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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 03:12


Selon la Confédération paysanne, « des viticulteurs du Languedoc-Roussillon ont reçu de leur Préfecture des lettres leur demandant de laisser libre l'accès de leurs parcelles aux engins de prospection pour les Gaz de Schiste sitôt les vendanges terminées ».

Le syndicat estime que « les évènements vont s'accélérer », relevant que « Total vient de communiquer sur de soi-disant nouvelles méthodes d'exploitation des Gaz de Schiste excluant la fracturation hydraulique interdite par la loi de juin 2011 »


La Confédération paysanne appelle ses adhérents et l'ensemble des paysans à la vigilance et à la résistance non violente contre cette campagne de prospection qui s'annonce.

POSITION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE A PROPOS DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE

Bagnolet, le 22 septembre 2011

La Confédération Paysanne

  • Considérant les dégâts avérés que font courir les exploitations des gisements de gaz de schiste sur la ressource en eau par la seule technique existante de la fracturation hydraulique ;
  • Considérant d’autre part que cette exploitation nécessite l’occupation et la transformation de vastes superficies de terre agricole pour les nombreuses infrastructures et les moyens d’accès ;
  • Considérant les nuisances causées par les très nombreux transports de poids lourds sur de petites routes communales et la pollution engendrée par ceux-ci ;
  • Considérant que l’exploitation et l’utilisation de cette énergie fossile auraient pour conséquence directe d’augmenter l’effet de serre et donc le réchauffement climatique déjà catastrophique pour des millions de paysans dans le monde et chez nous (sécheresses répétées) et que cette fausse solution ne fera que retarder la mise en place des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique etc.) et la prise en compte de la nécessaire sobriété énergétique (négawatt) ;
  • Considérant enfin, que les paysans sont d’ores et déjà concernés par les demandes de prospection et qu’ils seront les premiers touchés par la spoliation de leurs terres et par l’appauvrissement ou la disparition de la ressource en eau indispensable pour accomplir leur métier qui est de nourrir la population ;
  • Considérant que la loi votée par le Parlement en juin 2011 interdit la seule technique possible d’exploitation dite de la « fracturation hydraulique », mais n’abroge pas les permis d’explorer ;


En conséquence, la Confédération paysanne appelle les paysans et les populations concernées à entrer en résistance par tous les moyens non violents contre ces explorations inutiles et dangereuses et à refuser l’entrée sur leurs parcelles à tout engin de forage et d’exploration.
La Confédération paysanne sera à leurs côtés pour lutter contre cette nouvelle chimère qui tend à nous écarter des vraies solutions à la crise énergétique.

Notre terre doit servir à nourrir les humains !

La Confédération Paysanne

 

VIDEOS sur le site

 

 

samedi 24 septembre 2011

Depuis plus de 30 ans, le chimiste et océanologue Richard Feely de la " National Oceanic and Atmosphere Administration" américaine, recueille des échantillons d'eau dans le nord du Pacifique.

Il a observé un baisse constante et régulière du PH des eaux à la surface de cet océan, et particulièrement dans les régions où les concentrations en dioxyne de carbone dans l’atmosphère issues de la circulation automobile, des centrales électriques au charbon ou encore des autres activités industrielles sont les plus concentrés.

Cette eau de surface qu'il étudie en laboratoire est maintenant devenue si acide qu'elle peut dissoudre en peu de temps les coquilles protectrices des animaux marins tel que ceux des mollusques, des coraux ou encore des planctons.

Ces signes très alarmants de la qualité des eaux de surface témoignent de la gravité de l'acidification actuelle des océans.

Beaucoup de temps et d'argent sont consacrés à l'étude des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, cause majeure des gaz à effet de serre dont tout le monde a entendu parlé, mais très peu sont consacrés aux impacts alarmants qu'ils ont sur les océans.

Il n'y a pas actuellement de réel débat sur les conséquences dramatiques qu'entraine une si rapide augmentation de l'acidité des océans.

"Pourtant les résultats constatés sont très clairs" explique Richard Feely.

