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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 02:16


 

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http://crayonvengeur.skynetblogs.be/archive/2010/11/22/ces-centenaires-quelle-sante.html

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En 2012, on dénombre en France 17 000 centenaires (c'est cinq fois plus qu'il y a vingt ans) et les démographes prévoient qu'il y en aura 200 000 dans cinquante ans !

Nous vivons beaucoup plus longtemps de nos jours, mais vivons-nous bien ? Notre programme génétique est théoriquement conçu pour nous emmener jusqu’à 120 ou 140 ans, et tous les efforts de la médecine vont en ce sens, il est donc vraiment nécessaire de se préoccuper au plus tôt de sa vieillesse pour qu’elle ne devienne pas un sujet de préoccupation, voire un calvaire.

Cette semaine, Dominique Vialard se projette dans dans un futur proche et explique en fin d'article comment donner de la vie aux années qui nous restent.

Michel Dogna, dont l'article débute notre newsletter, s'intéresse, lui, à notre présent et dénonce l'omniprésence de la gélatine de porc dans notre consommation quotidienne.

Je vous souhaite une bonne lecture. À jeudi prochain. 

Alexandre Imbert

 

- Les dessous de la gélatine par Michel Dogna
- Tous centenaires, mais dans quel état ? par Dominique Vialard
              

 

 

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LES DESSOUS DE LA GÉLATINE

Comment donner une texture onctueuse à des glaces, des yaourts et des crèmes dessert ? Avec quoi fabrique-t-on les produits « light » ? 
C’est à Villeword, à quelques kilomètres de Bruxelles, que nous avons trouvé les réponses. On y trouve une usine très discrète, filiale d’un des plus grands groupes chimiques européens. Et c’est là que l’on fabrique l’un des additifs les plus utilisé dans l’industrie, le E 441, plus couramment appelé « gélatine ».
Avec cette gélatine, toute une panoplie de produits super connus de l’industrie vont pouvoir être élaborés : D’abord évidemment tous les produits gélifiés, les bonbons, les gélules pharmaceutiques, les pellicules photos et même des shampoings. Le marché est gigantesque, et c’est pour cela que l’usine fonctionne à plein régime.
Tout au bout de la chaîne, on peut voir la fameuse gélatine qui sort en rang verticaux serrés de longs spaghettis collants. Il a fallu 3 à 4 jours de transformations pour arriver à ce stade final. Des immenses cuves d’eau bouillante et d’acides font régner dans l’usine une moiteur tropicale. Et au milieu de toute cette moiteur étouffante, un détail qui frappe le visiteur et qui pénètre partout, c’est une odeur âcre d’acide et de graisse brûlée, qui flotte dans tous les recoins du site, jusqu’à l’extérieur de l’usine. La raison de cette odeur, c’est la matière première avec laquelle on fabrique la gélatine : la peau de porcs. Elle arrive par palettes entières dans l’usine. Une matière première qui ne coûte presque rien, et venant de toute l’Europe. Tous les jours, près de 150 tonnes de couennes de porcs attendent dans un hangar d’être dévorées par un monstre d’acier, au nom évocateur de Dynosaurus.
Grâce à cette matière première très bon marché, la gélatine peut être vendue à moins de 5€ le kilo. Un prix défiant toute concurrence, qui lui ouvre sans cesse de nouveaux marchés ; et celui qui marche le mieux en ce moment, c’est justement le marché des produits « lights ».
Exemples : Beurre allégé à 40%, Fromage frais à 0% de matières grasses, Taillefine Danone,
Mousse liégeoise, mousse de La Laitière, Produits Weight Watchers... Sur les étiquettes il est bien spécifié  « gélatine »,…. mais on oublie soigneusement d’en préciser l’origine !
Alors se pose le problème de tous ceux qui n’ont pas envie de consommer des résidus de peau de cochon, soit par éthique (végétariens) soit par religion (juifs et musulmans) soit tout simplement par dignité. La solution est simple : lire soigneusement les étiquettes avant tout achat – quitte à se munir d’une loupe pour faire ses courses.
En ce qui concerne les gélules de médicaments, il y en a de deux sortes, celles à la gélatine dont nous venons de parler, et celles d’origine végétale qui sont au départ plus séduisantes. Hélas, on tombe de Charybde en Scylla, car ces dernières ayant subi des traitements chimiques très durs à la soude et aux acides sont très agressives au niveau de l’estomac. La meilleure solution est donc d’ouvrir les gélules dans un demi-verre d’eau quel qu’en soit leur type. Et tant pis si ce n’est pas très bon au goût.
Michel Dogna

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QUAND VOUS AUREZ CENT ANS, DANS QUEL ÉTAT SEREZ-VOUS ? 

