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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 04:52

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Lire aussi d'A. Sabrosky

Alan Sabrosky – War With Iran? America’s Titanic Rushes The Iceberg

http://sabbah.biz/mt/archives/2009/11/11/war-with-iran-americas-titanic-rushes-the-iceberg/

 


Riposte contre le sionisme, par Alan Sabrosky


Les bolcheviques avaient leur "Que faire?" (Lénine), les ultra-nationalistes français d’après-guerre avaient "Pour une critique positive" (Venner), les anti-sionistes états-uniens (ou d’ailleurs) ont maintenant leur "Riposte contre le sionisme".

Alan Sabrosky est vétéran des US Marines et ancien directeur d’études à l’Institut d’études stratégiques du Collège de guerre de l’armée américaine, en plus d’œuvrer à titre de consultant sur les questions de sécurité nationale et internationale.

Deux déclarations fracassantes l'ont fait connaître du grand public :

1- Les attentats du 11 septembre furent principalement l’œuvre du Mossad et des réseaux sionistes établis aux É-U.
Si cette thèse n'était pas complètement inédite, jamais elle n’avait été défendue publiquement par un homme de son statut (avec quelque descendance juive en prime). Sabrosky devenait ainsi une figure controversée dans un milieu déjà controversé, celui des "9/11-Truthers".

2- De plus en plus de hauts gradés de l’Armée US prennent conscience et s’indignent profondément de ce funeste complot.
Ce constat a pu insuffler un regain de vitalité et même une lueur d’espoir dans les milieux anti-sionistes et ceux dits conspirationnistes en faisant comprendre que les relais du pouvoir, souvent bons patriotes, honnêtes et lucides, pourraient éventuellement devenir les "relais du peuple".
L’"effet Sabrosky" était donc celui d’une petite bombe.

Dans "La face obscure du nationalisme juif", il expose de façon brève et percutante les traits spécifiques du nationalisme israélien. L’extrémisme n’y est pas l’exception mais bien la norme, et les traditions d’honneur, de droiture et de respect de l’adversaire tant estimées des nationalismes européens y sont abandonnées : ainsi rien ne permet de voir dans ce régime qui se complait dans la posture du « chien enragé » (Moshe Dayan) un simple "nationalisme comme les autres" – que les extrême-droites européennes sionisées se le disent.

Avec "Démystifier le 11 septembre : Israël et la tactique de l’erreur", Sabrosky entend couper court aux égarements et aux faux-débats qui règnent dans les milieux militants pour la vérité sur le 11 septembre. Parce qu’au final les moindres détails du Comment sont moins importants que le Qui, il étaye à nouveau la thèse de l’orchestration sioniste des attentats au moyen d’une « montagne de preuves physiques, techniques, analytiques et circonstancielles ».

"Une riposte contre le sionisme : portez le message aux peuples" est le dernier article d’une série de cinq. Il clôt ainsi un cycle en plaçant cette fois l’accent sur la militance anti-sioniste comme telle : d'abord au moyen d'une critique constructive des diverses actions menées de par le monde (flotilles, BDS, manifestations), puis en déployant un éventail d'actions concrètes susceptibles de réellement renverser la situation. Il conclue en lançant un avertissement aux réseaux sionistes : « Vous avez tous été repérés. Votre trahison, votre perfidie et vos crimes sont connus…votre Jour du Jugement Dernier politique et stratégique pointe finalement à l'horizon ».
Le voici donc.

  


Alan Sabrosky
Vendredi 17 Février 2012

le plus récent article d'Alan Sabrosky, vétéran des Marines et ancien directeur d'études à l'Institut d’études stratégiques du Collège de guerre de l’armée américaine

Riposte contre le sionisme, par Alan Sabrosky

Une riposte contre le sionisme : portez le message aux peuples !

par Alan Sabrosky

(traduction : R.S.)

Archimède a dit un jour, "Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai le monde".

