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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 03:56

 

 

 

Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations

 

 

 

Council on Renewal, dvrabel, 7 juillet 2010

 

      L'écart n'a jamais été aussi grand entre la vérité et la désinformation qui en tient lieu dans les médias. Mais vivre dans le mensonge est très destructeur. Il est donc important de franchir cet obstacle. Je voudrais dissiper aujourd'hui l’un des plus gros mensonges appuyés par les médias, l'idée que nous avons des pays souverains.

 

      La plupart d'entre vous ont sans doute entendu parler de la crise de dette souveraine affrontée par tant de pays. Nous entendons en parler d’intarissables économistes, journalistes, et prédateurs milliardaires des fonds spéculatifs. Mais l'expression qu’ils utilisent est fictive. C’est une invention de l'Ivy League, de Wall Street et des périodiques savants comme le Financial Times de Londres. Une dette souveraine est une impossibilité. Ça ne peut pas exister.

 

      Ça paraît ridicule de le souligner, mais dette souveraine sous-entend souveraineté. D’accord ? Eh bien, si les pays sont souverains, comment ont-ils pu avoir le besoin de s’endetter auprès d’établissements bancaires privés ? [1] Comment ont-ils pu être attaqués aussi facilement par des gens comme George Soros, JP Morgan Chase et Goldman Sachs ? Pourquoi seraient-ils soumis aux caprices des ventes aux enchères et aux spéculateurs ?

 

      La vrai souverain n’a de dette envers personne et n'est pas négociable sur les marchés publics. Par exemple, comment George Soros pourrait-il attaquer, disons, la famille royale britannique ? C’est impossible. Elle est souveraine. Ses actions ne sont pas échangées à la Bourse de New York. Il ne peut pas orchestrer une stratégie de vente à découvert non dissimulée pour détruire son crédit et la forcer à restructurer ses actifs. Mais il peut le faire contre que la plupart des 6,7 milliards d’autres habitants du monde en concevant des stratégies d’attaques contre des entreprises qui travaillent pour les gouvernements dont elles dépendent.

 

      Le fait est que la plupart des pays ne sont pas souverains (les rares pays qui le sont, sont attaqués par la CIA, le MI6, le Mossad ou l'armée [zunienne]). Ce sont plutôt des circonscriptions administratives ou des clients de l’établissement banquier mondial, dont le pouvoir n'a cessé de croître au fil du temps sur la base des mathématiques du marché obligataire, dominé à l'heure actuelle par le dollar zunien et la nature expansionniste du prêt fractionnaire. Leur culte envers des économistes venant d’endroits comme Harvard, Chicago, et la London School, a constamment érodé la souveraineté nationale en forçant à l’endettement les pays aux monnaies flottantes. Commençons donc par être honnêtes et arrêtons de qualifier de souverains leurs instruments de dette.

 

      Il y a longtemps que nous avons abandonné le marché libre envisagé par Adam Smith dans « La Richesse des nations. » Un tel monde exigerait des monnaies souveraines, c’est-à-dire, des monnaies bien régulées plutôt que flottantes, et qui sont un atout plutôt qu’une dette rapportant des intérêts [2]. Alors seulement il pourrait y avoir une « richesse des nations. » Mais à présent nous n'avons rien que la « dette des nations. » Les mathématiques exponentielles de la dette signifient par définition que les pays ne font que perdre leur richesse au fil du temps et deviennent de plus en plus endettés auprès du réseau bancaire mondial.

 

      Ainsi, grâce au système basé sur l’endettement et aux monnaies flottantes, la « richesse des nations » est passée « dette des nations, » qui est à présent en train de se transformer en « mort des nations. » Le nouvel ordre économique, avec une monnaie unique, un système bancaire, un gouvernement, et un empire lié au monde des affaires, pointe son nez à l'horizon. Peut-être que c'est une bonne chose, mais si ça l’était, pourquoi l’establishment concocte des oxymorons du style « dette souveraine, » au lieu de dire la vérité ? [3] C'est mon seul but ici. Je pense pour ma part que l’on peut confier la vérité aux gens. Les mensonges nuisent non seulement à la population qui l’écoute, mais aussi aux puissants qui les racontent.

