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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 04:27

 

 

AL Quaida et les « Grandes Compagnies » (Afghanistan, Libye, Syrie )

Si vous voulez connaître l’avenir, étudiez le passé.

1) Krach Systémique de 1345 … 2012

2) les Ecorcheurs de 1345 … 2012

3) Stratégie du Choc

4) Prophéties

1) Le Krach systémique de 1345  / … 2012

A partir de 1320, les Banquiers de Venise commencèrent de grandes manœuvres financières, qui bouleversèrent l’équilibre monétaire en Europe pendant un peu plus d’un siècle. Pour résumer quelques pages de mon livre « Histoire de l’Argent« , les vénitiens achetaient de l’or en Afrique où il était relativement bon marché contre de l’argent des mines de Bohème, puis vendait l’or en Europe où il était surcoté contre de l’argent, et recommençaient. Comme ces banquiers dominaient les échanges internationaux des métaux précieux, ils imposèrent à l’Europe, qui avait depuis toujours un étalon Argent, de passer à l’étalon Or… Evidemment parce que Venise avait beaucoup d’or dans ses coffres.

Puis ayant échangé tout leur or contre de l’argent, et ayant rempli leurs coffres de métal blanc, ils changèrent encore les normes internationales en revenant à l’étalon argent, simplement en changeant brutalement le ratio. Tous les banquiers concurrents en Europe, qui venaient a contre-cœur de passer à l’étalon Or, on été pris à contre-pied par cette contremarche et ce brutal changement de ratio. Il s’en est suivi une perte de confiance interbancaire dans toute l’Europe, un gel des transactions commerciales et un hiver de Kondratief économique d’anthologie.

Ce fut le krach systémique de 1345.

Pour les peuples, cela s’est traduit par : pas de travail, pas d’argent en circulation, une très forte hausse des prix alimentaires amenant une famine et profitant de cette situation catastrophique, une pandémie opportuniste de peste bubonique, qui a tué 30% de la population. Ce fût la peste noire de sinistre mémoire.

Pour la civilisation, cela a amené un recul de près d’un siècle dans la plupart des domaines.

Peu avant ce Krach, en 1337, les Royaumes de France et d’Angleterre étaient en conflit quant à la suzeraineté de la Guyenne; du fait du krach économique, cette guerre va perdurer pour devenir la « Guerre de 100 ans ». Le schéma sera identique pour des raisons futiles dans toute l’Europe, qui sera à feu et à sang durant toute cette période.


 

En cette fin 2012, nous sommes proches d’une rupture systémique. Nous assistons à un conflit monétaire mondial. Les banquiers, qui ont la mainmise sur la monnaie dominante,  aliènent le pouvoir d’achat de cette monnaie. En face, aux limes de l’Empire, les royaumes jusqu’alors vassalisés par cette puissance monétaire déclinante, cherchent à changer la forme même des échanges monétaires. L’or et l’argent sont encore l’enjeu de cette bataille de banquiers. Les masses ignorantes vont, une fois encore, être les victimes de ce combat monétaire.

2) Les Ecorcheurs de 1345 / … 2012

Les Seigneurs en guerre dans  l’Europe médiévale vont recruter et armer des mercenaires, qui formeront des groupes armés, que l’on appellera « Les Grandes Compagnies ».
Ces armées de mercenaires n’étant plus payées lors des trêves, qui pouvaient durer plusieurs années ou une fois un traité de paix signé, devenaient des hordes pillant les villes et les campagnes. Incontrôlables, ils ruinaient l’économie rurale et urbaine et déstabilisaient les finances des différents royaumes européens. Les différentes armées royales ont multiplié souvent en vain les stratagèmes pour essayer de se débarrasser de ces hordes guerrières, dont personne ne voulait plus. Il fallut de nombreuses décennies pour y parvenir.

L’armée de volontaires d’Al Quaida, constituée par la CIA pour lutter contre les soviétiques en Afghanistan, a servi à déstabiliser ultérieurement le Caucase et la Yougoslavie, notamment, pour servir les intérêts de l’Empire. En mars 2011, les forces franco-britanniques vont assurer la maîtrise de l’air dans le ciel de Libye, écraser sous les bombes les unités de l’armée libyenne ouvrant la voie aux hordes hétéroclites d’Al Quaida, rebaptisées « combattants de la Liberté« . Ces nouveaux « ravageurs » vont piller les villes libérées, perpétrer des massacres et des atrocités, avant de s’opposer les uns aux autres, pour dominer un territoire.

