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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 15:59

L’Echec total du sommet de la dernière chance

Par Menthalo – Un accord a été trouvé à Bruxelles, scandent les médias aux ordres. Les banques ayant besoin d’une perfusion, pourront utiliser le MES  (MESS en anglais veut dire foutoir, pour ne pas dire bordel).

Tiens, je m’étonne. Je croyais que l’accord que l’on cherchait à obtenir lors de cette réunion de la dernière chance pour l’Euro, était la mutualisation des dettes par la création des Eurobonds. Je me trompe, peut être ?

Mais Angéla a dit NON, NEIN, NO, NIET … car, Angéla est polyglotte. Cet accord n’a pas été obtenu de l’Allemagne, qui est restée ferme sur ses positions.

Ciao Arrivederci Monti ! Alors Signore Monti ? N’aviez vous pas menacé de quitter le pouvoir, si vous n’obteniez pas satisfaction sur les Eurobonds ? Alors ?

Cette demande était aussi “la demande majeure de la France“, nous dit Juppé…. et de l’Espagne, si ma mémoire est bonne. Ce succès médiatique serait il en réalité un échec flagrant politique et monétaire ?

“L’Union bancaire n’a pas non plus été ratifiée par la France”, qui est également restée en réserve sur le “traité de stabilité, la coordination et la gouvernance” révèle encore Juppé.

Mais où est le succès de ce sommet ? Même l’accord sur la perfusion des banques est soumis à l’agrément du Parlement allemand. Il n’y a donc eu aucun accord sur rien. Une fois encore, les médias vous racontent n’importe quoi et vous prennent pour des niais, des benêts, des crétins. En réalité, le divorce est consommé.

Auf Wiedersehn Angela !

Ce sommet a été une parfaite réussite, la preuve la bourse monte.

En fait, cela évoque un peu pour moi le dernier petit plaisir du pauvre bougre au bout de sa corde.

Cette analyse risque d’être une répétition de la précédente, qui s’appelait “piège mortel”. Rien n’a changé. Depuis 6 semaines, le CAC fluctue dans un canal étroit. Après en avoir testé la limite basse en début de semaine, il vient en tester la limite haute aujourd’hui. Comme précédemment, le CAC a passé les résistances en “gap” à l’ouverture sur des rumeurs totalement fallacieuses. Le Hoax du succès de ce sommet de la dernière chance. Ce n’est ni le premier, ni le dernier, car s’ils veulent faire monter le CAC vers les objectifs théoriques, que nous montrent les graphes ( 3176 – 3196 ou 3261 ), politiques et journalistes auront bientôt un nez, que dis-je, un pic, un cap, une péninsule …

Sur le graphique en quotidien, je vois toujours une E.T.E inversée dont la base est vers 3.200

.

Si on regarde le graphique Hebsomadaire, le mouvement semble encore plus clair.

Il y a une possibilité que l’Épaule aille chercher la résistance horizontale à 3400… mais cette probabilité est faible.

En théorie, et en théorie seulement, le CAC est supposé refléter la santé de l’économie et ses perspectives à MT.

Si la bourse devait anticiper la consommation des ménages en 2013 et 2014 avec la hausse de toutes les taxes attendue, le CAC devrait être vers 1.500 pts. Et sauf erreur de ma part, la consommation tire la production… L’adage boursier de base est “quand l’immobilier va, tout va !”. Ca fait un bail, que les médias ne l’ont pas cité et pour cause ! Il y a eu une surproduction immobilière partout dans le monde et l’immobilier est au plus mal. Donc la bourse devrait être au plus mal.

Les banquiers, qui voulaient tordre le bras à l’Allemagne pour la contraindre à accepter une politique d’hyperinflation, et qui menaçaient de faire s’effondrer les bourses pour arriver à leurs fins, n’ont pas réussi leur petit chantage. Vont-ils mettre leurs menaces à exécution ? Vont-ils appuyer sur le bouton du Sell-Off ? Et si oui, à quel moment ? Le suspense continue …

mais pour moi, très clairement, cette jambe de hausse est un redoutable Bull-Trap.

