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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 02:13
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Par en bas

 

 

Les manifestations du 2 Octobre ont encore été un grand succès. Hors ces manifestations, la lutte qui grandit en France contre la réforme de casse des retraites prend des formes très diverses un peu partout (manifestations spontanées de lycéens, blocage des ports, de zones industrielles, de péages, …) et des appels de plus en plus nombreux de fédérations syndicales, d’intersyndicales départementales, locales, d’AG de salariés, d’étudiants… font état d’une mobilisation qui s‘étend autour de l’exigence du retrait du projet de loi et de la nécessité d’organiser le blocage de l’économie du pays pour gagner.

 

Il faut aujourd’hui poursuivre ces efforts pour enraciner le mouvement et parvenir à une France en lutte générale, ne laissant aucun répit à Sarkozy et au Medef. Cette généralisation passe aussi par le ralliement de toutes les couches victimes du pouvoir des monopoles capitalistes et du gouvernement à leur service : précaires, petits agriculteurs, petits pêcheurs, chômeurs, jeunesse des quartiers populaires… : il faut isoler le grand capital et ses valets dont Sarkozy est le majordome. 

 

Mais il ne doit faire de doute pour personne que les états-majors syndicaux, et en premier lieu ceux qui donnent le ton de l’intersyndicale nationale, saisiront la moindre occasion pour hisser le drapeau blanc et signer avec le gouvernement. On sait à quoi s’attendre de Chérèque et de ceux qui veulent à tout prix l’unité avec lui qui réclame seulement, « pour sauver la face », que le gouvernement « subordonne le recul de l'âge du taux plein de 65 ans à 67 ans - prévu à partir de 2016 - à un vote formel du parlement en 2015 » ( !).

 

Le formidable mouvement qui est en train de se lever ne doit pas être détourné par des états-majors dont certains ont peur du mouvement et sont prêts à se coucher pour des miettes alors que la régression sociale frappe terriblement.

 

Les luttes doivent donc être conduites par ses acteurs à la base, et être placées sous le contrôle des travailleurs en lutte, y compris en posant désormais la question des coordinations pour assurer un lien entre toutes les initiatives. La diversité des catégories commençant à se mobiliser et de celles à gagner encore à la mobilisation explique que cette France des luttes de l’automne 2010 prendra des formes très variées mais unies à la base par un même objectif contre un même adversaire.

 

 

Au même titre que la Révolution Française a produit ses propres élites, que la Résistance et le CNR ont balayé les élites d'avant-guerre mouillées dans la collaboration, le mouvement actuel doit, pour éviter d’être détourné, produire ses nouvelles élites qui militeront pour servir et non pas pour se servir. On les trouve déjà dans nombre d’UL et de syndicats combatifs qui rivalisent d’idées et d’actions dans la construction de la mobilisation présente.

 

Par en-bas, enracinons et construisons la lutte générale en France.

Sous toutes les formes décidées en bas, la France des luttes ne doit pas laisser de répit au MEDEF et à Sarkozy. 

 

FSC, le 3 octobre 2010

 

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-apres-le-2-octobre-une-declaration-du-front-syndical-de-classe-58173886.html

 

SARKOZY, NE VOIS-TU RIEN VENIR ?

AG étudiantes de mardi 5 octobre

 

Mardi 5 ne sera pas qu'une journée de grève et de manifestations à Paris et ailleurs pour le début de l'examen au sénat du projet de réforme des retraites.

C'est aussi le jour de plusieurs AG étudiantes.

 

 

 

PARIS X (NANTERRE)

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

MARDI 5 OCTOBRE

12H – 14H AMPHI C2

Quand Nanterre bouge, la Sorbonne éternue ;) !

 

PARIS IV (Paris-Sorbonne)

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

MARDI 5 OCTOBRE

12H au Centre Malesherbes!