 

      Ces puissants ont les meilleurs vendeurs du monde, alors pourquoi ne font-ils pas simplement passer la vérité dans la population ? Apparemment, ils ne pensent pas que vous l’apprécierez. Eh bien maintenant vous l'avez. Et le nouvel ordre s’approche, à moins que les pays ne suivent l'exemple de l'Islande et recouvrent leur souveraineté. Ce choix est nôtre.



Original : csper.wordpress.com/2010/07/07/sovereign-debt-the-death-of-nations-vs-the-wealth-of-nations/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Notes du traducteur

 

[1] Dans le cas de la France, c’est très simple. C’est à l’époque de Giscard, me semble-t-il, que le gouvernement a commencé à émettre des emprunts d’État pour équilibrer son budget. Il s’agissait d’une escroquerie grossière des dirigeants corrompus et de leurs riches copains pour, au lieu de redistribuer par l’impôt la masse d’argent qu’ils avaient amassé grâce à leurs affaires en France, prêter cet argent, qui leur était bien évidemment inutile, à l’État et bénéficier ainsi de revenus supplémentaires grâce aux intérêts.

      En principe, Les dirigeants normaux agissent dans l’intérêt public. Ils s’arrangent pour que l’argent soit réparti équitablement afin que leur pays tourne rond. Ils ne permettent pas à leurs copains de monopoliser le fric pour ensuite pouvoir le prêter parce qu’il manque.

      L’argent ne devrait pas pouvoir devenir un moyen servant à attirer l’argent. Il devrait servir uniquement à compenser le travail. Et c’est à la loi d’imposer cette règle de bon sens.

      Bref, les Français qui votaient encore auraient dû mieux voter. Je dis auraient parce que maintenant nous ne sommes plus maître de l’argent que nous utilisons. La France ne peut plus l’imprimer ni le dévaluer comme avant l’euro. Nous sommes condamnés à devoir toujours plus payer puisque l’argent est devenu un service payant.

 

[2] Comme tout le monde le sait, l’argent sort du néant à chaque emprunt contracté auprès d’un organisme financier.

 

[3] Et surtout quand on voit les moyens mis en œuvre pour imposer le nouvel ordre économique : incitations à la révolte des minorités dans les pays non-alignés (en particulier, mais pas seulement, au Soudan, puisque ça fait l’actualité, pour pourvoir ensuite, grâce aux débordements que cela provoque, pouvoir traduire le président devant un tribunal à la seule solde l’establishment occidental qui se propose de mettre un dictateur à sa solde à la tête du Soudan), révolutions de couleur, guerres, génocides, attentats... commis par la puissance dominante et sa mouche du coche, Israël. À vrai dire, il serait sage de se cramponner par tous les moyens au bordel mondial actuel. Là au moins sont esclaves seulement ceux qui le veulent bien.


25.7.10

 

Commentaire:


Cette dette ils l'ont créé, cette dette c'est leur enfant.
Un enfant de salauds.

Ainsi depuis 1973 (l'article 25 de la loi du 3 janvier présenté par le tandem Pompidou Giscard, précise que "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France". Ce qui signifie que notre pays s'est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c'est-à-dire de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.).