 

Vers un transfert de la crise financière à l’économie réelle

En Europe, chaque nouvelle crise donne lieu à un déversement de milliards d’euros ! Jusqu’à quand cela peut-il continuer ? Les Etats n’ont pas le droit de soutenir leur croissance mais le Machin européen arrive toujours à créer de l’argent pour soutenir NON PAS LA CROISSANCE mais garantir le paiement des INTERETS DES DETTES des pays en difficulté aux bailleurs de fond.

Depuis des mois, on parle des problèmes des États, mais nous pensons que le sujet des entreprises ne tardera pas à faire la manchettes de la presse européenne. Nous allons très probablement assister à une transformation de la crise financière vers le domaine de l’économie pure… celui des entreprises et donc de l’EMPLOI.

On mettait en avant les problèmes du coût des matières premières, du coût de financement, mais on va constater que les ventes des entreprises déclinent… Cela commence seulement mais ces nouvelles sont mélangées parmi d’autres, comme les réunions de sommets qui se succèdent, affichant les dents bien blanches des dirigeants gouvernementaux ou eurocrates tout sourire ! Même quand tout va mal, ils sont contents. Même quand les sommets et réunions se succèdent sans aucun espoir de satisfaction pour les populations, ils sont contents. M. Hollande est contente parce que l’on a inscrit le mot « croissance » dans des documents officiels au niveau européen. En attendant, les seconds couteaux annoncent des moments difficiles… Des banquiers (cadres de direction) nous confient que personne n’est certain de garder toutes ses économies intactes…

Les entreprises, elles, ont des résultats qui déclinent désormais sérieusement. Récemment, « le géant américain Procter & Gamble a abaissé ses prévisions de croissance et de résultats pour la deuxième fois d’affilée. En Europe, le groupe de distribution britannique Kesa a vu ses comptes tomber dans le rouge au cours de l’exercice clos fin avril. Quant au champion français Danone, pénalisé par la chute de la consommation en Espagne, il a abaissé sa prévision de marge pour l’exercice 2012 », écrit Le Monde.

 

 

Voir aussi :

Euro… Euros… Euréka !

La BCE devient une POUBELLE pour gagner du temps au profit de QUI ?

Le schisme de l’euro

 

Presse-citron, presse-purée et autres joyeusetés

 

Implosion de l’euro ?

Après les déclarations très alarmistes de G. Soros, voici un tableau publié par Spiegel summarizes, dressant, de manière chiffrée, les conséquences d’une implosion de l’euro. Pour les experts allemands, il y aurait trois conséquences exprimées par le tableau ci-dessous :

1) la production économique s’effondre ;

2) la montée en flèche du chômage ;

3) l’explosion des prix des prix à la consommation.

Le grand désordre ‘sous contrôle’ est en marche…

Après lecture et analyse de la presse économique de ces dernières 24h00, quelques infos importantes :

* Georges SOROS donne 3 jours au Vieux Continent pour trouver une solution ; il y a 3 semaines c’était 3 mois…
http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/soros-donne-aux-europeens-trois-jours-pour-reagir-232611

* Et la Grèce s’enfonce et s’enfonce toujours plus avec un ministre des Finances qui jette l’éponge ; info peu reprise…
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/25/20002-20120625ARTFIG00740-le-nouveau-ministre-des-finances-grec-jette-l-eponge.php

*  Le clan US attaque violemment les monnaies des BRICS qui ont perdu pas loin de 10% à 12% face au dollar US surtout sur juin (suivez mon regard)…
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/25/20002-20120625ARTFIG00677-les-brics-voient-leurs-monnaies-s-effondrer.php

* Si Moody’s a dégradé hier soir 28 banques espagnoles, S&P s’occupe du secteur des assurances en France avec Groupama :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/26/20002-20120626ARTFIG00340-moody-s-degrade-encore-les-banques-espagnoles.php
http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/standard-poor-s-jette-une-ombre-sur-groupama-232757