On nous annonce en permanence de nouvelles révolutions médicales, mais on ne voit jamais leur application pratique et l'on reste sidéré que la médecine moderne soit si archaïque dès qu'on y est confronté physiquement.
Pourtant, il faut bien constater que la chirurgie moderne permet de s’offrir un nouveau cœur,  un nouveau foie (qui n’a pas suivi la story du footballeur Eric Abidal ?) ou un nouveau visage.  
On sait créer des cellules de peau ou d’autres tissus, recréer des cellules souches à partir de cellules normales et on peut ainsi développer un pancréas à partir de cellules de peau. On peut rendre la vue à des aveugles, au moins partiellement, en leur installant un nerf optique artificiel. On invente déjà des nano-médicaments qui vont cibler pile l’endroit où l’on veut qu’ils tapent, contre le cancer notamment.
On sait élever des bactéries et leur demander de produire tel ou tel matériau ou carburant. Et on a même commencé à inventer des nano-robots, qui seront peut-être capables, demain, de nettoyer nos artères comme un aspirateur à piscine automatique…
Alors, l'homme bionique (celui "qui valait trois milliards") sera peut-être bientôt notre voisin, notre conjoint, ou nous-mêmes.
Bientôt les transhumains ?
C'est en tout cas ce qu'annonce un petit groupe de chercheurs de haute volée. Ils se sont rassemblés au sein d'un mouvement, dit « transhumaniste », qui nous prédit, pour bientôt, un nouveau "bond pour l’humanité" et une espérance de vie moyenne d'environ 150 ans !
Ce surplus de vie nous sera apporté, expliquent les chercheurs, par la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, de l’informatique et des sciences cognitives.
L’un des chantres du transhumanisme, Ray Kurzweil, est l’un des informaticiens les plus primés des Etats-Unis, auteur de Humanité 2.0, la bible du changement, (un ouvrage qui a eu tellement de retentissement qu'il est aujourd'hui épuisé). Le mouvement est financé avec de gros moyens par le gouvernement fédéral américain.
"Des nano-robots, explique-t-il, circuleront dans notre sang et notre cerveau pour éliminer les agents pathogènes et les toxines, corriger les erreurs de notre ADN, pour améliorer notre bien-être physique aussi… Grâce à ces technologies intégrées, on pourra réparer le corps humain comme une machine, remplacer telle ou telle partie abîmée par un organe, un tissu ou un circuit artificiel".
 
Faut-il y croire ?
 
On arrivera sûrement, en renouvelant les différentes parties du corps humain, et par une connaissance plus aboutie du cerveau, à le garder viable plus longtemps, un peu comme on sait le faire en mécanique avec une vieille voiture.
On a changé le pot d’échappement, on change la batterie tous les trois ans, les pneus dix fois… De temps en temps on fait le joint de culasse et, bon an mal an, on arrive encore à avancer. Comme les Africains qui savent encore rouler dans des Mercedes affichant 500 000 kilomètres bien tapés au compteur !
Qui sont les centenaires d'aujourd'hui ?
 
Beaucoup d’études ont tenté, en vain, d’expliquer ce qui faisait une longévité exceptionnelle. L'une d'entre elles, cependant, mérite le détour. Il s’agit de l’enquête menée par les laboratoires IPSEN[i] pendant 10 ans : de 1990 à 2000, les chercheurs ont suivi 910 centenaires vivant en France. A la fin de l’étude, il n’en restait plus qu’un, qui avait 110 ans. Si cette étude n’a pas non plus donné d’explication univoque à leur longévité exceptionnelle, elle a cependant réussi, à partir des nombreux renseignements recueillis auprès de chaque centenaire, à identifier un dénominateur commun. Car tous ces centenaires avaient en commun des dispositions psychologiques particulières.
Ainsi, un portrait-robot a pu être établi, qui résume ce mental singulier. Extraits :
 
" L’image type du centenaire - en fait UNE centenaire - est la suivante :
- elle dit avoir travaillé toute sa vie,
- elle est plutôt gaie, optimiste, confiante dans l’avenir, ouverte sur le monde.
- elle a du caractère, voire « un sacré caractère ».
- elle est autoritaire, voire tyrannique, traitant parfois ses enfants comme de jeunes enfants (bien qu’ils soient septuagénaires ou même octogénaires).
- elle est peu encline à se plaindre, elle aime bien que l’on s’intéresse à elle. Cherchant encore à plaire et à séduire, aimant la vie.
- elle vit sans excès mais sans privation ; ce n’est pas une adepte de l’ascèse"
Un mauvais caractère, mais encore ?
 