Dans les articles précédents de cette série (ils sont énumérés plus bas suite à ma biographie), j'ai exposé les thèses de base de mon analyse définissant le point où nous nous trouvons actuellement, et celui sur lequel nous devons nous appuyer si nous voulons altérer le monde que le sionisme nous a concocté.

L'une de ces thèses est que nous devons porter toute notre attention sur l'édifice de l'influence et du contrôle sioniste aux États-Unis, et éviter d’être hypnotisé par des événements survenants en Palestine et dans les environs. Une autre de ces thèses est que nos efforts, jusqu’à présent – et exception faite, en partie, de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) –, se sont avérés ineffectifs au mieux et contre-productifs au pire.

Et le troisième point, le plus critique, est que la barrière permettant de contenir le sionisme se situe aux États-Unis ; la serrure de cette barrière se trouve au cœur même des États-Unis et non à Washington ; et la clé de cette serrure est l'orchestration israélienne du 11 septembre et des guerres qui ont suivi.

Examiner le champ de bataille stratégique

Voyons donc où en sont les choses. "À toute chose, malheur est bon", dit le proverbe, et ceux parmi nous qui sont dévoués à réparer les dommages immenses que le sionisme a causé à tant de gens ainsi qu’à contrer l’emprise d'Israël sur le gouvernement américain devraient voir l'échec récent de la Seconde Flottille vers Gaza sous cet angle. Le concept de base n'était pas si mauvais dans l'ensemble, mais quelque part entre sa création et son arrivée en Méditerranée Orientale il aura perdu à la fois son focus stratégique et sa cohérence tactique, devenant un exercice de futilité faisant paraître la funeste "Croisade des Enfants" au moyen âge comme une opération bien conçue.

Je ne vais pas me lancer ici dans une critique en détail de la Seconde Flottille. Mais son échec et la réaction internationale à son endroit devraient servir à tous de signal de réveil. Pas un seul gouvernement, de quelque pays, n’était prêt à fournir quelque forme de protection à ses citoyens présents sur la flottille, malgré qu'une poignée d’entre eux ait demandé à Israël de ne pas l'intercepter. Le seul pays qui dans le passé fût d’un immense support – la Turquie – a demandé aux organisateurs de la flottille de reporter leur départ en raison des conditions instables qui prévalaient dans toute la région. Mais lesdits organisateurs ont refusé cette demande, insultant et s'aliénant ainsi leur seul ami véritable dans la région – pour finalement aboutir en Grèce, incapables de prendre la mer de toute façon : cette typique "maladie infantile" dont parlait Lénine récolte en effet ce qu'elle a semé.

Cela vient s'ajouter à un vote typique, et typiquement destructeur, passé au Conseil de Sécurité des Nations Unies quelques mois plus tôt. Ce vote portait sur une mesure condamnant l'expansion constante des colonies de peuplement juives dans les territoires palestiniens occupés, expansion qui elle-même contrevient clairement à d'autres résolutions de l'ONU. La résolution n'aurait fait que condamner, bien sûr : pas de sanctions, pas d'embargos, rien que du verbiage. Mais rien que ça était déjà de trop pour les États-Unis qui, une fois de plus, imposèrent leur veto afin d’empêcher une résolution qui eut été critique envers Israël – résolution qui était pourtant supportée par tous les 14 autres pays membres – démontrant de façon définitive que la possession et la gestion par Israël du seul gorille géant encore présent dans le carré de sable mondial lui paie de larges dividendes.

Entre les deux, bien sûr, il y avait le triomphe de Netanyahou à Washington – 29 ovations debout plus quelques applaudissements "spontanés" [sic], preuve que les membres des deux chambres du Congrès Américain ont au moins cette vertu douteuse de savoir comment demeurer corrompus, peu importe leurs vues personnelles. Netanyahou s’est également vu offrir un chéquier en blanc par Obama – à remplir et utiliser pratiquement à volonté –, auquel s’ajoutaient des réaffirmations continuelles du lien indéfectible unissant l'Amérique à Israël. Et il y eu de nouveaux rappels du besoin de négociations directes entre Israël et les Palestiniens comme quelconque voie vers une quelconque paix – reflétant sans aucun doute cette conviction qu'un mensonge répété suffisamment devient alors une "quelconque vérité" pour tous ceux qui n'entendent et ne connaissent rien d'autre.

