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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:53

http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v1-317x138/reuters/accord-entre-le-fatah-et-le-hamas-sur-un-gouvernem2/1886374-1-fre-FR/accord-entre-le-fatah-et-le-hamas-sur-un-gouvernem_large.jpg

capital.fr

 

Enfin une excellente nouvelle !

 

 

http://www.france-palestine.org/article17266.html

 

 

 

 

Le Fatah et le Hamas sont parvenus à un accord visant à mettre en place, notamment, un gouvernement d’union nationale et à organiser prochainement des élections législatives et présidentielles.

 

C’est une excellente nouvelle dont nous nous félicitons !

 

La division des deux principales forces politiques palestiniennes a été considérée par Israël comme constituant sa principale « victoire stratégique ».

 

Cette division interpalestinienne était en effet totalement mortifère pour les Palestiniens.

 

Sous l’impulsion de Marwan Barghouti, depuis sa prison, un accord entre les deux parties, sur la base du document dit « des prisonniers », avait été trouvé en 2006. Il avait conduit à la mise en place d’un gouvernement d’union nationale qui, entre autres, proposait la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 67 avec Jérusalem-Est comme capitale.

 

Ce gouvernement, pourtant clairement assis sur le droit international, a été aussitôt été l’objet d’un blocus de la part des Etats-Unis, de l’Union européenne et des attaques, inclus meurtrières, israéliennes. Il n’aura vécu que quelques semaines.

 

Cette perspective de réunification du mouvement palestinien confirme, comme l'AFPS l'a souligné depuis 2006, met en évidence la responsabilité de la communauté internationale dans sa division. Que cette évolution se produise dans un contexte où la reconnaissance de l'Etat de Palestine se généralise ne doit rien au hasard".

 

Le vent positif des « révolutions arabes » est à l’œuvre derrière ce nouvel accord qui sera officiellement conclu demain au Caire. La jeunesse palestinienne a joué un grand rôle dans ce sens en réclamant haut et fort, par des initiatives diverses, qu’il soit mis un terme à cette division tragique qui était tout autant incompréhensible qu’insupportable. Les changements intervenus en Egypte ont également pesé.

 

Mais l’expérience le montre : la seule annonce d'un accord entre le Fatah et le Hamas ne garantit pas que celui-ci prenne réellement corps. C'est dire l'importance de la mobilisation des Palestiniens eux-mêmes pour rendre l'unité irréversible et les choix opérés par la communauté internationale.

 

Pour nous c’est clair : il faut donner toute sa chance à cet accord !

 

La France en particulier, doit s’en tenir aux propos de son ministre des Affaires étrangères qui déclarait récemment, en forme de critique sur la politique passée, qu’il fallait discuter avec tous au Proche-Orient.

 

Cette union interpalestinienne constitue une nouvelle chance pour la paix. Il faut la soutenir !

 

 

Le bureau national de l'AFPS

 

 

 

Note d'eva:

 

Israël ne veut pas la paix,

Israël veut le statu-quo

pour continuer les implantations

et rendre la situation irréversible.

Il a donc créé une "créature", le Hamas,

pour justifier l'impossibilité de signer la paix.

Et pour régner dans la division.

Voir les deux partis s'entendre est un obstacle

pour Israël, pour ses plans de Grand Israël.

 

Ce rapprochement est en réalité une chance pour la paix,

une chance pour le monde.

Tant pis por les prédateurs

et pour les fauteurs de guerre !

Eva R-sistons

 

 

 

Israël se prépare à des changements en Syrie

MATTI FRIEDMAN--, THE ASSOCIATED PRESS
Publié: 27 avril 2011

 

JERUSALEM - Après la révolte égyptienne, Israël observe désormais d'un oeil attentif les manifestations qui secouent la Syrie. Sans préjuger de l'issue de la contestation, le gouvernement de Benjamin Nétanyahou se prépare à des changements au sein d'un régime qui, s'il n'a pas directement combattu l'Etat hébreu depuis des années, soutient ses pires ennemis: l'Iran, le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais.

Après plus de cinq semaines de manifestations chez leur voisin du nord-est, les responsables israéliens semblent maintenant penser que, même si Bachar el-Assad reste en place, des changements irréversibles en Syrie sont inévitables. "Le Bachar el-Assad du passé n'est pas le Bachar el-Assad que l'on verra dans le futur", souligne un responsable gouvernemental sous couvert de l'anonymat.