Les centenaires, on l’aura compris, ne sont pas des gens faciles à vivre. Mais c'est parce qu'ils ont développé deux dispositions psychologiques particulière : la résilience et la conation.
La résilience des centenaires est caractérisée par une faculté particulière à encaisser les événements de vie défavorables. C’est grâce à elle qu’ils supportent la solitude, le prix à payer pour leur longévité exceptionnelle, les décès des proches, des enfants souvent, etc. Cette disposition les aide à ne pas se laisser abattre, mais au contraire à rebondir.
La conation, du latin conatio signifiant « effort », « entreprise », est l’aptitude à entreprendre une action tout en lui donnant un sens. C’est grâce à elle que nous nous levons de bonne heure le dimanche matin pour aller courir… La plupart des centenaires, ainsi, font encore du sport ou de la gymnastique. C’est la conation qui nous rend curieux du futur et stimule notre vitalité. Intimement liée au désir, elle est le garant de notre élan vital.
Au final, on retiendra que pour vivre centenaire, il est impératif d’aimer fortement la vie, d’avoir des buts et de conserver jusqu’au bout la combativité nécessaire pour s’accrocher à l’existence. 
 
L’exemple d’Artur Rubinstein
Il est tout aussi important de s’adapter en vieillissant, et c’est sans doute le plus difficile car quand on a de la combattivité, c'est souvent au prix d'une certaine raideur.
En fait la capacité d'adaptation tient en trois mots : sélectionner, compenser et optimiser.
Arthur Rubinstein, qui jouait du piano à 80 ans passés (et qui est mort à l’âge respectable de 95 ans), illustre cela très bien. Dans une de ses dernières interviews télévisées, le virtuose expliqua comment il réussissait à se produire en concert en dépit de son grand âge.
-       D’abord, il réduisait son répertoire en jouant moins de morceaux (sélection).
-       Ensuite il les interprétait très souvent (optimisation).
-       Enfin, avant un mouvement rapide, il jouait toujours plus lentement afin de produire un contraste qui augmentait l’impression de célérité des allégros (compensation).
 
Demain, 200 000 centenaires, mais dans quel état ?
 
Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous  « condamnés » à vivre longtemps si l’on en croit les chiffres officiels. La société s’occupe de tout…
Faut-il s’en réjouir ? Rien n’est moins sûr car vivre sous assistance médicale 24h sur 24 n’est pas forcément la vie dont on peut rêver. Pour quelques centenaires épatants, combien d’octogénaires, de nonagénaires et d’autres centenaires reclus dans leur solitude, condamnés à passer leurs derniers jours dans un fauteuil, à attendre la visite hebdomadaire du médecin ?
Il y a cependant des moyens simples d'éviter ce naufrage.
Entretenir son organisme comme une voiture
 