Les océans absorbent environ 22 millions de tonnes de CO2 contenus dans l'atmosphère chaque jour. Cet absorption du carbone par les océans évite la formation d'une grande quantité d’émission de gaz à effet de serre , et temporise efficacement l'augmentation trop rapide du réchauffement climatique, mais il se paye très cher au niveau des équilibres chimiques océaniques.

Ce carbone mélangé à l'eau de mer créé de l'acide carbonique qui rapidement se transforme chimiquement en bicarbonate et en hydrogène: Cet excès d’hydrogène a pour conséquence d'augmenter l'acidité de l'eau.

Ce niveau élevé d'acidité dans l'eau entrave gravement la formation des coquilles et des squelettes des animaux marins et leur rend malheureusement la vie très difficile. Au niveau du plancton microscopique et d'une foultitude d'autres espèces qui sont à la base de la chaine alimentaire océanique, cette augmentation de l'acidité a pour conséquence une réduction de leur croissance et le déclin rapide de leur population, ce qui génère immédiatement un dépeuplement significatif du poisson dans la région atteinte.

Mais cette acidification affecte aussi les coraux, qui croissent du coup beaucoup plus lentement ou voir même disparaissent. Ces récifs coralliens hébergent plus de 25% des poissons marins, et c'est donc tout l’équilibre océanique qui se voit maintenant profondément altéré.

Ces écosystèmes marins sont tellement interconnectés, qu'en fait les scientifiques ne peuvent même pas prédire avec exactitude les impacts écologiques négatifs que cette acidification des océans entraine. Il est néanmoins certain qu'un changement rapide en dépeuplement des espèces marines est en cours.

Les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle ont accéléré rapidement le processus d'acidification des océans. Les scientifiques prévoient un déclin du PH moyen de 8.1 à 7.8 d'ici la fin du 21 ème siècle.

Pour John Guinotte bio-géographe marin du "Marine Conservation Biology Institute " de Washington, l'augmentation de l'activité humaine en cours accélère encore plus ce processus.

"Si nous ne modifions pas nos comportement, et notre dépendance aux énergies fossiles", prévient-il, «nous pourrions connaître des changements irréversibles de l'environnement marin qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la vie sur Terre."

Une équipe internationale de biologistes marins a récemment étudié l'impact sur l'océan de l'importante quantité de C02 libérée par les activités volcaniques en Papouasie Nouvelle Guinée, où le niveau du PH était estimé à celui que nous devrions connaitre en 2100 dans tous les océans. Ils ont constaté que plus de 90% des espèces marines avaient disparu. Cette étude nous donne un aperçu des profonds bouleversements qu'entraine l'acidification des eaux de mer et nous signale l'urgence que nous avons de réduire nos émissions de carbone aussi rapidement que possible.

Plus d'1 milliard de personnes à travers le monde dépendent directement de l'océan pour survivre.

Les problèmes qu'engendrent les émissions de carbone sur terre dépassent largement le seul cas du réchauffement climatique. Ce lent processus de l'acidification des océans qui est maintenant enclenché va perdurer pendant des siècles. Il est urgent d'en prendre acte, et si les gouvernements du monde entier ne réagissent pas, ils leurs est du moins rendu obligatoire toutefois de laisser les scientifiques étudier ce phénomène de près afin d'en prévenir si cela est possible,les effets dévastateurs constatés.

Source: © Mar. An./ Nature Alerte

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La restauration physique des cours d'eau est une priorité

Une grande proportion des cours d'eau français est abîmée. L'agence de l'eau RMC, qui vient de consacrer un colloque à ce thème, considère leur restauration comme une nouvelle priorité.

Deux cents gestionnaires de cours d'eau et scientifiques ont planché le 22 septembre sur le thème de la restauration physique des cours d'eau. L'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) a en effet consacré ses rencontres annuelles "Eau et recherche" à ce thème jugé prioritaire.

Deux tiers des rivières abîmés

Dans le bassin versant de la Méditerranée, deux tiers des rivières sont abîmés. "Des seuils ou des barrages en travers des rivières bloquent la circulation des poissons et des sédiments et vont jusqu'à provoquer des dégénérescences et des disparitions de poissons", précise l'agence. La dénaturation de la morphologie des cours d'eau, du fait notamment d'une rectification des berges, "aggrave les crues, creuse les lits de rivières et finit par déconnecter la rivière des nappes phréatiques et mettre en danger les bases des ponts".

