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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:05
 

Evénement Spécial

 


Projection du film-tract
"LET'S MAKE MONEY"
SUIVIE D'UN DEBAT AVEC JACQUES CHEMINADE

Cinéma PRADO - Jeudi 8 Octobre à 20h
36, avenue du Prado - 13006 Marseille
Tarif plein 8,50 € / Tarif réduit 6 €

Après « We Feed the World », documentaire évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec « Let's make Money ». Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film à démonter les bases du système libéral et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques.

Jacques Cheminade :

Ancien candidat à l'élection présidentielle française de 1995, Jacques Cheminade avait prévu que les folies financière et la dérégulation, ayant commencé après le15 août 1971, conduiraient au krach financier actuel. Avec l'économiste américain Lyndon LaRouche, il préconise l'adoption d'un Nouveau Bretton Woods, fondé sur son système d'émission de crédit public, à l'opposé du monétarisme actuel. L'objectif est de redonner priorité à l'entrepreneur industriel, à l'infirmière, au chercheur et au travailleur, et non de promouvoir, comme c'est le cas actuellement, les vedettes du showbiz, les financiers, les journalistes manipulateurs et une économie de services sans association à l'industrie. La découverte scientifique et l'innovation sont pour lui les deux clefs de l'avenir.

Quelques brèves
récentes

 

La Réserve fédérale mène une politique criminelle

26 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Hier au Congrès américain, s’est tenu le débat très attendu de la Commission des services financiers sur le contrôle public de la Réserve fédérale (Fed). Mais la Commission présidée par le député Barney Frank, alias le renfloueur, a totalement évité le sujet qui fâche. Les débats se sont limités à la résolution HR1207 du député texan Ron Paul, en tentant d’ailleurs de l’enterrer habilement. Cette résolution, soutenue par 296 parlementaires, exige que le Congrès puisse réguler la Fed en l’auditant une fois par an. Mais au-delà de l’opacité de la banque centrale américaine et de son entente fusionnelle avec Wall Street, le véritable scandale est sa politique hyperinflationniste et criminelle. Lyndon LaRouche a déclaré qu’il fallait immédiatement mettre la Fed sous contrôle public, sans quoi toute l’économie américaine s’effondrera.

Selon l’agence Bloomberg News, la Réserve fédérale a prêté, dépensé et garanti 11 800 milliards de dollars cette année pour venir en aide aux marchés financiers. Elle est aujourd’hui garante, selon sa succursale de Richmond en Virginie, de près de la moitié des encours financiers américains. On estime que la masse monétaire du dollar, dont les chiffres ne sont plus publiés, s’accroît à un rythme annuel de 20% pendant que le crédit se contracte au rythme de 15 à 20%. On étrangle donc l’économie réelle tout en faisant marcher la planche à billet : c’est la dynamique de l’hyperinflation.

Plutôt que de valider la résolution HR1207 qui serait immédiatement adoptée par la Chambre des représentants, Barney Frank tente de l’enterrer en l’intégrant dans la réforme de la régulation financière qu’il prépare avec la Maison Blanche. Cette réforme est même contradictoire avec la HR1207, puisque Barack Obama souhaite qu’elle renforce les pouvoirs de la Fed afin de pouvoir réguler l’économie et les marchés. Quant à Barney Frank, il est au service de Wall Street et a joué un rôle clé l’an dernier pour faire adopter le Plan de renflouement de l’Administration Bush.

Personne ne sait à qui prête la Fed, ni quel type d’actif elle accepte en contrepartie de ses prêts. Elle tient aussi secrets les taux d’intérêts qu’elle sert aux banques qui viennent déposer dans sa réserve leurs « excédents », dont les montants sont passés de 2 à 900 milliards en un an ! Cette augmentation soudaine s’explique par le fait que les banques y placent l’argent que la Fed leur a prêté et qu’elles préfèrent le placer là plutôt que de le prêter aux entreprises et aux particuliers. La Fed est également en train de racheter aux banques pour 1200 milliards d’actifs titrisés sur des crédits hypothécaires (MBS). Désormais, la Réserve fédérale est aussi le principal acquéreur et détenteur de bons du Trésor – devant la Chine et le Japon ! – puisqu’elle a acheté presque la moitié des bons émis cette année. Elle cherche ainsi à retarder l’effondrement inévitable du dollar en maintenant artificiellement la valeur des bons américains, grâce à la planche à billet.

