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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 23:23

 

Je puble cette chronique à caractère publicitaire

pour les informations qu'elle donne en matière d'économie.

La Chronique Agora analyse très justement les événements.

Ce post, même à caractère publicitaire,

permet d'appréhender la situation économique planétaire

dans son devenir.

C'est pourquoi j'en conseille la lecture à tous,

eva R-sistons

 

 

http://img.over-blog.com/300x266/1/18/15/06/D-10--23-11-9/bail_dees.jpg

 

Des mensonges,
encore des mensonges,
toujours des mensonges


Votre plan en 3 étapes
pour survivre et prospérer
durant la Grande Imposture

 

 

 

Cher Lecteur,

Partout, les autorités, les médias et l'industrie financière travaillent d'arrache-pied pour vous persuader que tout va bien. La politique de l'autruche est devenue le mot d'ordre.

C'est la Grande Imposture : on fait comme si tout allait bien... alors que sous nos pieds, le volcan gronde.

Pourtant, vous pourriez vous retrouver, dans une décennie, à la tête d'une véritable fortune. Je parle là d'un capital multiplié par cinq -- et même plus si tout se passe comme nous le prévoyons. Il suffit de faire, aujourd'hui, un choix simple :

Vous pouvez accepter ce que vous disent les autorités et les médias grand public, rester les bras croisés... et être balayé avec le reste.

Ou bien vous pouvez ouvrir les yeux face à cette nouvelle réalité. Refuser les statistiques "optimistes", les chiffres encourageants et les mensonges politiques dont on nous berce. Reconnaître les dangers là où ils se trouvent.

Et prendre vous-même les choses en main -- pour, comme l'ont toujours fait les investisseurs les plus prospères de l'histoire, vous protéger et transformer ces bouleversements en opportunités de gain.


Si vous êtes prêt à me suivre sur ce chemin, je vous révèlerai dans ce message les rouages de cette Grande Imposture, les menaces qu'elle fait peser sur votre argent, et comment elle fonctionne à tous les niveaux : les institutions internationales bien entendu, mais aussi l'Etat français.


Je vous expliquerai également un plan simple, en trois étapes, que nous avons élaboré pour vous aider à vous protéger.

Nos spécialistes ont identifié trois opportunités bien précises. Selon leurs analyses, ces secteurs d'investissement pourraient grimper en flèche (jusqu'à 400% pour l'un d'entre eux, si tout se passe comme nous le prévoyons) à mesure que la catastrophe se déroule.

Ce plan, il me semble vital que vous l'ayez entre les mains le plus rapidement possible. Voilà pourquoi j'ai pris la décision de vous l'offrir GRATUITEMENT.

Je vous montrerai comment le recevoir dans quelques lignes. Mais avant cela, permettez-moi de me présenter... et de vous expliquer pourquoi je vous adresse le message que vous avez sous les yeux.

 

Hausse de l'or, crise des subprime, envol des matières premières, krach de l'automne 2008... à chaque fois, nos spécialistes avaient anticipé la tendance

 

 

Je m'appelle William Bonner. Il y a 32 ans, j'ai créé la société Agora Inc.

Cette société est devenue une des plus grandes maisons d'éditions au monde dans le domaine des lettres d'information financières. Elle compte plus d'un million de clients dans 120 pays -- dont en France, avec les Publications Agora. Enfin, je suis le président-fondateur du magazine MoneyWeek France.


Voilà des années que nous travaillons, par le biais de nos publications, à aider les investisseurs individuels à protéger et faire fructifier leur patrimoine.

Par exemple, nous avions parlé bien avant les autres de la hausse de l'or... de l'explosion de la bulle des dot.com... de la baisse du dollar... de la crise des subprime... de l'effondrement boursier de 2008... et bien d'autres choses encore.

Déjà à l'époque, j'avais su m'y préparer de longue date, en recommandant à mes lecteurs d'investir dans l'or depuis le début des années 2000. Cela a aidé ceux qui ont suivi mes conseils à multiplier leur capital par trois, à mesure que l'or passait de 280 $ environ fin 99 à plus de 970 $ en 2008.

Nos spécialistes avaient également anticipé la crise des obligations grecques, irlandaises et portugaises. (..)

 

Aujourd'hui, je voudrais juste vous avertir. Parce qu'il y a urgence : sous les discours optimistes, les statistiques "encourageantes" et les marchés boursiers en hausse permanente, nos spécialistes ont découvert qu'une nouvelle crise est en train de couver.

Dans cette lettre, je vais vous révéler ce qui est en train de se produire. Vous pourrez ensuite prendre la décision que vous jugerez la meilleure pour vous.

