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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:17

http://www.histoire-france.net/epoque/revo/guerre.jpg

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14 novembre 2011

Dictature de la finance ou manifeste du duc de Brunswick

 

 

Dictature de la finance ou nouveau manifeste du duc de Brunswick (manifeste contre les Parisiens pour les menacer d'extermination par les prussiens en 1792) ?

La crise financière développe sa dictature, sa progression systémique (la crise financière engendre une crise économique qui engendre a son tour une crise politique et ainsi de suite......)
Dans cette crise économique est engendré un risque systémique à son tour. On empêche un pays de recourir à une élection (la Gréce), dans un autre (Italie) on lâche un fidèle parmi les fidèles du système parce qu'il est impopulaire, dangereux, un incontrôlable populiste, et dans un troisième temps on lance par erreur le message de dégradation du pays majeur du système économique, la France. Par erreur !  Vous ne rêvez pas, ce n'est pas une fiction mais le scénario trés bien calculé d'une prise du pouvoir: la stratégie du choc théorisée par Naomie Klein.

Le polit-bureau bruxellois, baillonettes aux canons,  s'insurge pour empêcher des élections mais tergiverse a dénoncer les erreurs des agences de notations. Deux poids deux mesures. Calmement la dictature de la finance s'installe, empêchant toute forme de protestation électorale car on l'a compris si on ne vote pas pour une certaine oligarchie bruxelloise on nous sanctionnera après le mois de mai comme le signifie cette missive, cet ultimatum, ce diktat.

Car les agences de notation sont rémunérées par le système financier qui veut se faire rembourser sa crise des subprimes sur notre dos. En abaissant la note des pays le système financier peut faire augmenter les intérêts de la dette tout en faisant courir le principal pour récupérer le maximun et surtout pas tuer la poule aux oeufs d'or.

Vive l'Europe des citoyens pas des financiers ...


P.P.

 

 


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/11/14/grece-italie-trilaterale-bilderberg-et-impasse.html

Grèce, Italie, Trilatérale, Bilderberg... et impasse

Le 14 novembre, Radio Chine Internationale (RCI) écrit entre autres : « La plupart des Grecs soutiennent le nouveau gouvernement de coalition », se référant aux sondages diffusés par la presse grecque à propos du gouvernement que vient de former Lucas Papademos. S'agissant de l'Italie, Les Echos commente « Mario Monti, un technocrate sobre et intransigeant ». Précisons que Monti et Papademos sont les deux des membres de la Commission Trilatérale, dont le premier préside la branche européenne. Très lié à l'Union Européenne et président honoraire du think tank Bruegel, Mario Monti est également membre du comité de pilotage des rencontres de Bilderberg. Dans une présentation d'il y a deux ans, il apparaît comme conseiller de Goldman Sachs et de Coca Cola. Lucas Papademos fut de son côté vice-président de la Banque Centrale Européenne (BCE). La semaine passée, du 11 au 13 novembre, la réunion européenne de la Commission Trilatérale a eu lieu à la Haye. Une dépêche Romandie News / AWP du 14 novembre commente d'emblée « Grèce: Papademos définit lundi sa feuille de route dictée par l'UE et le FMI ». Atlantico interroge : « Le nouveau gouvernement grec va-t-il achever l'Europe ? ». Mais la crise actuelle est-elle autre chose que le résultat de la politique imposée depuis les années 1980 par des institutions comme l'Union Européenne et les structures qui l'ont précédée ? Sur l'Italie, Le Figaro annonce « un gouvernement resserré et "technique" ». Mais en quoi consiste la « technique » de ces prétendus « experts » ? Est-ce autre chose que la collection de lieux communs récurrents, présentés comme « consensuels », qui ont ruiné les pays européens ? Car c'est sans doute l'aspect le plus inquiétant de cette situation : l'incapacité, de la part de ceux qui nous gouvernent, d'appliquer dans la pratique autre chose que la « bonne vieille » politique des trois dernières décennies qui a conduit à la débâcle des années récentes. C'est précisément de ce point de vue, que le recours à des « spécialistes » influents liés à la Commission Trilatérale et au groupe de Bilderberg apparaît particulièrement parlante.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/11/14/grece-italie-trilaterale-bilderberg-et-impasse.html ]

 

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Qui mettra un terme aux ingérences de GOLDMAN SACHS ?

