Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:12

http://www.anunews.net/blog/?cat=16

 

 

Jette-t-on vraiment l’argent par les fenêtres quand on est locataire ? La logique voudrait qu’acheter soit capitaliser. Alors que les loyers ne produisent eux aucun retour sur investissement. Pourtant, entre les frais bancaires et l’accumulation des charges, le choix n’est pas si évident...

Après le CDI, l’achat de la résidence principale semble être l’étape suivante obligée. Et si vous dérogez à la règle, vous vous sentez presque obligé de vous justifier sur les taux d’intérêts, vos projets professionnels ou votre manque d’apport. Voici, pour résister à la pression sociale, cinq bonnes raisons de rester locataire.


1) Moins d’impôts !

En plus de la taxe d’habitation, qui vous fait regarder avec suspicion l’état des voieries pour savoir où passe votre argent, vous devez en plus vous acquitter de la taxe foncière. Aujourd’hui, selon l’Observatoire des taxes foncières(1), l’inflation pour les propriétaires serait de 11 à 65% en cinq ans. A Paris, où elle reste moins chère qu’en Province, la taxe foncière a augmenté de plus de 65%, soit 500 euros en moyenne en 2010. Elle atteint 923 € à Bordeaux et 911 € au Havre. Quand vous êtes juste locataire, vous êtes également exempt de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, TEOM, soit 526 euros annuels, par exemple pour un appartement de 60 m2 à Paris.

 

2) Vous n’enrichissez pas les banques…

Quand on fait le calcul, même avec un « raisonnable » taux de 3,8%, sur 25 ans, vous payez bien plus que la valeur intrinsèque de votre maison. Imaginons que vous achetiez un bien d’une valeur de 300 000 euros avec 50 000 euros d’apport. Si vous demandez un prêt sur 25 ans, avec ce taux d’intérêt, vous paierez au final votre bien 480 000 euros (2). Vous contribuez donc à l’enrichissement des banques, basé sur la capitalisation, et laissez 180 000 euros en bonus à votre établissement financier.

 

3) Charges comprises et pas de surprises !

Le propriétaire ne connaît pas le bonheur des « CC », charges comprises. Votre loyer, c’est votre loyer. Personne ne va vous demander une réfection de la façade à 20 000 € le même mois où votre chaudière a lâché. L’Association des responsables de copropriétés a récemment mis au point un outil permettant de calculer le montant des charges annuelles. D’après cet outil, le montant des charges annuelles, pour un copropriétaire parisien, s’élèverait de 17 à 43 € par mètre carré et par an selon les prestations.

 

4) La liberté !

Une belle offre d’emploi ? L’envie de tenter sa chance à l’autre bout du monde ? Rien ne vous retient. Un préavis et c’est fini. Vous ne vous sentez pas marié à votre appartement pendant au moins 5 à 7 ans, le temps de le revendre sans perte. Le préavis d’un logement en location est traditionnellement de trois mois, un mois en cas de mutation professionnelle.

 

5) Autres possibilités d’investissement.

En suivant les simulations du site Comparateur.com, si l’on achète une maison de 180 000 € avec un emprunt à 4 %, en ajoutant les charges additionnelles, on est propriétaire au bout de 30 ans avec un coût mensuel de 1 056 € (3). Maintenant, si on loue ce même bien 700 euros par mois et que l’on mise la différence sur une assurance vie à 4,5 %, on a au bout de 30 ans capitalisé 265 271 € ! Ne pas acquérir, c’est aussi laisser la porte ouverte à d’autres investissements.
Comme quoi, être locataire n’est pas toujours un mauvais calcul…

Victoire Ollier - © Pampa Presse


(1) Le figaro.fr « La taxe foncière explose dans les grandes villes ». 05/10/2010

(2) La Tribune.fr « Un outil pour comparer ses charges de co propriété » 31/03/2010

(3) Les comparateurs.com, faut-il acheter ou louer un bien immobilier ?

 

http://fr.biz.yahoo.com/25102010/395/5-bonnes-raisons-de-rester-locataires.html

 

25.10.10

 

 

Voire...

 

En tous cas, on peut être éjecté de son logement par le propriétaire à tout moment !

 

eva

 

 

Immobilier : les prix pourraient baisser de 30 à 35 % d’ici à 2015, selon Jacques Friggit

 

“En principe, le prix des logements anciens augmente à peu près comme le revenu des ménages, selon l’économiste Jacques Friggit. Suite à leur envolée, les prix des logements anciens pourraient chuter de 30 à 35% d’ici à 2015 et retrouver ainsi leur corrélation de long terme.

 

2 octobre 2010 15:25 - Le buzz immobilier

 

Combien de temps durera l’euphorie qui règne actuellement sur le marché des logements, en particulier dans les secteurs tendus comme l’Ile-de-France ? Selon un récent sondage de la FNAIM, les ménages anticipent la poursuite de la hausse de l’immobilier ancien.

A moyen terme, cet avis n’est pas partagé par l’économiste Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l’environnement et du développement durable. Il scrute l’évolution depuis 1965 du revenu disponible par ménage sur l’ensemble de la France et l’indice du prix des logements anciens en France. « De 1965 à 2000, l’indice du prix des logements anciens a augmenté approximativement comme le revenu par ménage et a évolué dans un « tunnel » autour de ce dernier. » observe-t-il.