L’OTAN, ayant atteint ses objectifs en Libye, a laissé un pays en proie à une guerre civile entre des factions lourdement armées. Cherchant ensuite à déstabiliser la Syrie, l’OTAN a rassemblé quelques milliers de ces « écorcheurs » à la frontière turco-syrienne. L’OTAN a alors confié le commandement de ces mercenaires à Aldelhakim Belhaj, leader historique d’Al Qaida en Libye, avant d’être gouverneur militaire de Tripoli, puis rebaptisé  Chef de l’Armée syrienne libre. (source ). Là encore, des officiers de l’Armée Française vont former et entrainer ces forces en vue d’opérations commando en Syrie, de la guérilla urbaine aux plus explosives opérations terroristes.  Ces mercenaires utilisés par la CIA et le MOSSAD dans un premier temps, puis par l’OTAN et notamment la France dans un deuxième temps, sont financés en partie par le Qatar, qui obtient des contrats pétroliers préférentiels pour ce rôle de trésorier obscur de l’EMPIRE.

L’histoire récente d’Al Quaida montre que ces mercenaires utilisés par intermittence se transforment en « Ecorcheurs »,  dés qu’ils ne sont plus strictement encadrés, comme c’est le cas en Libye. Que se passera t’il lorsque ces hordes barbares ne seront plus payées par leurs commanditaires ?

Marie-Julie Jahenny dés 1880 annonçait une période de tribulations, pendant laquelle, catastrophes économiques, monétaires et sociales se conjugueraient avec des catastrophes naturelles, entrainant guerre civile, famines et pandémies dans notre beau pays et dans toute l’Europe. Elle évoque des hordes barbares qui ravagent le pays, pillant, violant et tuant, sans qu’aucune autorité militaire ne soit là pour les arrêter. Ces « Grandes Compagnies » d’aujourd’hui utilisées par le pouvoir actuel pour semer le désordre en Libye et en Syrie, avec le concours de la France en première ligne, vont elles venir ravager une Europe ruinée par la crise, dans les mois à venir ? Personne ne le souhaite mais avec les hommes de paille du gouvernement, qui jouent les apprentis sorciers sur le baril de poudre du Moyen-Orient et du Maghreb,  une nouvelle répétition de l’histoire est à craindre dans le temps.

3) De la gangrène …

Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie, avait  réussi durant la première guerre mondiale à soulever les tribus arabes contre les forces ottomanes. Il avait tenté de créer un nationalisme arabe et de le mettre au service des alliés. On se souviendra de l’indiscipline de ces troupes, qui une fois qu’elles avaient remporté une victoire, s’adonnaient au pillage puis rentraient retrouver leur tribu. Il semblerait que les mercenaires d’Al Quaida ont continué à agir de la sorte. Les médias nous parlent de tel ou tel membre d’AQ, ayant participé quelques mois à la guerre sainte en Afghanistan ou ailleurs avant de reprendre une vie civile dans leur pays d’origine ou dans leur pays d’adoption, que ce soit en Grande Bretagne ou en France. Ces anciens combattants, dans certains milieux islamistes, sont auréolés de la gloire d’avoir participé au djihad, la guerre sainte. Les renseignements généraux les accusent de faire du prosélytisme. En fait, ils se retrouvent comme d’anciens chiens de guerre de toutes les époques, déracinés dans la vie civile, petits caïds sans respect pour l’ordre en temps de paix. On les retrouvera souvent mêlés à des faits de grand banditisme dans nos banlieues, que les autorités et les médias habilleront à leur guise, en fonction des stratégies du moment. C’est ainsi que le démantèlement d’un gang pourra devenir le démantèlement d’un réseau salafiste.

4) … à la fixation de l’abcès

Quoiqu’il en soit, j’ai la joie d’être porteur aujourd’hui d’une bonne nouvelle.