* Le piège s’ouvre pour les épargnants français avec le doublement du plafond du Livret A : quand ils auront confié un maximum d’argent, l’Etat pourra le nationaliser quand il le faudra…

http://www.lefigaro.fr/placement/2012/06/25/05006-20120625ARTFIG00684-une-mesure-tres-attendue-par-les-epargnants.php

* Avec le début de la rigueur qui s’annonce en France : risque de la hausse de la TVA pour les services à la personne souhaitée par Bruxelles. Certes cela concerne très peu de gens ; le plus important n’est pas dans le montant que cela rapportera mais dans le principe : Bruxelles commence à imposer ses vues au nouveau Gouvernement. Attendons de voir ce que fera ce dernier. On peut cependant s’attendre, malheureusement, qu’il suive les recommandations bruxelloises.
http://www.lefigaro.fr/impots/2012/06/25/05003-20120625ARTFIG00709-services-a-la-personne-le-risque-d-une-hausse-de-la-tva.php

L’affaire est quasiment entendue au regard de la future mesure qui devrait être adoptée à l’automne (voire avant). Cela obligera le Gouvernement français à présenter en amont à Bruxelles ses choix budgétaires…
http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/06/25/01039-20120625ARTFIG00756-bruxelles-va-pouvoir-surveiller-de-tres-pres-le-budget-francais.php

Sympathique tout cela non ?

Chaos ou fédéralisme ?

Contrairement à ce qui apparaît et ce qui se dit sur les ondes, il n’existe pas vraiment d’accord entre les Allemands et les Français. Tandis que l’Allemagne exige un accord préalable sur l’union politique, les socialistes français martèlent l’union économique à tout prix. Or cela sous-entend que l’Allemagne doit payer. Pourtant il n’y a pas eu de guerre ! Pourtant l’Allemagne n’est pas défaite. Pourquoi donc alors : l’Allemagne paiera ?

En réalité, le fait que chacun n’est pas sur la même longueur d’onde n’est que la démonstration que “leur” Europe est construite non pas sur une union mais une désunion, encore plus manifeste en période de crise car les élections contraignent les candidats de partis dominants à faire quelques promesses, souvent dénuées de tout réalisme.

Cette crise imposées par les marchés, comme l’a exprimé VGE récemment, tend à faire comprendre ceci : les frontières nationales doivent voler en éclats car elles empêchent un chômeur grec d’aller trouver du travail dans un pays encore florissant… statistiquement parlant.

Cette crise imposée par les marchés et poussant les banques à la faillite, doit faire entendre aux populations qu’elles doivent accepter l’intronisation d’un autorité supérieure, une union bancaire, nous propulsant vers un fédéralisme. Ce pouvoir fédéral, va-t-on nous expliquer, pourrait « superviser et recapitaliser les banques en difficulté ».

Mais derrière toutes ces explications et espérances, la question importante n’est pas réglée : qui paiera ?

 

Le MES sera reporté…

A ce jour, le MES (mécanisme de sauvetage) devait entrer en vigueur au 1er en juillet 2012. Constitué de  500 milliards d’euros, 80 milliards d’euros de capital et le reste sous forme de garanties, c’est de l’artillerie puissante pour endiguer les problèmes de l’heure présente. Juridiquement, il ne peut être utilisé qu’après ratification des Etats pesant 90% du capital.

Or, coup de théâtre, pour des raisons juridiques, la Cour constitutionnelle allemande a demandé au président allemand J. Gauck de ne pas signer la loi sur le Pacte budgétaire et le mécanisme de sauvetage. Elle avance que les juristes doivent examiner un éventuel recours contre le texte de la gauche radicale Die Linke, lesquels rappellent que les Allemands vont contribuer à hauteur de 25% dans cette affaire !

Le temps que les juristes allemands se penchent sur le sujet, cela devrait demander deux à trois semaines d’attente supplémentaires… Les politiciens espagnols vont passer un sale repos dominical…

 
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Publié par le 23 juin 2012 dans Non classé

 

La situation de la Grèce est-elle devenue INEXTRICABLE ?