Mais, depuis le début des années 2000, on assiste à une envolée du prix des logements anciens rapporté au revenu des ménages. Certes la courbe des prix a reculé d’environ 10 % en 2009, mais elle a depuis, repris sa hausse. Résultat : l’indice des prix des logements anciens en France dépasse de 70 % le fameux tunnel de Friggit.

Le retour vers le tunnel

Sur la base d’une analyse des évolutions passés, l’économiste ne voit pas de raison que le prix des logements anciens, France entière, ne revienne pas dans ce tunnel. Pour cela, il envisage, en se basant sur une inflation de 2 % par an et une croissance des revenus de 1% par an, deux scénarii.

 

Dans le scénario lent, les prix des logements resteraient stables en monnaie courante, jusqu’à 2025-voire 2030. « Même s il elle est moins probable que l’issue rapide, cette évolution ne peut pas être écartée et s’apparenterait à un « scénario à la japonaise », commente Jacques Friggit.

 

"En revanche, dans un scénario rapide, les prix devraient baisser de 30 à 35 % d’ici à 2015, voire 2018 ». En d’autres termes, les prix des logements anciens mettraient autant de temps à descendre par rapport aux revenus, qu’ils ont mis pour monter. De 1999 à 2007, les valeurs ont allégrement grimpé. Et de 2007 à 2015, elles baisseraient, malgré quelques à coups à la hausse.”

Aidez-moi à choisir un extrait, SVP, et en attendant, cliquez impérativement sur le lien menant vers l’article des Echos : Immobilier : les prix pourraient baisser de 30 à 35% d’ici à 2015, selon Jacques Friggit

 

 

http://www.le-buzz-immobilier.com/2010/10/immobilier-les-prix-pourraient-baisser-de-30-a-35-dici-a-2015-selon-jacques-friggit-0033685#comment-37400

 

 

Articles liés
  1. Rétrécir sa maison : la micromaison, un grand rêveEt bien, c’est mon rêve, ne rigolez pas, vivre dans plus petit, plus fonctionnel, plus...
  2. L’achat en nue-propriété : une bonne idée pour investisseur peu pressé“Pour préparer sa retraite, il est possible d’acheter la nue-propriété d’un bien et d’en confier...
  3. La majorité des Français rêve d’avoir un logement bien à soiJe n’aime pas Mélissa Theriau, ni sa façon de présenter les reportages. Elle plane trop,...

 

 

Les prix de l’immobilier sont repartis à la hausse dans de nombreuses grandes villes. Mais cette remontée n’est pas tenable, prévient Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l'environnement et du développement durable. L’économiste juge qu’une baisse de 30 à 35% d’ici huit ans est probable. Sa théorie : les prix de l’immobilier ne peuvent s’éloigner trop longtemps du revenu moyen des ménages. Or cet écart n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, selon les travaux de ce statisticien qui se base sur des séries de chiffres depuis 1965. Explications, graphique à l’appui.


Evolution des prix des logements par rapport aux revenus des ménages de 1965 à 2010 :

De 1965 à 2000 : « le tunnel de Friggit » 
Entre 1965 et 2000, les prix de l’immobilier augmentent de pair avec les salaires des Français. Le rapport prix des logements / revenu des ménages évolue dans un intervalle de plus ou moins 10%. C’est le fameux tunnel de Friggit. Même le mouvement spéculatif, qui fait flamber l’immobilier de la région parisienne et de la côte d’azur entre 1987 et 1991, est rapidement corrigé. Dès 1995, le niveau des prix se retrouve en phase avec celui des revenus.

2000 à 2008 : la bulle se gonfle 
A partir de 2000, les prix de l’immobilier s’envolent partout en France, s’écartant fortement du niveau de revenu moyen des ménages. En 2008, l’indice des prix des logements anciens dépassent ainsi de 70% le fameux tunnel. Jacques Friggit attribue entre autres cette hausse vertigineuse aux facilités de financement accordées durant cette période (forte baisse des taux et augmentation des durées d’emprunt) et à un report massif des investisseurs sur la pierre : « échaudés par la krach boursier de 2000, les Français se sont détournés de la bourse. »

2008 à 2009 : pas de réajustement des prix malgré la crise 
Frappées de plein fouet par la crise des subprimes, les banques françaises ferment le robinet du crédit… gelant les transactions immobilières et entrainant une baisse des prix à partir de fin 2008. Tout le monde parie alors sur un krach. Las, le plan de relance de l’Etat (doublement du prêt à taux zéro pour l’achat dans le neuf, réduction d’impôt Scellier pour l’investissement locatif…) et la forte baisse des taux relancent les transactions et les prix dès mi-2009.

Lire la suite de l'article sur Capital.fr

Plus d'articles d'articles sur Capital.fr :

Les acheteurs étrangers sont-il responsables de la flambée des prix de l’immobilier parisien ?

Comment déjouer les pièges des annonces immobilières

Comparez gratuitement les offres de crédit de plus de 100 banques

http://fr.biz.yahoo.com/25102010/395/pourquoi-le-marche-immobilier-risque-de-craquer.html

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche