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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 04:41



Citoyens, attention ! Vos libertés menacées tandis que votre santé est gravement mise en danger

septembre 26th, 2009

samedi 26 septembre 2009 (01h20)

Grippe H1N1, ” Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs “ : Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1793)


Une grippe fabriquée


Trop d’inconnues sur le virus : des gènes humains, porcins et aviaires seraient présents dans le virus H1N1 dans un curieux assemblage. Certes, les microbes sont en perpétuelle mutation, et tout particulièrement les virus de la grippe qui subissent des brassages depuis des millénaires ; les élevages industriels sont pourvoyeurs de virus mutés en tout genre ; l’immunosuppression des populations facilite l’installation des germes et leur mutation dans l’organisme. Mais, il semble difficile qu’un virus à trois visages soit produit subitement par la nature. Par ailleurs, ce virus, apparu précisément après l’installation d’une usine SANOFI au Mexique, semble bien « providentiel ». Si le virus se transmet facilement comme on le dit, et qu’il ne rencontre pas de résistance, il n’y a aucune raison pour qu’il devienne plus virulent. On fait peur en annonçant une virulence accrue possible. D’où proviendrait cette virulence ? Trop d’inconnues sur les cas recensés : nous n’avons aucune certitude sur la nature exacte des virus dont sont atteintes les personnes recensées comme ayant la grippe A, les tests diagnostics utilisés n’offrant aucune fiabilité (www.sante-médecine , 11 sep. 2009). Il faut en outre plusieurs jours pour qu’un diagnostic soit établi, or les affirmations sur la nature de la grippe tombent immédiatement dès l’annonce des cas ; par quel tour de passe-passe ? Trop de battage médiatique : une grippe qui est présentée par tout le monde comme une grippe bénigne (« une grippette » pour le Pr DEBRE) et qui engendre un tel déploiement de force, ne peut qu’être suspecte. Pourquoi tant de discours alarmistes, pourquoi l’installation d’un climat de peur, pourquoi une campagne de psychose, pourquoi maintenir les populations dans l’angoisse si précisément tout a été mis en place pour faire face à une crise majeure ? Dans quel but répand-on cette panique ?


Un vaccin hasardeux


Fabrication à la va-vite : les vaccins contre un virus très mal connu sont fabriqués à la hâte et, dans l’urgence, par des fabricants avides, en raison du pactole qu’ils en attendent et de la féroce concurrence commerciale. Les projets, actuellement, sont de ne plus cultiver les virus de la grippe sur des oeufs embryonnés (il faudrait une production énorme pour la quantité de vaccin prévue et la préparation requiert au moins 6 à 9 mois de travail), mais de cultiver ces virus, beaucoup plus rapidement, sur des cellules cancérisées de reins de cocker épagneul femelle (MDCK), ou encore des cellules de chenilles (flublok) : toutes ces cellules animales peuvent être contaminées par des virus « adventices » non recherchés et/ou inconnus (Sherry TENPENNY). La FDA américaine a déjà prévenu que ces substrats cellulaires pouvaient théoriquement engendrer des prions donnant une forme « d’encéphalopathie spongiforme » (dégénérescence du cerveau). Les vaccinés risquent-ils de devenir des « vaches folles » ? [J. of Infectious Diseases].


Pas d’évaluation suffisante :
les 4 phases d’évaluation, qui normalement demandent des mois voire des années, seront raccourcies et ne permettront pas de voir les effets secondaires les plus immédiats et patents, sans parler des effets sur le long terme. Même si les « vaccins maquette » (ceux de la grippe aviaire non utilisés par ex.) contiennent déjà les ingrédients de base, l’introduction de l’antigène in fine nécessite des tests qui seront faits dans la précipitation. L’administration d’un produit insuffisamment éprouvé est sanctionnée par le code de déontologie médicale (art. R 4127-39) On parle de deux doses : deux expérimentations d’empoisonnement programmés (réprimés par le code de Nuremberg) ?


Les composants du vaccin :
aucune garantie d’efficacité ni d’innocuité : toute injection de vaccin est une « aventure » pour l’organisme, dans le cas de la grippe A, c’est encore pire. On va mettre sur le marché des vaccins transgéniques (technologie OGM) dont la composition est encore inconnue et qui risquent de contenir un cocktail de produits toxiques, notamment des adjuvants au squalène (huile de requin qui, injectée, est très dangereuse pour le système nerveux), ou encore des nanoparticules tout aussi dangereuses. Comment notre système immunitaire peut-il déchiffrer le message qu’envoient dans notre organisme des chimères qui résultent de bricolages de laboratoire ? Dérouté, désorienté, épuisé, peut-il répondre autrement que par des aberrations (maladies auto-immunes, maladies de dégénérescence, etc…) ?