Le 20 juin 2012, Antonis Samaras a prêté serment en qualité de nouveau Premier ministre grec. Dans une allocution il a  promis de “tout faire pour sortir le pays de la crise” et “donner un espoir tangible au peuple grec”. Si au terme des résultats du 17 juin, son parti est arrivé en tête, il a dû composer et le nouveau gouvernement est le fruit d’une coalition entre ND, le parti socialiste grec, le Pasok, et la Gauche démocratique. A eux trois, ils obtiennent une majorité parlementaire de 179 députés sur 300.  En réalité, cette coalition est très fragile ! C’est ainsi que le Pasok et la Gauche démocratique soutiennent le gouvernement mais ont refusé d’y participer… On ne se compromet pas si les choses tournaient mal !

L’une des premières priorités  de Antonis Samaras est de “convaincre Bruxelles et surtout Berlin de la nécessité d’apporter un peu d’air à l’économie grecque en desserrant le corset de l’austérité”. Le ministre des Finances, Vassilis Rappanos, est le président de la Banque nationale de Grèce qui appartient au Pasok et fut aussi un élément important lors du passage de la Grèce à l’euro.

Les négociations avec les créanciers s’annoncent très difficiles. Pour commencer, il faut renégocier les conditions imposées par les bailleurs de fonds du pays : Banque centrale européenne, Fonds monétaire international, et Commission européenne.

Ensuite, Antonis Samaras doit demander deux années supplémentaires pour imposer le train des mesures d’austérité exigées. Il souhaite également soutenir les chômeurs, diminuer le taux de la TVA sur la restauration de 23 à 9% en période où le tourisme est vital ! Il est également prévu de diminuer l’impôt sur les sociétés et d’abaisser la plus haute tranche d’imposition de 45% à 32%. Réponse déjà connue, car immédiate, du président de l’eurogroupe, Jean-Claude Juncker : “pas de modification substantielle” du programme. Pas question de changer “les paramètres du plan “.

Restent les privatisations, comme l’évoque le nouveau Premier ministre grec. Mais elles n’ont rapporté qu’environ un milliard d’euros quand l’Etat en attendait 50 milliards !…

On apprend encore qu’un délai d’une année supplémentaire coûterait aux bailleurs de fond “une somme entre 20 et 25 milliards d’euros”, dit-on à Bruxelles. Voilà un autre sujet de discorde entre différents pays européens pour la réunion du prochain Conseil européen, les 28 et 29 juin. Et ce n’est pas fini car Angela Merkel rejette tout ce qu’on lui propose.

La question à se poser n’est peut-être pas celle de savoir quand la Grèce, ou l’Espagne ou l’Italie, etc., quitteront la zone euro, mais qu’attend faire l’Allemagne avant la débâcle ?

BRAS DE FER GREC

Où est la norme ? où est la normalité ? sur un des marchés les plus manipulés qui soit, tenu par le Cartel des pétroles et ses banques affidés.

La baisse du prix du pétrole et du gaz permet au Cartel de manipuler la Grèce, qui depuis 2009 a découvert de très importantes réserves de gaz et de pétrole dans la Mer Egée… Ces réserves permettraient à la Grèce de rembourser sa dette publique et de couvrir 50% de ses besoins énergétiques. Mais les 7 soeurs du Cartel et leurs complices veulent avoir ce pactole pour une bouchée de pain. Dans le bras de fer actuel, la TROIKA des cavaliers de l’Apocalypse cherche à forcer la Grèce à vendre les 2/3 de l’entreprise publique d’exploitation du gaz naturel au profit de ses commanditaires anglo-américains.  La Grèce vaut beaucoup plus que la somme de ses dettes, ce que le JT de 20H ne vous révèlera évidemment pas. Le nouveau gouvernement a donc parfaitement raison de vouloir remettre à plat toutes les négociations antérieures.

