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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:11

Mondialisation.ca


Des milliers de jeunes filles ont subi des effets indésirables attribués à la vaccination controversée contre le cancer du col de l'utérus que le gouvernement a fait adopter.

 

Des rapports médicaux montrent que des filles de 12 et 13 ans ont eu des convulsions, de la fièvre et des paralysies après la vaccination, qui est désormais administrée dans les écoles dans le cadre des mesures visant à empêcher les femmes de développer le cancer.

 

Selon un rapport spécial établi par les organismes de contrôle de l’innocuité des médicaments, d'autres jeunes filles ont souffert de nausées, de faiblesse musculaire, de vertiges et d’une vision floue.

 

Un groupe de soutien affirme avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensent que leur fille a subi des préjudices dus au vaccin.

 

Les parents d'une adolescente vaccinée l'automne dernier pensent que c'est à l'origine d’attaques répétées qui l'ont laissée avec des lésions cérébrales et une psychose.

 

Le programme de vaccination des adolescentes est controversé car il les protège contre le virus du papillome humain transmis sexuellement qui provoque 70 pour cent des tumeurs du col de l'utérus.

 

Quand le gouvernement a fait adopter le programme de vaccination Cervarix l'an dernier, certains militants l’ont surnommé la « piqûre de promiscuité sexuelle. »

 

Les militants et les familles disent que les nouveaux chiffres montrent que la vaccination n’aurait pas dû être introduite par l’intermédiaire d’un programme de masse.

 

Plus d'un million de jeunes filles ont déjà eu la piqûre, qui est proposée à toutes à leur entrée dans l'adolescence.

 

La piqûre sera également administrée aux filles plus âgées jusqu’à 2011, de sorte que le programme devrait s’étendre à toutes les adolescentes de moins de 18 ans.

 

Les ministres disent qu'en définitive ce plan permettra de sauver 700 vies par an, pendant que les experts en sécurité sanitaire maintiennent que le nombre de réactions suspectes est compensé par les avantages de la piqûre.

 

Dans les 2.000 réactions suspectes enregistrées par la Regulatory Agency (MHRA), l’organisme de surveillance des médicaments et des produits de soins de santé, la plupart étaient anodines, avec des dizaines d’enregistrements de jeunes filles affectées d’éruptions cutanées, de douleurs dans le bras, et d’allergies.

 

Mais le rapport préparé par le MHRA plus tôt ce mois-ci révèle aussi des cas d’adolescentes qui, peu après avoir reçu la piqûre, souffraient de convulsions, de révulsion des yeux, de spasmes musculaires, d’attaques et d’hyperventilation.

 

L'analyse établie ce mois-ci par la MHRA a trouvé que 2107 patientes ont signalé une sorte de réaction indésirable attribuée au Cervarix. Plusieurs ont des réactions multiples. 4.602 effets secondaires attribués au Cervarix ont été enregistrés au total.

 

Jackie Fletcher, la fondatrice de Jabs, un groupe de soutien aux familles dont les enfants sont tombés malades après la vaccination, a dit avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensaient que leur fille avait été lésée par le vaccin contre le cancer du col utérin. Elle a déclaré :

Nous avons parlé à des parents dont les filles ont eu des convulsions, des paralysies, des troubles de la vision, des maux de tête graves et des pertes de sensibilité dans certaines parties du corps.

 

Les médecins essaieront de persuader les parents que ces problèmes sont dans l’imagination de leur enfant, ou qu’ils n'ont rien à voir avec le vaccin, mais nous pensons qu'il n’y a pas assez de preuves montrant l’innocuité du Cervarix.

 

Les experts en sécurité sanitaire maintiennent que les avantages du vaccin l'emportent sur les risques. [1]

 

Ils disent que beaucoup de patientes qui ont souffert d’un effet « indésirable » à la piqûre depuis avril 2008, y compris certaines qui ont participé aux tests du vaccin ou l’ont acheté en privé, n'ont subi que des effets secondaires de courte durée provenant du processus de l'injection et non pas du résultat du vaccin.

 

Le rapport du régulateur dit qu’il n'y a aucun indice suggérant que « des cas isolés d'autres conditions médicales » aient été effectivement induites par le vaccin, et ne sont pas simplement une coïncidence.

 

Les institutions caritatives pour le cancer ont exhorté les parents à continuer à autoriser leurs filles à se faire vacciner, affirmant que les chiffres étaient bien dans les limites de ce que l’on attendrait d’un programme à grande échelle, et que la plupart des effets secondaires sont mineurs.