Une fois terminée la lecture de ce message, vous aurez toutes les cartes en main pour agir. Bien entendu, je ne peux pas vous garantir que vous sortirez de cette période agitée sans aucun dommage -- pour être honnête, je me méfierais de quiconque vous ferait une telle promesse !

En revanche, je suis convaincu que le plan simple que je suis sur le point de vous dévoiler vous donnera une longueur d'avance sur les investisseurs qui resteront les bras croisés face au rouleau compresseur qui arrive.

N'allons pas trop vite en besogne, cependant. Avant tout, j'aimerais que vous compreniez la gravité de la situation -- et surtout les mécanismes qui sont mis en place pour vous empêcher d'y voir plus clair.

Mais je pense que tous les éléments sont réunis pour que cette Grande Imposture s'effondre dans les douze prochains mois... et que vous devriez donc agir dès maintenant si vous voulez vous en protéger.

 

Mais commençons sans attendre par démanteler le...

.

 

Mensonge n°1

 
"La France vise l'équilibre budgétaire en 2016"
François Fillon, le 8 octobre 2010


Bon, soyons clair : depuis le début de l'année -- c'est-à-dire en à peine un trimestre, le déficit de l'Etat se monte déjà à 28 milliards d'euros.


A la même époque l'an dernier, il était "seulement" à 21,8 milliards d'euros. Est-ce vraiment ainsi qu'on compte atteindre l'objectif fixé dans cinq ans ?

La dernière fois que la France a présenté un budget dans le vert, on était en 1974. Et encore, à l'époque, le déficit se montait à l'équivalent de 6,3 milliards d'euros.

En 2009, on en était à 144 milliards d'euros à trouver pour sortir de l'ornière les comptes de l'Etat !

Où nos dirigeants comptent-ils trouver cet argent ?

En mai 2010, François Fillon a annoncé un gel des dépenses de l'Etat jusqu'en 2013... Un pas dans la bonne direction, apparemment -- sauf qu'il s'accompagnait de langue de bois si épaisse qu'on aurait pu y tailler une étagère :

"La rigueur, c'est quand on réduit les dépenses et qu'on augmente les impôts. Nous, nous avons choisi, le plan de relance mis à part, de réduire la pression fiscale lorsque c'était possible et de diminuer la dépense publique".
François Fillon, le 7 mai 2010

Et que voyons-nous -- à peine six mois plus tard -- dans la Loi de Finances 2011 ?

Des hausses d'impôts sont prévues :

- sur les plus hauts revenus...

- sur les revenus du capital -- c'est-à-dire votre épargne placée en actions, votre assurance-vie, et ainsi de suite...

- sur les plus-values immobilières...

... et en plus, de nombreux avantages fiscaux permettant d'alléger un peu les ponctions infligées à vos revenus ont été supprimés !


Bref, une fois encore, l'Etat applique le système du "écoutez ce que je dis... ne regardez pas ce que je fais !"

Revenons à la diminution des dépenses publiques à laquelle s'était engagé le gouvernement. Rien qu'au premier trimestre 2011, ce sont 7,4 milliards d'euros non-prévus qui ont été dépensés suite à des "événements exceptionnels".

On invoque la Grèce et son plan de renflouage, des avances faites aux collectivités territoriales françaises, on minimise, on rassure.

La vérité, c'est que des événements exceptionnels, il y en a toujours. La Grèce au premier trimestre, le Portugal ensuite, le tremblement de terre au Japon, l'intervention en Côte d'Ivoire... Vous verrez que nos dirigeants ne seront jamais à court d'excuses pour justifier les objectifs non-tenus et les dépenses qui mettent le pays à genoux.


Et en fin de compte, c'est la faillite de l'Etat français qui nous attend, avec tout ce qu'elle implique. Recul de l'âge de la retraite, sacrifice de services aussi essentiels que l'éducation ou la santé, gel des salaires, hausses d'impôts...

Une poignée d'hommes décident... et au bout, c'est toujours le contribuable qui paie.

Je ne le répéterai jamais assez : vous devez agir maintenant pour protéger vos économies, et augmenter votre patrimoine le plus rapidement possible pour assurer vos conditions de vie futures et celles de votre famille.

A commencer par la première étape de notre plan anti-Grande Imposture :

 

   

Fortune de Crise - Etape 1
 

 

Un investissement accessible à tous pour
vous concentrer sur les marchés VRAIMENT porteurs

 

Si vous voulez avoir l'occasion de faire des profits considérables durant la crise qui s'annonce, l'un des moyens les plus sûrs d'y parvenir est d'investir sur les marchés prometteurs -- les vrais.