M. Kadhafi a été assassiné par ces illustres personnages qui dirigent une société qui s’effondre sous le poids de ses erreurs et de ses reniements. M. Kadhafi a été liquidé et qui pourrait maintenant l’empêcher de retirer les milliards de dollars  des banques françaises comme il avait l’intention de le faire ? M. Kadhafi était soutenu politiquement par deux personnages: un certain DSK et un italien, Silvio Berlusconi.

Le lynchage de Berlusconi et le rôle de N. Sarkozy

Un député de la Ligue du nord, parti de l’extrême-droite italienne, s’est adressé samedi à la Chambre en français, en signe de protestation contre les pressions exercées par Paris et Berlin pour que l’Italie adopte des mesures économiques drastiques afin d’enrayer la crise de l’euro.

«Madame la présidente….», a commencé Massimo Polledri, en prenant la parole lors du débat sur les mesures exigées par l’Union européenne, dont l’adoption devait être suivie de la démission du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.

Invitée par Rosy Bindi, qui préside les débats, à s’exprimer en italien, le député a poursuivi dans sa langue natale sa harangue contre «le directoire franco-allemand» qui s’apprête à «prendre le pouvoir».

Sarkozy voulait préparer le terrain pour Monti

Le président Nicolas Sarkozy a appelé vendredi son homologue italien Giorgio Napolitano pour lui apporter «son soutien le plus total pour ses efforts en faveur d’un programme de réformes ambitieux».

Selon le blog d’un journaliste du «Monde», repris dans les médias de la péninsule, Nicolas Sarkozy a également proposé à Giorgio Napolitano de prendre contact avec les responsables politiques italiens pour garantir à Mario Monti, pressenti pour succéder au Cavaliere, «la majorité nécessaire pour former un gouvernement durable». [Mais qu'est-ce que cela veut dire ? C'est extrêmement grave à la lumière de ce qui va suivre...Ndlr]

Il aurait également proposé de se rendre à Rome avec la chancelière Angela Merkel dès la formation du nouveau gouvernement pour soutenir Mario Monti.

Certains journaux se déchaînaient samedi contre la France, accusée de s’ingérer dans les affaires intérieures italiennes.

«Quelle humiliation»

«Quelle humiliation de se faire commander par Sarko», s’insurgeait Il Giornale. Ce quotidien, qui appartient à la famille Berlusconi, ironisait sur le standard du Quirinal, siège de la présidence italienne, où la ligne est perpétuellement occupée par «les appels internationaux». (Source)

Draghi, Papadimos, Monti : le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe

Par Christian Lechevalier – Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs. (Source)

GOLDMAN SACHS

Ecouter cette vidéo Interview Eric Laurent.


 

La face cachée des banques

 

 

 


L’intérêt national ? Nos pauvres soldats français qui meurent en Afghanistan à cause d’Al Qaïda (à qui l’Otan vient de donner la Libye… chutt…) ? Le souci de la vérité aux Français ? Bien sûr… bien sûr.

Point de vue de Jean-Luc Schaffhauser

C’est au nom du bien des peuples qu’on a toujours imposé les pires dictatures. D’ailleurs, comme on veut le bien des peuples et qu’on a la recette technique, idéologique, pour obtenir ce bien (par la dictature du prolétariat ou par le marché libéral), nul besoin de passer par les urnes et de faire encore voter les peuples… Qu’on laisse donc faire l’élite éclairée… Tout au plus, qu’on vote et revote, jusqu’à obtenir la bonne décision, ne serait-ce que pour maintenir les apparences…

Ce fut la logique de la dictature communiste, cela devient aujourd’hui la logique de la dictature libérale «européiste». Cette dictature n’a rien à voir avec le projet européen, mais en est une perversion. La chute du Mur nous rappelle. De même que le communisme est tombé, la chute du libéralisme, creuset du communisme, selon l’expression du Pape Léon XIII, est prochaine !

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