 

PARIS III :

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

MARDI 5 OCTOBRE 10h30

 

UNIVERSITE DE CAEN :
MARDI 5 OCTOBRE :

rdv 19h00 Place Bouchard,

en vue d’une manifestation en soirée.
ASSEMBLEE GENERALE DE LUTTE
MERCREDI 6 OCTOBRE,

16 H-19 H, SOUS-SOL DU BATIMENT LETTRES
(Arrêt de tram Université, Campus 1)

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-vers-une-generalisation-des-greves-etudiantes-58252536.html

 

 

 

 

 

 

RETRAITES ET PENIBILITE : NOUVELLE DEMONSTRATION DE FORCE DANS LES PORTS

6 02 /10 /2010 09:15

Retraites et pénibilité:

Les ports paralysés par la grève

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Les grands ports de commerce ont été fermés vendredi et devaient le rester jusqu'à lundi matin du fait d'une grève à l'appel de la CGT, qui combat le projet de loi sur les retraites et réclame des départs anticipés, un dossier qui retarde la réforme portuaire censée relancer l'activité.
"La plupart des ports de commerce sont fermés", et ce, jusqu'à la fin week-end, a indiqué le secrétariat d'Etat aux Transports à l'AFP.

La CGT, ultra-majoritaire, a mis l'accent vendredi sur son opposition à la réforme des retraites, et durant le week-end sur sa revendication d'une cessation anticipée d'activité pour certains travailleurs portuaires (dockers et grutiers notamment).
Le mouvement pour obtenir des préretraites sera reconduit chaque week-end "tant qu'un calendrier de négociations ne sera pas fixé", a précisé le secrétaire général de la CGT des ports et docks, Tony Hautbois.
Vendredi, tous les accès au port de Marseille-Fos ont été bloqués. Dans le premier port français, où la contestation de la réforme portuaire est particulièrement forte, les terminaux pétroliers de Lavera et Fos-sur-Mer sont également bloqués depuis lundi, laissant des dizaines de navires en rade.

Conséquence, la préfecture de Corse a décidé de limiter l'approvisionnement de gasoil.

Aux ports du Havre et de Bordeaux, le mouvement a entraîné l'arrêt de l'activité sur tous les terminaux à conteneurs.
A Rouen, le mouvement a été suivi par 90% du personnel disponible de l'outillage et du dragage, selon la direction.
A La Rochelle, les grévistes ont fermé les grilles du port et un conseil de surveillance a dû être délocalisé en préfecture, devant laquelle la CGT a manifesté.
Sur le port de Dunkerque, la partie Est a été perturbée.

Dès jeudi soir, l'Union maritime et portuaire de France (UMPF, patronat) avait souligné les conséquences "excessivement graves et nombreuses" de ces mouvements, qui se sont traduits depuis début 2010 par la suppression, dans six des sept grands ports, d'au moins deux heures de travail par jour et du service de nuit une à deux fois par semaine, selon elle.

La réforme portuaire "est aujourd'hui en panne", estime le président de l'UMPF Christian Leroux, qui demande à l'Etat de "prendre d'urgence ses responsabilités" et déplore le "télescopage" entre cette réforme et celle des retraites.

De son côté, le gouvernement fait valoir que "la réforme portuaire est presque achevée". Votée en juillet 2008, elle prévoit une reprise des investissements de l'Etat, un changement du mode de gouvernance des ports ainsi que la poursuite du transfert vers le privé des terminaux et de leurs personnels.
Dès que la question de l'aménagement des fins de carrière sera réglée, la convention collective unique aux dockers et ouvriers portuaires pourra être bouclée et le transfert vers le privé des salariés de la manutention (moins de 2.000) se faire.
"Les cessations anticipées d'activité sont un engagement de 2008", rappelle la CGT, qui attend des annonces du gouvernement sur "l'aspect financier" (aide, allègement de charges...).
Mais le secrétariat d'Etat est ferme: "ce sera un dispositif de branche", qui doit s'autofinancer, et "le droit commun s'appliquera", y compris la future loi sur les retraites.

