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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:30

David Cameron a promis 923 millions d’euros en faveur d’un programme de vaccination mondiale

Publié : le 24/06/2011 par Benji dans Médical et alimentation
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David Cameron (aucun rapport avec James) et Bill Gates, main dans la main pour sauver la planète avec des vaccins, cela en amuse certains, d’autres sont pleins d’espoir, et si on regardait un peu la réalité plutôt que de croire n’importe quoi? Comme si leur lessive allait laver plus blanc que blanc!

Le 13 juin 2011, France-soir nous informait que le Premier ministre britannique David Cameron a promis 814 millions de livres, soit 923 millions d’euros, en faveur d’un programme de vaccination mondiale, présenté lors d’une conférence à Londres avec le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates.


Vaccination Mondiale et Sida : David Cameron a promis 923 M d'€ en faveur d'un programme de vaccination mondiale ! « La Grande-Bretagne va jouer son rôle à plein. En plus de notre soutien actuel à GAVI, nous allons contribuer à hauteur de 814 millions de livres de nouveaux financements d’ici à 2015. Cela permettra de venir en aide à plus de 80 millions d’enfants et de sauver 1,4 million de vies », a déclaré Cameron, qui s’est affiché comme le porte-parole de la Gavi, Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination. Cette coalition réunit des partenaires publics et privés, l’Unicef, l’OMS, la Banque mondiale, la fondation Bill et Melinda Gates, des gouvernements de pays en développement, des ONG (organisations non gouvernementales) et, bien évidemment, des fabricants de vaccins, afin de collecter des fonds en vue de vacciner plus largement les enfants des pays pauvres. « Cela permettra de vacciner un enfant toutes les deux secondes pendant cinq ans. C’est-à-dire sauver la vie d’un enfant toutes les deux minutes », a ajouté le Premier ministre en ouvrant à Londres une conférence internationale organisée par GAVI qui espère récolter 3,7 milliards de dollars dans le but de vacciner 243 millions d’enfants supplémentaires dans 72 pays, évitant ainsi 4 millions de décès d’ici 2015.

 

sierra_leone_iv_line_463.jpgSource photo ici

Et il a conclu « GAVI est tout simplement formidable. Elle délivre des résultats tangibles… En une décennie, elle a aidé à empêcher 5,4 millions de décès ».

Toutes ces belles déclarations et ces chiffres qui peuvent impressionner certains sont répétés depuis des lustres par des « perroquets », qui ne vérifient jamais les sources de « l’information ». Comment peut-on sérieusement affirmer que des vaccins ont « évité des millions de morts », puisqu’on ne saura jamais si ceux qui résistent aux maladies seraient morts sans ces vaccins ? Sans compter que 37 % des décès des enfants surviennent à la naissance ou la semaine suivante. Il faut être bien naïf pour croire qu’on pourrait les sauver en les vaccinant à ce moment-là. De toute manière, il était autrefois de règle de ne jamais vacciner des enfants malades ou déficients, mais cette précaution n’est plus jamais appliquée à présent.

En vérité, les vaccinations massives dans le tiers-monde n’ont pas réduit la mortalité infantile, mais elles ont privé ces pays d’une aide qui aurait été beaucoup plus précieuse, une aide alimentaire de base, l’hygiène des mères, et un réseau de distribution d’eau propre qui permet en outre la réhydratation lors des diarrhées.

3111PK6B7BL__SS500_.jpgC’était il y a quelques années le constat du Dr Mohamed Bouguerra, ancien professeur à la faculté des sciences de Tunis où il enseignait la chimie et ancien directeur de recherche associé au CNRS. Dans son ouvrage La Recherche contre le tiers-monde, il dénonce la corruption et les agissements de grands groupes internationaux et réclame de « véritables remèdes plus efficaces que tous les vaccins, des réseaux d’eau potable et d’assainissement, et de la nourriture. Mais ce genre d’aide ne rapporte pas d’argent aux grandes entreprises pharmaceutiques et n’intéresse personne, ni Donald Cameron, ni Bill Gates, ni bien d’autres. Quant à l’OMS, elle a montré ses liens avec l’industrie et ses capacités de cacher la vérité en toute impunité au cours de la désastreuse campagne contre le virus H1N1. Comment peut-on encore lui faire confiance et accorder le moindre crédit aux fabricants de vaccins qui se sont garantis de l’impunité en cas d’accidents ?

