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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 05:43

http://www.burunditransparence.org/index13.html

 

Je m'appelle Simone Wapler 
et j'ai une annonce très sérieuse à vous faire :

L'Etat-providence a signé son propre arrêt de mort !

A présent, c'est chacun pour soi.

 

D'ici deux ans, une poignée de Français
pourraient être jusqu'à 4 fois plus riche
-- tous les autres risquent de voir leur pouvoir d'achat
laminé par l'inflation.


Je vous aurais prévenu.

Donnez-vous une chance de faire partie des rescapés
en poursuivant votre lecture...

 

Cher Lecteur,

Fini de rêvasser ! L'heure est grave.

Je préfère vous le dire tout de suite : ce que je vais annoncer aujourd'hui ne va pas plaire à tout le monde. Je vais peut-être heurter vos convictions mais je me dois de vous dire la vérité.

Si je ne pensais pas sincèrement que les Etats-providence étaient en train de nous conduire tout droit à la potence, je ne serais pas en train de vous écrire aujourd'hui...

Seulement voilà... nous sommes désormais face à une situation intenable.


Pour dire les choses clairement, j'estime que d'ici deux ans maximum, votre pouvoir d'achat et votre épargne seront laminés par l'inflation -- et personne ne pourra rien y faire. Retraités, salariés, étudiants, chômeurs... tout le monde va payer !

 

 

Pourquoi ? Parce que les politiques économiques menées depuis deux ans aux Etats-Unis et en Europe vont entraîner la faillite complète des Etats-providence.

Autrement dit, ne comptez pas sur eux pour utiliser leurs traditionnels leviers pour réduire l'inflation dans les années à venir : les commandes ne répondront plus.

La période que nous allons traverser sera pire qu'en 1980 ou en 2000, avec une inflation impossible à maitriser, qui va réduire votre pouvoir d'achat et vos économies drastiquement.

 

Et bien sûr, personne ne vous préviendra avant que la marée ne vous emporte.

 

Souvenez-vous du passage à l'euro : vous avez réalisé un jour que vos revenus ne permettaient plus de payer autant de choses qu'avant... et il était trop tard.

 


C'est pour cela que je vous écris aujourd'hui. Ce genre de situation a déjà eu lieu en France et prend systématiquement tout le monde par surprise : par manque d'informations. (..)

 

 

 

Mais je n'ai pas travaillé toute ma vie pour que mon épargne et mon pouvoir d'achat diminue comme peau de chagrin et j'imagine que vous non plus.

En tant que lecteur des Publications Agora, je pense que vous êtes plus à même de comprendre ce qu'il se passe que quiconque.

 

La fuite en avant de l'Etat-providence...

Je me présente, je m'appelle Simone Wapler.

Cela fait 10 ans que je travaille dans la presse financière et que j'annonce, souvent avec une longueur d'avance, les grands bouleversements économiques.

Vous m'avez peut-être déjà entendue sur BFM... vue sur France 5... et c'est vrai que la plupart du temps, j'annonce des catastrophes !

Que voulez-vous, c'est l'époque qui veut ça : bulle des dot.com... crise des subprime... crise du crédit... bulle obligataire... A peine une crise se fait oublier que déjà une autre se prépare.

 

 

Et voilà qu'aujourd'hui je crie à la faillite des Etats !

 

 

Avant de vous révéler le pot aux roses, dissipons un possible malentendu : je ne suis pas foncièrement contre l'Etat Providence. (..) Pour moi, l'Etat n'a rien à faire avec la Finance. Et il n'aurait jamais dû mettre le premier doigt dans l'engrenage du "sauvetage" à tout va.


Maintenant, c'est trop tard : le risque de faillite s'est déplacé des banques vers les Etats.


Voyez-vous, mon point de vue est que les Etats-providence ont signé leur arrêt de mort le jour où ils ont décidé de venir en aide aux banques en employant des stratégies inefficaces :

Politique des taux bas et émission monétaire.

Vous avez là le cocktail de choc pour gonfler la masse monétaire avec de l'argent-dette -- des promesses -- sans avoir aucune garantie quant au remboursement de toutes ces dettes !

 

Dans la tête d'un banquier central, 1 $ de dette produit 1,5 $ de croissance. A ce rythme en effet, le remboursement ne devrait être qu'une simple formalité... en théorie.

 

Mais voilà ce qu'il s'est passé en pratique :

 

Les banques centrales ont baissé les taux d'intérêt pour permettre aux banques de contracter des crédits sans entrave et irriguer l'économie d'argent virtuel.

Manque de chance ou de flair, l'argent a inondé massivement les marchés des matières premières et les émergents -- peu ou pas l'économie interne. Un coup pour rien.

Puis elles ont lancé les fameux Quantitative Easing I et II -- assouplissements quantitatifs.


La première passe consistait à sauver les banques, en leur proposant d'une part des crédits à taux ridicules pour éponger leurs bilans et d'autre part de récupérer leurs actifs pourris.


Avec 1 700 milliards de dollars tout frais dans le circuit, les banques ont repris du poil de la bête -- mais les marchés ont très vite boudé la qualité des obligations émises par les Etats.

Retournement de situation : le sauveur commence à regretter sa bravoure...

Les banques centrales ont alors décidé d'imprimer encore plus de billets de manière à payer leurs dettes avec encore plus de dettes -- 1 000 milliards de plus pour le Quantitative Easing 2.


Le résultat : ces milliards de dollars sont sortis de la planche à billets sur la seule bonne foi d'une reprise de l'économie... un jour ou l'autre.


Le bilan de cette politique économique est simple : en 2010, les Etats-Unis ont connu une croissance de 2,9%. Le PIB américain a augmenté de 541 milliards de dollars.


Cela signifie que 1 700 milliards de dettes (du QE1) ont permis de produire 541 Mds de croissance. Je vous épargne le calcul : 1 $ de croissance = 3,14 $ de dette.


Je le répète, cette situation est intenable.


Aujourd'hui, nos Etats sont au bord de la faillite, avec une dette astronomique : 14 000 milliards de dollars rien qu'aux Etats-Unis, par exemple. Le ratio d'endettement des pays du G20 est supérieur à 100% du PIB ! Pensez-vous qu'ils vont rembourser un jour ? Bien sûr que non !


Leur seule solution : laisser filer l'inflation... pour éponger les dettes.


C'est là que s'achève l'histoire de l'Etat-providence sauveur des banques et des citoyens. Il va se faire oublier pendant un temps. Notamment de ses créditeurs qu'il ne remboursera pas -- et de tous les retraités qui vont payer l'addition.


Eh oui... parce que cette opération va frapper plus particulièrement ceux qui n'ont pas de salaires ajustables... et qui ne sortiront pas dans la rue pour sauver leur pouvoir d'achat !

 

 

 


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commentaires

eva R-sistons 13/03/2011 21:43



Tu as tout à fait raison, Laury. Merci, eva



laury 13/03/2011 00:01



Vous avez sûrement raison mais moi je refuse que l'ont parle d'état en quasi faillite


puisque ce sont les banques qui ont le monopole de la plache a billets et que ce sont eux


qui n'ont pas contrôlé la "solvabilité du client" donc ce n'est pas l'état mais les banques


qui sont KO Pompidou et Giscard n'ont qu'a donner leurs fortunes et celle de leurs amis


qui avait une si faramineuse idée



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