Une stratégie pour la réplique : préceptes généraux

Un certain nombre de mesures doivent être prises. Comme je l'ai mentionné plus tôt, je suis homme de stratégie et de planification, et non pas un organisateur. Alors je vais esquisser ici ce qui doit être fait et laisser ceux qui ont de bonnes aptitudes organisationnelles traduire ces concepts en action, en commençant avec un survol de certains principes qui doivent être gardés à l'esprit. Je me penche principalement sur la situation américaine, et ce en raison de sa centralité quant à l'issue de cette situation, malgré que je conçoive que plusieurs des suggestions proposées ici pourraient être adaptées n'importe où.

Premièrement, nous devons nous rappeler que le peuple américain ne se soucie pas tellement d'un problème aussi "lointain" que celui de la situation des Palestiniens, ou d'un concept abstrait (aussi significatif soit-il, en réalité) tel que la domination sioniste sur les médias de masse. Ils se soucient plutôt de choses qui les touchent, ou les effraient, ou les enragent. Ainsi la tragédie du 11 septembre constitue le "talon d'Achille" des sionistes, et nous devons donc continuer à y décocher des flèches verbales et écrites. Chaque article, discours ou interview doit donc, si possible, inclure au moins une allusion au 11 septembre quelque part dans le cours du texte. C'est ce que les équipes sionistes (tel que l'AIPAC et l'ADL) et les officiels israéliens font avec toute cette histoire d'Holocauste/Antisémitisme, et leur rendre la pareille est important. Commencez dès maintenant.

Deuxièmement, ne perdez pas de temps à exiger une enquête du Congrès ou une nouvelle commission officielle sur le 11 septembre, alors que tout les gestes qu'un Congrès et une Branche exécutive seraient en mesure de poser exonéreraient néanmoins Israël au final. Ne vous adressez pas non plus aux bureaux du Congrès à Washington – c'est là leur principale zone d’influence et bastion de force. Arrêtez d'essayer d'amener les médias de masse à couvrir ces événements alors qu'ils ne produiront et ne permettront la publication d’aucun élément critiquant Israël de façon détaillée et pour une période de temps significative. Ne manifestez contre quoi que ce soit à moins de pouvoir rassembler au moins un millier de gens – car rien ne paraît plus futile qu'une poignée de manifestants avec des pancartes écrites à la main qui sont peu visibles et que personne ne se donne la peine de lire. Ne pas envoyer sporadiquement de lettres ou de courriels au Secrétaire d'État ou au Président, peu importe le problème dont il est question, et n’encouragez pas d'autres à le faire. En l'état actuel des choses, rien de tout cela ne réussira, et l'échec causé par des démarches futiles ne nous assurera en rien le support du public, et encore moins une victoire politique.

Troisièmement, peu importe ce que vous faites, considérez tous les bureaux et organisations nationales de Washington DC, de ses environs et d'autres zones métropolitaines clés comme faisant partie du problème, ou à tout le moins comme ne faisant pas partie de la solution. Considérez-les tous comme étant complices ou compromis par quelque Comité d’action politique (PAC), et dans ce contexte, par l'AIPAC et compagnie. Songez plutôt aux branches et chapitres d'états et, plus encore, aux chapitres locaux de toute organisation, et aux médias locaux, spécialement dans des villes et villages de plus petite taille et dans des régions où la population juive est relativement faible, et donc moins influente que dans des régions comme Chicago et New York. C'est là que nous pouvons avoir notre plus grand impact, et tels d'innombrables petits cours d'eau et ruisseaux nos efforts seront réunis en une rivière déferlante de protestation et de colère.