Oubliez le CAC 40, Euronext, les marchés européens, les marchés américains. Ils appartiennent désormais au passé. Pour faire de vrais gains, les marchés émergents possèdent le meilleur potentiel.

La question, c'est comment en profiter : acheter Baidu, le Google chinois, pour profiter de l'envolée de l'Empire du Milieu ? Mettre votre argent sur le marché péruvien, avec tous les risques que cela comporte ? Aller trader la roupie indonésienne ? Tout cela est risqué, et surtout très compliqué.

Oubliez cela : nos spécialistes ont sélectionné pour vous un placement "clés en main" bien particulier. Il vous permettra  de couvrir en un seul investissement toute une gamme d'actions étrangères pleines de promesses.

Et ce sera facile, sans risquer votre épargne dans des placements instables ou des pays dangereux.

Nous vous montrerons exactement comment fonctionne cette stratégie d'investissement -- et comment vous pourriez en tirer immédiatement parti. Tout ce que vous avez besoin de savoir est contenu dans un rapport élaboré spécialement pour les conditions actuelles.

Nous l'avons intitulé Fortune de Crise : Comment prospérer malgré le naufrage de l'Etat-Providence, et j'aimerais vous le faire parvenir le plus rapidement possible.

C'est très important, parce qu'à mesure que les marchés occidentaux continuent leur stagnation, voire leur chute, les opportunités que présentent les marchés émergents se feront de plus en plus lucratives. En plus de votre rapport, MoneyWeek vous présentera donc des opportunités comme par exemple...

  • Un fabricant chinois spécialiste d'un produit ultra-demandé dans le contexte actuel d'explosion démographique : la potasse et les engrais -- une valeur méconnue, facile d'accès... et pleine de promesses.

  • Ce pays a fait aussi bien que la Chine au premier semestre 2010 du point de vue croissance du PIB, mais les investisseurs qui s'y intéressaient étaient bien moins nombreux... ce qui n'a pas empêché ceux qui ont suivi nos conseils d'engranger 25,9% de plus-value en un peu plus d'un trimestre.

  • Un moyen simple et efficace de profiter pleinement des atouts des émergents : croissance, finances publiques saines, devises qui s'apprécient, taux intéressants -- et tout ça loin des risques de bulle.

  • Cette valeur nous a permis d'allier deux secteurs en plein boom : les émergents, parce qu'elle opère au Chili, en Bolivie et au Pérou... et les matières premières, puisqu'il s'agit d'une minière de cuivre. Ceux qui se sont positionnées avec notre conseil ont ainsi pu engranger un gain de 24,03%.

Il me semble absolument vital d'inclure de telles opportunités dans votre portefeuille -- parce que ne vous y trompez pas : les beaux jours sont terminés sur les marchés français et occidentaux.

 

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Mensonge n°2
 

 

"Nous sommes déterminés à
sauvegarder la stabilité financière"
Rubrique "La mission de l'Eurosystème",
site internet de la Banque centrale européenne


Vous vous dites peut-être que la France est à l'abri, bien au chaud dans le giron européen. Après tout, l'euro est censé être entre les mains compétentes des autorités de l'Union, comme la BCE. Elle est en charge -- c'est explicitement noté dans ses missions -- de la stabilité des prix.

Seulement voilà : la BCE se trouve désormais au pied du mur.

En Europe, les banques ont été renflouées par les états. Puis certains de ces états -- comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne, l'Irlande -- se sont trouvés en difficulté, écrasés par ces efforts de sauvetage, mais aussi par des années de mauvaise gestion et d'investissements à mauvais escient.


Devant la catastrophe qui menaçait, la BCE, bien entendu, n'est pas restée les bras croisés. Elle a mis en place une série de mesures de sauvetage dangereuses. Elle a empiré la situation et hypothéqué l'avenir de nos enfants et petits-enfants -- tout cela pour sauver, à court terme, des politiciens et des institutions financières qui avaient fait des mauvais choix et n'assument pas leur responsabilités.

 

C'est assez simple. La BCE a beau appeler à la stabilité monétaire, fixer des limites pour les déficits des états membres de l'Union (3% selon le Traité de Maastricht, pour rappel), et s'engager à ne pas laisser l'inflation dépasser certaines limites... les chiffres sont là :

  • Ses prêts aux institutions financières ont explosé, passant de 675 millions d'euros en 2006 à 1 653 milliards d'euros en 2009.

