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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:31

image: http://chezsamuca.blogspot.com/

 
Voici quelques techniques courantes utilisées par différents organes de
pouvoir – publics ou privés –
cherchant à occulter des vérités qui dérangent.

.

Il est utile de garder
ces concepts à l’esprit lors de la
lecture d’informations relatives à des sujets controversés (ils sont
nombreux) … pour autant, règle n°1,
que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans
doute surpris de constater à quel
point ces procédés percolent au travers de nombre de propos tenus par
des instances officielles, des
"experts" et par extension de nombreux médias.

Jean-Luc Guilmot – Juin 2008

Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en
parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il
n’y a pas lieu de s’en occuper.

Technique n°2 : Superficialité
N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points
mineurs voire pittoresques. Eviter soigneusement les
points clés de l’argumentation.

Technique n°3 : Indignation
Rejeter le sujet de façon indignée ("jamais une chose
pareille ne serait possible"). Jouer sur le sentiment
d’incrédulité ("il y aurait eu des fuites", "ça se saurait", …)

Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse comme une rumeur de plus,
sans fondements, quels que soient les arguments
présentés.

Technique n°5 : Homme de paille
Présenter la position de son adversaire de façon
volontairement erronée, en sélectionnant son argument le
plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.

Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le porteur du message. Par extension,
associer les opposants à des dénominations impopulaires
telles que "excentrique", "extrême-droite", "gauchiste",
"terroriste", "conspirationniste", "radical", "fanatique", ou
même "blonde" etc…

Technique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser
que l’opposant opère en dissimulant ses véritables
intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.

Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire
référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué
laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.

Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et
présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de
détails techniques et de sources pour les crédibiliser.

Technique n°10 : Innocence
Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments
de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute
crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou
tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.

Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues
facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait
d’autres opposants. En y étant associées, les charges
subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors
beaucoup plus facilement discréditées.

Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner et par extension mettre
l’accent sur les différences entre les différents courants
des opposants et l’impression de chaos que cela procure.

Technique n°13 : Pseudo-débat
Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis
démentir par une succession de déclarations issues de
sources faisant apparemment autorité.

Technique n°14 : Confession
Admettre avec candeur que des manquements (mineurs)
ont été identifiés et que des solutions ont été apportées.
Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la
controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.

Technique n°15 : Edulcorer
Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour
décrire le problème.

Technique n°16 : Enigme
Les énigmes n’ont pas de solution. Etant donné la
multitude des paramètres, des intervenants et de leurs
interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne
pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment
utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…

Technique n°17 : Solution complète
Eviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il
fournisse une solution complète à la résolution de la
controverse.

Technique n° 18 : Omission
Omettre des preuves, des publications ou des
témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont
pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.

Technique n°19 : Sang froid
Amener l’opposant à argumenter dans une position
difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le
décrédibiliser.

Technique n°20 : Expertise
"You don’t bite de hand that feeds you", disent les
Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le financer
directement ou indirectement.

Technique n°21 : Preuve impossible
Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme
étant non pertinentes et lui demander des preuves
inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles
ou soustraites au regard du public), techniquement
(années de recherche) ou financièrement.

Technique n° 22 : Déni
Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à
vis de publications, de témoignages ou même de propos
officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme
des "sources non valides" ou "des éléments sortis de leur
contexte".

Technique n°23 : Fausse preuve
Introduire des éléments contradictoires par rapport à
l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de
fausses preuves, par exemple sous la forme d’études
scientifiques au protocole particulièrement étudié.

Technique n°24 : Grand Jury
Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous
les atours de la consultation la plus large et la plus
ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui
fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du
consensus général.

Technique n°25 : Diversion et distraction
Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter
l’attention du public.

 

http://www.vigli.org/PDF911/Decodage_de_25_techniques_de_desinformation.pdf

 

 

____________________________________

 

 

Comment Manipuler les masses

.

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.



http://tribunevaunage.canalblog.com/archives/2010/10/20/19379418.html

 

 

 

Comment manipuler la population, en 10 leçons
>
>
> 1/ La stratégie de la distraction
>
> Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion
> consiste à détourner l’attention du public
> des problèmes importants et des mutations décidées par les élites
> politiques et économiques, grâce à un
> déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La
> stratégie de la diversion est également
> indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances
> essentielles, dans les domaines
> de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et
> de la cybernétique. « Garder
> l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux,
> captivée par des sujets sans
> importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun
> temps pour penser ; de retour à la
> ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour
> guerres tranquilles ».
>
>
> 2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
>
> Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ».
> On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une
> certaine réaction du public, afin
> que celui-ci soit lui- même demandeur des mesures qu’on souhaite lui
> faire accepter. Par exemple : laisser
> se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants,
> afin que le public soit demandeur
> de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une
> crise économique pour faire accepter
> comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement
> des services publics.
>
>
> 3/ La stratégie de la dégradation
>
> Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer
> progressivement, en « dégradé », sur
> une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions
> socio-économiques radicalement nouvelles
> (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage
> massif, précarité, flexibilité,
> délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de
> changements qui auraient provoqué
> une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
>
>
> 4/ La stratégie du différé
>
> Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la
> présenter comme « douloureuse mais
> nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une
> application dans le futur.
> Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un
> sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort
> n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a
> toujours tendance à espérer naïvement que
> « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité.
> Enfin, cela laisse du temps au
> public pour s’habituer à l’idée du changeme nt et l’accepter avec
> résignation lorsque le moment sera venu.
>
>
> 5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas âge
>
> La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un
> discours, des arguments, des personnages,
> et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant,
> comme si le spectateur était un
> enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le
> spectateur, plus on adoptera
> un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme
> si elle était âgée de 12 ans, alors,
> en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine
> probabilité, une réponse ou une réaction aussi
> dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait
> de « Armes silencieuses pour
> guerres tranquilles ».
>
>
> 6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
>
> Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour
> court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le
> sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre
> émotionnel permet d’ouv rir la porte d’accès à
> l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des
> pulsions, ou des comportements…
>
>
> 7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
>
> Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les
> technologies et les méthodes utilisées pour
> son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux
> classes inférieures doit être la plus
> pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes
> inférieures des classes supérieures
> soit et deme ure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait
> de « Armes silencieuses pour guerres
> tranquilles ».
>
>
> 8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
>
> Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être stupide,
> vulgaire, et inculte…
>
>
>
> 9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
>
> Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à
> cause de l’insuffisance de son
> intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se
> révolter contre le système
> économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un
> état dépressif dont l’un des effets
> est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
>
>
> 10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
>
> Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science
> ont creusé un fossé croissant entre
> les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les
> élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la
> neurobiologie, et la psychologie appliquée, sans compter les enquêtes de
> surveillance d'écoute et de
> renseignement.. le « système » est parvenu à une connaissance avancée de
> l’être humain, à la fois
> physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux
> connaître l’individu moyen que
> celui-ci ne se connaît lui- même. Cela signifie que dans la majorité des
> cas, le système détient un plus
> grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les
> individus eux-mêmes.
>
>

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