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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 20:09

 

Stop à l’intervention occidentale en Syrie

Bahar KIMYONGUR
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Jadis, l’Occident menait la Guerre Sainte pour répandre le christianisme et la civilisation. Aujourd’hui, la religion nouvelle s’appelle « droits de l’Homme », « démocratie » ou « protection des civils ». Au nom de ses valeurs et de ses intérêts, l’Occident, États-Unis en tête, ne recule devant aucun sale coup : financement de groupes d’opposition et de filières terroristes, désinformation, opérations psychologiques (Psyops), livraison d’armes, formation de mercenaires, actions de sabotages et de déstabilisation, embargos et sanctions, attentats ciblés, attentats aveugles et au besoin, bombardements massifs.

Si la Syrie est aujourd’hui dans la ligne de mire de nos Etats, ce n’est certainement pas parce que le régime maltraite ses opposants. Nous avons vu en effet comment nos élites pouvaient faire preuve de compassion et d’indulgence envers leurs alliés régionaux qui ne sont pas moins violents comme le régime de Tel-Aviv, celui d’Ali Abdallah Saleh au Yémen, de Ben Ali en Tunisie, celui des Saoud au Royaume du même nom ou celui des Al Khalifa au Bahreïn.

D’abord, la Syrie paie le prix de son attachement à sa souveraineté nationale. C’est le dernier pays arabe capable de résister au courant néoconservateur qui déferle avec le soutien de l’Occident sur les pays de la région à la faveur du « printemps arabe ».

Ensuite, la Syrie subit des représailles pour son insoumission à Israël. L’alliance stratégique que Damas a tissée avec l’Iran et les organisations de la résistance libanaise et palestinienne est un crime grave et sans appel aux yeux de nos élites. Officiellement en état de guerre avec Israël, l’Etat syrien est de surcroît doté de la dernière armée arabe capable de résister à la superpuissance de Tsahal.

Tous les mémorandums altruistes de l’Occident sur la Syrie ne servent qu’à dissimuler ces deux réalités. Pour se rendre compte de l’imposture humanitaire, est-il besoin de rappeler l’aveu d’Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État sous le président Ford, affirmant que « les grandes puissances n’ont pas de principes, seulement des intérêts » (cf. Georges Soros, On Globalization, New York Review of Book, 2002, p. 12) ?

Nous aurions bien voulu croire que la mission de nos élites soit de répandre le Bien. Mais nous pensons avoir le droit d’être sceptique quant aux intentions et aux moyens mis en œuvre en Syrie par ceux-là même qui nous avaient tant promis l’avènement de la démocratie en Afghanistan, en Irak ou en Libye.

La Libye pour ne citer que cet exemple a curieusement disparu de nos écrans-radars alors que les milices y font régner la terreur et procèdent à une épuration ethnique et religieuse méthodique. Des dizaines de milliers de prisonniers politiques accusés de loyauté envers l’ancien régime et d’émigrés subsahariens croupissent dans plusieurs prisons secrètes. Ces détenus sont quotidiennement torturés et parfois assassinés dans l’indifférence générale. Tous les jours, des attentats sont commis par des inconnus et des règlements de compte opposent des bandes rivales. Les tombeaux des saints considérés comme « hérétiques » sont détruits un à un sous le regard bienveillant des nouvelles forces de « sécurité » (cf. De Morgen, 30 août 2012). Bref, la Libye est en pleine voie de « somalisation ».

Depuis dix-neuf mois, un feu destructeur ravage la Syrie. Affirmer que ce feu est alimenté par la seule intransigeance et la seule brutalité du pouvoir syrien est parfaitement malhonnête. Car ce feu n’est ni une nouveauté ni exclusivement dû à des facteurs intérieurs. Ce feu est en effet entretenu sous forme de guerre larvée par les puissances occidentales depuis la libération de ce pays en 1946 du joug français.

Soucieuse de restaurer leur tutelle sur la Syrie, ces puissances coloniales ont indirectement contribué à la militarisation de ce pays en soutenant la création et l’expansion d’Israël (1948) ainsi que toutes les pétromonarchies du Golfe dont le discours religieux sectaire s’avérait utile face au panarabisme prôné entre autres par l’Égypte de Nasser et la Syrie baassiste.

