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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 11:34

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/1730613-2343570.jpg?v=1290016646

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Voir la fin du deuxième article :

Adrian Douglas me fait toutefois remarquer que « d’un point de vue technique, si quelqu’un veut déterminer si un lingot est authentique sans le fondre, il faut mesurer sa résistivité. L’or est trois fois plus conducteur d’électricité que le tungstène avec une résistivité de 22,14 nano-ohm par mètre contre 52,8 nano-ohm par mètre pour le tungstène. Ainsi des mesures électriques précises peuvent aisément faire la différence entre un lingot trafiqué et un lingot d’or pur grâce à un test non destructif.

 

 

Des lingots d’or fourrés au Tungstène

dans le système financier international ?

 

info@futurquantique.org

Jeudi 26 Novembre 2009

 

24h Gold
“Gold Finger – Du nouveau dans l’opération Grand Schlem avec une touche de tungstène”

J’ai déjà parlé d’irrégularités dans les contrats d’or physique qui ont eu lieu à Londres, en Angleterre, au cours de la première semaine d’octobre 2009. En particulier, les contrats impliquant au moins une banque centrale [La Banque d’Angleterre] pour résoudre les problèmes de livraison des contrats de J.P. Morgan et Deutsche Bank, qui n’auraient pas eu l’or qu’elles avaient vendu à découvert et qu’elles s’étaient engager à livrer. devaient livrer pour respecter leurs contrats. Au même moment, j’avais rapporté deux choses inhabituelles :

1] -des irrégularités dans la publication des listes de lingots du fonds ETF-GLD-or daté du 25 sept-14 oct. ou la liste des barres est passée de 1 381 pages à moins de 200 pages et puis est remontée à 800 pages environ.
2] -des rapports établissant que des barres d’or de 400 onces provenant de “good delivery” [bonne livraison] étaient en fait des briques de tungstènes plaqués-or dans les limites territoriales des coffres certifiés par la LBMA à Hong Kong.

  

Pourquoi le tungstène?

Si quelqu’un se demandait comment fabriquer de fausses barres d’or, le tungstène à environ 10 $ la livre serait un bon choix parce qu’il a exactement la même densité que l’or, rendant ainsi un faux lingot « trafiqué » au tungstène indissociable d’une vraie barre d’or par une simple pesée.

Malheureusement, il y a plus de détails sordides à relater.
Quand la nouvelle des barres d’or “trafiquées au tungstène” a surgi à Hong Kong, beaucoup de gens ont automatiquement supposé que celles-ci avaient été fabriquées en Chine, parce que la Chine est généralement perçue comme la « capitale de la contrefaçon dans le monde ».
Et maintenant voici ce qui se serait réellement passé, d’après l’analyse que j’ai faite des informations qui m’ont été transmises :
La quantité de barres d’or “trafiquées au tungstène” en question serait en fait comprise entre 5 600 et 5700 lingots de 400 onces « Good Delivery », donc certifiées. [à peu près 60 tonnes métriques]
Tout cela a été apparemment brillamment orchestré par une opération criminelle bien financée.
Quelques heures seulement après que ce plan ait été identifié, les officiels chinois avaient mis un certain nombre de suspects en garde à vue.
Et voici ce que les chinois auraient découvert:
Il y a environ 15 ans – sous l’administration Clinton [pensez Robert Rubin, Sir Alan Greenspan et Lawrence Summers] entre 1,3 et 1,5 millions de briques de tungstène de 400 onces auraient été fabriquées par une raffinerie ultra sophistiquée aux Etats-Unis [plus de 16 tonnes métriques]. Par la suite, 640 000 de ces barres de tungstène auraient reçu un plaquage en or et auraient ÉTÉ transportées à Ft. Knox où elles y seraient restées.
Mes sources possèdent des copies des documents originaux de transport avec la date et le poids exact des barres de « tungstène » transportées à Ft. Knox.
Le surplus de ces 1,3 à 1,5 millions de barres de 400 onces de tungstène aurait aussi reçu un plaquage puis aurait été “vendue” sur le marché international.
En conséquence et apparemment le marché mondial serait littéralement “farci » de barres de 400 onces trafiquées.
Peut-être faudrait il même se demander si les Indiens ont été malins d’acheter 200 tonnes auprès du FMI . 

 

Un train qui déraille au ralenti

Une obscure nouvelle publiée à l’origine dans le N.Y. Post [rédigée par Jennifer Anderson] fin janvier 2004 m’est toujours restée à l’esprit.

