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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:34
Israël mènerait une guerre secrète contre l'Iran
de
Mathieu Perreault

Même si sa progression inquiète l'Occident, le projet nucléaire iranien accumule les tuiles depuis quatre ans. Disparition de scientifiques de haut niveau, écrasement de deux avions cargo transportant de précieux équipements, explosions dans des laboratoires... Selon un journaliste israélien réputé, ce ne sont pas des accidents. Il s'agit d'une guerre secrète menée par le Mossad, l'agence d'espionnage israélienne.

«Le Mossad s'est complètement réorganisé depuis 2002 et a redirigé ses efforts sur un objectif unique, l'Iran», explique en entrevue téléphonique Ronen Bergman, journaliste au quotidien israélien Yedioth Ahronoth, qui a publié le livre The Secret War With Iran.
«Il y a énormément de pression pour que des opérations de sabotage et d'assassinats soient effectuées contre le programme nucléaire et le soutien iranien au Hamas et au Hezbollah.»

Ce printemps, le journaliste ajoutait, dans un essai publié par le Wall Street Journal, une deuxième conclusion à son livre: l'espionnage israélien est revenu aux plus hauts niveaux et accumule les succès, mais ne parvient pas à diminuer le niveau de danger pour Israël.

«La réalité sur le terrain n'a pas changé. Le Hamas et le Hezbollah sont encore populaires et l'Iran pourrait avoir sa première bombe en 2010. L'espionnage est très important, mais seules les décisions diplomatiques et militaires permettront d'assurer la sécurité d'Israël. De la même façon que les attentats terroristes ne peuvent pas vaincre Israël, l'Iran ne pourra pas être vaincu par le travail de sape du Mossad.»

La renaissance du Mossad a été l'oeuvre du général Meir Dagan, placé à sa tête en 2002 par Ariel Sharon. «Dagan dirigeait dans les années 1970 une unité secrète qui assassinait des hauts dirigeants du Fatah, dit M. Bergman. Il a reçu le mandat de transformer le Mossad, qui était devenu allergique aux risques opérationnels. Sharon voulait «un Mossad avec un couteau entre les dents». Dagan a mis l'accent sur les opérations contre l'Iran et a développé un réseau très étoffé de collaborations avec les agences d'espionnage européennes et du Moyen-Orient, pour compléter la collaboration avec la CIA.»

Source
La Presse

Petit rappel historique sur le vol de passeports canadiens par le Mossad

Le général Danny YATOM — un authentique héros militaire de l’État hébreu surnommé « le prussien » — arrive au MOSSAD sans aucune expérience du renseignement stratégique. Il a donc tendance à s’appuyer sur son adjointe et les différents chefs de division dans la conduite des opérations et de la gestion quotidienne.

Ami du premier ministre NETANYAHU depuis leur passage au sein du Sayeret Matkal, il ne saura pas lui dire non quand celui-ci lui ordonnera en 1997 l’exécution de Khaled MESHAL, représentant politique du HAMAS à Amman, en représailles à plusieurs attentats particulièrement meurtriers dans des bus de Tel-Aviv. Le service tournant le dos à des méthodes et des procédures ayant fait leurs preuves choisit le poison et une méthode de délivrance impliquant une proximité trop grande avec l’objectif et ses gardes du corps. Le 25 septembre 1997, 2 des 10 officiers KIDON affectés à cette mission sont capturés par la police jordanienne. Ils sont de plus porteurs de vrais faux passeports canadiens.

Source Intelligence World

Publié par Serge Adam à l'adresse 16:04:00 0 commentaires

http://sergeadam.blogspot.com/



L'Iran accuse Sarkozy d'ingérence «inacceptable»

Delphine Minoui
 



Le négociateur iranien sur le nucléaire, Saïd Jalili, a déclaré mardi à Téhéran que «L'Iran est prêt à présenter ses propositions corrigées (…) afin d'apaiser les inquiétudes sur la scène internationale». Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Les vifs propos du président français, lundi à Berlin, ont provoqué mardi la colère du régime iranien, qui dit souhaiter des discussions internationales sur son programme atomique.

La minicrise qui oppose Paris à Téhéran - où la jeune Française Clotilde Reiss est toujours bloquée - a connu, mardi, un nouvel épisode. Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, cité par l'agence Isna , s'en est pris à Nicolas Sarkozy, qui, la veille à Berlin, avait vigoureusement critiqué le régime iranien. «Je voudrais dire combien nous sommes admiratifs du courage du peuple iranien. Je veux redire qu'il mérite mieux que les dirigeants actuels », avait notamment déclaré le président français après une rencontre à Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel.
«Malheureusement, la France, qui adopte des positions de plus en plus extrémistes, a décidé de s'ingérer dans les affaires intérieures de l'Iran, ce qui est totalement inacceptable », a déclaré mardi le porte-parole iranien, Hassan Ghashghavi. Lundi, depuis Berlin, Nicolas Sarkozy avait aussi salué le courage de «grands dignitaires du régime » ayant dénoncé «les tortures qui ont été imposées à des opposants ».
Avec sa partenaire allemande, il a prévenu l'Iran qu'il devait prendre au sérieux les menaces de sanctions renforcées s'il n'acceptait pas d'ici à fin septembre de geler son programme d'enrichissement d'uranium.
Coïncidence ou tactique politique ? Alors que doit se tenir, mercredi à Francfort, une nouvelle réunion des Six (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, États-Unis et Chine) pour évoquer l'épineux dossier nucléaire iranien, la République islamique vient d'annoncer qu'elle avait préparé de nouvelles propositions visant à mettre un terme au bras de fer qui l'oppose aux puissances occidentales.