Créer un environnement géopolitique favorable

À ce jour, les sionistes ainsi que leurs alliés en Amérique que sont les sionistes chrétiens auront vu l’essentiel de la lutte se dérouler selon leurs souhaits. Ils sont parvenus à gagner la lutte sur le contrôle des médias de masse, mais aussi de plusieurs maisons d'édition et instituts de recherche chargés d'oeuvrer dans les affaires de sécurité nationale au niveau régional ou sur des problèmes spécifiques. Ils ont pris le contrôle du Congrès (au sein des deux chambres et des deux partis) et tiennent également le gros bout du bâton lorsqu’il s’agit d’infléchir l'opinion publique. Mais dans les deux cas ils s’y prennent d'une façon très feutrée : la première victoire étant généralement obtenue par l'argent et l'intimidation, et la deuxième principalement par l'indifférence et la désinformation. La résistance contre leurs efforts a été sporadique et majoritairement sans succès, et plus exactement, elle fût menée surtout en réaction à des démarches entreprises ou à des succès obtenus par les sionistes. Reprendre l'initiative stratégique, ou à tout le moins chercher à nous placer en compétition directe avec eux, est désormais devenu crucial.

Peut-être que la première chose à faire est de nous organiser. Nous devons faire l’inventaire de tous les réseaux et listes de diffusion dans notre mouvement. Il en existe une quantité plus qu’imposante, mais il n’y a pas d'organisation ou de coordination (semblable à la Conférence des Présidents des Principales Organisations Juives). Ainsi les sionistes encaissent de façon espacée une tonne de coups, mais aucune série de solides "uppercuts", et encore moins un "K.O.". L'organisation et la coordination des efforts feront la différence, et spécialement lorsqu’il s’agit d’un combat aussi rude contre de tels adversaires. Il n'est pas nécessaire de miser sur une structure avec des bureaux et du personnel, car grâce à la technologie nous pouvons de nos jours mettre sur pied une organisation virtuelle visant à formaliser un réseau qui va bien au-delà du simple échange de messages ou du partage de listes d'envoi. De cette façon, lorsqu’une chose survenant dans le domaine publique doit être prise en charge, nous aurons alors une chance de produire des vagues coordonnées pouvant à tout le moins ballotter le bateau sioniste, et éventuellement à le faire chavirer.

Deuxièmement, et en guise d’appui au premier effort, il doit exister au moins deux types de dépôts en ligne pour du matériel téléchargé que nous pourrons partager entre nous et avec d'autres intervenants dans ce réseau. J'en prépare un qui sera constitué de fichiers multimédia (surtout au format MP4), des cartes et des graphiques, plus quelques documents clés, et je vais envoyer ce matériel vers un nouveau blog que j'ai créé ; cela devrait être disponible dans un délai d'une semaine. J'ai aussi fait parvenir des copies de distribution de ce matériel à plusieurs autres intervenants qui afficheront bientôt sur leur site web des nouvelles concernant la disponibilité de ce matériel. Tous peuvent en télécharger le contenu vers leur ordinateur et/ou l’envoyer vers leur site web, mais comme ceux-ci peuvent être piratés et le matériel effacé, il est nécessaire d’en conserver une copie sur un support externe, hors de l'ordinateur, afin qu'il puisse être restauré si nécessaire. Un deuxième dépôt devrait être constitué de copies d'articles, d’analyses et de condensés pertinents, etc. (fichiers ou matériel imprimé), et NON PAS simplement de liens internet (qui peuvent être rompus) – je laisserai cette tâche à d'autres.

Troisièmement, il doit y avoir au moins un groupe informel d'avocats – dont aucun ne devrait être arabo-américain ou natifs d'un pays islamique – réunis dans le but d’intenter une suite ininterrompue de poursuites pour (au minimum) diffamation contre des organisations telles que l'AIPAC, l'ADL, et Campus Watch, en plus des défenseurs individuels d'Israël. (Je laisserai à ceux dotés d'une formation légale le soin d’établir comment le litige devrait être formulé et mis en oeuvre.) S'ils traitent qui que ce soit d'antisémite, et que leur nom (ou celui de leur organisation) est associé à l'accusation, poursuivez-les – à la condition expresse que les recettes soient envoyées à un organisme caritatif palestinien.