  • La BCE rachète également les "actifs pourris" des états en difficultés. Rien qu'au deuxième semestre 2010, elle ainsi dépensé 72 milliards d'euros pour empêcher des pays comme l'Irlande, la Grèce ou le Portugal de sombrer.

  • Quant au FESF, le fameux Fonds européen de stabilité financière, il n'est rien d'autre qu'une gigantesque machine à s'endetter : son rôle est d'emprunter à la place de l'état en difficulté !

  • Les chiffres sont vertigineux : les pays peuvent emprunter directement en leur nom ou à apporter leur garantie aux emprunts émis par le FESF pour un total de 440 milliards d'euros.

  • La première émission d'obligations du FESF a eu lieu récemment. C'est ainsi que cinq milliards d'euros ont ainsi été empruntés en janvier 2011... et ce n'est qu'un début : le FESF prévoit d'emprunter jusqu'à 26,5 milliards d'euros sur les marchés financiers.

Le graphique ci-dessous montre la monnaie en circulation dans la Zone euro, en millions d'euros. Il se passe de commentaires :

.

Graphique de la masse monétaire

.

Ah c'est sûr, de la stabilité, il y en a -- une tendance stable à la HAUSSE !


C'est assez clair : la BCE est en train de créer de l'argent à partir de rien. Par le biais d'opérations monétaires et obligataires, elle met en place toutes les conditions pour une inflation vertigineuse. Et n'oubliez pas que plus il y a de devise en circulation... moins cette devise a de valeur.


Il est temps d'agir -- avant que l'incendie inflationniste se déclare pour de bon. Pour vous y aider, nos spécialistes ont une recommandation simple, qui constitue la deuxième étape du plan de sauvetage financier qu'ils ont élaboré pour vous -- et que je vous recommande d'appliquer sans attendre.

 

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Fortune de Crise - Etape 2

 

 

Comment acquérir l'actif le plus sûr du monde,
qui a toutes les chances de produire
des performances spectaculaires durant cette période

 

Je parle là d'acheter autant d'or que vous pouvez raisonnablement vous le permettre. Je sais ce que vous allez me dire : le métal jaune a connu une hausse considérable, grimpant de plus de 400% ces 10 dernières années.

Mais croyez-moi, une fois que la crise économique et monétaire prendra de l'ampleur, cette première avancée semblera bien modeste.

Je serais surpris que l'or n'atteigne pas 5 000 $ l'once ces prochaines années -- au minimum. En fait, je dirais même que les 8 000 $ sont une cible réaliste.

Le statisticien John Williams, du site internet Shadowstats, fait un calcul simple : en 1980, l'or cotait 850 $. Si l'on tient compte de l'inflation... l'once vaudrait 2 400 $ actuels. Et si l'on rajoute à cela la hausse du cours, on obtient 8 047 $ -- rien que pour retrouver les niveaux de 1980.

Les gestionnaires les plus avisés du monde, des gens comme George Soros, David Einhorn et John Paulson ont tous récemment pris des positions gigantesques dans l'or. Et je pense qu'il faudrait être fou pour ne pas les imiter.

Comment faire ?

Il y a de nombreuses options. L'équipe de MoneyWeek vous révélera un moyen très pratique d'acheter de l'or physique en toute sécurité... et pas n'importe quel or physique.

Comme vous le découvrirez dans votre deuxième rapport, Fortune de crise : L'or physique sans risque de contrepartie, il y a plus malin à faire que d'acheter des lingots pour les enterrer dans votre jardin.

J'aimerais vous envoyer un exemplaire de ce rapport entièrement gratuitement. Je vous montrerai comment le recevoir dans une seconde.

Avant cela, j'aimerais que vous compreniez une chose : de la France à l'Europe, la faillite des gouvernements ne pourra que se généraliser. Et il se profile à l'horizon une autre faillite... encore plus dangereuse, puisqu'elle concerne la devise de réserve mondiale.

 

.

Mensonge n°3
.

"J'aimerais réaffirmer qu'un dollar fort
est dans notre intérêt en tant que pays"
Tim Geithner, Secrétaire au Trésor US, le 6 novembre 2010

.

C'est sans doute la plus Grande imposture de toutes. La plus réussie. Elle dure depuis un demi-siècle... et en dépit de quelques frayeurs ces dernières années, elle semblait partie pour durer éternellement.


Je veux parler bien entendu de la suprématie du dollar. Jusqu'à présent, il était reconnu par le monde entier comme le seul standard monétaire valable.

Pourtant, il s'appuie sur un Etat en faillite : 14 300 milliards de dollars de dettes environ, au 30 janvier 2011.