« Nous sommes dans l’Allemagne de 1923 ! », a déclaré Lyndon LaRouche, « sauf que cette fois c’est à l’échelle mondiale ». « La Réserve fédérale est une entreprise privée », a-t-il dit, « et n’a aucun droit de dissimuler ses pratiques. D’autant plus qu’il s’agit d’une politique hyperinflationniste qui nous mène vers un effondrement certain. La Fed est folle et doit être mise sous un contrôle strict, sans quoi les Etats-unis s’effondreront. Tout congressiste qui défend la Fed se rend coupable de trahison, et je pense en particulier à Barney Frank.

« Pour régler ce problème, rien ne sert d’en faire un scandale, il faut passer aux menaces. Cette politique doit être jugée du point de vue de ses conséquences. Nous ne pouvons pas nous perdre en politesses et en discussions sur des détails, ce serait une entrave. Tous ceux qui soutiendront la politique criminelle de la Fed se rendront coupables de crime.

« Nous devons dire la vérité aux Américains. Il y a un mouvement contestataire massif dans la population, et si nous leur disons clairement ce qu’il se passe, ils réagiront. Il faut aussi être clair avec nos politiciens et leur dire : "Bande de couillons, il se passe quelque chose dans ce pays dont vous n’avez pas idée. Le peuple ne tolèrera pas ces politiques débiles et pour l’instant, vous êtes en plein dans sa ligne de mire ! Vous voulez finir comme le régime est-allemand ? Eh bien vous êtes sur la bonne voie !". Nous ne devons pas nous disperser et foncer. S’ils persistent dans leur politique, alors nous les ferons tomber. Utilisons le pouvoir que l’on a à cet effet. Nous pouvons faire tomber ces types et nous allons le faire ! »

A lire :
« Nous mettrons les restes de la Fed dans la cave de la Banque nationale »

Vers un vote « surprise » en Irlande ?

28 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Malgré la propagande massive menée par la Commission européenne, le gouvernement irlandais et les grandes entreprises privées, [*] il semble possible que le peuple irlandais fasse mentir les sondages officiels lors du référendum du 2 octobre sur le Traité de Lisbonne.

Dans son édition du jour, l’Irish Times, qui a promu jusqu’ici la campagne du Oui, publie un article intitulé « Un lotissement se transforme en Non man’s land », faisant mine de découvrir tout à coup que les irlandais ne sont pas si ouiouistes que ne le prétendent les instituts de sondage. C’est en accompagnant des militants du Non dans un quartier résidentiel du centre de l’Irlande que la journaliste s’est rendue compte de ce que pensent « les hommes et les femmes qui sont les plus vulnérables au chômage et aux coupes dans les services sociaux ». D’après son rapport, une large partie d’entre eux sont en colère contre leur gouvernement et ses politiques économiques désastreuses ; ils voteront non. La majorité rencontrée est encore indécise, mais beaucoup penchent vers le Non, même parmi ceux qui avaient voté Oui en juin 2008. La journaliste cite le cas d’un homme particulièrement choqué en apprenant que comme les irlandais, français et hollandais avaient déjà voté Non ... en 2005.

L’Irish Times du jour donne aussi la parole à 8 dublinois et révèle la défiance populaire vis-à-vis du gouvernement ainsi que de la bureaucratie européenne. La popularité du Premier ministre irlandais, Brian Cowen, nommé avant le premier référendum de juin 2008 pour tenter de calmer la colère des irlandais, est à 11% !

Selon un sondage évidemment controversé de l’organisation Gael Poll, qui avait été la seule à prévoir avec exactitude le résultat de juin 2008, 51% des 1500 irlandais interrogés voteraient Non, 35% Oui et 14% sont indécis (soit 59-41 en faveur du Non si l’on enlève les indécis).

Dans ce contexte, la CAEUC (Campagne contre la Constitution européenne), qui regroupe les partis, syndicats et associations opposés au traité de Lisbonne, a lancé l’offensive contre la Commission européenne qu’elle accuse à juste titre d’être co-responsable de l’effondrement économique de l’Irlande. Dans un communiqué reprenant les propos tenus par son porte-parole Brendan Young, la CAEUC s’en prend aux nouvelles coupes budgétaires prévues par le gouvernement, et nécessaires aux yeux de l’UE. « Plutôt que de revenir sur les politiques qui ont mené à la crise financière, Cowen et Barroso veulent les renforcer en faisant ratifier le traité de Lisbonne. Voter Oui accroîtra la pression en faveur des coupes : l’article 136 confère à l’UE encore plus de pouvoir pour réduire les dépenses publiques. Dans le même temps, le gouvernement va emprunter 54 milliards d’euros à la Banque centrale européenne pour débarrasser les banques de leurs mauvaises dettes. Les contribuables vont casquer via la NAMA [Agence nationale de gestion des actifs - ndlr], qui a reçu l’aval de l’UE. Les termes de la BCE pour l’utilisation de ces prêts par les banques stipulent qu’ils ne doivent pas être "détournés de la maximisation du profit vers d’autres buts", comme le plein emploi, les services publics ou l’environnement. Il est temps d’en finir avec les politiques néo-libérales de Cowen et Barroso, qui ont mené au crash et que Lisbonne renforcerait. »

SIGNEZ L’APPEL "NO MEANS NO !"