"Toutes ces transformations compromettent aussi la capacité de la vie à reprendre après une sécheresse ou une pollution", ajoute l'agence. "Elles diminuent également la capacité de la rivière à s'épurer".

Diagnostic par imagerie aérienne ou satellitaire

Durant ces rencontres, les chercheurs du Cemagref, du CNRS de l'Onema ont présenté les résultats de leurs travaux sur cette question. Première avancée : il est désormais possible, grâce à l'imagerie aérienne ou satellitaire, de réaliser un diagnostic fin des points les plus critiques sur les cours d'eau. "Cela constitue une première européenne qui ouvre la voie à la définition de programme d'actions curatives beaucoup plus efficaces", indique l'agence, actions qui passent par des opérations de renaturation, suppression d'obstacles, desserrement de digues…

Les chercheurs ont aussi montré que le fleuve Rhône et les nappes phréatiques fonctionnent en vases communicants, ce qui permet de réguler le débit du fleuve et d'épurer les eaux. "Lorsqu'il y a rupture. De ces échanges, les eaux deviennent très vulnérables aux abaissements brutaux, aux pollutions et à l'échauffement", analyse l'agence. Les zones d'échanges prioritaires et les flux entre les deux milieux étant maintenant identifiés, on pourra à l'avenir mieux gérer les cotes d'eau et les pompages en nappe en période de sécheresse. Et cela pourra, bien sûr, être dupliqué sur d'autres cours d'eau.

Concernant l'assèchement des cours d'eau, le Cemagref a montré qu'il est désormais possible d'estimer la durée d'assec à partir de laquelle la vie aquatique subit des pertes majeures. D'où des perspectives de régulation intéressantes : fixation de niveaux d'eau minimum, meilleure gestion des prélèvements entre les différents usages…

Accélérer les opérations de restauration

Le Grenelle a affiché comme objectif 66% des cours d'eau en bon état en 2015, "ce qui suppose une nouvelle accélération des opérations de restauration physique des cours d'eau", selon l'agence de l'eau RMC.

Cette dernière a financé, depuis 2005, une vingtaine de projets de recherche dédiés à l'hydromorphologie. Mais elle finance aussi des opérations de restauration physique des cours d'eau : suppression ou aménagement de seuils dans les rivières pour libérer la circulation de la vie aquatique, reméandrage de cours d'eau, renaturation des rives et d'anciens bras morts. Ses aides augmentent (32 M€ en 2010) mais le nombre d'opérations reste inférieur aux attentes.

C'est pourquoi l'agence lance un appel aux collectivités, syndicats de rivières et propriétaires de rives, de seuils ou de barrages en rivières pour se porter maître d'ouvrage de telles opérations. Le SDAGE identifie chaque cours d'eau prioritaire pour ces opérations. Et, pour convaincre les hésitants, l'agence précise que les taux d'aide "peuvent atteindre le maximum possible de 80% pour des opérations remarquables".

Source : © Futura science

 

 

Les trois quarts de la diversité génétique présente dans l'agriculture auraient disparu au cours du XXe siècle, selon une étude publiée le 7 septembre par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Les experts de la FAO établissent un parallèle entre le recul de l'espace habitable des tribus indigènes, la mondialisation et la diminution de la biodiversité alimentaire.

Le contexte :

L'agriculture biologique met l'accent sur la qualité des produits et le respect de l'environnement. Elle est cultivée sur 30,5 millions d'hectares, soit 0,7% de la surface agricole mondiale. Les études de la FAO relèvent que dans le passé, 10 000 espèces étaient cultivées pour nourrir la planète alors qu'aujourd'hui, "150 plantes seulement nourrissent la plus grande partie de l'humanité". A eux seuls, le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre représentent 60% des apports énergétiques d'origine végétale.

