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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 21:45

Grippe de l’info : les 10 plus gros mensonges assénés par les mass médias

 

original.14374.demi.jpg
  Il a suffi que le dernier bulletin de l’OMS, en date du 18 septembre, indique que la France est actuellement plus touchée que d’autres pays européens par la grippe porcine, qu’aussitôt les médias dominants s’emballent et matraquent sans discontinuer sur la fatalité qui va sûrement s’abattre sur nous….

C’est pourquoi je voudrais qu’on arrête de se prendre la tête avec cette pseudo pandémie en se posant les bonnes questions et voir ce qui se cache derrière la propagande, il faut bien le dire, bien orchestrée par les gouvernements mondiaux et leurs médias alignés qui répandent (tel un virus, l’analogie était trop tentante) leur bonne parole. Oublié le syndrome Astérix qui nous avait fait échapper à la menace venue de Tchernobyl. On nous prépare, avec force reportages et sujets devenus maintenant LE
marronnier, à accepter l'inacceptable.

Explication….

 

vaccine5.jpg Les médias “ mainstream “ ou grand public sont engagés dans ce que nous les Américains appelont " le mensonge ressemblant à la pure vérité " sur la grippe porcine.
Il semble que cela se vérifie avec cette question plus qu’avec toute autre et cela m’est apparu une évidence lorsqu’un de mes collègues – un chroniqueur d’un journal national – m’a avoué que dans ses colonnes, les papiers sur les défenses naturelles contre la grippe ont été rejetés par les rédactions de tous les journaux à travers le pays. De nombreux journaux ont donc refusé de publier ces articles et, à la place, ont diffusé des publicités pour des “ cliniques de vaccination gratuites “ dans le même espace de publication.
Les médias, semblent-ils, ont été t si souvent ancrés dans des campagnes de sensibilisation pro-vaccination qu’ils feront n’importe quoi pour garder leurs lecteurs désinformés. Et cela inclut
mentir sur les vaccins censés nous sauver de la grippe porcine.

 

Mensonge n° 1 - Il n’y a pas d’adjuvants ajoutés aux vaccins

J'étais récemment interviewé par un grand réseau d’information américain quand le journaliste qui m’interrogeait me sort cette phrase stupéfiante : Il n'y a pas d’adjuvants utilisés dans les vaccins contre la grippe porcine, me dit-il.

Je lui ai assuré que les adjuvants sont, en effet, une partie cruciale de la recette de vaccins, et ils ont été largement utilisés par les compagnies pharmaceutiques pour « diluer » la production des vaccins. Il n’y a là aucun secret. Mais il a insisté sur le fait qu'il avait été directement informé par un représentant des compagnies pharmaceutiques que l'emploi d'adjuvants n’a pas été utilisé du tout. Et il y croyait ! Donc tout étant publié par ce grand réseau d’info à propos des vaccins contre la grippe porcine, cela suppose maintenant qu’il n'y a pas d'adjuvants dans les vaccins du tout.

Mensonge n° 2 - La grippe porcine est plus dangereux que la grippe saisonnière

Ce mensonge-là est enfin en train de se dégonfler. Je reconnais que, dans les premiers jours de cette pandémie, moi-même étant concerné, j’ai cru que ce virus était l’ennemi public mondial. Mais après avoir observé l’impact très bénin que le virus avait sur les gens en réalité, il est devenu évident qu'il s'agissait d'une grippe légère, pas plus dangereuse que la grippe saisonnière.

Les médias de masse, cependant, continuent d’entretenir l’idée que la grippe porcine H1N1 est super dangereuse, introduisant la peur dans l'esprit des gens et les incitant à courir se faire vacciner contre une grippe qui n’est vraiment pas plus susceptible de les tuer que les petits rhumes hivernaux habituels. Certes, le virus pourrait encore se transformer en quelque chose de bien pire, mais si cela se produit, le vaccin actuel serait de toute façon rendu obsolète !

Mensonge n° 3 - Les vaccins vous protègent contre la grippe porcine

C'est le plus grand mensonge de tous, et dans les médias, c’est le matraquage. Demandez votre vaccin, insistent-ils, afin de vous protéger contre la grippe porcine. Mais c'est carrément faux. Même si le vaccin vous fait produire des anticorps, ce ne sera jamais la même chose que l'immunité corporelle naturelle régissant à un virus vivant, surtout si le virus mute (comme ils le font souvent).