Le Procureur Général enquête sur un directeur du NYMEX- Manhattan, New York, bureau du procureur de district, Stuart Smith 

Divers- Brève- 2 fév. 2004
« Le bureau du procureur du district de Manhattan enquête sur une personne haut placée au New York Mercantile Exchange. Des sources proches de la bourse disent que Stuart Smith, Senior Vice Président des opérations de la bourse, a reçu un ordre de perquisition provenant du bureau du procureur du district la semaine dernière. Les détails de l’enquête n’ont pas été révélés mais un porte-parole du NYMEX a dit que cela n’était lié à aucun des marchés d’échange. Elle a décliné tout commentaire, sinon qu’aucune charge n’avait été portée. Un porte-parole du procureur du district s’est également refusé à tout commentaire ».

Les bureaux du Senior Vice Président des Opérations –NYMEX- est l’endroit où vous devriez aller pour trouver des documents [numéro de série et fondeur d’origine] de chacune des barres d’or délivrées physiquement à la bourse. Ils ont l’obligation de conserver ces documents. Ces documents précis devraient prouver l’origine de tout l’or physique à la bourse et donc « prouver » que les quantités d’or en question ne peuvent pas provenir des mines américaines parce que les quantités provenant de fondeurs US seraient certainement plus vastes que la production minière domestique.
Nous n’avons jamais su ce qui est arrivé à ce pauvre Stuart Smith –après que ses bureaux aient été « envahis » mais il a pris un congé administratif du NYMEX et on n’en a plus entendu parler depuis. De manière surprenante [ou peut-être pas], il n’y a jamais eu de suivi de la part des média concernant l’histoire à l’origine et le niveau NUL de poursuites provenant du bureau du Procureur général du district Morgenthau qui avait mené la perquisition.
Doit-on croire que les bureaux du NYMEX ont été perquisitionnés et le Sr. Vice-président des opérations s’est retiré…et tout cela pour rien ?
Ces révélations pourraient éventuellement et également fournir un nouveau niveau d’analyse expliquant pourquoi Rothschild est sorti du marché de l’or en 2004 :

« Londres, 14 avril 2004 (Reuters) –NM Rothschild & Sons Ltd, l’unité basée à Londres de la Banque d’investissement Rothschild se retire des activités de négoce des matières premières, y compris l’or à Londres alors qu’elle audite ses opérations, nous communique-t-elle ce mercredi. »

De manière intéressante, Bill Murphy du GATA a spéculé là-dessus en 2004 : Pourquoi Rothschild sort il de ce business à ce moment précis ? « IL Y A UNE PIECE MANQUANTE; ILS SONT AU COURANT D’UN GROS SCANDALE SUR L’OR ET ILS NE VEULENT PAS EN FAIRE PARTIE...”

BILL MURPHY, LEMETROPOLE CAFE, 18 AVRIL 2004
Par coïncidence [peut-être pas?] l’ETF GLD commencé à êtré négocié le 12 novembre 2004
A la lumière de ce qui s’est passé –concernant le fond ETF, GLD –après avoir réexaminé leur prospectus une nouvelle fois, il serait possible de penser que l’ETF GLD aurait été créé dans le but de détourner les investissements en dollars d’investissements dans l’or physique et de un leurre, un ezatz, un substitut fourre tout et surtout une destination potentielle pour des “barres trafiquées au tungstène” qui ne verraient ainsi jamais la lumière du jour, cachés derrières les “boucliers” juridico-énigmatiques de ses statuts :
Extrait du prospectus de GLD page 11
http://www.spdrgoldshares.com/media/GLD/file/SPDRGoldTrustProspectus.pdf 

 

« Les lingots alloués au trust (…) peuvent ne pas être équivalents au standard de la London Good Delivery et (… ) , le Trust peut être sujet à une perte.Ni l’administrateur, ni le curateur ne confirment indépendamment la finesse des barres d’or allouées au trust en liaison avec la création du panier. Les lingots d’or exigés par les standards du LBMA pour les lingots délivrés en raison d’un contrat d’or ou les London Good Delivery Standards, les standards exigés par le trust. Si l’administrateur émet cependant un panier contre un or de cette qualité, et que le curateur n’est pas en mesure de satisfaire à son obligation de créditer le Trust du montant de la déficience constatée, le trust peut être sujet à une perte ».