En avril 1949, pour établir leur hégémonie sur la Syrie et soulager Israël, les USA ont soutenu le coup d’Etat du colonel Za’im.
En 1957, soit bien avant l’avènement de la Syrie d’Hafez el-Assad, l’axe américano-britannique a planifié d’assassiner trois dirigeants syriens jugés trop pro-soviétiques (cf. Ben Fenton, The Guardian, Macmillan backed Syria Assassination Plot, 27 septembre 2003). A l’époque, tous les plans de renversement du régime baassiste ont été envisagés par la CIA et le SIS (MI-6) : organisation de troubles, appels à l’insurrection, création d’un « Comité Syrie Libre », armement de l’opposition, « activation des Frères Musulmans à Damas ». Bien naïf serait celui qui nierait la similitude entre cet épisode de l’histoire syrienne et la situation actuelle.

Revenons un moment sur le traitement de l’information à propos des événements récents.

A partir de mars 2011, profitant de l’agitation naissante dans le pays, nos experts en communication ont exagéré le poids de l’opposition et l’ampleur de la violence d’État tout en minimisant le réel soutien populaire dont dispose le gouvernement de Damas ce que d’ailleurs l’ambassadeur de France en Syrie Éric Chevalier n’a pas manqué de reprocher à son ministre Alain Juppé.

On nous a sciemment caché la militarisation d’une partie de l’opposition syrienne et la présence de groupes terroristes s’infiltrant depuis le Liban, une réalité pourtant constatée dès le mois d’avril 2011 par des journalistes d’Al Jazeera, la chaîne qatarie. La censure imposée par le patron d’Al Jazeera alias émir du Qatar sur les événements qui révéleraient la conspiration anti-syrienne a contraint ces journalistes à faire « défection » pour utiliser un terme que l’on nous sert toujours à sens unique.

Qui plus est, à vouloir dénoncer systématiquement la propagande de l’Etat syrien, la presse mainstream occidentale a soit gobé soit alimenté la propagande de l’opposition radicale allant jusqu’à déguiser des massacres de soldats ou de civils par des terroristes en « crimes de la dictature » comme à Jisr-Al-Choughour (juin 2011), Houla (mai 2012), Deir Ez Zor (mai 2012) ou Daraya (août 2012).

On peut en conclure que l’Occident mène au moins une guerre psychologique contre la Syrie.

Est-il cependant raisonnable de croire que l’Occident n’est pas militairement engagé dans ce pays ?

En automne de l’année dernière, lorsque le gouvernement syrien a appelé les conjurés à déposer les armes, Victoria Nuland, porte-parole du département d’État US, a sommé ses protégés syriens de désobéir.

Parallèlement, les agents de la CIA et leurs acolytes européens ont incité les soldats syriens à passer dans les rangs d’une armée de mercenaires placée sous commandement de l’OTAN par le truchement de l’armée turque.

Sans surprise, les QG de l’Armée syrienne libre (ASL) installés au Hatay accueille désormais des terroristes du monde entier désireux d’en découdre avec les Syriens patriotes accusés d’être des « infidèles » à la solde de « l’ennemi chiite ». Ces terroristes y reçoivent une formation militaire, des armes, des pick-up surmontés de fusils-mitrailleurs, des MANPAD (systèmes portatifs de défense anti-aérienne) et des appareils de communication performants.

« Nous avons surtout récupéré des roquettes RPG9 puisées sur les stocks de l’armée saoudienne » jubile un rebelle dans les colonnes du Figaro (28 juin 2012) qui ajoute « Elles ont été acheminées par avion, jusqu’à l’aéroport d’Adana, où la sécurité turque a surveillé les déchargements avant de savoir à qui ces roquettes allaient être destinées ». Petits détails : l’armement saoudien est essentiellement américain et la base turque d’Adana dont parle le terroriste, est la base américaine d’Incirlik.

L’Occident s’est longtemps défendu de fournir des « moyens létaux » aux terroristes alors que des agents du Service fédéral de renseignement (BND) croisant au large de la Syrie transmettaient des informations concernant les mouvements des troupes syriennes aux services britanniques et US pour qu’elles parviennent aux rebelles (cf. Bild am Sonntag, 19 août 2012).

Selon le Sunday Times, les services britanniques basés à Chypre ont eux aussi aidé les insurgés à mener plusieurs attaques.

Le fait d’indiquer à ces derniers à quel moment et quel endroit ils doivent tirer sur les troupes syriennes ne revient-il pas de facto à participer militairement au conflit ? L’Occident semble donc loin d’être neutre et habité par de louables intentions. En cette époque de crise et de récession, il peut même se targuer de mener une guerre low cost dans laquelle les seules victimes sont des Arabes.