Comme je l'ai souligné dans un récent article, statistiquement parlant, l'Américain moyen a 40 fois plus susceptible d'être frappé par la foudre que d'avoir leur vie sauvée par le vaccin de la grippe porcine. ( http://www.naturalnews.com/026955_swine_flu_vaccines_flu_vaccines.html )

Mensonges n° 4 - Les vaccins sont sûrs et sans danger

Et comment les journalistes peuvent-ils l’affirmer ?  Aucun des vaccins n’a été soumis à de vrais tests pendant une période significative. La " sécurité " sur ces vaccins n'est rien d’autre qu’un vœu pieux.

Les médias ne veulent pas que vous sachiez ce qu'il y a dans les vaccins. Certains vaccins sont fabriqués à partir de fragments de virus cultivés sur des singes malades africains. Si cela vous semble incroyable, lisez l’histoire vraie qui suit : Des vaccins fabriqués à partir de singes africains malades

Mensonge n° 5 - Le vaccin n'est pas obligatoire

On entend ces fadaises à tout bout de champ : on nous dit le vaccin contre la grippe porcine est volontaire et non obligatoire. Mais ce n'est pas vrai si vous êtes employé dans un endroit où les vaccins sont obligatoires. Des millions d'Américains sont maintenant informés par leurs employeurs que s'ils ne se font pas vacciner, ils seront irrémédiablement licenciés. C'est particulièrement vrai pour les travailleurs de la santé, les employés de garderie et les enseignants.

(ndt : en France pour les personnels de santé, en l’état actuel de la législation seuls sont obligatoires les vaccins contre diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatite B, typhoïde et tuberculose. : Vaccins obligatoires pour les professionnels de santé C’est déjà beaucoup mais la grippe n’en fait pas partie. Mais tous ces beaux règlements déjà contraignants pourraient être rendus obsolètes par une simple exigence du ministère de la Santé relayée par les préfets en cas de menace sanitaire grave, auquel cas la vaccin sera rendue obligatoire pour tout citoyen, personnel de santé ou pas. Si vous me traitez de doux dingue, lisez ceci : Code de la santé publique - loi du 6 mars 2007 

Je me pose également la question suivante : la France s’étant engagée envers une demi-douzaine de labos en préemptant 94 millions de doses pour la modique somme de 1 milliard de fifrelins au bas mot, que fera notre gouvernement si une grande part de ces vaccins ne trouve pas preneur pour x raisons ? On retourne la marchandise pour une facture d’avoir ? A vous de voir… )

Mensonge n° 6 - Se faire vacciner est un bon choix pour votre santé

En réalité, l’injection vaccinale est beaucoup plus susceptible de vous faire du mal que de vous aider. Selon un expert virologue, le taux de mortalité réel du virus de la grippe porcine est estimé à un taux aussi faible que 0,007 % : http://www.reuters.com/article/healthNews/idUSTRE58E6NZ20090916 Cela signifie que la grippe porcine H1N1 tue moins d'une personne sur 100.000. Même si le vaccin fonctionne, disons, 10 % du temps, vous devriez vacciner un million de personnes afin de prévenir un décès dû à la grippe porcine.

Et en vaccinant un million de personnes, vous pourriez inévitablement blesser ou tuer plusieurs personnes, simplement à cause des effets secondaires ! Le risque net de décès est donc augmenté par l’injection du vaccin.

Mensonge n° 7 - Le vaccin ne contient pas de "virus vivant atténué"

Quand il y a plusieurs mois les vaccins contre la grippe porcine ont été annoncés, ils étaient décrits comme étant faite de " virus vivant atténué. " Cela a été directement mentionnée dans les documents de la CDC, entre autres sources officielles.

Ce terme, a apparemment paniqué le consommateur d’information américaines, et a depuis été effacé de tout débat sur les vaccins. Maintenant les journalistes, si vous discutez avec eux, insistent pour vous dire que les vaccins ne contiennent aucun virus vivant même atténué.

Sauf qu'ils se trompent. Les vaccins contiennent, en effet, le " virus vivant atténué. " Voilà comment on fabrique un vaccin: Vous prenez des virus vivants, puis vous les affaiblissez ( « atténuer ») et vous les injectez dans le corps des gens.

Mensonge n° 8 - Lavez, lavez, lavez encore vos mains (pour éviter l'exposition)

Cette idée de se laver les mains cent fois par jour, repose surtout sur l'hypothèse que vous pouvez éviter l'exposition au virus de la grippe porcine. Mais ce n'est pas pratique. Le virus est désormais si répandu que presque tout le monde est sûr d'y être exposé à travers l'air sinon par d'autres moyens. Toute cette idée d'éviter l'exposition au virus de la grippe porcine est une absurdité. Le discours prophylactique devrait plutôt passer à la mise en place de moyens de survivre à l'exposition grâce à un système immunitaire sain.