Autre « détail » qui devrait avoir de l’importance si tout le monde était au courant : En 1989, le Dr de Brouwer, hélas décédé, se demandait avec d’autres comment une maladie comme le sida avait pu prendre naissance si rapidement et se révéler pratiquement incurable. Toutes les infections virales étant connues et répertoriées depuis plus d’un siècle, comment celle-là aurait-elle pu échapper au monde médical et scientifique ? En supposant que le sida ait toujours existé en Afrique Centrale, il aurait dû causer de terribles dégâts qui ne seraient pas passé inaperçus.

Or avant 1981, personne n’a jamais entendu parler de cette maladie. Mais rappelons que pendant des années on a introduit dans l’organisme le virus vivant de la vaccine, comprenant l’intégralité du capital génétique de ce virus et les populations africaines furent justement les plus vaccinées contre la variole sans que l’on n’ait jamais séquencé le génome du virus de la vaccine. Cette observation mena le Dr Louis de Brouwer à avancer une hypothèse en rapport avec cette politique : « [...] et si, par le principe vaccinal, en introduisant le capital génétique du virus vaccinia (virus vivant non atténué) dans un organisme, on permettait au virus VIH-2, présent chez les Africains, de reconstituer tout ou partie de son capital génétique devenu déficient et, par conséquent, de le faire redevenir virulent ou de créer un nouveau virus inconnu à ce jour, tel le virus du sida ?

« On nomme cela une recombinaison génétique et des expérimentations ont été réalisées qui prouvent que c’est possible. » (cf. Sida : Le vertige, Ed Atra, 1997). 

2168347_eadc315ad3.jpgAfin de vérifier son hypothèse, Louis de Brouwer demanda à l’OMS de lui communiquer la liste de toutes les vaccinations effectuées en Afrique depuis vingt ans. Il put alors constater qu’on pouvait très exactement superposer la carte des vaccinations antivarioliques à celle des cas de sida. « Les médecins vaccinalistes appartenant à cette organisation et inféodés aux laboratoires fabricants de vaccins, plaideront-ils responsables mais non coupables ? », demandait-il. 

De son côté le Pr Robert Gallo a déclaré le 11 mai 1987 au Times  : « La relation entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du tiers-monde et l’épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins issus de virus vivants, comme l’on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. »

Ce même journal citait un conseiller auprès de l’OMS qui s’était lui aussi longtemps demandé si le virus de la vaccine pouvait avoir déclenché l’épidémie de sida et, après des années de réflexion, il déclarait : « Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l’explication de l’explosion du sida.

« D’autres médecins qui admettent la relation entre les campagnes de vaccination antivariolique et l’épidémie de sida y voient une réponse à des questions qui les déroutaient. Celle de savoir, par exemple, ce qui avait pu faire qu’un virus considéré jusque-là comme “faible, lent et fragile” ait pu se mettre à se comporter de manière aussi agressive. La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des sept pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. [...] Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination. Le Brésil, seul pays d’Amérique latine qui ait entrepris une campagne d’éradication, enregistre le plus fort taux de sida dans cette même région. »

 

5595996044_0ec56fec50.jpgÀ son tour, dans Le Concours médical du 19 septembre 1987, le Dr M. Koupernik écrivait : « Vaccination antivariolique et Sida : Une question dont on ne saurait exagérer l’éventuelle portée vient d’être soulevée en Grande-Bretagne. La carte d’incidence maximale du Sida en Afrique correspondrait à celle où l’ultime effort d’éradication de la variole aurait été accompli. C’est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d’une population séropositive mais “dormante” qui pourrait avoir donné le coup d’envoi du phénomène Sida. Le virus vaccinal aurait exalté les vertus agressives de son confrère simien. On a apporté aussi un argument ponctuel : un militaire américain séropositif a été vacciné contre la variole et a succombé en un mois à un Sida accéléré. » Ce cas avait été rapporté dans le Times du 11 mai 1987. Et le 28 mai 1987, dans une lettre au Times, le Dr J. Seels évoquait la possibilité d’une épidémie « due à la pathologie de la seringue ».

On ne vaccine plus contre la variole, mais les autres vaccins à virus vivant sont aussi redoutables et des années avant l’émergence du Sida, le Dr Albert Schweitzer (prix Nobel en 1952) avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus cinq ans après les premières campagnes vaccinales.

L’OMS, Bill Gates et consorts voudraient-ils décimer les pays pauvres ? En tout cas, ils font tout pour y parvenir.

 

Source: naturavox.fr
http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/06/24/david-cameron-a-promis-923-millions-deuros-en-faveur-dun-programme-de-vaccination-mondiale/#more-7702

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Published by Eva R-sistons - dans Eugénisme
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