Sanctions à l'étude

«L'Iran est prêt à présenter ses propositions corrigées (…) et à discuter avec les puissances mondiales (…) afin d'apaiser les inquiétudes sur la scène internationale », a déclaré,mardi, le négociateur principal sur le nucléaire, Saïd Jalili, cité par la chaîne iranienne en langue arabe al-Alam, sans donner plus de détails.
Soupçonné de mener un programme à des fins militaires, Téhéran insiste sur ses droits au développement nucléaire pacifique, «à des fins énergétiques ». Pour rétablir la confiance, les pays membres du groupe 5 + 1 ont réitéré, en avril dernier, leur offre de négociation, en donnant à Téhéran jusqu'à fin septembre pour accepter des mesures incitatives en échange d'un gel de ses activités d'enrichissement d'uranium.
Aujourd'hui, le temps presse. D'autant plus que de nouvelles sanctions, plus ciblées, sont à l'ordre du jour. Y compris des mesures de rétorsion économiques autres que celles de l'ONU. Un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), diffusé vendredi, demande également à l'Iran de répondre à des questions persistantes sur les «possibles dimensions militaires » de son programme nucléaire.
L'annonce par l'Iran de prochaines propositions a été accueillie avec la plus grande prudence. Washington a indiqué mardi n'avoir rien reçu. Paris n'a fait aucun commentaire officiel. Lundi, la France a appelé à nouveau l'Iran à choisir la coopération et non l'isolement sur son programme nucléaire controversé, soulignant qu'à défaut ce pays s'exposerait à «un renforcement substantiel des sanctions ». «Nous espérons que l'Iran fera rapidement le choix de la coopération et non de l'isolement », a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Éric Chevallier, après la publication du dernier rapport de l'AIEA sur l'Iran.
LIRE AUSSI :
 






Son gouvernement approuvé par le Parlement, Mahmoud Ahmadinejad défie les occidentaux

il y a 7 heures 39 min

AP

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad affirmé jeudi que Téhéran ne se plierait pas au calendrier occidental de négociations sur son programme nucléaire, alors que le Parlement approuvait la composition de son gouvernement, à trois exceptions près. Lire la suite l'article

 

"Personne ne peut plus imposer des sanctions à l'Iran. Les sanctions sont les bienvenues. Nous pouvons nous débrouiller (malgré les sanctions, NDLR). Mais nous avons fait nos propositions", a déclaré Mahmoud Ahmadinejad.

Les Etats-Unis et les pays occidentaux ont donné jusqu'à la fin septembre à l'Iran pour accepter de nouvelles négociations sur son programme nucléaire. Mahmoud Ahmadinejad est également attendu à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies dans le courant du mois.
Le président iranien s'exprimait alors que le Parlement a approuvé jeudi la composition de son gouvernement, à l'exception du ministre de l'Energie et de deux femmes à pressenties à l'Education et à la Protection sociale.
Les parlementaires ont en revanche approuvé la nomination de Marzieh Vahid Dastjerdi au poste de ministre de la Santé, faisant d'elle la première femme au gouvernement depuis l'avènement de la République islamique en 1979.
Mahmoud Ahmadinejad a également vu ses choix confirmés aux Affaires étrangères, à l'Intérieur et aux Renseignements. La nomination d'Ahmad Vahidi au poste de ministère de la Défense a également été approuvée, par 227 sur les 286 parlementaires présents.
Le choix d'Ahmad Vahidi a déclenché une polémique en Argentine, où l'homme est recherché pour son implication présumée dans l'attentat contre le centre communautaire juif AMIA de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts en 1994.
Par son vote jeudi, le Parlement a définitivement accordé sa légitimité à Mahmoud Ahmadinejad, dont la réélection le 12 juin dernier, dénoncée par l'opposition comme entachée de fraudes, a plongé l'Iran dans une des plus graves crises politiques de son histoire.
S'exprimant devant les parlementaires avant leur vote, Mahmoud Ahmadinejad a appelé à un soutien fort à son gouvernement pour faire face aux pays occidentaux sur la question nucléaire, et reconnaître une fois pour toutes la validité de la présidentielle du 12 juin.
"Les ennemis ont fait des efforts pour entamer la puissance nationale du cher Iran. Je pense que cela mérite une réponse écrasante de la part des parlementaires pour les décevoir", a-t-il déclaré.
En vertu de la Constitution iranienne, Mahmoud Ahmadinejad dispose de trois mois pour soumettre de nouveaux noms pour les trois postes retoqués jeudi. Il devrait toutefois présenter de nouveaux candidats plus tôt. AP
 
 

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