 

Robert Music, le directeur de Jo's Trust, l’institution caritative pour le cancer du col cervical, a déclaré :

Je peux comprendre pourquoi les parents se sentent circonspects, mais ce programme pourrait réduire de 70 pour cent des cancers du col de l'utérus.

 

Nous devons continuer à examiner les indices, mais nous incitons vraiment les parents à s'assurer que leurs filles se fassent vacciner.

 

Stacey Jones est l'une de celles qui pensent avoir subi des effets secondaires du vaccin. Elle avait 17 ans au moment de sa première injection de Cervarix.

 

Ses parents, Julie et John Kerry, de Bilston dans le West Midlands, ont remarqué qu'elle devenait de plus en plus émotive dans les semaines suivant les deux premières piqûres, mais qu'ils craignaient que leur insouciante jeune fille ait finalement succombé à des sautes d’humeur d’adolescente.

 

Dans les quatre jours suivant la troisième injection, en mars de cette année, Stacey a souffert d’une crise d'épilepsie suivie de 17 autres dans la semaine suivante.

 

Elle est maintenant diagnostiquée avec une lésion cérébrale, due à une inflammation du cerveau, et est traitée dans une unité de réadaptation du Service national de santé de Birmingham, ce qui l’aide pour les tâches ordinaires comme faire un sandwich.

 

Ses crises sont minimisées par cinq types de médicaments, mais sa mémoire est trop endommagée. [2]

 

La famille n’a pas donné d’explication concernant la façon dont les lésions sont survenues. Mme Jones, 44 ans, a déclaré :

Elle était si belle, une fille insouciante, maintenant ce n'est plus qu'une coquille vide.

 

Quand nous allons la voir, elle ne peut pas se rappeler ce qu'elle vient juste de manger pour le thé. L'impact sur elle, et nous tous a été absolument dévastateur. Je crois qu'elle a servi de cobaye.

 

Un porte-parole de GlaxoSmithKline, qui fabrique le Cervarix, a déclaré que le vaccin a dû subir des tests rigoureux, plus de 70.000 doses ayant été utilisées dans les essais avant que l’autorisation soit accordée [3]. Il a déclaré :

 

L’organisme de sécurité sanitaire britannique a passé en revue tous les effets indésirables pertinents signalés avec le Cervarix et il n'y a aucun indice suggérant que ce vaccin entraîne des effets secondaires à de longue durée.

 

Les symptômes que cette jeune fille a connu sont évidemment affligeants et il est compréhensible qu’elle et ses parents veuillent découvrir la cause.

 

 

Original : www.telegraph.co.uk/health/healthnews/6178045/Two-thousand-schoolgirls-suffer-suspected-ill-effects-from-cervical-cancer-vaccine.html

Publié le 12 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

 

 

Notes du traducteur

 

[1] Même si ce vaccin avait vraiment un effet contre le PVH, ce qui reste à prouver, vacciner des fillettes est complètement fou : « L’un des principaux chercheurs sur le Gardasil a aussi fait une révélation cette semaine. Il a dit sur CBS News qu’aucune donnée ne montre que le vaccin reste encore efficace au-delà de cinq ans. » Voir :

www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

 

[2] Autrement dit, elle est devenue accro à Big Pharma.

 

[3] Il faudrait que les autorités sanitaires expliquent dans quel but elles homologuent les vaccins. En effet, il est absolument impossible de conclure qu’un vaccin joue le rôle qu’on lui prête, surtout dans la durée restreinte des essais. En plus, les statistiques ne sont pas tenues (ou sont cachées au public) précisément pour que l’on ne découvre pas l’inutilité et la dangerosité des vaccins. Le test d’homologation est une imposture qui permet de s’assurer que le vaccin ne tue pas sur-le-champ.

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36166786.html




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En cas de crise sanitaire grave, la vaccination peut être exigée
En cas de crise sanitaire grave, la vaccination peut être exigée Article L3110-3 Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007 Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007   Merci à Razzara d’avoir retrouvé cet article de loi. (Réaction ce jour à 14h51 à l’article du 16 Septembre : Vaccin H1N1 : La circulaire Bachelot Hortefaux.)   J’en étais resté au projet de loi qui avait été discuté au Sénat.   Ce qui
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Manipulation de chiffres de la grippe !!

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Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
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