De son côté, la banque centrale américaine détruit méthodiquement et délibérément la valeur du billet vert par le biais de la création monétaire. Je rappelle que grâce à l'assouplissement quantitatif, 900 milliards de dollars devraient être créés à partir de rien d'ici le troisième trimestre 2011.

Mais ce bel édifice commence à sérieusement chanceler.

Depuis quelques années, le déclin du dollar est entamé. Et il va en s'accélérant. Les coups de boutoir arrivent de toutes parts.

En 2009 déjà, lors d'une visite en Chine, Tim Geithner prononçait un discours sur la solidité du dollar et l'engagement des Etats-Unis à garder une monnaie forte. La seule réaction de son public -- des étudiants -- a été... le rire. Le président de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, lors d'un discours à l'Université de John Hopkins, aux Etats-Unis, a déclaré récemment : "les Etats-Unis auraient tort de tenir pour acquise la place du dollar en tant que devise de réserve mondiale prédominante. A l'avenir, il y aura de plus en plus d'autres options que le dollar".

De son côté, le Fonds monétaire international a publié l'année dernière un rapport appelant à une nouvelle devise mondiale.


Un rapport intitulé Accumulation de réserves et stabilité monétaire internationale, écrit par le Département stratégie, politique et revue de l'IMF, recommande que le monde adopte une devise mondiale appelée "Bancor", avec une banque centrale mondiale qui administrerait la devise.

Ce rapport est daté du 13 avril 2010... et malheureusement, il n'a rien d'une simple rumeur.

C'est une proposition extrêmement sérieuse, dans un document officiel provenant de l'une des institutions les plus puissantes au monde.


 

Est-ce que vous voyez où tout cela se dirige ?

 

Comme l'écrivait le stratégiste et économiste brésilien Ricardo C. Amaral :

"Le dollar US a rempli son devoir depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, devenant la devise de réserve de changes majeure... [mais] les jours où le dollar jouait ce rôle particulier [...] touchent à leur fin, puisque de nos jours, ce système est très malade et se meurt lentement"...

M. Amaral a ajouté que nous verrons bientôt "un effondrement majeur du dollar US, créant la plus grande crise monétaire internationale que le monde ait jamais vu"...

Le premier domino de cette crise vient peut-être de tomber : le 18 avril 2011, l'agence de notation Standard & Poor's a dégradé la perspective d'évolution des obligations d'Etat américaines de long terme -- elle est passée de "stable" à "négative".


Ce qui veut dire, en langage normal, qu'on commence à remettre officiellement en question la capacité des Etats-Unis à rembourser leurs dettes.


Pour l'instant, la dette américaine a encore la note maximale, "AAA". Mais cela pourrait changer. Selon Standard & Poor's, cette notation pourrait être dégradée d'ici deux à trois ans !

C'est pour toutes ces raisons que les prix de l'or et de l'argent grimpent en flèche :


Graphique des prix de l'or et de l'argent

 

 

La question n'est pas de savoir "si" le dollar américain perdra son statut de devise de réserve mondiale... mais simplement de savoir "quand".

Les investisseurs sont conscients que les Etats-Unis et le dollar ont des problèmes très graves -- si bien qu'ils fuient vers les métaux précieux, historiquement fiables lorsqu'un pays a des problèmes majeurs avec sa devise.

En bref : il n'est pas difficile de voir pourquoi les gens n'acceptent plus les dollars américains... et pourquoi de nombreux pays étrangers poussent pour une nouvelle devise de réserve mondiale.

Les pressions qui pèsent sur le dollar sont très fortes, et se font de plus en plus urgentes. Le billet vert pourrait facilement céder. Aucune autre devise n'est vraiment prête à prendre la place du dollar en tant que devise de réserve mondiale : les investisseurs du monde entier perdraient donc aussitôt toute confiance dans le système financier, et dans toutes les formes de richesse papier (ou électronique).


En fait, durant un sérieux effondrement du billet vert, selon toutes probabilités, toutes les devises perdraient leur valeur. Il en résulterait une hausse fulgurante des prix mondiaux des actifs tangibles. L'hyperinflation se répandrait au reste de la planète comme une traînée de poudre.


Si cela se produit, la meilleure chance de préserver votre capital (tout en faisant des profits) sera celle-ci...

 

.

Fortune de Crise - Etape 3

 
.Assurez-vous de posséder les actifs qui grimperont
même si les devises s'effondrent

.