L’OTAN depuis des mois cherche à faire sauter le gouvernement de Bachar Al Assad, dernier bastion laïc résistant à l’imposition par les loges occidentales  des « Frères Musulmans », où je vois plus des « Frères » franc-maçons que des musulmans. Bachar, fils de Hafez al Assad, est la continuation d’une politique inspirée par Lawrence d’Arabie, prônant le nationalisme panarabe. Le Drapeau du parti Baas est d’ailleurs celui de la révolte panarabe. La Syrie est également un ancien partenaire de l’URSS, comme la Libye ou l’Egypte de Nasser. La Syrie est la plaque tournante des oléoducs et gazoducs dans cette région essentielle pour l’approvisionnement énergétique de l’Occident, et ce d’autant plus depuis que des gisements ont été découverts en Méditerranée orientale.

Il semble que l’OTAN ait perdu la partie de bras de fer en Syrie au profit de son équivalent créé en  Russie après la chute de l’URSS: l’OTSC.

L’Organisation du Traité de Sécurité Collective, dont les états signataires fondateurs sont la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizistan et le Tadjikistan, a pour mission de défendre la sécurité des états membres de la CEI, la communauté économique ayant partiellement remplacée l’URSS.

Un message clair

Le 8 octobre, cette force militaire a commencé des manœuvres au Kazakhstan dont le scénario officiellement révélé est celui du déploiement d’une force de paix dans un pays, où œuvrent des jihadistes internationaux. Le pays n’est pas nommé, mais c’est clairement la Syrie. Dés le premier juin, les Izvestias rapportaient la proposition de Poutine d’envoyer les forces de maintien de la paix de l’OTSC pour rétablir l’ordre en Syrie. L’exercice en cours au Kazhakstan est observé par la Croix Rouge internationale (CICR), les forces de maintien de la paix des Nations Unis et le corps diplomatique. L’accord de Genève, négocié avec Kofi Annan, prévoit le déploiement d’une force de paix si le gouvernement syrien et l’opposition en font l’un et l’autre la demande. L’armée de libération syrienne ayant rejeté cet accord, il suffit de décrocher celui des forces politiques d’opposition réunies depuis à Damas par les diplomates russes et chinois. Les forces de paix de l’OSTC devraient donc pouvoir entrer en jeu en Syrie prochainement.

L’OTAN a pris des mesures drastiques pour se débarrasser à moindres frais de ses « Grandes Compagnies » de mercenaires d’Al Quaida. Alors que ces supplétifs ne peuvent être efficaces que dans des combats de rues et une guérilla de harcèlement, Thierry Meyssan nous apprend que le commandement de l’OTAN a donné l’ordre à ces mercenaires de se rassembler pour une offensive frontale contre l’armée nationale syrienne. Celle-ci n’est pas faite pour les combats de rue, mais elle excelle dans une bataille frontale classique. Les djihadistes rassemblés sur ordre ont donc été écrasés. L’OTAN a récidivé, non pas une fois mais six fois. Il ne s’agit donc pas d’une erreur de tactique d’un déplorable stratège, mais au contraire d’un choix délibéré de l’OTAN de se débarrasser une fois pour toute de ses supplétifs devenus encombrants, pour ne pas faire subir à l’Occident les malheurs qu’il a connu à la fin du Moyen Age du fait des Grandes Compagnies.

Comme les cafards, les djihadistes sont difficiles à éradiquer, les Américains en ont fait l’expérience à Mogadiscio, en Afghanistan et en Irak. Cette désinfection actuelle est néanmoins salutaire. Elle nous montre, en outre, que cette sale guerre est probablement en train de prendre fin.


 

Les turcs pensent ottoman, je veux dire autrement.

Le 3 octobre, le Parlement turc, réuni à huis clos, venait de voter la guerre, sous la forme d’un mandat d’un an au gouvernement pour gérer les opérations militaires transfrontalières. La Turquie a multiplié les provocations, allant jusqu’à arraisonner en vol avec ses F-16 un avion de ligne syrien faisant la navette entre Damas et Moscou.

Les intérêts des Turcs sont ils pétroliers ? Ils disputent déjà aux Grecs la propriété des ressources gazières et pétrolières trouvées en Méditerranée orientales. Chypre en partie occupée par l’armée turque depuis 1974 n’est pas prête d’être libérée. La Turquie rêve peut être d’être la puissance énergétique du XXIeme siècle.

