009, 13:59

 

Publié le 22 août 2009, 13:59

 

 

 suite ici :


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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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Eva R-sistons 24/01/2010 03:11


Et maintenant, Martin, tu penses toujours qu'elle a été bien gérée ? Cordialement, eva


Martin Hervé 29/12/2009 15:11



Je suis tombé sur ce blog par hasard mais après impossible de butiner ailleurs, il a
fallu que je lise tout.
Ensuite j'ai vu le nom de l'auteur, donc le même que de la maladie de Sachs, là j'ai compris que MW allait encore me perturber, ayant lu ses bouquins d'une traite provoquant une insomnie
volontaire et un lendemain piteux...
Je suis de formation scientifique et je n'arrive à suivre des recommandations que lorsque je comprends le pourquoi du comment, même avec toutes les inévitables parts d'incertitudes ou de non
connaissance, comme la vie quoi !

Merci respectueux à MW et chapeau bas pour cet article superbe, c'est vrai iconoclaste mais ça devrait toujours être le cas dans le monde scientifique ou dans les sphères de la santé
publique.

Je n’ai aucune compétence dans le domaine évoqué. Il me semble que la gestion de cette grippe en France a été plutôt globalement bien gérée.



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