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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 13:56

B’nai B’rith, régionalismes et protection des groupes ethniques dans le nouvel ordre mondial

Article placé le 23 oct 2010, par Mecanopolis

Par Pierre Hillard

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La dislocation des Etats par la promotion de l’ethno-régionalisme est un moyen permettant la digestion plus rapide des nations par les tenants de l’oligarchie mondialiste.

 

L’éclatement de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie au cours de la décennie 1990 ; les tensions internes en Espagne, l’agonie de la Belgique ou, sur d’autres continents, les tentatives de démembrement des Etats comme le Soudan et le soutien intéressé apporté aux tenants de l’indépendance tibétaine rentrent parfaitement dans la logique du solve et coagula si utile à la mystique du nouvel ordre mondial.

 

Un monde émietté et interchangeable doit naître de la matrice babéliene.

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En fait, le processus fut véritablement expérimenté, pareil à un test en laboratoire, au lendemain de la Première guerre mondiale lors de la rédaction du Traité de Versailles. En dehors des condamnations drastiques infligées à l’Allemagne en 1919, peu de personnes savent qu’une partie du Traité de Versailles servit de tremplin à la protection des groupes ethniques en Europe. Du fait de la disparition de l’Autriche-Hongrie et de la naissance de nouveaux Etats comme la Pologne, de multiples ethnies s’opposaient au cœur de l’Europe centrale. Il s’en suivit la rédaction d’un mémorandum qui, sous les ors de la galerie des glaces de Versailles, devint la magna carta censée régenter ces différents peuples. Ce texte fut l’œuvre de l’organisation maçonnique juive, les B’nai B’rith1, avec le soutien bienveillant du président Wilson. Il est d’usage de parler de complot dès que l’on aborde des sujets ayant trait à ce type d’organisation. Des âmes charitables nous rappellent sans cesse que le peuple étant souverain, ce genre d’arguments ne vaut pas tripette. L’affirmation sans relâche de ces « vérités » par les médias officiels conduit à reléguer de nombreuses personnes éprises de vérité mais sourdes aux incantations de Big brother dans la catégorie des « demeurés ».


Que le lecteur se rassure. Pour une fois, Big brother va prendre un solide uppercut dans les dents. En effet, nous présentons un document unique à la fin de cet article ; le seul texte expliquant les préparatifs et la mise en forme des travaux des B’nai B’rith : la thèse de Nathan Feinberg écrite en 1929 intitulée La question des minorités à la Conférence de la paix de 1919-1920 et l’action juive en faveur de la protection des minorités. Possédant le document original, nous estimons faire œuvre de salubrité publique en permettant la diffusion sur la toile de ce travail universitaire remarquable qui – de plus – est facile à lire. Bref, que tout le monde en profite.


Cependant, nous devons continuer sur notre lancée. En effet, les B’nai B’rith n’hésitèrent pas à coopérer avec les mouvements pangermanistes dans les années 1920. En effet, sous l’égide du chancelier Gustav Stresemann, il se mit en place un « Congrès des nationalités » chargé de promouvoir l’émancipation des groupes ethniques en Europe en liaison avec la Société des Nations (SDN). Ce congrès exerça ses talents de 1925 à 1938 sous la direction d’Ewald Ammende. Ce dernier est l’auteur d’un ouvrage exceptionnel consistant à recenser dans les moindres détails tous les groupes ethniques en Europe centrale complété par une étude sur les Catalans et les Basques. Ce livre paru en 1931 est le fruit d’une coopération étroite entre dirigeants issus de différentes nationalités. Il est intéressant de noter qu’Ewald Ammende remercie le représentant juif, Léo Motzkin, chargé du chapitre consacré au judaïsme2. Or, c’est le même Léo Motzkin qui présidait le groupe de travail dans la rédaction du « Mémorandum » dans le cadre du Traité de Versailles et sous la direction des B’nai B’rith.


Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, le « Congrès des nationalités » mua pour se transformer en une « Union fédéraliste des communautés ethniques européennes » (UFCE ou Föderalistische Union europäischen Volksgruppen, FUEV). En effet, c’est au Palais de Chaillot à Paris que le Breton Joseph Martray lança un Congrès, en avril 1949, en présence de nombreux groupes ethniques (Catalans, Frisons, Basques, …) et de divers hommes politiques européens dont un certain François Mitterrand3. Suite au succès de ce Congrès, il fut décidé de créer l’UFCE en novembre 1949 à Versailles afin de promouvoir l’idéal ethnique. C’est à partir de 1956 que les autorités politiques allemandes apportèrent leur soutien financier par l’intermédiaire de son ministère des Affaires étrangères4. L’UFCE se doit d’être connue car c’est elle qui est à l’origine des grands textes en faveur de la promotion de l’ethnicisme en Europe : la charte des langues régionales ou minoritaires et la convention-cadre pour la protection des minorités.