Anne-Pascale REBOUL)

 

CGT PHILIPS EGP DREUX

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-greves-dans-les-ports-a-l-appel-de-la-cgt-58168814.html

 

 

 

 

A Marseille, la CGT : Dès le 13, si le gouvernement ne cède pas, il nous obligera à reconduire la grève partout.

 

 

Cette multitude d’actes forts, d’initiatives, de grèves démontre une montée en puissance qui va s’accentuer dans les jours à venir et ce qui se prépare dans les entreprises n’a rien d’un feu de paille.

 

Le 12 octobre, dernier jour de l’ultimatum lancé par les 8 organisations syndicales sur le plan national doit être une immense journée de grèves et de manifestation.

 

Dès le 13, si le gouvernement ne cède pas, il nous obligera à reconduire la grève partout.

 

Je le dis avec solennité, il est des moments où prendre les bonnes décisions, est crucial pour la tournure des évènements. Pour la CGT, nous sommes dans cette séquence.

L’affrontement de type majeur devient inévitable face au mépris du gouvernement, du président de la république et du Medef.

De l’argent, il y en a et nous savons que lorsqu’il s’agit des Banques, ils le trouvent et pour répondre aux exigences du Medef, ils le trouvent aussi.

Certes des salariés nous disent être étranglés financièrement, oui la grève coûte cher, mais elle coûtera toujours moins cher que les deux années de vie que l’on veut nous voler.

 

Ni 62 ans … Ni 67 ans…

Tous ensemble pour gagner !

 

 

Infirmiers anesthésistes:

du gaz et des coups, aucune négociation

ActuSoins

1 octobre 2010

 

Nouvelle journée d’action pour les IADE qui poursuivent la lutte pour l’obtention de véritables négociations. Après avoir envahi les Champs Elysées, les infirmiers anesthésistes ont joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre sur le trajet qui conduisait le cortège au Ministère de la Santé.

Infirmier est un métier à risques. C’est ce que les IADE ont montré lors d’une nouvelle journée d’action, vendredi 1er octobre. Après avoir envahi, entre autres, la gare Montparnasse au mois de mai, la place de l’Etoile en juin, les infirmiers anesthésistes ont cette fois bloqué la circulation sur l’avenue des Champs Elysées. au niveau du Fouquet’s. Encerclé par de solides cordons de policiers, le cortège de 2000 IADE a fini par renoncer, au très chic restaurant où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire, le soir des résultats aux élections. Mais les Champs Elysées, n’étaient que le début d’une immense partie de chat en plein coeur de la capitale entre les forces de l’ordre et les infirmiers anesthésistes.

C’est ainsi que vers 13h30, une heure à peine après s’être installé sur l’avenue, le cortège a effectué une percée surprise dans le cordon latéral des gardes mobiles. Les centaines d’IADE, vêtus de leurs tenues de blocs, sont donc descendus en trombe sur l’avenue de George V. Objectif: l’Elysée.

C’était sans compter sans la détermination des policiers, bien décidés à empêcher les blouses bleues de passer. Visiblement dépassés par les événements et par les changements de direction incessants du cortège, les forces de l’ordre perdent pied. Un groupe de CRS, devant notre caméra, n’hésite pas à matraquer et bousculer deux infirmières, les jets de gaz lacrymogènes se multiplient sur le trajet, déclenchant l’éclatement du défilé.

Mais les CRS n’apprécient visiblement pas d’être filmé entrain de jouer de la matraque, ils attrapent notre caméraman par derrière, essayant de se saisir de sa caméra. Stéphane refusent de lâcher son outil de travail, les policiers le jettent sur le sol, lui écrasent le visage sur le trottoir tout en lui donnant quelques coups de matraques (dont il porte encore les traces sur le visage). Notre cadreur est finalement menotté et installé manu militari sur le trottoir, son matériel et ses lunettes délibérément cassés par les CRS zélés.Les policiers commencent à se rendre compte qu’ils s’en sont pris à un journaliste, ils finissent par lui dire: « vous pouvez porter plainte, seulement c’est vous qui nous avez agressé ». Ils prennent ses papiers et lui affirment qu’il sera convoqué.  Ils ignorent que notre caméra a continué de tourner pendant l’interpellation et montre clairement l’absence d’agressivité de notre cadreur, mais aussi qu’une autre caméra, celles de TF1, filmait la totalité de la scène un peu plus loin

.