Les poursuites légales sont remarquablement faciles à intenter aux États-Unis, et les coûts sont minimaux tant que les frais légaux ne sont pas ce qui motive la démarche. Cela pourrait facilement et rapidement placer des gens comme Abe Foxman, Alan Dershowitz et leurs cohortes dans la position cocasse de devoir faire face à des listes de poursuites légales intentées dans autant de juridictions que possible. Et rappelez-vous : pas de règlement à l'amiable, amenez le moindre de ces cas devant la justice, faites-en des procès devant jury là où les lois de l'état le permettent, et démasquez à la fois leurs actions et leurs affiliations en détails. La divulgation publique constitue le "troisième rail" mortel pour l'entreprise sioniste dans sa globalité, et c’est là la seule chose qu'ils ne peuvent tolérer. Mettez ceci en branle dès lors qu'aussi peu qu'une poignée d'avocats enclins pourra être organisée en (oserais-je l’appeler ainsi?) un "collectif légal".

Finalement, nous avons également besoin d'une trousse d'information électronique (du type "méthode pour") portant sur la marche à suivre pour frapper les politiciens directement au niveau de leur base populaire – trousse qui devrait être en place au plus tard pour janvier 2012, étant donné qu’il s'agit ici d'une année électorale et que du matériel devra être diffusé dans les journaux et à la radio et à la télévision (plus spécialement de grandes annonces dans les journaux) de chaque état et circonscription du Congrès où l’on trouve soit des sénateurs politiquement vulnérables, soit des sièges vacants. Ce sont ces gens qu’il faut critiquer sévèrement lors de leurs assemblées locales à l’hôtel de ville, et cela même s'ils sont juifs ou sionistes chrétiens convaincus : ils peuvent bien ne pas revenir le moindrement sur leurs positions, mais certains de leurs électeurs et certains de leurs médias locaux entendront néanmoins des choses très peu communes, ce qui pourraient les pousser à questionner à leur tour ce qu'ils ont reçu comme information – surtout à propos du 9/11.

Comprenez également qu'il serait préférable que ces démarches soient menées par des vétérans. La vidéo incluse ci-dessous, bien qu’elle ne traite pas comme tel des questions qui nous touchent, donne une excellente illustration du fonctionnement de ce processus.

HitCongres

 

suite ici :

 

http://www.alterinfo.net/Riposte-contre-le-sionisme-par-Alan-Sabrosky_a71476.html

 

 

 

Gaza et le fameux humour sioniste

 


Gaza et le fameux humour sioniste

 

 

Les sionistes sont allés très loin dans la déshumanisation des Palestiniens  et on le constate une fois de plus avec les récents bombardements sionistes sur Gaza.. Cette vision de l’autre propre à la mentalité colonisatrice n’est en réalité qu’une manifestation de plus de perte d’humanité des colonisateurs.

Vite, où en est le score? Israël : 25 – Palestine : 0

Par Ami Kaufman, +972, 14 mars 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

S’il y a une chose que je déteste, c’est d’entendre quelqu’un dire “une image vaut mille mots,” puis se met à parler de cette image.

Malheureusement, je ne vais pas pratiquer ce que je prône et je vais donc me contredire aujourd’hui.

Je suis d’accord l’opinion de mon collègue Omar Rahman sur le manque de couverture journalistique  de ce qui se passe côté palestinien pendant les cycles de violence.

Ce qui me gêne encore plus, c’est la manière dont les media israéliens font du décompte des tués un thème central. Où en est le score ? Combien en avons-nous tués, combien des nôtres sont morts ? Des statistiques calculées et froides. Un peu comme au baseball.

Eh bien, voici le score pour le match de ce weekend tel que le voit la station de télévision israélienne Channel 10 (je voudrais souligner que leur « score » comprend aussi des enfants).

http://mounadil.wordpress.com/

 

http://www.alterinfo.net/Gaza-et-le-fameux-humour-sioniste_a73050.html

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