Evidemment, je n'ai aucune certitude concernant ce qui va arriver dans les mois qui viennent. Mais je suis intimement persuadé -- et les chiffres, jusqu'à présent, me donnent raison -- qu'une catastrophe monétaire aura lieu.

 

L'endettement des gouvernements devient abyssal, partout dans le monde. En Europe comme aux Etats-Unis, l'inflation et l'hyperinflation menacent. Il n'y a aucune porte de sortie.


Il ne faudrait pas grand'chose -- une nouvelle dégradation de la part des agences de crédit, la faillite d'un état (américain ou européen) -- pour que des devises aussi "solides" que le dollar ou l'euro s'effondrent, entraînant des conséquences graves.


Emeutes, manifestations, troubles sociaux, faillites bancaires... Tous ces signes d'instabilité se sont produits ces derniers mois -- du Proche-Orient à la Grèce, en passant par l'Irlande, le Portugal ou le Royaume-Uni.


Et ils pourraient aller en s'aggravant à mesure que la situation se délite. Les autorités aussi bien politiques qu'économiques seraient incapables de maîtriser les choses -- et le chaos pourrait durer des mois, au minimum.

La bonne nouvelle, c'est qu'un placement devrait vous aider à vous protéger, vous et votre famille, d'un tel chaos. Il pourrait même vous rapporter des gains considérables dans les années qui viennent.

Je ne parle pas d'actions, ni d'obligations -- mais d'actifs bien spécifiques, pour lesquels la demande est en hausse même quand les conditions économiques sont difficiles, et qui devraient même profiter, mécaniquement, de la dévaluation monétaire.


Selon le célèbre investisseur Jim Rogers, leurs cours seront "beaucoup, beaucoup plus élevés au cours de la prochaine décennie. Même moi, j'en aurai le souffle coupé -- et je suis pourtant déjà haussier".

Ces actifs nous ont déjà permis d'engranger des gains de 30,98%, 51,33% ou encore 45,33% au cours de l'année passée. Et d'autres devraient venir -- notamment grâce à l'investissement que nous avons sélectionné pour vous dans la troisième et dernière étape de notre plan anti-crise.

Il vous permettra de vous positionner très simplement et en un seul placement sur ces actifs. Nous vous révélerons tous les détails dans votre troisième rapport, appelé Fortune de Crise : Votre antidote contre la destruction du dollar, que je tiens à vous offrir en cadeau.

Mais avant cela, il faut que vous compreniez une chose essentielle.

 

 

C'est au coeur des crises que vous trouverez
les plus belles opportunités (! - eva)


Tous ces changements, ces situations et ces mutations font naître de nouvelles opportunités. Mais encore faut-il être capable de comprendre ce qui se passe -- et d'identifier les gisements de potentiels qui apparaissent.


C'est là que nous intervenons. Jour après jour, les spécialistes de MoneyWeek mènent l'enquête dans les coulisses de l'économie et de la finance, pour vous aider à décrypter l'actualité y adapter vos investissements. Avec eux, toutes les semaines, vous découvrirez des secteurs prometteurs, des idées d'investissement profitables, et des stratégies patrimoniales sûres et solides.


Par exemple, n'aimeriez-vous pas :

  • Savoir quels placements pourraient vous offrir un refuge contre l'inflation qui menace tout en vous assurant des gains ?

  • Mettre votre argent à l'abri dans la pierre en faisant les meilleurs investissements immobiliers possibles ?

  • Protéger votre argent -- en toute légalité -- des griffes d'un Etat aux abois, qui fera tout pour augmenter ses recettes fiscales dans les mois et les années qui viennent ?

  • Comprendre ce qui se passe dans les coulisses de l'économie et de la finance pour pouvoir enfin prendre vos finances en main sans dépendre de votre banquier ?

Tout cela est possible...


Depuis les débuts de MoneyWeek, notre équipe de spécialistes financiers a émis plusieurs recommandations profitables pour ceux qui ont bien voulu suivre leurs conseils.

 

.

Des gains de 40,70%, 37,49%, 51,33%...
et même 197% !

 

Depuis le lancement de notre magazine, en septembre 2008, nos conseils se sont avérés très souvent profitables pour ceux qui les ont suivis, avec des gains réguliers à deux, voire trois chiffres -- alors que le CAC 40 connaissait des périodes très difficiles dans le même temps.

 

Voici quelques exemples de résultats :

... 197% sur le transporteur français Norbert Dentressangle...
... 40,70% grâce à Teva, une société pharmaceutique américaine...
... 69,85% avec Sperian Protection, leader dans le domaine de la sécurité...
... 37,49% avec Royal Boskalis Westminster, dans l'ingénierie hydraulique...
... 65,34% sur Cegedim, spécialiste des services de l'informatique médicale...
... 110% avec Vallourec, qui équipe le secteur industriel et de l'énergie...
... 250,33% de gains cumulés grâce aux conseils de notre spécialiste de l'analyse technique...