Des sommes colossales engagées


Aucun vaccin n’est jamais « gratuit » : c’est le contribuable qui finance toute la politique vaccinale, c’est donc notre argent qui est utilisé pour disséminer des poisons dans le corps de nos enfants et de nous-mêmes. L’Etat a engagé plus d’un milliard d’euros dans l’achat des vaccins H1N1 sans hésiter. De quel droit un gouvernement peut-il utiliser sans concertation l’argent public en vue d’un danger hypothétique ? Dans une logique purement commerciale, le produit doit engendrer le besoin : il va bien falloir utiliser ces vaccins, même si cela n’est pas nécessaire !


Des pressions intolérables


Le vaccin est pour le moment seulement « recommandé », cela veut dire « conseillé » et non pas obligatoire. Cependant, les administrations font paraître des directives comminatoires. Les premiers destinataires des vaccins vont être les patients porteurs d’infections chroniques respiratoires, les nourrissons et les adolescents ainsi que tout le personnel médical et para-médical tout comme les militaires, les pompiers, les gendarmes. On ne peut que s’interroger sur la disproportion entre une épidémie de grippe et la gravité des mesures envisagées. Campagne de vaccination collective de grande ampleur qui « devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes » affirment les Ministères de l’Intérieur et de la Santé.


Une psychose démesurée et des mensonges


Chaque année la grippe sévit spécialement lors des vagues de froid. C’est logique, c’est habituel. La grippe est une maladie aiguë, qui va affecter temporairement un individu puis se terminer sans laisser de séquelles ni évoluer vers une forme chronique. Certaines personnes, dont le terrain est affaibli par d’autres pathologies ou d’autres évènements personnels, vont succomber car la grippe constituera chez elles, la goutte d’eau de trop qui aura favorisé, par ex., des surinfections bactériennes, les principales complications potentiellement mortelles. « On peut avoir une grippe et mourir d’une leucémie ou d’un infarctus » (Marc GIRARD).


Le jeune homme de 26 ans hospitalisé à St-Etienne avait reçu du Tamiflu et des antibiotiques pour un « état grippal » ; les médias ont annoncé qu’il était décédé de la grippe A, mais ce n’était pas la cause réelle de sa mort. Pourquoi dissimuler la vérité ?

Etant donné que les animaux sont un réservoir permanent de virus grippaux, on n’a aucune chance d’éradiquer ces virus par une vaccination de masse (Blog d’Antoine FLAHAUT 18/07/09). Pourquoi cet entêtement à vacciner tout le monde ?


Sur suspicion de grippe, les préfets donnent l’ordre de fermer les établissements scolaires ; des paralysies dans les transports sont à craindre. S’agit-il d’excès de « précaution » ou d’autre chose ?


Une éthique bafouée


Le vaccin est recommandé essentiellement aux personnes les plus vulnérables : On propose aux plus démunis toute la série des vaccins en même temps que celui contre la grippe (DTP, BCG, ROR, papillomavirus, Hépatite B, d’un coup et « gratuitement »), dans le Val de Marne par ex. Des essais vont avoir lieu sur des femmes enceintes, alors qu’on sait pertinemment qu’un vaccin à virus vivant, ou même atténué, est un danger pour le foetus. Des lots de Tamiflu (un anti-viral aux effets secondaires graves, plusieurs morts au Japon) même périmés vont être vendus et administrés (L’Express, 20/08/09). Les plans secrets : les Gouvernements de tous les pays ont élaboré depuis longtemps des plans secrets en vue d’une pandémie, laquelle permet à l’industrie pharmaceutique, alliée à la finance, d’être le cartel dominant (Journal du Dimanche, 30/05/09). L’annonce d’une pandémie mondiale déclenchera partout un état d’urgence justifiant toute sorte « d’exactions sanitaires » accompagnées de mesures draconiennes de restriction des libertés et elle renforcera le rôle des armées. En outre, au niveau judiciaire des mesures liberticides sont également prévues (juge unique, huis clos, pas de débat contradictoire, prolongations des détentions provisoires…) (cf Libération, 8/9/09). Chacun pourra alors ouvrir le parapluie et dire « je n’ai fait qu’exécuter les ordres et appliquer les directives ». N’est-on pas dans un contexte de guerre mondiale qui ne dit pas son nom ?