Ces renégociations vont faire tomber quelques dominos, qui en entraineront d’autres, et d’autres encore…

L’enjeu, une fois de plus est le contrôle de l’énergie.

 

VOL EN BANDE ORGANISEE

Pour mémoire, en 1991, Mario Draghi était le directeur exécutif de la World Bank pour l’Italie avant de devenir responsable du Trésor italien et de privatiser toutes les richesses de l’Etat italien.

Le 2 juin 1992, jour de la Fête de la République, alors que la campagne “Mani pulite” (= “Mains propres”) battait son plein et donnait d’ores et déjà l’impression que la Démocratie Chrétienne (DC) et le PSI, piliers du système politique en place à l’époque, seraient bientôt balayés, une impressionnante brochette de managers des entreprises à participation étatique accepte de s’embarquer sur le yacht royal britannique pour une croisière d’un seul jour. Au cours de cette croisière, organisée par “British Invisible”, une société qui promeut les produits “made in Britain”, on explique aux managers des entreprises d’Etat  italiennes qu’il est nécessaire de privatiser. A bord, nous trouvions Mario Draghi, à l’époque directeur général du Trésor: ce fut lui qui géra par la suite les privatisations; entretemps, il prononça un discours d’introduction et fut le premier à partir. La suite des événements prouva qu’il ne s’est pas agi d’une simple conférence sur les privatisations, qui n’avait d’autre but que d’être prononcée: en automne de la même année, la City spécule contre la lire italienne qui doit être dévaluée de 30%, ce qui permettait de vendre plus aisément diverses entreprises publiques. Par la suite, avec les gouvernements Prodi, D’Alema et Amato, 70% des parts de l’ENI et de l’ENEL sont jetés sur le marché, prévoyant du même coup que 30% de la masse restante, c’est-à-dire 21% du total, seraient offerts aux investisseurs internationaux, c’est-à-dire anglo-américains, ceux-là mêmes qui cherchent aujourd’hui à mettre la main sur les 30% restants de l’ENI. Le gouvernement Monti sera très probablement fort heureux de les vendre, en prétextant de pouvoir ainsi diminuer la dette publique. On peut aussi imaginer que le gouvernement Monti bénéficiera de l’appui de Fini, le postfasciste devenu philo-atlantiste, ainsi que de celui de Casini, qui représente l’héritage de la DC au sein du monde politique italien d’aujourd’hui. Cette démocratie chrétienne s’était toujours opposée à la politique autonome de l’ENI au temps d’Enrico Mattei qui, lui, voulait assurer l’indépendance énergétique et préserver la souveraineté nationale de l’Italie. (source )

Ce bon petit soldat aux mains sales deviendra ensuite vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe, avant d’accéder à la présidence de la B.C.E.  Aujourd’hui ce destructeur de la richesse des nations, serviteur de la World Bank et de Goldman Sachs,  s’applique à détruire l’Europe, en détruisant sa monnaie et en cherchant à annihiler l’idée même de Nation. 

UNE MER INTERIEURE DE PETROLE

Les réserves de gaz découvertes en Méditerranée Orientale représentent près d’un Trillon de mètres cube de gaz, contre 1,8 trillon pour le plus grand bassin gazier connu à ce jour, la Sibérie occidentale. Quant au pétrole, il recèlerait 3,4 milliards de mètres cube. Un gigantesque pied de nez aux théories totalement fallacieuses pour ne pas dire mensongères du Peak pétrolier. Pour mémoire, l’an passé, Israël avait découvert un gisement sous-marin pouvant alimenter le pays pendant un siècle.

Etant donné la longueur de côtes de la Syrie en méditerranée orientale, on comprend mieux les raisons de cette guerre menée par l’OTAN au profit des forces du CARTEL.

Les guerres pour ce pétrole ne font que commencer dans cette région du monde. La bataille actuelle en Grèce tuera t’elle l’euro ?

Lire les articles de William Engdahl au sujet du gaz (1) (2)

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