L'enjeu :

L'étude de la FAO souligne la limitation progressive de la diversité génétique agricole mondiale, dont elle rappelle la richesse originelle :

"Les tribus reculées des denses forêts tropicales ou des déserts de glace possèdent une gamme richissime d'aliments sains et nutritifs - certains ayant des propriétés extraordinaires - que nos sociétés opulentes ne peuvent que leur envier", peut-on lire en conclusion de l'ouvrage Indigenous Peoples' Food Systems, publié par la FAO, en collaboration avec le Centre CINE (Centre for Indigenous People's Nutrition and Environment) de l'Université McGill.

L'autre conclusion des experts de la FAO est plus inquiétante : "A mesure que les habitats sauvages reculent sous les pressions économiques et que la mondialisation standardise les modes de vie, ces aliments indigènes disparaissent à grande vitesse - et par là même, les régimes alimentaires qui garantissaient une bonne santé."

- Une alimentation uniformisée

Le rapport évoque plusieurs exemples d'écosystèmes particulièrement riches en terme de diversité génétique. Dans le village thaïlandais de Sanephong, la communauté Karen dispose ainsi de 387 espèces vivrières pour ses 661 habitants.

A l'opposé, l'étude observe la tendance croissante des pays occidentaux à concentrer leur alimentation sur quatre grandes cultures commerciales : le blé, le riz, le maïs et le soja (bruts ou transformés). Cette limitation s'accompagne d'un appauvrissement de la diversité génétique : "les trois quarts de la diversité génétique des cultures agricoles auraient disparu au cours du dernier siècle", selon la FAO.

- Des conséquences néfastes sur la santé

Barbara Burlingame, expert de la FAO en évaluation et besoins nutritionnels constate que "la désaffection des sources de nourriture traditionnelles au profit de mets commerciaux tout préparés s'accompagne souvent d'une augmentation des désordres alimentaires tels que l'obésité, le diabète et l'hypertension."

De fait, l'étude prouve que l'obésité est presque inexistante chez les Awajun (Pérou), qui comblent 93% de leurs besoins énergétiques alors que le peuple Mand, qui ne couvre que 27% de ces besoins, souffre de plusieurs problèmes de santé.

L'engagement de la communauté internationale :

Partant du constat qu'aucun pays n'est auto-suffisant en ressources énergétiques, la FAO a mis en place un traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture. Cinquante-six pays ont déjà ratifié ce traité (la France l'a signé mais pas encore ratifié). Destiné à promouvoir la diversité biologique et l'agriculture durable, et à s'assurer de leur partage juste et équitable, le traité a permis l'établissement d'une banque de gènes mondiale comprenant 64 cultures vivrières.

En juin, à Tunis, onze pays* en développement ont été récompensés pour leurs projets de conservation de gènes et ressources phytogénétiques vitales pour nourrir la planète. La FAO espère ainsi aider les populations autochtones à trouver de nouveaux débouchés pour leur production vivrière et leurs plantes médicinales.

* Egypte, Kenya, Costa Rica, Inde, Pérou, Sénégal, Uruguay, Nicaragua, Cuba, Tanzanie, Maroc.

Source : Géo

 

 

 

 

mardi 20 septembre 2011

En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone


En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l’intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s’opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l’avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d’entreprises irresponsables.

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié un nouveau rapport, avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s’ouvre efficacement aux flux de la finance privée ».

Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an avec la création de crédits-carbone forestiers REDD qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Or, comme l’explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n’est pas possible de compenser la libération de carbone d’origine fossile (pétrole, charbon…), qui s’est formé pendant plusieurs millions d’années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du Sud-Est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».


En réalité, l’enjeu pour le secteur privé n’est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l’explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s’engager pour le climat elles arrêteraient de financer d’une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja et d’autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux. »


Alors que le secteur financier s’écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c’est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l’atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c’est le Sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques :

« Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l’atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s’y opposer car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l’explique Sylvain Angerand.


« Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d’accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises ».

Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane.

Source :
Amis de la Terre

...Hop là!!!......petits exemples d'exploitations forestières privées aux USA

 

 

 

 

Les autorités nippones ont demandé mardi à 1,32 million d'habitants de quitter d'urgence leur domicile en vue du passage du typhon Roke, por...

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