Le placement du jeune rejeton Rothschild dans la compagnie d’hydrocarbures turque, Genel Energy, sera peut être une bonne affaire ? Depuis la décision du Parlement turque, l’action est passée de 750 £ à 846 £. Est-ce du fait de l’espoir de paix ou du vote  pour la guerre ?


 

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Sur le Liesi, encore :

 

Où nous mènent les technocrates ?

La promesse de la Réserve fédérale d’injecter 80 à 85 milliards de dollars par mois dans le système financier, ainsi que l’annonce par la Banque centrale européenne du rachat « illimité » aux banques d’obligations souveraines, conjuguées au feu vert accordé par la Cour constitutionnelle allemande au mécanisme européen de stabilité, créent les conditions d’une explosion hy­perinflationniste du système qui peut être raisonnablement envisagé. Nous savons que le sujet est actuellement un débat entre économistes mais il est évident que la destruction de monnaie se paie déjà par des biens tangibles dont les prix sont plus élevés qu’hier. Demain ne changera pas cette évidence.

Le fossé entre l’économie financière et l’économie physique ne cesse  de grandir. Les banques centrales augmentent les agrégats fi­nanciers, et par là même la dette globale, alors que la politique d’austérité imposée aux nations plombe l’économie physique. Ainsi, on accélère l’effondrement de cette même dette qui re­pose en définitive sur la production physique.

Les données concernant la production industrielle et la consommation des ménages dans les économies transatlanti­ques le démontrent clairement. L’effondrement est dramatique en particulier dans la « périphérie sud » du système de l’euro.

La production industrielle en Italie a chuté de 7,5% par rap­port à l’an passé, en Espagne de 5,4%, en Grèce de 5,3% (et même de 7,8% en juillet). Pour la France et l’Allemagne, les chiffres respectifs sont de 3,3% et 1,7%. Par ailleurs, la consommation de biens durables par les mé­nages en Italie a chuté de 10%. La raison principale en est une taxe foncière introduite par le gouvernement Monti, mais le taux qui sera réclamé à la fin de cette année n’a pas encore été annoncé. Par conséquent, les ménages sont amenés à sus­pendre leurs achats de voitures, appareils ménagers, matériel audio-visuel, etc.

Lors d’un discours à Milan le 11 septembre, le Premier minis­tre Mario Monti a prétendu que cette destruction était néces­saire. Nos décisions, a-t-il dit, « ont partiellement contribué à aggraver la conjoncture économique: seul un idiot peut penser changer un mal en cours depuis des décennies, sans aggraver la situation à court terme. »

 

Des mauvaises récoltes qui ne remettent pas en question la politique insensée des agrocarburants

Plusieurs personnalités politiques et experts soucieux de penser à l’avenir appellent l’administration Obama à suspendre le programme de promotion des agrocarburants. De même, en raison des pénuries alimen­taires, les trois agences alimentaires des Nations unies (Orga­nisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Programme alimentaire mondial et Fonds international de développement agricole) ont demandé à ce que la produc­tion de biocarburants soit « ajustée » à la baisse des récoltes aux Etats-Unis et dans d’autres pays.  La FAO, en particulier, est extrêmement inquiète du manque de nourriture au niveau mondial et de l’augmentation des prix, dans un contexte de conditions météorologiques qui réduisent les récoltes au niveau mondial.

Pour ce qui est des Etats-Unis, on s’attend à une chute d’au moins un tiers de la récolte de maïs par rapport à l’an passé. De même, dans la ceinture céréalière eurasiatique qui s’étend de la Russie au Kazakhstan et à l’Ukraine, on fait face à de graves pénuries en raison de la sécheresse et de la forte chaleur de cet été. Certaines régions pourraient se voir contraintes de suspen­dre leurs exportations, ce qui aurait aussitôt des conséquences désastreuses vu l’importance de la production.