Pas de négociations

Les gardes mobiles ayant réussi à disperser superficiellement le cortège, les infirmiers décident de se rendre en civil et en métro, devant le Ministère de la Santé. Vers 16 heures, les IADE arrivent au compte-goutte avenue de Ségur. Slogans, chants et pique-nique, les IADE attendent patiemment sous la pluie que leur délégation soit reçue par le cabinet de Roselyne Bachelot.  Mais vers 17h30, les négociateurs IADE informent par SMS que les discussions ne peuvent s’ouvrir en raison de l’absence de mandat des membres du cabinet. Il n’en fallait pas plus pour déclencher le foudres des infirmiers anesthésistes, fatigués par six mois de lutte. Une dizaine d’entre-eux commencent à secouer les barrières métalliques installées devant les cordons de CRS.

La réaction ne se fait pas attendre, les policiers casqués, sortent les bombes de gaz lacrymogènes. Il ne les rangeront plus beaucoup pendant les heures qui suivront. Quant à la délégation, elle refuse de sortir du bâtiment ministériel tant que les négociations ne s’ouvrent pas. Vers 20 heures, un groupe d’intervention cagoulé est envoyé pour évacuer les élus IADE qui ont utilisé le mobilier de la salle de réunion pour fabriquer des barricades. La fin de cette journée d’action s’est donc finie comme elle avait commencé : pas de négociations, du gaz et des coups.

Incidents pendant les manifestations des infirmiers anesthésistes :

Le ministère de la santé occupé a été évacué

lepost.fr

01/10/2010

Après une journée de manifestations agitée, les infirmiers anesthésistes se sont dirigés vers le ministère de la santé, où certains se sont barricadés.

Les infirmiers souhaitent une reconnaissance de leur diplôme au niveau master (bac+5) et une hausse des salaire à ce niveau.

Ils ont été évacués en début de soirée, après quelques incidents avec les CRS qui ont envoyés des gaz lacrymogènes.

« Visiblement la ministre, fidèle à son image, est plus sensible à recevoir les footballeurs, que ces autres bleus qui étaient aujourd’hui dans la rue, sous la pluie ce soir, et qui demandait à être reçus enfin après 7 mois de conflit » déclare un délégué Sud Santé

.

Les CRS tiennent à leur discrétion,

quitte à s’en prendre aux caméras

Actusoins.com

2 octobre 2010

 

Au milieu de la manifestation des infirmiers anesthésistes, le cadreur de notre équipe a été violemment arrêté, jeté à terre et menotté, son matériel délibérément détruit. Le motif ? Il filmait la tentative de blocage à coup de matraques de deux infirmières anesthésistes.

L’idée peut paraître tentante: frapper sans trop de mesure et faire disparaitre toute trace de son action en brisant tranquillement et sciemment l’outil de travail de notre caméraman. Seulement voilà : Tout comme un professionnel de santé face à une urgence, un CRS est censé être capable de gérer son stress et d’assumer ses actions.

Ce genre de fait est déjà particulièrement désagréable, mais la suite est à l’avenant: Peut être conscients finalement d’avoir agi avant de se demander si un homme en civil tenant une caméra professionnelle ne ferait pas tout simplement son travail, il est aimablement stipulé à Stéphane notre cadreur qu’en cas de dépôt de plainte de sa part, les policiers déclareront qu’il les a agressés. Gros mensonge, comme le prouve aisément notre vidéo ainsi que celle de LCI (1:15), mais traumatisme supplémentaire et agacement certain devant un comportement qui s’apparente plus à celui de petits délinquants qu’à des professionnels garants de l’ordre public.