En rappelant ces faits, notre but n’est absolument pas de minimiser les responsabilités du gouvernement de Damas dans la terrible répression du mouvement de contestation syrien, les crimes d’État commis au nom de « la paix et la sécurité », le degré de corruption de certains hauts fonctionnaires de l’État, la cruauté de ses services de renseignement, ni l’impunité dont ils ont trop longtemps bénéficié. Tous ces facteurs internes de la tragédie syrienne font partie des éléments déclencheurs de la légitime révolte populaire lancée en mars 2011.

Nous réitérons au passage notre profonde indignation face au degré de violence du conflit syrien et souhaitons que le peuple syrien puisse accéder à l’improbable démocratie à laquelle il aspire légitimement.

En soulignant le rôle de l’Occident dans la militarisation de l’État syrien, nous tenons avant tout à renouveler cet avertissement à ceux qui croient en « la libération » du peuple syrien par la voie des armes : au-delà du caractère illégitime de l’action de nos pompiers pyromanes, celle-ci a pour seul résultat l’augmentation de la souffrance de ce peuple et entraîne inexorablement l’humanité dans une aventure aux conséquences que nul ne peut aujourd’hui mesurer.

Les show médiatique d’un Laurent Fabius qui appelle au meurtre du président syrien (en déclarant qu’il ne mérite pas de vivre), celui d’un Didier Reynders qui vient de plaider au sommet de Paphos pour « le devoir d’ingérence » en Syrie ou les déclarations scandaleusement violentes de l’administration Obama ne font que précipiter l’humanité vers ce chaos.

Hier -au nom du respect de la souveraineté des peuples, de l’humanisme et de la paix-, nous, avons dénoncé l’invasion de l’Afghanistan sans pour autant éprouver de sympathie pour les Talibans. Nous avons manifesté contre l’invasion de l’Irak sans pour autant défendre le président Saddam Hussein. Nous avons protesté contre l’ingérence occidentale en Côte d’Ivoire sans être des laudateurs du président Laurent Gbagbo. Nous nous sommes indignés de l’implication occidentale dans la guerre civile libyenne sans adorer le dirigeant Kadhafi. Et aujourd’hui, nous nous insurgeons contre l’intervention militaire en cours en Syrie sans pour autant être des partisans du président Bachar El-Assad.

Constatant que la destruction de la Syrie ne profite qu’à ses ennemis de toujours, conscients que seules les initiatives prônant la paix, le dialogue et la réconciliation pourront offrir une alternative digne et viable au peuple syrien, nous appelons tous les véritables amis de la Syrie à condamner l’ingérence de nos dirigeants dans les affaires intérieures de ce pays.

Dans le cadre du lancement de notre campagne pour la paix, le dialogue et la réconciliation en Syrie, nous appelons à protester contre l’ingérence militaire occidentale par un rassemblement devant l’ambassade des États-Unis à Bruxelles le mardi 25 septembre à partir de 18 heures.

Pour le Comité contre l’ingérence en Syrie (CIS)

Bahar Kimyongür

 

comitesyrie [chez] hotmail.fr

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http://www.legrandsoir.info/stop-a-l-intervention-occidentale-en-syrie.html
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Sur ce site,
Aïe ! Calvi, chantre du libéralisme, avait invité Jacques Généreux, l’économiste du Front de gauche.

Chaos dans la nuit de Madrid.

Ariane WALTER
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Une soixantaine de blessés dont un grave. Faudra-t-il des morts pour que les gouvernements Européens comprennent qu’ils sont game over dans l’histoire du monde et des peuples ? Que leur vieille caste a vécu ?

Que leur domination n’est qu’une question de mois ? Que cela va arriver. Que la pression qu’ils exercent sur des hommes et des femmes de chair, de sang et d’Histoire au nom de jeux virtuels malsains qui entretiennent leur trésor de guerre est connue pour ce qu’elle est : un hold-up. Une escroquerie. Une pyramide de Ponzi à l’échelle des Etats. Organisée par les Etats.

Hier soir, dans la nuit de Madrid, au cœur d’une ville encore une fois débordante de peuple et de cris, la police chargeait sans ménagement. En direct, sur des sites que se communiquaient les facebookiens, on voyait ce qui n’est certes pas une découverte, les stupides et inutiles violences de baraques policières face à un peuple encore désarmé. Encore. Violence qui entraînera d’autres violences. On tremble en attendant le coup fatal . Et tous, sur internet, de se transmettre ces photos de foules immenses qu’on ne verra nulle part, de visages ensanglantés, d’hommes âgés traînés à terre, de femmes étouffées qui vont conduire on ne sait où.