A lire :
Avis aux Irlandais : un Barroso, ça trompe énormément !
Traité de Lisbonne : l’UE tente de faire chanter les Irlandais

[*] Début septembre, lorsque les sondages ont montré une progression du Non, les associations de lobbying implantées à Bruxelles ont levé en urgence 500 000 euros auprès de leurs membres, au nom « des intérêts de leur entreprise », pour financer la campagne du Oui. Ryan Air a également « investi » 500 000 euros pour le Oui, tout en assurant un voyage gratuit au Commissaire européen aux Transports pour venir faire campagne en Irlande. Le géant américain de l’audit financier PricewaterhouseCooper a envoyé à ses 2000 employés irlandais un email leur demandant de voter Oui, « dans l’intérêt de leur entreprise ». Quant à la Commission européenne, elle s’est aussi illustrée en finançant un supplément de 16 pages distribué hier avec les journaux du dimanche, ce qui va à l’encontre de son mandat puisqu’elle n’est censée s’occuper que des traités en vigueur.

 

Olivier Blanchard persiste et signe : les marchés financiers contre nos vies

25 septembre 2009. Olivier Blanchard, économiste en chef du Fonds monétaire international qui avait déjà appelé à des coupes draconiennes dans les budgets de la santé et des retraites dans la publication du FMI, Finances et Développement, de Septembre 2009, est revenu à la charge sur le même thème dans une interview accordée à l’Express du 24 septembre.

Avouant que la fameuse reprise, dont on parle partout, n’est qu’un effet temporaire des plans de relance consécutifs au crack, Olivier Blanchard s’inquiète que les Etats, obligés de maintenir leur soutien à l’économie, continueront à creuser leurs déficits perdant toute crédibilité auprès des marchés financiers.

La reprise est « largement technique », dit-il, « les entreprises ont moins peur, et elles commencent à restocker ». Mais ce phénomène ne « dure que quelques trimestres, et puis il s’arrête. L’autre élément temporaire, ce sont les plans de relance. Ils vont faire sentir leurs effets jusqu’au premier trimestre de l’année prochaine, et ensuite leur impact va s’amenuiser. » Tout cela « ne sera pas suffisant pour faire vraiment reculer le chômage. (...) Les banques sont encore convalescentes, et les entreprises, quant à elles, sont loin de tourner à plein régime. L’inquiétude désormais, c’est que l’on ait une croissance très faible, pendant plusieurs années, à l’image de ce qui se produit au Japon, où cela dure maintenant depuis vingt ans. »

Puis, craignant que les marchés ne veuillent plus continuer à financer la dette publique, il appelle à des programmes d’austérité pour réduire les déficits. « »Si on se place dans un scénario à la japonaise, il se peut que l’on doive soutenir l’activité assez longtemps. Si on veut que cela soit viable il faut donc combiner ce soutien à des réformes structurelles, qui réduisent les déficits à moyen terme. En matière de retraite et de santé, on s’achemine vers des problèmes qui, à terme, seront beaucoup pus importants que ceux occasionnés par les plans de relance. Il faut donc travailler sur les deux fronts, sinon les marchés financiers perdront tôt ou tard confiance dans la capacité des Etats à rembourser. On ne sait pas quand ni comment, mais les conséquences peuvent être extrêmement désagréables. En France cela passe par l’augmentation de l’âge de la retraite » !

Les avertissements d’Olivier Blanchard ne restent pas, malheureusement, lettre morte. Pour ce qui est des retraites, le gouvernement vient d’avancer de 2 ans, de 2012 à 2010, la date de la mise à plat de l’ensemble du système. La branche vieillesse de la Sécurité Sociale a accumulé un déficit de 8 milliards d’euros en 2008 et certains projettent qu’en 2050, il pourrait atteindre entre 70 et 110 milliards d’euros.