Contrairement à l’usage, les vaccins contre la grippe A ne seront disponibles que dans les centres militaro-sanitaires contrôlés par l’Etat. La vaccination des élèves et de la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires. Ces équipes se rendront aussi dans d’autres collectivités comme les crèches, les centres médicaux sociaux et les prisons où elles vaccineront de force des personnes sous l’emprise de la peur. La vaccination échappe donc aux médecins, pourquoi ? (cf www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/circulaire_vaccination_090824.pdf).


Ce dossier vaccination est classé « Secret Défense », pour quelle raison inavouable ?
Personnel réquisitionné, création de l’EPRUS (réserve sanitaire d’enrôlés volontaires pour la gestion de la vaccination), maillage du territoire (Sud Ouest, 17/06/09), tout cela rappelle certains mauvais souvenirs…


« Nous irons ensemble vers un Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer » (Nicolas SARKOZY, 16/01/2009). Pourquoi ce ton menaçant ? On comprend vite que se met en place un plan mondial sans le consentement des populations qui n’ont plus le choix.


Et la responsabilité ? :
l’Etat préconise le vaccin, mais ne le rend pas obligatoire pour la simple raison qu’il ne veut pas assumer la responsabilité des effets secondaires qui pourraient occasionner des procès. Tout est en place pour que ni les autorités, ni les administrations, ni les fabricants ne soient tenus pour responsables : ils jouissent tous de l’impunité. (cf décret signé par Kathleen SEBELIUS aux Etats-Unis conférant l’immunité aux fabricants de vaccin H1N1, juillet 2009).


RESULTAT : le vaccin H1N1

* Ruine les finances publiques * Met en danger l’intégrité sanitaire des populations *Menace les libertés fondamentales


PAR CONSEQUENT :

Toute obligation de vaccination induit, pour tout opposant à cet empoisonnement, la notion de Résistance à l’Oppression (droit reconnu par la Constitution) et celle de Légitime Défense (qui ne limite pas le choix des moyens utilisables). Rappelez-vous qu’il n’y a pas de tyrans s’il n’y a pas d’esclaves. Vous avez compris ce qui vous reste à faire ….

ALIS

source bellaciao

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commentaires

Eva R-sistons 29/09/2009 04:09


Doot, excellent article en effet, il ne fait pas double emploi avec celui-ci

http://r-sistons.over-blog.com/article-36605989.html ?

ou dois-je le mettre ici tel que ???

je crois d'ailleurs l'avoir mis sur mon blog sos, non ?

merci, eva


dootjeblauw 27/09/2009 10:25











H5N1: Un conflit sans guerre


Professeur Leonard G. Horowitz





Source: Mecanopolis


Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d’une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons
être mieux informés sur le prochain génocide “médicalement assisté”.


En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait
également d’Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J’étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit
à l’époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux “super germes” mutants qui devaient frapper
l’humanité.


Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico- sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus
insidieux que le SRAS proprement dit. J’ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en
techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d’une nouvelle expérimentation sociale conduite par des “bioterroristes”
en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu’elles soutiennent une
politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d’une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l’épidémie de “pneumonie
atypique,” les médias n’ont cessé de faire référence à des “agents bactériologiques” nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population
mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles
multinationales, j’ai remarqué que ces “prédictions” correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l’histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l’Organisation Mondiale de
la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j’ai constaté que la famille
Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l’industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre
cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l’échelle mondiale, n’a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L’épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le
programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement
prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s’ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents
bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il
suffit simplement d’étudier la sociologie médicale pour s’en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains “experts” nous prédisent l’arrivée prochaine d’une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la
pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre
l’Irak. Il m’a semblé qu’il s’agissait là d’une occasion rêvée de “distraire” l’opinion publique du fait que l’administration Bush avait accusé Saddam Hussein d’accumuler un
arsenal impressionnant d’armes bactériologiques, dont l’anthrax et le virus du Nil. L’épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j’avais déjà annoncé dans
l’un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant
l’analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic
Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 – “Mort dans l’air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique”).

Pour résumer l’essentiel de ce livre, j’y expliquais comment une certaine forme de “bioterrorisme” d’Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique
officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l’Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques
et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l’appui de certains milieux
des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C’est ce que j’ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l’occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j’ai pu me rendre compte directement de quelle manière l’industrie pharmaceutique influence et contrôle nos
représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à
notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population
mondiale.



Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias


La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les
“désastres sans guerre.” De quoi s’agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des “substituts économiques à la guerre classique.” Comparés aux effets des première
et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont
commencé à apparaître comme politiquement et économiquement “rentables.” Ces “désastres sans guerre” étaient manifestement beaucoup plus “gérables” politiquement, et plus
“rentables” économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont
considéré ces “désastres sans guerre” comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de











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