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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 07:09

 

endredi 8 juin 2012

Drapeau européen en feuLe traité de Maastricht (1992), en ôtant aux principaux États européens le droit de battre leur propre monnaie (avec la création de l’euro), mais aussi en voulant assurer une « convergence économique » de ses signataires et en établissant une politique de défense commune, a été à l’origine de l’Union européenne en tant qu’organe politique.

 

Le traité d’Amsterdam (1997) dépossède ces États-Nations d’une partie de leurs droits régaliens puisqu’il établit une politique étrangère de sécurité commune… tout en créant « un espace de liberté, de sécurité et de justice » avec la libre circulation des personnes sans contrôle aux frontières.

 

Le traité de Nice (2001) définit l’Union comme une « communauté de droit ».

 

Le traité de Lisbonne (2007) a constitué quant à lui le point d’orgue de la trahison, avec cette « Constitution européenne » que nous Français (mais aussi les Néerlandais) avions rejetée par référendum en 2005. Pourtant, un État membre se voit reconnaître officiellement le droit de quitter l’Union européenne (article 49 A). Pour cela, il devra d’abord notifier son intention au conseil européen. Enfin, à la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négociera et conclura avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union.

 

On croit rêver. Un État souverain n’a pas besoin de négocier, de réviser, de s’accorder, de se perdre en palabres ! Il déchire les traités qui portent atteinte à son indépendance nationale.

 

Or, une commission non élue a arraché la souveraineté des peuples, a désintégré les États, a lié le destin de ces derniers à la dette tout en dépouillant leurs économies en imposant la monnaie de personne.

 

Si l’Europe des banquiers et de l’euro est à l’agonie, donnons-lui le coup de grâce et libérons-nous de cette caricature d’Europe unie. Et restituons pour de bon la souveraineté du peuple français.

 

Capitaine Martin

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commentaires

Jean-Pierre Aupert 10/06/2012 15:53


Le changement, le vrai, viendra uniquement d'actions citoyennes de masse! Agir est notre devoir si nous voulons accompagner dignement nos parents au bout du chemin et si nous ne voulons pas
laisser à nos enfants l'esclavage et le poids de la dette de notre laxisme. Qu'attendons nous? Si vous avez envie de changer les choses, une idée à exploiter : "Ce n'est pas l'Euro qu'il faut
sauver, c'est notre peau ! L'économie nous appartient, reprenons la main !"  au  http://0z.fr/h9D6w  sur L'Abolition de la Raison, le roman de la psychiatrie de la Mondialisation
et de ses collabos, les politiques. Partagez sans pitié, merci.

Gérard. 09/06/2012 12:46


Il est certain que l'Europe des banquiers nous réserve de bien tristes lendemains si nous les laissons faire. Et comme malheureusement, la passivité, la résignation est pour l'heure, tout ce que
nous pouvons constater, ils peuvent continuer leur destruction massive tranquillement.


Ce n'est que lorsque les consciences ressentiront jusque dans leur chair, les dégâts, qu'elles consentiront à sortir de l'ornière... c'est seulement, à ce moment là, à ce moment précis, que
l'indifférence contenue jusque là, peut nous faire craindre en réponse, une force aveugle, et bien plus féodale encore, autant que la justice complice,est devenue aveugle. Aveugle, parce que
n'étant plus au service des peuples, mais de leur régression. 


Il n'y a que la fin pour justifier des moyens !!...


Alea jacta est !!

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