Les dirigeants de l’UFCE en liaison avec de nombreux juristes allemands et autrichiens élaborèrent tout un corps de doctrine incarné par ces documents susnommés en étroite coopération avec les élites politiques allemandes. C’est sous l’égide d’Alfons Goppel (ministre-président du Land de Bavière) en 1984, du Comte Franz Ludwig von Stauffenberg en 1988 puis de l’avocat Siegbert Alber en 1993 et ancien président de la Paneurope Allemagne5, institut mondialiste par excellence, que le projet prit forme. Ces trois personnages entourés de collaborateurs réputés réussirent à imposer dans le droit européen – malgré quelques échecs au début – tout le programme ethno-linguistique.


En fait, c’est à partir de 1988 que ce programme commença à s’imposer. Nous présentons des documents inédits en langue allemande provenant des archives de l’UFCE ; mais qui peuvent rendre service aux germanophones :

  • Le discours de présentation de l’avocat Herbert Kohn lors du Congrès de l’UFCE à Anvers en 19886 lançant la résolution 192 (1988)7 permettant la mise sur orbite de la Charte des langues régionales ou minoritaires.
  • Le discours du juriste autrichien, Theodor Veiter, qui présidait le groupe de travail élaborant la résolution 192 (1988) dont le rapporteur était Herbert Kohn. Theodor Veiter a lui aussi prononcé le discours à ses côtés lors du Congrès de l’UFCE à Anvers8.
  • Le discours de l’avocat Siegber Alber en 1993 lors du congrès de l’UFCE à Flensburg9. C’est lui qui réussit à donner la forme finale au programme ethniciste permettant ensuite sa mise en forme définitive dans le cadre des instances européennes.
  • Enfin, nous présentons deux lettres envoyées par les instances de l’UFCE à l’auteur confirmant l’action des personnages susmentionnés10.

La matérialisation de ces textes dans la législation européenne doit son existence à l’action de Rolf Gossmann, en particulier la convention-cadre pour la protection des minorités. De nombreux rapports ont été rédigés décrivant l’évolution de ces travaux. Nous ne présentons qu’un exemple de ce travail où figure le nom de Rolf Gossmann11. Véritable figure de proue en faveur de ces textes ethnicistes, cet homme était au cours de la décennie 1990 l’agent intermédiaire entre le gouvernement allemand et l’UFCE. En fait, c’était un haut fonctionnaire travaillant au ministère de l’Intérieur allemand. Son action était d’autant plus grande que lui et ses successeurs contribuent en liaison avec l’UFCE à soutenir une centaine de mouvements régionalistes et indépendantistes en Europe dynamitant l’unité des nations européennes. Le rapport de l’UFCE lors du Congrès à Haderslev en 1999 présentant la liste de ces mouvements indépendantistes européens le prouve sans ambages12. De part ses activités, Rolf Gossmann a été en mesure de nouer des liens les plus divers avec des mouvements indépendantistes, en particulier kossovar, comme le montre le congrès de l’UFCE à Pörtschach en 199713.


Tout ce travail d’arrière-fond en faveur de la promotion ethnique va de pair avec le développement du régionalisme promu là aussi par les autorités allemandes. La charte européenne de la démocratie régionale promouvant l’émancipation politico-financière des régions aux dépens des Etats s’appuie à l’origine sur un document rédigé en 1997 par un député socialiste allemand, Peter Rabe, au Land de Basse-Saxe14. Ce travail de sape ethno-régionaliste ne peut que favoriser le nouvel ordre mondial car ces entités en formation contournent l’autorité nationale pour traiter directement avec les lobbies anglo-saxons et consorts à Bruxelles. Recevant en 2000 la plus haute distinction en faveur du renforcement de l’Union européenne, le Prix Charlemagne, le président Clinton (eh, oui !) s’est plu à souligner la régionalisation de l’Europe15. Dans cette relation à trois – régions, Etats, Union européenne – comme pour toute relation humaine, il y a un élément en trop. Dans cette construction, c’est l’Etat pris dans un étau entre l’autorité supranationale de Bruxelles et la montée en puissance des prérogatives régionales qui se retrouve court-circuité.