Sans parler de gains plus "modestes" de 33,30%... 27,92%... 24,03%... 14,32%... 21,98%... 35,13%... et de nombreux autres que je ne détaillerai pas, sous peine de vous assommer sous les chiffres !

Attention, je ne voudrais pas vous donner une fausse impression : comme pour tout investissement, des pertes sont inévitables. Nous n'avons pas la prétention de nous croire infaillibles, et vous devez être conscient du fait qu'investir en Bourse présente des risques.

Mais à MoneyWeek, nous serons là pour vous guider et vous aider à maîtriser ce risque, grâce aux seuils de sécurité et objectifs de cours mûrement réfléchis que nous vous indiquerons. Et nous faisons tout notre possible pour que les gains dépassent les moins-values potentielles.

 

.

(..) Et nous ne vous laisserons pas vous débattre dans l'océan d'informations qui inonde les investisseurs actuellement. Des informations essentielles, des opinions claires, des conseils précis, des stratégies pensées pour vous aider à faire croître et protéger votre argent, dans tous les domaines : voilà ce que vous trouverez dans chaque numéro de MoneyWeek.

 

Mais ce n'est qu'un début...

Nous regardons pour vous les conseils de la presse financière ; nous choisissons et analysons ensuite notre préférée... et celle avec laquelle, au contraire, nous ne sommes pas d'accord. Ainsi, vous pouvez choisir en toute objectivité ce que vous voulez mettre dans votre portefeuille boursier.


Nous vous apportons aussi sur un plateau l'actualité financière et économique mondiale : chaque semaine, nos spécialistes passent au peigne fin la presse étrangère -- Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, Europe, Chine...

 

Mon équipe décrypte les principales tendances, celles qui compteront vraiment pour vos investissements dans les semaines et les mois qui viennent.

 

Vous gagnez ainsi du temps -- et de la perspective -- tout en bénéficiant de conseils précis et concrets. Nous ne nous contentons pas d'éplucher et résumer la presse (ce qui est déjà un travail immense en soi) : nous vous expliquons comment appliquer les idées d'investissement qu'on y trouve.

Mais je dois vous dire que MoneyWeek n'est pas seulement une source de conseils d'investissement. Nous vous apportons des informations qui peuvent vous aider dans tous les aspects de votre vie financière.

Comment dépenser votre argent de manière optimale... comment consolider votre sécurité financière en diversifiant votre épargne au-dehors des marchés financiers... comment profiter d'un mode de vie plus luxueux...

A MoneyWeek, nous consacrons tous nos efforts à vous fournir...

 

 

Une source complète d'informations pratiques
pour vous aider à profiter de
toute une vie de prospérité

 

49 semaines par an, MoneyWeek vous révèle des stratégies et des informations conçues pour vous aider à maîtriser votre vie financière -- qu'il s'agisse d'acheter une maison ou de choisir une assurance-vie, d'épargner pour votre retraite ou de payer les études de vos enfants.


Nous vous aiderons également à réduire votre facture d'impôts en toute légalité, avec de nombreuses stratégies, tactiques et astuces fiscales que vous pourrez utiliser pour protéger votre argent durement gagné. Tout ça dans des conseils simples, clairs et faciles à appliquer.

En plus de votre magazine papier, vous recevrez chaque mercredi la version électronique de MoneyWeek. Et pour ne pas perdre le fil entre deux numéros, vous disposerez d'un accès personnel et illimité à notre site internet. Dossiers, archives, articles... vous y trouverez toutes les informations dont vous avez besoin pour gérer vos finances.

En fait, il n'y a vraiment aucun aspect de votre vie financière où MoneyWeek ne puisse pas vous aider. Et je pense qu'une fois que vous l'aurez découvert, vous le considérerez comme un outil inestimable pour obtenir et profiter de la vie que vous avez toujours voulue. Et pour vous le prouver, je voudrais vous permettre de l'essayer pendant trois semaines, gratuitement.

 

 

Pour vous souhaiter la bienvenue parmi
les lecteurs de MoneyWeek,
recevez EN CADEAU la série Fortune de crise,
contenant vos trois rapports

.

Je pense que nous vivons actuellement une période extrêmement dangereuse pour l'investisseur individuel mal informé.