Ce sont les banques privées qui prêtent à l'État l'argent qu'elles n'ont pas, tout droit sorti de leur réserve fractionnaire par un simple jeu d'écriture .
N'oublions pas que les banques créaient la monnaie, Elles prêtent l'argent qu'elles n'ont pas en caisse ! Elles sont autorisées par les pouvoirs publics ,à prêter 30 à 40 fois plus d'argent qu'elles ont en caisse !
"Nous avons payé, en 2008, près de 55 milliards aux prêteurs, pour les seuls intérêts et pour une seule année, ce qu'on appelle "la charge de la dette" des Administrations publiques. Pour vous donner une idée, c'est l'équivalent de 1000 airbus A320 (soit un cadeau de presque 2 Airbus A320 par jour aux « non-résidents »), ou de 3 portes-avions, ou de 55 000 belles villas sur la Côte d'Azur, ou de l'isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 5 500 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel (salaire médian en France) pour plus de 3 000 000 personnes ... mais vous pouvez trouver d'autres exemples, il n'en manque pas!
C'est transférer de notre travail et notre production 150 millions d'euros par jour - oui, par jour: 1 milliard par semaine! - à ceux qui sont déjà les plus riches (qui d'ailleurs peuvent ainsi nous reprêter cet argent à nouveau contre intérêts). Mais cette monnaie qu'ils nous prêtent, est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées, monnaie évidemment payante bien que créée à partir d'une simple ligne d'écriture lors de "monétisation" de créances (voir le site http://monnaie.wikispaces.com/ pour les détails concernant l'émission de monnaie par les banques de second rang)."
extrait de : L’arnaque de la dette publique
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Arnaque+dette+2

voir aussi Maurice Allais prix Nobel d'économie " Création monétaire bancaire et fausse monnaie par Maurice Allais Prix Nobel de sciences économiques 1988, La Crise mondiale aujourd’hui (éd. Clément Juglar 1999)
" Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi.”
Ces dispositions reprises par l’art. 123 du traité de Lisbonne sont un véritable coup d'état de la finance réalisé avec l'aimable complicité des ordures politiques , de gauche comme de droites qui se sont succédé depuis 1973 ,qui ont autorisé et légalisé ces pratiques totalement anticonstitutionnelles .
Pourquoi la dette est anticonstitutionnelle:
-elle est faite contre la constitution et son Titre « de la souveraineté »,car elle attribut la compétence, a titre exclusif monétaire à une entité tiers.
-elle est fait contre la liberté contractuelle, car elle oblige a emprunter; or cette liberté suppose qu’on puisse emprunter ou ne PAS emprunter.
-elle faite contre le referendum de 2005, depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Corollairement tous les partis politiques de gouvernements depuis 1973 ,de gauche comme de droite ont concouru à la création et à la pérennité de ce système que je ne qualifierai pas de fasciste pour ne froisser personne.
Quoi que d’après la définition qu’en donne un spécialiste en la matière :
« Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »
Benito Mussolini (1883-1945), Dirigeant Fasciste de l’italie de 1922 à 1943
Bien évidemment il n'est pas nécessaire d'être grand clerc pour comprendre que toutes nos difficultés matérielles actuelles découlent de ces dispositions et qu'un "programme de régression" du niveau de vie pour satisfaire au paiement d'une dette " créée de toutes pièces" est une inadmissible aberration.
Grâce à leur forfaiture nous payons en intérêts de cette dette anticonstitutionnelle illégale la totalité de l'impôt sur le revenu.
La principale activité du gouvernement français et européen est de percevoir l'impôt afin de pouvoir payer les colossaux intérêts de la dette qu'ils s'obligent , eux-même , à verser comme rente aux banquiers en acceptation de l'article 123 du traité de Lisbonne. (Dispositions reprises des lois scélérates du 25 janvier 1973 du tandem Pompidou Giscard etc. etc. )
La seconde activité est de renflouer les banques qui prêtent 29 fois plus d'argent qu'elles ont en caisse ( Fonds propre ) ,
de leur accepter tous les passe-droits comptables et autres joyeusetés du hors bilan qui mènerait immédiatement à la faillite, à la saisie et à l'incarcération le vulgaire quidam .
Le pacte social est pulvérisé, c'est la haute trahison et la prévarication généralisée érigée en système au plus haut niveau des états.
Il conviennent désormais d'ériger les échafauds d'y dresser les guillotines et de passer tous ces traîtres politiques et leurs complices de la finance au raccourcissement.
Et pas de pitié même pour ceux qui sont déjà tous petits , mal-formés et à moitié étrangers par leur déclaration d'allégeance et de soutien inconditionnel à Israël .
Il faut dorénavant que la peur change de camp , il faut que ces crapules sachent qu'elles n'auront pas de sanctuaire où se réfugier et que nous serons sans pitié.
Notre nombre à le clamer les fera vite changer de teint.
Personnellement, je verrais bien un procès pour haute trahison de tous les responsables et le rétablissement de la peine de mort pour les crimes économiques contre le peuple.
Ne l'oublions pas ! Ces saligauds veulent nous ruiner, nous affamer , nous vacciner avec des produits dangereux quand c'est pas nécessaire, réduire nos retraites et nous foutre tous au chômage parce qu'ils ont délocalisé toutes les usines hors de France.
Diffusons tout cela, bientôt la masse critique de la population qui en la connaissance sera atteinte et tous les subterfuges des hommes du pouvoir seront visibles.

"Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux."
George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé
"Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appelée souveraineté."
Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d'un discours à Copenhague, en 1931

Addenda sur la véritable nature de la BCE qui participe au triumvirat de la gestion de l'Europe avec la commission présidée par Barosso et Van Rompuy:
La Banque Centrale Européenne est une banque privée, comme la FED aux états-Unis
..."Les banques centrales des principaux pays de la planète sont indépendantes par la loi du gouvernement de leur État (par exemple la Réserve fédérale des États-Unis, la Banque du Japon ou la Banque d'Angleterre)[réf. nécessaire]. En particulier, pour prendre en compte la particularité des unions monétaires[réf. nécessaire], la BCE a été conçue dès son origine pour être totalement indépendante des gouvernements des États membres. Son conseil et son président sont nommés par les gouvernements des pays de la zone Euro, et elle doit régulièrement présenter ses actions devant le Parlement européen. Les institutions européennes (autres que la BCE) et les gouvernements des États membres s'interdisent le droit d'influer sur les décisions de la BCE."
« Dans l’exercice des pouvoirs et dans l’accomplissement des missions et des devoirs qui leur ont été conférés par le présent traité et les statuts du SEBC, ni la BCE, ni une banque centrale nationale, ni un membre quelconque de leurs organes de décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres ou de tout autre organisme. Les institutions et organes communautaires ainsi que les gouvernements des États membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres d’organes de décision de la BCE ou des banques centrales nationales dans l’accomplissement de leurs missions. »
— Article 108 du traité de Rome sur l'indépendance de la BCE
Extrait Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_europ%C3%A9enne

La BCE est une organisation indépendante du SEBC (les Banques Centrales de chaque pays de l'Eurozone )
dans son Chapitre3 Article 7, notamment les dispositions relatives à l'indépendance prévues à l'article 108 du traité et à l'article 7 des statuts. ...
www.ecb.int
www.ecb.int/ecb/legal/pdf/FR_CON_2002_18_f_sign.pdf
Le pdf. en référence est un pavé indigeste de plusieurs centaines de pages ... Je pense que c'est certainement volontairement (pour limiter l'accès aux recherches ) qu'il n'y a pas un accès direct
Il ne faut pas se laisser abuser par le terme "indépendance",choisi à dessein de brouiller les esprits, parce que naturellement nous attachons de l'importance à ce mot mais il recouvre aussi une autre réalité:
Par définition la sphère publique est sous la responsabilité des hommes politiques élus, donc du peuple et donc n'est pas "indépendant", le reste qui est donc "indépendant" , fait alors partie de la sphère privée...C.Q.F.D.

Nous sommes désormais gouvernés par une banque privée !
Nous nous acheminons clairement vers une dictature en Europe.

 

 

http://www.alterinfo.net/Dette-publique-Mort-des-nations-contre-richesse-des-nations_a48474.html


 

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