Pour faire face à la situation, Nicolas Sarkozy a déjà déclaré que toutes les voies pour rétablir l’équilibre devront être évaluées. Pour l’heure la priorité est d’augmenter le nombre d’annuités de travail avant de recevoir une pleine retraite, ce qui implique surtout d’inverser la tendance à la préretraite qui fait qu’aujourd’hui, seuls 38% de ceux qui ont entre 54 et 65 ans, travaillent. Partant du fait que l’espérance de vie est aujourd’hui très élevée dans notre pays (84,4 ans pour les femmes et 77.7 ans pour les hommes), dès le début de l’année le gouvernement a lancé tout un arsenal des lois, à la fois contraignantes et incitatives, pour obliger les entreprises à développer les emplois « seniors » et ces derniers à travailler plus. Et pourquoi pas jusqu’à 70 ans et plus ?!

Parmi les mesures, des pénalités pour obliger les entreprises à mettre fin aux préretraites, ainsi que la fin de la dispense pour un chômeur de chercher un emploi à partir de 57 ans, qui lui permettait de recevoir des allocations chômage jusqu’à la retraite à 60 ans. Et, tenez-vous bien : désormais, on ne pourra plus mettre quelqu’un à la retraite d’office à 65 ans, mais seulement à 70 ans !

Par ailleurs, les entreprises seront tenues d’assurer aussi les formations continues pour les seniors tout au long de leurs très longues carrières, ainsi que d’adapter leurs missions à leur âge, car on s’inquiète tout de même pour nos vieux : « Laisser quelqu’un jusqu’à 70 ans au marteau piqueur, au service d’urgence de nuit ou au contentieux-clients relève plutôt de la mise en danger d’autrui », rapporte Isabelle Hennebelle, dans L’Expansion d’Octobre 2009 !

Face à cette situation, la question importante reste, cher citoyen, jusqu’à quand tolérerons nous que les gouvernements fassent passer les désidératas des marchés financiers avant les intérêts du peuple, et que les décisions cruciales à notre existence soient prises par des valets de l’oligarchie financière, comme Olivier Blanchard ?

Rappelons qu’avant de devenir haut-fonctionnaire de cette institution financière supranationale, Olivier Blanchard, aujourd’hui sarkozyste, avait été le principal conseiller économique de celui qui ne fut qu’un accident dans l’histoire de la Cinquième République : Lionel Jospin.*

[*]Dans une déclaration faite durant la campagne présidentielle de 2002 où il a été éjecté du deuxième tour par Jean Marie Le Pen, Lionel Jospin avait déclaré que la participation de Jacques Cheminade à l’élection présidentielle de 1995 n’avait été qu’un « accident dans l’histoire de la Cinquième République ».

Obama poursuit la présidentialisation du régime

23 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Par un décret du 10 septembre 2009, Barack Obama a prolongé l’état d’urgence imposé par George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001, qui avait permis à son administration de renforcer le pouvoir présidentiel et de mettre en œuvre des pratiques non conformes à la Constitution.

Dans un rapport transmis au Congrès, Harold Relyea, du service de recherche de la Library of Congress, explique que l’état d’urgence permet au Président de « saisir les propriétés, d’organiser et contrôler les moyens de production, de saisir les marchandises, de déployer les forces armées à l’étranger, d’instituer la loi martiale, de saisir et contrôler tous les transports et les communications, de réguler le fonctionnement des entreprises privées, de restreindre les déplacements et, de multiples manières, de contrôler la vie des citoyens américains. »

D’autre part, la Maison Blanche a également demandé la prolongation de trois closes du Patriot Act, la loi anti-terroriste mise en place par le tristement célèbre ministre de la Justice de Bush, John Ashcroft. Elles concernent les écoutes multiples (« roving wiretap »), la surveillance des individus suspects mais n’appartenant pas à un groupe terroriste ou à un réseau de renseignement étranger (« Lone wolf surveillance ») et l’accès aux données commerciales privées des individus (« business records access »).

Barack Obama a également repris à son compte les fameux « signing statements » ou décrets-lois que l’administration Bush avait utilisés pour s’affranchir des lois votées par le Congrès. Dans le cas de la loi sur l’allocation de fonds supplémentaires au FMI, le président Obama n’a pas hésité à annoter la loi fraîchement votée en expliquant qu’il allouerait les fonds selon son bon vouloir. Comme l’a déclaré l’Association américaine du Barreau (ABA), ce type de décret est absolument « inconstitutionnel » car il viole la séparation des pouvoirs. Mais il est vrai qu’à la différence de George Bush, dont les plus célèbres décrets-lois avaient permis d’autoriser la pratique de la torture et d’entraver toute supervision du Patriot Act, Barack Obama, le président du « changement », ne les utilise que pour venir en aide au système financier.

A Lire :
Obama à la croisée des chemins : la tentation de l’« exécutif unitaire »

Face à la révolution qui s'en vient, à lire de toute urgence :
La faille du marxisme : composition technologique du capital contre composition organique

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