Reprenons l'exemple de la voiture. Chacun sait qu'un véhicule bien entretenu fait plus de kilomètres et dure plus longtemps. Pour nous, c'est la même chose.
Plutôt que d'aller acheter de la peau ou un rein... prenons plutôt soin de nos propres organes.
Comment ?
Voici votre "Carnet d'entretien".
  • Mettre de l'eau dans le radiateur / Entretenir la sphère rénale
S’il y a bien un grand système physiologique à entretenir et à surveiller pour ralentir les effets du vieillissement, c’est celui de la sphère rénale. Reins et surrénales jouent un rôle majeur à tous les âges de la vie et particulièrement chez le sujet âgé.
Avec les années qui passent, les reins distillent moins, et moins bien, les liquides du corps. La régulation hydrique se fait mal, la peau se dessèche et tous les organes pâtissent de cette carence en élément liquide pourtant indispensable à tout l’organisme. Les graisses s’accumulent, la circulation sanguine est de moins bonne qualité. Le sel n’est plus évacué comme il faudrait.
Le rôle anti-âge des surrénales est surtout lié à leur capacité à aider l’organisme à gérer les situations de stress. Le stress, ou plutôt les stress, sont des facteurs majeurs de vieillissement interne.
Comment faire  ? Les plantes adaptogènes conviennent aux situations de stress et sont aussi d’un précieux secours en agissant sur la sphère rénale pour ralentir le vieillissement interne.
L’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus) est le plus complet. Cette plante exerce une action régulatrice non spécifique sur de nombreux organes (reins, cœur, foie) ou fonctions physiologiques (circulation sanguine, sphère rénale). L’éleuthérocoque renferme des éleuthérosides. C’est un fortifiant qui agit comme stimulant des surrénales pour les aider à maintenir leur rôle. Dans ce cas, on l’utilisera à des doses modérées, à raison d’une ou deux gélules le matin sur une période de trois semaines par mois. 
Mais il y a des plantes plus ou moins adaptées à chaque cas. La schizandra (Schizandra chinensis), par exemple, augmente l'endurance. Le ginseng rouge de Corée (Panax ginseng) est également connu pour son effet de stimulant général et son action sur la virilité. Dépourvu de toxicité à des doses modérées, on peut sans crainte prendre deux ou trois gélules de ginseng, blanc ou rouge, chaque matin sur une période de 20 jours par mois. Encore mieux : prendre 1 petite cuillère (livrée généralement avec le pot) d'extrait pur de ginseng rouge de Corée.
  • Mettre de l'huile / Faciliter le travail cardio-vasculaire
Le premier grand système organique, et le plus fondamental, à souffrir des effets du vieillissement est le système cardio-vasculaire.
Plus les artères et les veines sont souples, plus les fluides les parcourent aisément.
Pour maintenir la souplesse du réseau artériel ou veineux, prenez de l'huile de bourrache (Borago officinalis)
Elle est riche en acides gras essentiels (AGE), notamment en acide gamma-linolénique et en acide linoléique. Elle favorise une régénération ou une reconstruction des parois cellulaires et augmente de ce fait la régénération de la peau, des muqueuses, des phanères.
Le système circulatoire bénéficiera ainsi d’un effet régénérant sur les tuniques internes des vaisseaux capillaires et des veines, de vraies peaux intérieures dans notre corps, tout comme les parois des cavités naturelles (bouche, nez, oreille, tube digestif…).
  • Protéger de la rouille / Faire la guerre aux radicaux libres
C’est l’un des paradoxes de la vie. Il faut respirer pour vivre, mais l’oxygène absorbé est en partie responsable de l’oxydation des cellules et donc de leur détérioration et de leur mort. C'est le phénomène de la rouille.
Contre les radicaux libres, il n'y a qu'une seule parade : les antioxydants.
Les sources d’antioxydants sont, pour une part, les fruits et légumes, riches en vitamines A, C et E. D’autres substances fournies par une alimentation équilibrée jouent ce rôle : les oligo-proanthocyanides (OPC) présents dans les pépins de raisin, les lycopènes de la tomate, les anthocyanides des baies de myrtille, les flavonoïdes du thé, noir, vert ou… rouge.
En complément alimentaire, ces principes actifs sont bien évidemment, nettement plus concentrés, et simplifient la tâche aux personnes qui, avançant en âge, perdent l'appétit.
 
On a quand même le droit de mourir. Non ?
 
Si une très longue vie, soutenue à la fois par les nano-bio-technologies, l’informatique et les sciences cognitives est donc envisageable, en sens inverse se développe un autre mouvement : pour le droit à la mort. Il est grand temps de porter le débat, certes délicat, du droit à mourir dignement sur la place publique et de faire des choix autant de société qu’individuels. Je gage que cela ne saurait tarder.
Je m’imagine au volant de ma « Mercedes », dans 70 ans, avec ses 500 000 bornes. Je pourrai encore rouler, mais je ne pourrai plus vraiment entreprendre quoi que ce soit. Je ne pourrai pas me lancer dans un grand voyage de peur de péter une durite au milieu de la pampa. 
Le docteur aura beau me dire que je peux vivre jusqu’à 150 ans, j’en aurai peut-être assez de passer toutes les semaines au garage (entendez l’hôpital) pour me faire nettoyer les durites et changer de pot d’échappement, assez de garder les yeux rivés sur mon tableau de bord, assez des court-circuits électroniques et des erreurs "système"… autant accepter d’arriver à destination, le plus vite possible…
 
30 ans de plus, et c’est toute la société qu’il faut changer !
 
Ce n’est qu’une réflexion toute personnelle mais nous serons un jour amenés à nous poser la question. Car nous ne sommes pas nés pour vivre autant d’années. Dans trois ou quatre générations, lorsque tout le monde sera habitué à vivre jusqu’à 130 ans, peut-être que les choses auront changé. Nous aurons réorganisé la vie active autrement, la retraite aussi, et peut-être qu’avoir 100 ans paraîtra même jeune… En attendant, il faudra bien se poser les vraies questions philosophiques.
Au-delà d’un certain âge, science ou pas, nous perdrons tous cette vitalité qui donne un sens à la vie… 
 
En attendant, nous avons vraiment intérêt à cultiver notre mental et notre spiritualité si nous voulons faire « notre temps » sur cette terre, et dans les meilleures conditions !
 
Prenez soin de vous,
 
Dominique Vialard
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Published by Eva R-sistons - dans Santé
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