Bien sûr, le lavage des mains est une très bonne idée dans un établissement hospitalier en contact avec des malades. Une étude récente a révélé que les médecins sont trop occupés pour se laver les mains, ce qui entraîne la propagation galopante de super bactéries dans la plupart des grands hôpitaux des plus grandes nations (infections nosocomiales).

Mensonge n° 9 - Les enfants sont plus vulnérables à la grippe porcine que les adultes

C'est encore une contre-vérité, mais il faut bien vacciner pour faire monter les ventes. Mais il faut dire que la cible des vaccins actuellement en cours d’administration est principalement les enfants scolarisés.

Mais la vérité est que la grippe porcine est extrêmement légère chez les enfants.  « Il est plus bénigne chez les enfants », explique le Dr Marc Lipsitch de l’université d’Harvard.  « C'est l'une des meilleure bonne nouvelle concernant cette pandémie. » Reuters a effectivement eu le cran de rapporter cette nouvelle, mais la plupart des médias grand public signalent encore que les enfants sont les plus vulnérables.

Mensonge n° 10 – Il n'y a rien d'autre que vous pouvez faire à part un vaccin et prendre du Tamiflu ®

C'est là que les médias mentent par omission. Les médias refusent absolument de diffuser n'importe quel sujet qui parle de l'utilisation de la vitamine D, herbes anti-virales ou des remèdes naturels pour vous protéger de la grippe porcine. Dans les médias alignés, il y a deux options et seulement deux : les vaccins et le Tamiflu ®. ET C’EST TOUT. Aucune autre alternative n’existe dans leur réalité fictive.

Pourquoi les médias grand public ont-ils tellement peur de rapporter la vérité de nos jours ? Pourquoi ne pas signaler sur la grippe porcine que la lumière du jour est bénéfique ... en mentionnant le soleil et la vitamine D ? Apparemment, Big Pharma a une telle emprise sur les journaux grand public  vrai article sur la grippe porcine ne pourra jamais passer le barrage du bureau de l'éditeur.

Éliminer les articles gênants, tromper le public

Ce doit être vraiment être déprimant de travailler pour les médias traditionnels.  Même les reporters que je connais ne peuvent plus le supporter. La vérité, ils l’admettent, est rarement imprimée.

Au cours de ces dernières années, j'ai répondu à une ou deux offres d'emploi de grands médias. Ils voulaient me payer un salaire à six chiffres et me coller derrière un bureau où ils pouvaient contrôler ce que je racontais. Inutile de dire que j’ai rejeté systématiquement ces offres. Si je ne peux pas écrire la vérité, comme je le fais ici sur NaturalNews.com, autant ne rien écrire du tout. A de trop nombreux égards, les principaux médias ne sont plus que des multinationales qui se prostituent à l’annonceur qui paie le plus.

Ce n'est pas la faute des journalistes vedettes qui y travaillent. Pour la plupart, ils sont d'accord avec ce que je dis. C'est la faute de cet esprit d'entreprise orienté business où les bonnes nouvelles sont celles qui font vendre plutôt que d'informer réellement le public.

Les infos importantes se font censurer chaque jour dans les salles de rédaction d’Amérique. Elles sont passées sous silence non parce qu'elles ont été peu investiguées ou mal écrites, mais parce qu'elles gênent les annonceurs qui tirent les ficelles en coulisses et formatent les éditions, rejetant tout article qui menacerait leurs intérêts financiers directs.

Ici, en 2009, en dénaturant les faits sur le vaccin contre la grippe porcine les plus grands médias ont été à l’origine d’une des plus grandes jamais perpétrées.  Les médias ont par tous les moyens contribué à la méconnaissance généralisée de la population américaine sur le sujet de la vitamine D naturelle et de la stimulation des défenses immunitaires, ce qui pourrait réduire les accidents mortels liés à la grippe porcine. Plutôt que d'informer les lecteurs, les médias grand public ont eu à cœur de garder le peuple stupide et mal informé, et, ce faisant, les médias ont failli à leur seule mission en trahissant le public qu’ils prétendent servir.