Ce phénomène, c’est Bart de Wever, président du mouvement indépendantiste flamand la NVA, qui l’a parfaitement compris. Avec justesse, il a résumé cette évolution par cette formule lapidaire : « La Belgique finira par s’évaporer entre l’Europe et les régions ». Suite aux élections du 13 juin 2010, la Belgique n’arrive pas à former un gouvernement (pour le moment) pour le plus grand plaisir des indépendantistes flamands. En fait, la NVA colle parfaitement à la logique mondialiste. Catalogué à droite voire à l’extrême-droite, il est intéressant de noter que ce parti est membre à part entière du parti européen « les Verts/Alliance libre européenne » de Daniel Cohn Bendit16. Figure de proue de l’idéologie mondialiste, les Verts de Cohn Bendit sont alliés à l’Alliance Libre Européenne qui regroupe une trentaine de partis régionalistes indépendantistes. Ce sont les Verts/ALE qui sont les auteurs d’une carte de 2004 représentant une Europe décomposée ethniquement17. Cet engagement de la NVA en faveur de la disparition des Etats européens est d’autant plus fort que le président de l’Alliance Libre Européenne (ALE) n’est autre qu’Eric Defoort co-fondateur de la NVA et bras droit de Bart de Wever18. Elu président de l’ALE19 en mars 2010, il s’est plu à confirmer dans un discours sa volonté de renforcer les prérogatives ethno-régionalistes20. Les multinationales soucieuses de rabaisser les Etats ont dû applaudir à tout rompre.


Que peut-on dire à la présentation de ces documents et acteurs annonçant cette mutation planétaire. Ce n’est pas fini. Nous ne sommes qu’au début d’un basculement complet. La crise économique et financière alliée aux revendications ethno-régionalistes est la voie royale pour conduire à la mise en forme d’une gouvernance mondiale. « Agitez le peuple avant de s’en servir » comme le résumait si bien le diplomate Charles-Maurice de Talleyrand. Destruction des Etats, formation d’unités régionales continentales, mise en forme d’un Parlement mondial dans le cadre d’une Assemblée planétaire des Nations Unies (APNU)21, refonte complète du système financier, monnaie planétaire (appelée par certains « Bancor ») et banque centrale mondiale en bout de course, comme le recommande un rapport du FMI du 13 avril 201022, sont les objectifs déclarés d’une oligarchie qui semble sur le point de gagner. Que les lecteurs soucieux de combattre le nouvel ordre mondial connaissent nos ennemis. Il faut impérativement lire pour agir, ne pas nous diviser sur des sujets futiles ; l’ennemi n’attend que cela. L’espérance est une vertu. La nouvelle Babel échouera car le mondialisme est un messianisme pressé. A nous d’empêcher sa naissance.


Pierre Hillard, pour Mecanopolis

Auteur de « La décomposition des nations européennes », avec le sous-titre « De l’union euro-atlantique à l’Etat mondial » 2è Edition, François-Xavier de Guibert, 2010.

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Texte inédit : La question des minorités à la Conférence de la paix de 1919-1920 et l’action juive en faveur de la protection des minorités

Couverture

Page de garde

Table des matières

Avant-propos

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Conclusion

Annexe A

Annexe B

Errata

Quatrième de couverture

 

Notes de l’article :


1 B’nai B’rith signifient en hébreu « les Fils de l’Alliance ». C’est une organisation maçonnique n’acceptant que des Juifs et qui fut fondée le 13 octobre 1843 à New York au Café Sinsberner par 12 Juifs immigrés d’Allemagne in Tribune juive, n° 997, 13 au 19 novembre 1987, p. 18.
2 Ewald Ammende, Die Nationalitäten in den Staaten Europas, Vienne-Leipzig, Editions Wilhelm Braumüller, 1931, avant-propos, page IX.
3 PDF : Information, Haderslev, Union fédéraliste des communautés ethniques européennes, Flensburg, Editions UFCE, 12-16 mai 1999, p. 2.
4 Ibid., p. 6.