Depuis le début du mouvement, il est absolument évident que la présence des caméras limite de façon drastique les éventuels débordements. Les IADE l’ont également compris, dans la mesure où le seul élément motivant une intervention publique de leur ministre semble être l’étendue de la médiatisation. Que les forces de l’ordre empêchent tout accès à l’Elysée et aux autre bâtiments publics en employant des moyens proportionnés, c’est parfaitement compréhensible. Qu’elles fassent payer aux journalistes leurs dérapages et leur manque de professionnalisme est totalement inacceptable.

 

 

Des gaz lacrymogènes pour les infirmiers-anesthésistes

leparisien.fr

1.10.2010

Ils avaient déjà envahi la gare Montparnasse au mois de mai, bloquant plus de 100 000 voyageurs, puis la place de l’Etoile en juin. Ce vendredi, plusieurs centaines d’infirmiers-anesthésistes ont perturbé la circulation dans le quartier des Champs-Elysées, avant de défiler devant le siège de l’UMP tout proche.

«Ils ont bloqué à la mi-journée les Champs-Elysées et la rue de Washington au niveau du restaurant Le Fouquet’s», racontait un témoin sur you.leparisien.fr. «Vers 13h00 aujourd’hui, environ 2000 infirmiers anesthésiste ont envahi et bloqué les Champs Elysées à Paris, devant le Fouquet’s, célèbre cantine présidentielle», précisait le site spécialisé Actusoins.

Une heure plus tard, plusieurs centaines d’entre eux, vêtus de blouses bleues, défilaient devant le siège de l’UMP, rue de la Boétie. «Il y a de nombreux CRS et garde mobiles, ça court dans tous les sens», témoignait un journaliste du parisien.fr présent sur place. «La police a utilisé des gaz lacrymogènes sur les manifestants au niveau du métro Saint-Philippe du Roule, et elle bloque désormais la rue du Faubourg Saint-Honoré pour éviter que les manifestants aillent vers le palais de l’Elysée», poursuivait-il.

 

«Prêts à rester toute la nuit»

Vers 16 heures, le défilé arrivait à proximité du ministère de la Santé, protégé par un cordon de sécurité, où une délégation était reçue environ une heure plus tard. Vers 17h30, la délégation informait les manifestants qu’aucune négociation n’était ouverte. Des échauffourées se produisaient alors près de la place de l’Etoile et devant le ministère, les CRS utilisant des gaz lacrymogènes pour éloigner les manifestants.

En début de soirée, Bruno Franchir, un négociateur de la CGT, indiquait que les manifestants attendaient «un négociateur au niveau du cabinet du ministre» pour mettre un terme au mouvement. «Nous sommes prêts à rester toute la nuit devant le ministère s’il le faut», déclaraient certains manifestants.

Depuis mars, les infirmiers anesthésistes réclament une reconnaissance de leur spécialité au niveau master.Les 7.500 infirmiers anesthésistes en France suivent cinq ans d’études: trois en formation initiale pour le diplôme d’Etat puis après deux années d’exercice du métier, deux nouvelles années de formation. Ils demandent à être reconnus à bac+5 avec revalorisation salariale à la clé, veulent garder l’exclusivité d’exercice, et s’estiment lésés par le protocole Bachelot de février qui permet un accès au métier sans passage par l’école d’anesthésie et resserre le différentiel de salaire entre les IADE et les autres infirmiers. «Mme Bachelot veut faire de l’anesthésie low cost», a dénoncé l’un des manifestants à l’AFP.

~

 par Alain Bertho

 le 3 octobre 2010.

Site géré par Alain Bertho,
professeur d'anthropologie à l'Université de Paris8-Saint-Denis.

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-des-gaz-lacrymogenes-pour-les-infirmiers-anesthesistes-videos-et-photos-58172437.html

 

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