        
VIDEO sur le site
 
Sydney Lumet, en 1976, sort Network : Main basse sur la télévision
Au milieu des années 70, les informations à la télévision changent. Le journalisme perd en effet pied face au pouvoir de l'argent et le besoin croissant de divertissement. Une rédaction se bat alors pour maintenir son audience sans se compromettre. A travers notamment un présentateur vedette menacé d’éviction, ce film montre la compromission qui règne dans les grandes chaînes et les dilemmes rencontrés par les membres d’un service d’information pour conserver son indépendance éditoriale malgré les pressions de la direction.

 

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Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a écrit de nombreux ouvrages et combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.
Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc…), générés par la corruption de certains milieux et d’experts dits scientifiques.

Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse…puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse » Ian Smith, Fondateur de la Banque des pauvres du Bengladesh

Pour terminer cet article, après l’avis du journaliste qui dénonce la désinformation, j’avais envie d’un avis plus scientifique que journalistique, et Sylvie Simon me semble toute indiquée pour vous narrer de son côté les 10 plus gros mensonges sur la vaccination. Et, bonne surprise, les deux disent la même chose….

Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination

« Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques » Mark Twain

Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner. Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère.
Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question :
« Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité »
C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d'hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause.
L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges.
Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges.
« Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité » Thierry Fenoy (avocat au barreau de Châlons-sur-Saône).


MENSONGE N° 1 - Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITE
« Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » Henry Bergman


Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.
Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.
C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.
Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.
D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.
Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.
Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.
Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.
L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.
Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.
L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage
Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.
Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.
Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.
Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.


MENSONGE N° 2 - Il faut ERADIQUER LES microbes et LES virus
« Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde. » A . Einstein


Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.
Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.
Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.
Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.
A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.
C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.
Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).
De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.
De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.


MENSONGES N° 3 - Les EPIDEMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins
« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ».
Dr Albert Schweitzer

Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.
Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.
Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.
Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.
Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.
Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination »


MENSONGE N° 4 - Vacciner un enfant c’est le PROTEGER
« S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique
Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.
Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.
Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.
Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir »
Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.
Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.
Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.


MENSONGE N° 5 - Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels
« Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé » Dr James A. Shannon (membre du national Institute of health)
Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».
Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.
Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.
Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales...
Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.


MENSONGE N° 6 - Le vaccin contre le TETANOS est indispensable
« Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours » A.Peyrefitte (l’Empire immobile)
Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie » ?
Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.
On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.
Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?
En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.
Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.
Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.
Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.
Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.
C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.
La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.
Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie.
Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer »
D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.
De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.
Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.
Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.
Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.


MENSONGE N° 7 - EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner
« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. » Albert Schweitzer
Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.
En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »
D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.
Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »
Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.
D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.
Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.
Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

 
MENSONGE N° 8 - L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive
« L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais
C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.
Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.
Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?
Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !
On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux :
« Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.
Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »
Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.
En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.
Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.
Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.
Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.
Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.
Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .


MENSONGE N° 9 - Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques
« Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)
Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.
En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?
Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »
L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.
Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.
A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.
En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.


MENSONGE N°10 - L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations
« Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul, sénateur américain et médecin gynécologue
L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.
Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.
S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?
Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?
Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?
Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?
Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.
Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.
Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche.
Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.
Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.

POUR CONCLURE
«
Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur »
Robert Houghwout Jackson Président du Tribunal de Nuremberg (1945)

Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique.
Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place.
Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ?


Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force.


BIBLIOGRAPHIE
Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON
Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999
Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000
Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000
Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001
Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »)
Livres sur la santé
Le réveil de la conscience avec Jacqueline BOUSQUET – Editeur TREDANIEL 2003
Information et désinformation – TREDANIEL 2004
La dictature médico -scientifique – FILIPACCHI – 1997
Exercices illégal de la guérison – MARCO PIETTEUR – 2202
Autres livres sur les vaccinations
Vaccinations, les vérités indésirables – Michel Georget DANGLES – 2000
Vaccinations, erreurs médicales du siècle – Dr Louis de Brouwer Louise Courteau – 1997
Le dossier noir du vaccin contre l’hépatite B – Lucienne Foucras Editions du Rocher – 2004
Vaccination, la grande illusion Bickel (s’adresser à René Bickel, 116 rue de Mittelwihr 68150 OSTHEIM – Tél/Fax : 03 89 47 83 06
Pour en finir avec Pasteur – Dr Eric ANCELET – Marco Pietteur – 1998
Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent – 3 vol. Pr. J. TISSOT – Laboratoire de physiologie générale – PARIS
Dr CHAUFFAT François, vaccinations : le Droit de choisir – Jouvence 2001
Dr COUZIGOU Yves, la longue traque de la variole – Perrin 1986


http://corsair31.spaces.live.com/blog/cns%2136F934FAF2838E8%21703.entry

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