En vertu de la loi américaine sur le carburant renouvelable, l’essence vendue aux Etats-Unis doit contenir au moins 10 % d’éthanol. Jusqu’à présent, pas moins de 40% des récoltes de maïs étaient destinés à la production de ces agrocarburants. Mais cette proportion devra augmenter en fonction de la chute des récoltes pour respecter la norme de 10 %. Face à la sécheresse exceptionnelle, sept gouverneurs amé­ricains ont appelé à suspendre cette norme, et le 30 juillet, une coalition de groupes d’éleveurs de bétail, de producteurs d’alimentation animale et d’autres ont demandé une déroga­tion, faisant valoir que tout le secteur de production de viande risque de sombrer, vu la pénurie de fourrage et les prix astro­nomiques. Or l’administration Obama refuse non seulement de suspen­dre les normes en question, mais elle veut même augmenter la part d’éthanol dans l’essence. Et son Agence de protection environnementale est sur le point d’approuver l’utilisation de sorgho pour produire de l’éthanol. L’administration Obama veut faire croire aux agriculteurs que la suspension de la norme provoquerait une chute du prix de maïs, provoquant la faillite des producteurs.

L’idée d’utiliser de la nourriture pour faire du carburant dans un monde où se développe la faim n’est-elle pas une aberration ?

Comme le Baltimore Sun l’a souligné, la quantité de maïs requise pour remplir d’éthanol, ne serait-ce qu’un réservoir de SUV de 95 litres, « nourrirait un Asiatique affamé » pendant un an. (Source : EIR) Quand est-ce que les responsables américains reviendront-ils à la raison ? Le problème est que tous ces gens sont dans la logique financière et le copinage de réseaux. Ils ont perdu le sens de l’intérêt général et probablement la compréhension des menaces qui viennent.

 
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Publié par le 21 octobre 2012 dans Non classé

 

Présidentielles américaines : qui mentira le mieux ?

Barack Obama et ses porte-parole à la Convention démocrate ne cessent de répéter que « les perspectives sont bonnes mais que nous avons besoin d’un peu plus de temps ».

N’est-ce pas la même attitude défensive choisie en France par François Hollande ?

En fait les statistiques macro-économiques interprétées comme encourageantes par quelques économistes américains (surtout démocrates) ne donnent aucun signe positif du côté du chômage. De nombreux américains ne figurent plus les listes de demandeurs d’emplois et, en réalité, il n’y a pas d’amélioration. La triste réalité est que les Américains sont plus nombreux que jamais (46 millions) à dépendre de l’aide publi­que pour acheter de la nourriture. Selon la dernière étude du département de l’Agriculture, un Américain sur six ne mangeait pas à sa faim en 2011 et neuf millions d’enfants vivaient dans l’« insécurité alimentaire».

Dans un tel contexte, les stratèges de B. Obama lui ont conseillé de reprendre toujours le même argument économique : ce que propose le candidat républicain M. Romney serait encore pire.

 
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Publié par le 20 octobre 2012 dans Non classé

 

Un agenda se fait-il jour de la part d’Israël pour attaquer l’Iran ?

Lors de sa visite à Londres le 30 août, le chef d’état-major de l’Armée américaine, le général Dempsey, a fermement exprimé son opposition à toute frappe israélienne contre l’Iran et à l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie. Quelques jours après la déclaration du général Dempsey, le Pentagone a fait savoir que les manœuvres américano-israé­liennes conjointes prévues en octobre seraient de dimension et d’ampleur plus modestes que prévu. Dans le même temps et depuis plusieurs mois, la quasi-totalité des dirigeants militaires et des forces de sécurité israéliens ont exhorté le gouvernement Netanyahu à ne pas attaquer l’Iran. On apprend que suite aux demandes du Premier ministre israélien, les élections à la Knesset d’OCTOBRE 2013 sont devancées à JANVIER 2013… juste au moment de l’ouverture du nouveau mandat présidentiel américain.

Faut-il spéculer sur cet agenda ?

De son côté, le Kremlin a annoncé son intention de mo­derniser l’ensemble de son arsenal nucléaire. Les forces armées russes ont mené des exercices de commandement en vue, selon le ministère de la Défense, d’améliorer « les objectifs de dissuasion nucléaire dans l’éventualité d’un conflit armé im­pliquant la Russie ». Plusieurs généraux russes sont récemment montés au créneau pour affirmer l’intention des dirigeants russes de mo­derniser l’ensemble de l’arsenal nucléaire du pays.

 

 

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