Facebook est au coeur de ces luttes. Ceux qui sur Agoravox ou ailleurs critiquent le facebook d’il y a trente ans sont complètement à côté de la plaque. Ils ont raté un train. L’histoire roule sans eux. De nombreux articles critiques, le bug imaginaire d’hier, les mauvais résultats en bourse de facebook montent bien l’inquiétude des maîtres. Ils ont créé un instrument de collégiens mais les collégiens deviennent des révoltés. Des passionnés d’histoire contemporaine. La décision de faire le siège de l’assemblée Nationale à Madrid et d’exiger la démission du gouvernement, d’obtenir une nouvelle constitution, d’échapper à la tyrannie des banques a été à l’origine une page Facebook. Un rendez-vous facebook. Facebook est le quartier général de la révolte. L’estafette des peuples. La fronde de David tourne sur ses pages.

On parle d’une grève à l’échelle Européenne. Ce mercredi, la Grèce décrète une grève générale. Il est évident que Lisbonne et Madrid ont donné le ton. Que l’on sent une exaspération qui ne va pas rentrer à la niche. Un désespoir qui porte sans cesse cette question : « Va-t-il falloir se battre pour que vous entendiez raison , pourritures de libéraux ? « Pourriture, le mot n’est pas insultant. Il ne fait que constater l’évolution d’un capitalisme et d’un libéralisme qui ont longtemps porté des promesses de richesses et qui, comme le communisme, lui aussi porteur d’espoir, glissent actuellement vers un monde de goulags. On a eu beau jeu, autrefois, de critiquer les intellectuels qui n’avaient pas vu la déviance du communisme. Actuellement l’histoire recommence et la déviance morbide du libéralisme stalinien, ses tenants aveugles refusent de la reconnaître car c’est leur monde qui va s’effondrer.

Aujourd’hui encore des rendez-vous sont pris à Madrid.
Dimanche ce sera au tour de la France.

Cette France de droite, complètement assommée par des années de consommation, de tours, le dimanche, dans des centres commerciaux, explosée à des kilomètres et des kilomètres de son boulot, ayant fait des études qui lui ont donné le dégoût de l’étude. Aveugle. Plus bétail que berger.

La France, c’est la belle au bois dormant qui vit dans un monde qui n’existe plus. A peine réveillée de petits cauchemars : « La vie est chère ». Le dos tourné à la politique si ce n’est pour rêver d’une France aux Français qui est, depuis longtemps, une France aux Américains .

Hier Hollande a joué les caniches Atlantistes à l’ONU. Il reconnaît le gouvernement provisoire Syrien qui n’existe pas. Il est très fort. Il serre les dents et les fesses pour faire passer son traité. Le parti ex-socialiste tout entier s’est déshonoré hier en votant pour le soutien mordicus de ce traité Merkel-Sarkozy. Combien ont raison ceux qui font remarquer que ce sont les socialistes qui devraient quitter le gouvernement et non EELV car seuls les socialistes, si l’on s’en tient à leurs promesses, se déjugent dans cette affaire.

Mais quelle époque essentielle nous vivons !
Sous le vent d’une immense guerre.

Sans doute la seule réponse de l’Amérique défunte à un monde qu’elle a saigné à blanc et qui ne supporte plus ses vols de vampires.

Hier l’ambassadeur Israélien posait un ultimatum à Obama. Ne nous gênons pas. Obama, on le sait, est trop mou pour eux. Ils veulent la guerre. Se donnant les meilleures raisons du monde. Des millions d’hommes, peut-être sont à la veille de mourir à cause de ces fous d’Israéliens qui mettent la survie de leur pays au-dessus de la survie de la planète. Eux ou le chaos. Ils ne connaissent que ça. Des hommes de religion. Chapeau ! Et permettez de douter des armes de destruction massive des Iraniens quand on a vu celles des Irakiens !

Hier soir un autre évènement était consacré au TSCG.
Il y a eu l’explosion d’une bombe à « C’est dans l’air » chez Calvi.