 

La Fed a aussi été prise en flagrant délit de mensonge :
Patrick Heller de Liberty Coin a écrit récemment:
Un peu plus tôt cette année, le Gold Anti-Trust Action Committee (GATA) a déposé une seconde requête sous l’égide du Freedom of Information Act (FOIA) au Système de Réserve Fédéral pour obtenir des documents de 1990 en relation avec les swaps d’or, l’or swapé ou les swaps d’or proposés.

Le 5 août, la Réserve Fédérale a répondu à cette FOIA en ajoutant deux documents à ceux déjà fournis au GATA en avril 2008, suite à une FOIA précédente. Ces documents ont totalisés 173 pages dont de nombreux passages édités (couverts afin d’omettre des sections du texte). La réponse de la Fed notait aussi qu’il y avait 137 pages de documents non transmis qui étaient exclus de l’obligation de transparence. 

Le GATA a fait appel de cette disposition le 20 août. L’appel demandait davantage de détails afin de déterminer la validité et la légitimité de ce droit à l’exemption et une explication de certains documents comme celui posté par la Réserve Fédérale sur son site internet qui évoque des gold swaps non inclus dans les documents communiqués le 5 août.
Le 17 septembre 2009 une lettre du Système de Réserve Fédérale sur papier à en-tête, du Gouverneur de la Réserve Fédérale Kevin M. Warsh a refusé en bloc la demande en appel du GATA. Le texte de la lettre complète peut être examiné sous le lien suivant :
http://www.gata.org/files/GATAFedResponse-09-17-2009.pdf.

« Le premier paragraphe de la troisième page est le plus révélateur. Warsh écrit: “Concernant votre appel, je confirme que les informations qui vous ne vous sont pas dévoilées en raison de l’exemption 4 sont des informations confidentielles commerciales ou financières liées à des opérations de la Banque de Réserve Fédérale qui ont été obtenues dans le sens de l’exemption 4. Ceci inclut des informations liées aux arrangements de swaps avec les banques étrangères pour le compte du Système Fédéral de Réserve et n’est pas le type d’informations généralement rendues publiques. Ces informations ne vous donc pas été communiquées avec raison. »

Ce paragraphe sera probablement l’une des plus histoires les plus importantes de l’année.
Bien que cela ne soit pas dit platement, ce paragraphe admet que la Fed s’est engagée par le passé, et est peut-être actuellement engagée, dans le commerce des gold swaps. La lettre de Warsh contredit les affirmations précédentes de la Fed auprès du GATA qui réfutaient tout engagement passé de la Fed dans les swaps-or pendant la période allant du 1er janvier 1990 à nos jours.

[Peut-être de manière plus importante], voici la seconde FOIA du GATA concernant la demande sur les swaps or de la Réserve Fédérale. Les 173 pages de documents reçus en réponse à la seconde FOIA portent tous une date précédent la requête de 2007 ce qui signifie qu’ils auraient du être rendus publics en réponse aux demandes de FOIA d’avant 2007. Ceci établi la probabilité que la Réserve Fédérale a échoué à rechercher adéquatement ou à divulguer les documents pertinents. De plus, la réponse de la Fed admet qu’elle possède des copies des documents pertinents qui sont apparus pour la première fois sur le site web du Département du Trésor mais a omis de les porter à la connaissance du public dans ses réponses aux FOIA.

 

Maintenant que le Gouverneur de la Réserve Fédérale Warsh a admis que la Fed a menti par le passé sur les implications de cette dernière dans l’or, il devrait être clair pour tout le monde que la Fed ment sur la véritable nature des secrets qu’elle détient  

Rob Kirby

KirbyAnalytics.com

 

 

Jeudi 26 Novembre 2009  

 

http://www.alterinfo.net/Des-lingots-d-or-fourres-au-Tungstene-dans-le-systeme-financier-international_a39737.html?print=1

 

  

Sur les barres d’or trafiquées au Tungstène

 

Par Bill Murphy. - Le Metropole Cafe

 

Publié le 29 octobre 2009

 

Ca a eu l’effet d’une bombe, cet article de Rob Kirby la semaine dernière concernant les lingots de « good delivery » (« la bonne livraison ou London Good Delivery »), des barres d’or remplies de tungstène.

 

Les négociants en métal physique sont toujours à l’affût des lingots contrefaits et des barres trafiquées. Dans le dernier marché haussier des métaux précieux (MP) des années 70, quelques lingots de 100 onces d’argent ont été percés et remplis de plomb. Cependant, ceci peut être détecté aisément en pesant ces barres avec une bonne balance puisque le plomb a une densité distincte de celle de l’argent.