5 > http://de.paneuropa.org/index.php/pan/geschichte

6 PDF : Discours d’Herbert Kohn, Congrès de l’UFCE à Anvers en 1988.
7 PDF : Présentation de la première page de la résolution 192 (1988) du rapporteur Herbert Kohn.
8 PDF : Discours de Theodor Veiter, Congrès de l’UFCE à Anvers en 1988.
9 PDF : Discours de Siegber Alber, Congrès de l’UFCE à Flensburg en 1993.
10 Lettres adressées à l’auteur de janvier et de février 1999.
11 PDF : Comité ad hoc pour la protection des minorités nationales (CAHMIN), rapport de réunion, 1994 : Couverture du rapport et page 12.
12 PDF : Rapport du Congrès de l’UFCE, Haderslev, 1999, présentant la liste des mouvements indépendantistes soutenus par l’Allemagne.
13 PDF : Présentation du haut-fonctionnaire du ministère de l’Intérieur allemand, Rolf Gossmann, en liaison avec les représentants des groupes indépendantistes.
14 PDF : Recommandation 34 (1997) sur le projet de charte européenne de l’autonomie régionale, Congrès des Pouvoirs Locaux et régionaux de l’Europe, Peter Rabe, 1997 (présentation de la 1ère page).
15 > http://www.karlspreis.de/preistraeger/2000/rede_von_bill_clinton_englisch.html
16 > http://www.e-f-a.org/parties.php?name=*
17 > http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/fr-carte-grand_format.jpg
18 > http://www.rtbf.be/info/matin-premiere/eric-defoort-nva-est-linvite-de-matin-premiere-237867
19 > http://www.e-f-a.org/bureau.php
20 > http://www.e-f-a.org/images/content//pictures_bureau/Speech_Eric_Defoort_EN.pdf
21 > http://fr.unpacampaign.org/about/unpa/index.php
22 > http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2010/041310.pdf
 
 
http://www.mecanopolis.org/?p=20300

 

 

 

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Certificat de membre du B'nai B'rith, 1876

 

Qu'est-ce que le B'nai B'rith ?

 

L'Ordre indépendant du B'nai B'rith (בני ברית) (de l'hébreu : « Les fils de l'Alliance ») est la plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde. Calquée sur les organisations maçonniques, elle a été fondée à New York, le 13 octobre 1843, par douze personnes, dont Henry Jones et deux frères, juifs émigrés d'Allemagne, qui avaient appartenu à la Société des Frères (Brüder Bund) qui joua un certain rôle dans l'élaboration de la Première Internationale (Association internationale des travailleurs).

 


Description et buts [modifier]

L'organisation, qui a affirmé très tôt l'unité du peuple juif, est engagée dans une grande variété de services communautaires et d'activités de soutien, incluant la promotion des droits pour les communautés juives, l'assistance aux hôpitaux et aux victimes de catastrophes naturelles, la remise de bourses d'études aux étudiants juifs et la lutte contre l'antisémitisme à travers sa Ligue anti-diffamation (Anti-Defamation League). Le BB agit aussi en tant qu’organisation non gouvernementale et intervient à l’ONU, à l’Unesco, au Mercosur et au Conseil de l’Europe. L'organisation est exclusivement réservée aux israélites et comprend plus de 500 000 frères et sœurs dans une cinquantaine de pays[1].

Actions [modifier]

En plus de ses activités caritatives, le B'nai B'rith soutient la politique et la pérennité de l'État d'Israël et le mouvement sioniste. En 2002, il a créé avec le AIPAC une initiative nommée BBYO 4 Israel.

Jusqu'en 2001, B'nai B'rith a financé le B'nai B'rith Youth Organization (BBYO), l'Organisation de la jeunesse du B'nai Brith, lequel est désormais le BBYO, Inc. BBYO est le groupe de jeunes juifs (collégiens et lycéens) le plus ancien, et est parent avec l'organisation Aleph Zadik Aleph (AZA), une fraternité, et les B'nai B'rith Girls (BBG), les Filles B'nai B'rith, une sororité.