Calvi, ce chantre du libéralisme, qui invite soit des porno-libéralistes opposés à des croyants libéralistes eux-mêmes discutant avec des libéralistes mormons avait invité Jacques Généreux, l’économiste du Front de gauche. Comment une telle hérésie a-t-elle été possible ? Si maintenant les gens de gauche peuvent donner leur avis à « C’est dans l’air », où va-t-on ! Je n’imagine qu’une raison. Le producteur de l’émission a couché avec la femme d’un des pontes de la chaîne qui, apprenant ce fait, a décidé de se venger en envoyant à Calvi un faux texto « Invite Généreux ». Ca ne peut être qu’une histoire dans ce style.

Certes M. Généreux est quelqu’un de très calme. A sa place on aurait fait voler les cendriers plus tôt. Mais bon. Il a résisté aux bavardages des uns et des autres et il quand même réussi à faire exploser une bombe quand il a dit que c’étaient les retraités, les ouvriers et la classe moyenne qui paieraient la facture du fameux TSCG. Les trois experts libéraux dont le nom ne m’intéresse pas, appelons- les Sachs 1, 2 et 3 faisaient une tête qui réjouissait les cœurs, un des grands moments comiques ayant été l’arrivée du SAMU, juste après la question étranglée de Calvi : « Mais il y a tout de même des dettes à payer ????? »

Et Généreux : « Hé non, gros rigolo ! La dette est une illusion qu’agitent tes maîtres, les David Copperfield de la finance. C’est un leurre. On veut un audit. On veut que cette dette soit déclarée odieuse. »

Enfin, pas tout à fait mais presque. Il a dit : « Il suffit d’emprunter à 1% à la banque européenne au lieu que celle-ci prête à 1% aux banques qui prêtent ensuite à 7% aux peuples, pour régler ce problème. »

Pour « C dans l’air » c’était comme si Chateaubriand s’était masturbé en public devant Madame de Staël ! Un truc énorme et very shocking.

Décernons les oscars de la journée :
Oscar du courage à Madrid.
Oscar de la surprise à Généreux .
Oscar de la folie aux Israéliens.
Et oscar des préparatifs pour la manif de dimanche aux Français.

Français, vous êtes les enfants de la Révolution et de Robespierre ! Vous avez un sang noble dans les veines ! Vous n’êtes pas des moutons de Conforama et de Mac Do ! Debout ! Pour vous ! Pour vos enfants ! Pour l’Histoire !

Ariane Walter

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Syrie: l'intervention mènera à la ruine et au chaos (général pakistanais)

Sur RIANOVOSTI

 

Dossier: Situation politique en Syrie 

06/09/2012 

MOSCOU, 6 septembre - RIA Novosti

Sur le même sujet

 

L'ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie fera éclater ce pays et déstabilisera l'ensemble de la région, a déclaré jeudi devant les journalistes le général pakistanais Asad Durrani, ancien chef des puissants services secrets de son pays (ISI), en visite privée à Moscou.

"On doit aborder les problèmes en Syrie de la même façon qu'en Afghanistan, notamment sans ingérence dans les questions intérieures du pays. Un changement de régime, comme en Egypte, déstabilisera la région, ruinera et fera éclater le pays, engendra le chaos", a estimé le général.

Et d'ajouter que le Pakistan penchait plutôt vers une telle approche dans le règlement de la crise syrienne.

L'ex-chef de l'ISI a toutefois reconnu que l'unanimité faisait défaut au sein de la société pakistanaise quant à la manière d'influer sur la situation en Syrie. Il y a, d'une part, des partisans de la position iranienne (pro-Assad) et, de l'autre, ceux de la position de l'Arabie saoudite (anti-Assad), alliée du Pakistan.

M.Durrani est venu dans la capitale russe à la veille d'une visite au Pakistan du chef de l'Etat-major général russe Nikolaï Makarov et de celle du chef de l'armée de terre du Pakistan, le général Kiyani en Russie.

La Syrie traverse depuis mars 2011 une crise politique aigüe qui a fait, selon l'Onu, près de 20.000 morts. Les autorités syriennes font état de 8.000 victimes et arguent que le pays est en proie à des terroristes armés et financés par l'étranger. L'Occident cherche à obtenir le départ du président Bachar el-Assad afin de mettre fin aux hostilités. La Russie et la Chine craignent qu'une ingérence extérieure en Syrie ne détruise l'Etat syrien et n'étende encore plus le conflit. Aussi, Moscou et Pékin ont-ils opposé leur veto à toutes les résolutions du Conseil de sécurité qui pourraient avaliser une action militaire.

 

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