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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:34

Europe, quelle Europe ?



 
Il ne faut pas confondre.
Europe physique
Vous avez "l'Europe", ensemble complexe, aux climats, aux langues, aux cultures très variés, mais conscient de vivre sur un même petit continent.
Et puis vous avez "cette Europe-là", celle du traité de Lisbonne conclu sans les peuples, contre les peuples,  clivage horizontal entre des patrons politiques, industriels, de presse, de finance, de religions mêmes, et ceux en-dessous à qui on ne demande rien, que de "s'écraser". Le truc, bien entendu, est de jouer une unité de façade entre les "grands", et de susciter un maximum d'animosités entre ceux "du bas" pour qu'ils perdent leur énergie entre eux, en oubliant qui profite de ces chamailleries.
Cette Europe-là, celle qui a son siège (signe amusant) dans la capitale d'un pays désorganisé par des querelles intestines, mais qui fonctionne malgré tout, cette Europe-là ne peut avoir l'aval des personnes, des citoyens qui la composent. Ce n'est qu'un montage financier dont certains retirent les bénéfices, comme en bourse. On ne peut rêver pire chose.
Il a même été dit que Robert Schuman et Jean Monnet n'étaient que des agents d'un lobby US soucieux d'agrandir son territoire financier. Après tout, seule l'économie trône dans ces instances, l'humain en est exclus. C'est un magnifique moyen de "faire de l'argent" pour des "monnayigarques" de la City ou de Wall Street, ou de la bourse de Chicago. Ce n'est aucunement un vrai projet d'avenir, comme peuvent en porter des citoyens du monde soucieux de l'avenir de tous.
Pour vivre, il faut tuer "cette Europe" . Si les Grecs œuvrent à la mettre à bas, nul doute qu'il faudra les appuyer au maximum, partout, en bloquant l'économie par exemple. Ce sera la meilleure arme contre ceux qui vivent par effet de levier financier sur cette économie. Il ne sera même pas difficile de les chasser physiquement : ils sont plus souvent en avion que sur le sol. Il suffira de les empêcher d'atterrir. Ce sont techniquement des apatrides.
Un dernier détail : la Grande-Bretagne joue toujours le jeu US, quand elle n'est pas le chef de file (voir Blair). Il faudra s'en souvenir le jour de la création d'une vraie Europe des citoyens. Elle s'en est exclue définitivement d'elle-même.

http://bab007-babelouest.blogspot.com/

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Published by Eva R-sistons - dans Regard sur ...
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commentaires

Eva R-sistons 29/10/2011 20:33



Merci Gilles tu as bien raison


je n'ai pas le temps de traiter tout, je suis submergée, excuse-moi, cordialement eva



gilles 27/10/2011 17:26



Merci pour votre résistance, je relaye l'appel intéressant du M'PEP qui me semble, mais vous me le confirmerez ou non, aller dans le sens des idées défendues sur votre blog.


 


Signez l’Appel des 1 000 : Un référendum pour sortir le traité de Lisbonne de la Constitution française


 


 


 


Si la gauche était majoritaire, le M’PEP appelle à l’organisation d’un référendum pour sortir le Traité de Lisbonne de la Constitution, afin de restaurer la souveraineté populaire et de pouvoir
enfin mener de véritables politiques de gauche. Ce référendum devrait intervenir immédiatement après l’élection d’une majorité de gauche. La question posée aux Français serait : « Souhaitez-vous
réviser la Constitution française pour en ôter le titre XV (‘‘De l’Union européenne’’) ? ».


 


 


APPEL DES 1 000 : UN RÉFÉRENDUM POUR SORTIR LE TRAITÉ DE LISBONNE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE


Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).


Le 4 octobre 2011.


 


Ce sont près de 1 000 citoyens qui viennent de lancer un « Appel à référendum pour sortir le traité de Lisbonne de la Constitution française ».


Pour voir les premiers signataires


 


cliquez ici. : http://www.m-pep.org/spip.php?article2406


 


 


 


 


 


 


SORTONS LE TRAITÉ DE LISBONNE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE


Signez l’Appel à référendum lancé par le M’PEP !


 


Le 29 mai 2005, lors d’un référendum, le peuple français rejetait à 54,68% le projet de traité constitutionnel européen. Ce traité visait à graver dans le marbre du droit européen la doctrine
néolibérale : priorité absolue à la « concurrence libre et non faussée » ; libéralisation des services publics pour les privatiser ; libéralisation du commerce international pour faire du
libre-échange un système de mise en concurrence entre les nations, les systèmes sociaux, les peuples et les travailleurs ; libéralisation du « marché » du travail pour organiser la précarité et
la soumission du salariat ; libéralisation des marchés financiers pour placer les finances publiques sous la domination de la finance ; monnaie unique placée sous le contrôle d’une Banque
centrale européenne « indépendante », retirée des prérogatives de la puissance publique.


 


Le 4 février 2008, le Congrès réuni à Versailles (députés et sénateurs) votait à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés une révision de la Constitution française, grâce à la
plupart des parlementaires socialistes et verts qui ont soutenu la droite. Le titre XV de la Constitution était modifié et stipulait, notamment : « La République […] participe à l’Union
européenne dans les conditions prévues par le traité de Lisbonne… ».


 


Voir le texte du titre XV de la Constitution sur le site de l'Assemblée Nationale, ici … : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/constitution.asp#titre_15


 


 


Ce traité avait été signé à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l’Union européenne et entrait en vigueur le 1er décembre 2009. Le traité de Lisbonne a modifié les
deux traités fondamentaux de l’Union européenne : le traité instituant la Communauté européenne (traité de Rome, 1957, qui est rebaptisé traité sur le fonctionnement de l’Union européenne), et le
traité sur l’Union européenne (traité de Maastricht, 1992).


En réalité, le traité de Lisbonne n’est qu’un résumé du projet de traité constitutionnel européen. Toutes les tares qui avaient été dénoncées au moment du référendum de 2005 se retrouvent dans le
traité de Lisbonne. Dans ces conditions, ce traité interdit toute politique de gauche. En effet, un gouvernement de gauche qui voudrait s’opposer, par exemple, à des directives européennes de
libéralisation en pratiquant la désobéissance européenne, ne le pourrait pas. La droite saisirait immédiatement le Conseil constitutionnel au motif que refuser d’appliquer une directive
européenne n’est pas conforme à la Constitution puisque celle-ci, désormais, a intégré le traité de Lisbonne. Il ne fait aucun doute que le Conseil constitutionnel annulerait de telles décisions
prises par une majorité de gauche.


Pour mener des politiques de gauche, il faut donc sortir de l’Union européenne ou pratiquer ce que le M’PEP nomme la « désobéissance européenne » en ôtant de la Constitution française toute
référence au droit européen en général et au traité de Lisbonne en particulier.


C’est la raison pour laquelle, si la gauche était majoritaire, le M’PEP appelle à l’organisation d’un référendum pour sortir le Traité de Lisbonne de la Constitution, afin de restaurer la
souveraineté populaire et de pouvoir enfin mener de véritables politiques de gauche. Ce référendum devrait intervenir immédiatement après l’élection d’une majorité de gauche. La question posée
aux Français serait : « Souhaitez-vous réviser la Constitution française pour en ôter le titre XV (‘‘De l’Union européenne’’) ? ».


 




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