B'nai Brith aux États-Unis [modifier]

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Médaille de la Constitution Grand Lodge LOBB

Le 10 décembre 1992, puis le 8 avril 1993, les locaux de la Ligue anti-diffamation du b'naï b'rith à San Francisco et à Los Angeles sont perquisitionnés simultanément par le FBI qui prouvera en vue des documents saisis que cette organisation liée au B'naï B'rith a constitué depuis au moins les années 70 un très vaste réseau d'espionnage via sa section de recherche documentaire[2].[réf. insuffisante]

B'nai Brith au Canada [modifier]

La section canadienne de B'nai Brith (l'orthographe utilisée par cette section ne comporte pas d'apostrophe dans le mot «Brith») a été fondée en 1875 et est la plus vieille organisation juive du pays. Ces dernières années, il concurrence le Congrès juif canadien pour être « la voix » de la communauté juive du Canada, ainsi que l'organe le plus conservateur des deux, particulièrement dans sa publication Jewish Tribune, qui est plus ouvertement de droite que le modéré Canadian Jewish News, plus proche du Congrès juif canadien. B'nai Brith Canada est aussi vu comme plus près du Likoud quant à son point de vue sur Israël et le sionisme que le Congrès, ce dernier étant officiellement non-partisan sur la politique israélienne. Quant à la politique canadienne, quoique les deux organisations soient officiellement non-partisanes, plusieurs anciens membre de l'exécutif du Congrès, comme l'ancien président Irwin Cotler, ont été candidats pour le Parti libéral du Canada. Cependant, d'autres pencheraient plutôt pour le Parti conservateur du Canada, comme le directeur exécutif du B'nai Brith, Frank Dimant, qui a déjà été candidat pour l'Alliance canadienne aux élections fédérales de 2000.

B'nai Brith Canada s’est opposée au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) quand ce dernier a annoncé qu’il rendrait disponible le signal d’Al-Jazira en territoire canadien, et a obtenu gain de cause malgré la présence de 150 000 arabophones du Canada.

Il s'est aussi opposé à la venue de Dieudonné à un spectacle au Québec[3]. L'organisation se rétractera par la suite.

B'nai B'rith en France [modifier]

Le B'nai B'rith France existe depuis 1932 et constitue la section la plus importante du District européen, forte d'une soixantaine de cellules réparties dans cinq régions: Île-de-France - Provence Midi Pyrénées - Côte d'Azur - Est - Rhône-Alpes. Elle a son siège à Paris. Le Bnai Brith est membre du Conseil représentatif des institutions juives de France. Le B'nai B'rith France participe activement aux principaux événements qui concernent la vie juive en France. L'ancien président de la LICRA (1968-1993) Jean Pierre-Bloch en a été le président de 1974 à 1981. Ce dernier a remis la médaille d'or du B'nai B'rith au président du Sénat et candidat malheureux à la présidence de la République Alain Poher en 1979.

  • ses combats : lutte contre l’antisémitisme, défense du sionisme, défense des Droits de l’Homme et fraternité, lutte contre l’enseignement de la haine, cultiver la Mémoire.
  • ses actions : Printemps des Droits de l’Homme et de la Fraternité, Fête des Lumières contre l’Obscurantisme, Collectif Agir Ensemble (avec Ni putes ni soumises, SOS Racisme, Berbères de France, UEJF, Conseil représentatif des associations noires de France, Amitiés judéo-noires, Amitités Judéo-musulmanes, Amitiés Judéo-chrétiennes…), Universités d’été, Salon des écrivains, Journée Européenne de la Culture Juive (Portes ouvertes sur le Patrimoine juif), Remise du Prix des Droits de l’Homme.

Le 26 mars 1986, le journal Le Monde révéla que le B'naï B'rith France aurait organisé des réunions avec des politiciens français de droite où ceux-ci s'engagèrent à ne passer aucune alliance avec le Front national[4]. Ce qui fut dénoncé par le journal de tendance nationaliste Présent[5].

En France, la B'nai B'rith est composée de 63 loges :

Le B'nai B'rith n'autorisant pas les visites d'autres loges, n'est pas considéré comme loge maçonnique par les trois grands obédiences françaises (GO, GLF, GNLF), et est critiqué par certains en tant que secte politico-religieuse.

Les Membres célèbres [modifier]

Les médailles d’or du B'nai B'rith [modifier]

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur B'nai B'rith.

Notes et références [modifier]

  1. Encyclopaedia Judaica, 1970
  2. Emmanuel Ratier (présente), Mystères et secrets du B'naï B'rith, éditeur FACTA, p. 239
  3. http://lesogres.info/IMG/jpg/lettrebnaibrith.jpg [archive]
  4. Le Monde, 26 mars 1986, Inquiétude dans la communauté juive
  5. Brochure du journal Présent (quotidien), Ce que l'on vous cache, sous-titré : Qui a imposé ce diktat : ne s'allier en aucun cas au Front national, première édition 1986, par Jean Madiran

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/B%27nai_B%27rith

 

 

 

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