S'il est l'ennemi d'Israël, le régime syrien a au moins, aux yeux de Tel Aviv, le mérite de la stabilité, garante du calme entre les deux pays depuis plusieurs dizaines d'années. L'Etat hébreu observe donc d'un oeil inquiet les modifications, qu'il juge inévitables, de l'équilibre géopolitique actuel dans la région.

De là, deux interprétations s'opposent. Certains estiment que des changements, voire la disparition pure et simple du régime en place à Damas, conduiraient de facto à un affaiblissement du Hamas et du Hezbollah, issue bénéfique pour l'Etat hébreu. D'autres craignent en revanche que s'ouvre une période chaotique favorable à l'émergence des islamistes radicaux.

Le Premier ministre Benjamin Nétanyahou a récemment résumé la position israélienne, disant soutenir les aspirations démocratiques dans les pays arabes, tout en craignant que "la démocratie soit détournée par des régimes extrémistes ou islamistes". "Nous souhaitons voir partout, y compris en Syrie, de véritables réformes démocratiques, une véritable émergence de la démocratie", a-t-il dit.

 

  ar ailleurs, si les responsables israéliens ont pour consigne de ne pas s'exprimer publiquement sur la situation en Syrie, en coulisses tous s'accordent néanmoins sur un fait: l'éventualité d'une paix négociée avec la Syrie est aujourd'hui repoussée sine die. Dans le même temps, la crainte d'une attaque syrienne sur l'Etat hébreu pour détourner l'attention est très faible.

Si aucun traité de paix ne les lie, la situation à la frontière entre la Syrie et Israël est calme depuis des années. Damas s'est déclaré prêt à la paix en échange de la restitution par l'Etat hébreu du plateau du Golan, annexé lors de la guerre des Six-Jours en 1967. Les diverses sessions de négociations organisées depuis ont toutes échoué.

A l'heure de la contestation et de sa sanglante répression en Syrie, le statu quo semble la seule option, la possibilité qu'Israël cherche à négocier un traité de paix étant exclue. Mais, souligne Alon Liel, ancien directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, aucune discussion n'était de toute façon en vue avant le début des manifestations. "La reprise des négociations n'a jamais été au programme, et elle ne l'est toujours pas", explique-t-il.

"On a toujours tendance à s'accrocher au statu quo: calme sur le front de la sécurité, calme sur le front diplomatique", note également Eyal Zisser, spécialiste de la Syrie à l'université de Tel Aviv. "Mais certains disent que, même si la frontière est calme, Assad fait plus de dégâts par le biais du Liban (Hezbollah, NDLR) et de la Bande de Gaza (Hamas, NDLR)".

Même s'ils jugent peu probable une attaque syrienne, les généraux israéliens ne se réunissent pas moins plusieurs fois par jour pour suivre les développements de l'autre côté de la frontière, selon des sources militaires. Pour Tsahal, le déploiement de l'armée syrienne à Deraa (sud) montre combien le régime de Damas prend la menace des manifestations au sérieux. Trop occupé par ses problèmes intérieurs Bachar el-Assad ne peut pas se permettre de s'en prendre à l'Etat hébreu, estiment les militaires israéliens.

Une situation qui pourrait s'éterniser, selon Guy Bechor, spécialiste du Moyen-Orient à l'université israélienne de Herzliya, pour qui des mois de troubles sont à prévoir en Syrie. "On estime que, dans tous les cas, la stabilité va se prolonger pour Israël car la Syrie sera occupée avec ses affaires intérieures pendant des mois, voire des années", explique-t-il.

Au-delà de la situation en Syrie, la vague de contestation qui touche la région pourrait également remettre en cause les liens d'Israël avec d'autres pays, notamment la Jordanie qui, avec l'Egypte, est la seule à avoir signé un traité de paix avec l'Etat hébreu. "La Syrie ne peut être envisagée toute seule. Elle fait partie de tout ce qui se passe autour de nous", souligne Alon Liel. "L'isolement d'Israël dans la région est pratiquement sans précédent". AP

 

http://www.juif.org/go-news-150254.php

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Published by Eva R-sistons - dans Luttes d'influences
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