 

En revanche, les lingots d’or remplis de tungstène indiquent une escroquerie très sophistiquée. Non seulement le tungstène est bon marché, mais en plus, il a la MEME densité que l’or -19,3 gr/cc- En supposant que les extrémités sont scellées proprement, vous pouvez toucher et peser les barres autant que vous le voulez, vous ne pouvez pas être certain qu’elles sont en or pur sans les couper. Il est probable qu’une panique se déclenche chez les professionnels à mesure que la nouvelle de l’escroquerie se répand. Si vous ne pouvez plus avoir confiance dans la « bonne livraison » des  lingots d’or, en quoi peut-on avoir confiance ? Ils sont supposés avoir une pureté garantie et ne jamais avoir quitté la tutelle d’individus de confiance de manière à ce que les investisseurs n’aient pas à les tester. Qui sait ce que l’on va trouver si davantage de gros investisseurs demandent des audits complets ?


Il est étonnant de voir que récemment tant d’histoires sur l’or confirment les recherches du GATA. Le GATA a montré de manière répétée que les swaps, le leasing et les jeux d’écritures étaient nécessaires pour maintenir le cours de l’or peu élevé, car les banques centrales n’ont pas le métal qu’elles revendiquent. Et maintenant, voici une autre sorte d’investisseurs qui pense détenir un montant X de métal mais qui, en réalité, n’en possède qu’une fraction. C’est un schéma de Ponzi tout semblable au scandale Madoff et qui va se terminer tout aussi mal.

 

Walter Eicheburg, de www.hartgeld.com me fait parvenir l’information suivante : Il a reçu un message d’un négociant en tungstène bien implanté en Allemagne qui lui a rapporté avoir eu d’étranges demandes de grandes quantités de tungstène pur provenant d’Asie. Les gens qui font ces demandes ne sont pas connus de la profession. Ce négociant pense qu’ils achètent pour quelqu’un d’autre. Il se peut –ou non- que cela ait à voir avec ces « barres d’or trafiquées ». Si tel est le cas, ce doivent être des opérations de large envergure. Ils semblent être à la recherche de tungstène dans le monde entier. Peut-être est-ce pour échanger les stocks des marchands d’or (tels LGD) et les rendre « impeccables en vue d’un audit ». Il n’est pas aisé de prouver qu’un lingot d’or possède un cœur en tungstène ou non, sauf à le faire fondre. Quel auditeur financier le ferait ? Probablement aucun, parce que cela demande trop d’efforts et qu’ils croient dans le système LGD.

Amener de tels lingots sur le marché, c’est une autre paire de manches, parce que l’acheteur pourrait les tester. Le cartel de l’or ne ferait cela que dans la plus extrême urgence, parce que si l’escroquerie devenait publique, plus personne ne ferait confiance au système du LGD. C’est probablement déjà arrivé. Si les lingots mentionnés dans Midas indiquent une trace papier qui fait le lien avec une banque du cartel, c’est mauvais pour cette banque. Est-ce que leur situation est déjà si mauvaise ? En plus, faire des « lingots d’or » en tungstène exige un procédé assez sophistiqué, parce que ce métal a un point de fusion élevé, mais c’est aussi le seul avec la même densité que l’or. Alors forger la liasse de papiers nécessaires n’est pas facile pour un simple criminel mais c’est assez aisé pour une banque.

 

La plupart des raffineries en Europe ne font confiance à personne et aucune quantité d’or n’y entre. Ils font fondre, testent et raffinent de nouveau le tout. Imaginez que de nombreux lingots au cœur en tungstène apparaissent parmi les lingots du London Good Delivery. Il se peut qu’un grand nombre de lingots soient déjà écoulés mais personne ne les a testés ?
Adrian Douglas me fait toutefois remarquer que « d’un point de vue technique, si quelqu’un veut déterminer si un lingot est authentique sans le fondre, il faut mesurer sa résistivité. L’or est trois fois plus conducteur d’électricité que le tungstène avec une résistivité de 22,14 nano-ohm par mètre
contre 52,8 nano-ohm par mètre pour le tungstène. Ainsi des mesures électriques précises peuvent aisément faire la différence entre un lingot trafiqué et un lingot d’or pur grâce à un test non destructif.

 

On dirait que le cartel de l’or se tient sur ses dernières pattes.

 

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-sur-les-barres-d-or-trafiquees-au-tungtene.aspx?contributor=Bill+Murphy.&article=2407427116G10020&redirect=False

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