A tous les niveaux -- de l'Etat aux institutions internationales en passant par l'industrie financière --, la Grande Imposture règne. Les menaces qu'elle fait peser sur votre patrimoine sont réelles.


Effondrement de la Zone euro, dévaluation du dollar, hyperinflation... Les trois placements que nous avons identifiés dans les rapports de la série Fortune de Crise vous aideront à vous couvrir contre ces dangers -- et très probablement à les transformer en gains.

Ces rapports s'appuient sur les années d'expérience et de recherches accumulées par nos spécialistes dans le domaine de l'économie et de la finance. Rien que notre conseil sur l'or pourrait vous rapporter jusqu'à 400% de gains (au minimum).


J'aimerais vous envoyer gratuitement les trois rapports contenus dans la série Fortune de Crise :

  1. Comment prospérer malgré le naufrage de l'Etat-Providence

  2. Votre antidote contre la destruction du dollar

  3. L'or physique sans risque de contrepartie

En même temps, vous pourrez découvrir tout ce que MoneyWeek peut faire pour vos investissements.

Vous serez au courant de toutes nos analyses... de nos idées d'investissement les plus intéressantes... des thèmes que nous explorons en ce moment... et de nos prévisions pour les mois à venir. Il suffit d'agir dès maintenant.

 

 

Comment en profiter ?

 

Vous pouvez réserver dès maintenant vos trois numéros GRATUITS de MoneyWeek et vos rapports exclusifs en cliquant ici. Une fois votre inscription enregistrée, votre période de trois semaines d'essai sera activée ; vous recevrez également votre série Fortune de Crise par e-mail, en version PDF, pour un maximum de réactivité.


Lisez tous ces numéros. Regardez les astuces, les conseils, les articles, le dossier de la semaine. Parcourez votre rapport spécial. Voyez ce que toutes ces informations pourraient faire pour vos finances dans les bouleversements que nous vivons actuellement.

 

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Le prix annuel au numéro de MoneyWeek est de 171,50 euros pour une année (soit 49 numéros hebdomadaires).


Mais je voudrais vraiment que vous profitiez de MoneyWeek sans que le prix soit un obstacle. Voilà pourquoi j'aimerais vous proposer un tarif spécial de 19 euros pour 13 numéros, grâce au prélèvement automatique ou à la carte bancaire -- soit une économie de 58% sur le prix au numéro.


Vous pouvez aussi choisir de payer par chèque et profiter de toute une année de MoneyWeek pour juste 85 euros (soit plus de 50% de réduction).


Quelle que soit l'option de paiement que vous choisissez, pour moins de 24 centimes d'euros par jour, vous pouvez profiter d'informations et de conseils qui pourraient transformer votre avenir financier en cette période agitée.

 

Pourquoi vous faire une telle offre ?

 

Eh bien, pour être franc, notre magazine ne peut fonctionner que si nos lecteurs nous sont fidèles sur le long terme. Mais nous sommes bien conscients que vous devez d'abord tester notre travail, pour voir si nos conseils et analyses vous conviennent.

Voilà pourquoi, dans ce message, nous rendons cet essai si bon marché. N'oubliez pas que vous avez trois semaines pour examiner les trois rapports que je vous enverrai, ainsi que les trois prochains numéros de MoneyWeek.

Si vous décidez, pour quelque raison que ce soit, que notre travail n'est pas fait pour vous, il suffit de nous le faire savoir par simple courrier. Nous mettrons aussitôt fin à votre abonnement, et vous garderez tout ce que vous avez reçu.


En d'autres termes, en acceptant mon offre aujourd'hui, vous ne faites qu'ESSAYER MoneyWeek pour voir si le magazine vous plaît.


 

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Meilleures salutations,

William Bonner
Président-fondateur, MoneyWeek France

 

 

La Chronique Agora

 

Avertissement important

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Les chiffres mentionnés dans ce communiqué publicitaire font référence au passé ou sont des prévisions. Les prévisions et les performances passées ne constituent pas des indicateurs fiables de résultats futurs.

Nos informations et conseils sont, par nature, génériques ; ils ne tiennent pas compte de votre situation personnelle et ne constituent en aucune façon des recommandations personnalisées en vue de la réalisation de transactions.

En conséquence, nous vous recommandons de contacter un conseiller financier indépendant ou un courtier pour vérifier que la réalisation de transactions telle que recommandée par MoneyWeek France est adaptée à votre situation et à vos objectifs financiers. La responsabilité de MoneyWeek France et ne pourra en aucun cas être engagée en cas d'investissement inopportun

 

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Published by Eva R-sistons - dans Economie
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