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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:22

 

Jeudi 12 juillet 2012

 

immigre-chibanis-responsable-maux.png

http://www.drocourt-nature.com/index_fichiers/page123.htm

 

 

 

La grande souffrance des migrants retraités

Par Chantal Dupille

 

 

Avez-vous remarqué, sur un banc immuable, des Maghrébins retraités au regard triste, comme résignés à leur sort ? A la Fête du Travailleur Catalan, le 29 juin, j'ai découvert la cause des Chibanis, qui vivent les mêmes souffrances.

 

Ils sont venus d'Afrique du Nord pour exécuter, patiemment, toutes les tâches dont nous ne voulions pas, ils ont participé à la reconstruction et à l'enrichissement de la France, et pourtant ils ont été mal payés, mal logés, mal soignés, discriminés, et pour finir, ils croupissent souvent dans des foyers insalubres, loin de leurs familles, coupés de leur terre ancestrale, avec dans le coeur une sourde nostalgie. Ils voudraient retourner dans le "bled", ils voudraient achever leurs jours au milieu des leurs, restés dans le pays et que toute leur vie, ils ont entretenus par leur travail ingrat et mal reconnu. Mais ils risquent de perdre leurs droits, sociaux, médicaux, mais surtout le plus essentiel, celui d'aller et venir librement.

 

Cet article, je le dédie à ces hommes. Découvrez ici quelques-unes de leurs souffrances. Et j'interpelle le Gouvernement "de gauche" afin qu'il prenne à bras-le-corps la question des droits des migrants âgés, la question des Chibanis. Au nom de la Justice, au nom des Droits de l'Homme, tout simplement.

 

M'entendra-t-on ?

 

Chantal Dupille

 

http://chantaldupille.over-blog.com

 

.

La cause des Chibanis plaidée à la Fête du TC

 

Ils ont participé à la reconstruction de la France dans les années 1960, ont fait les travaux les plus durs, mal payés, mal déclarés et mal logés. Ces travailleurs de l'ombre devenus âgés, on les appelle les "Chibanis", des retraités maghrébins qui ont gardé leur nationalité. Parce qu'ils ont séjourné quelques mois dans leur pays, on leur a supprimé leurs allocations logement, leur supplément familial et quelquefois le droit à la santé. Grâce à l'action du collectif "SOS chibanis 66", ils ont presque tous retrouvé leurs droits à Perpignan. Reste à lutter pour l'annulation de "la dette", le remboursement demandé par les caisses des versements. Des collectifs et associations venus d'Ile-de-France, Bordeaux, Lyon, Toulouse, Marseille d'Aix, Montpellier et Nancy seront réunis demain pour une grande rencontre nationale au Bocal du Tech dans le cadre de la Fête du Travailleur Catalan. Tout commencera par un rassemblement à 10 h devant la préfecture de Perpignan pour déposer des revendications. Puis à 14 h 30, trois tables rondes sont proposées : échanges d'expérience, le combat juridique et les perspectives d'actions, toujours motivés par "Solidarité, justice et dignité pour les Chibanis".

 

http://www.lindependant.fr/2012/06/28/la-cause-des-chibanis-plaidee-demain-a-la-fete-du-tc,148971.php

 

 

 

http://www.chibanis.org/

 

Depuis quelques mois et sous couvert de lutte contre la fraude, les caisses de sécurité sociale (CARSAT, CAF, CPAM, MSA) multiplient les contrôles sur les vieux migrants, en particulier ceux vivant en foyer [1]. Du point de vue de l’administration, il s’agit de vérifier la condition de résidence en France et donc de vérifier le temps passé par les personnes sur le territoire français.

Face à cette situation qui a pris une tournure abjecte, les associations appellent à des rassemblements dans plusieurs villes de France dans la semaine du 20 au 25 juin pour exiger :

  • L’arrêt du harcèlement et des contrôles discriminatoires contre les vieux et vieilles immigré-e--s.
  • La suspension des poursuites et l’annulation des redressements
  • Une réelle écoute des vieux migrants et une concertation avec les associations
  • Le respect des textes et leur application avec discernement et humanité, dans le respect de la dignité des vieux et vieilles immigré-e-s
  • Une reconnaissance du droit fondamental d’aller et venir sans suspension des droits sociaux en France http://www.drocourt-nature.com/index_fichiers/page123.htm

 

 

Discriminations des services fiscaux à l'encontre de vieux travailleurs maghrébins Le Gisti se constitue partie civile

http://www.gisti.org/doc/actions/2006/fiscal/index.html

 

A quand la reconnaissance d'un réel droit d'aller et venir pour les vieux migrants ?

 

http://www.gisti.org/spip.php?article726

 

 

 

Ils sont venus en car, de Perpignan, de Marseille…

Les Chibanis exigent une retraite décente

GUY TRUBUIL
20/06/2011,
Ils sont venus en car, de Perpignan, de Marseille… (Photo DAVID CRESPIN)

Ils sont venus de Perpignan, en car, de Marseille et bien sûr de Montpellier. Une cinquantaine de Chibanis, ces retraités d’origine maghrébine ont manifesté leur colère, hier matin, devant les locaux de la Carsat puis à l’intérieur de la Caisse d’allocations familiales, boulevard Gambetta. Ces anciens salariés, pas toujours déclarés au cours de leur carrière, ne touchent une retraite décente que par le biais du complément vieillesse mais le versement de celui-ci est désormais assorti à une lecture plus stricte des règlements.


"Pour toucher cette retraite, ils ne doivent pas s’absenter plus de six mois de France. Sauf que c’est un règlement qu’on ne leur explique jamais. Du coup, on leur a enlevé le complément et ils se retrouvent avec des toutes petites retraites de 200 € par mois, voire 30 € " explique Gabriel Llesta, l’un des porte-parole des Chibanis.

 

Devant la Caf, ils sont quelques-uns à manifester leur désarroi : "On m’a enlevé ma carte Vitale" ou encore "notre retraite devient un enfer". Le problème évoqué hier à Montpellier a déjà été soulevé par d’autres retraités mais la ligne suivie par la Carsat Languedoc-Roussillon est jugée particulièrement sévère avec des anciens, dont certains se retrouvent contraints de rembourser des sommes trop perçues. "On leur réclame jusqu’à 23 000 €." Car des contrôles ont notamment été effectués a posteriori. "Ils sont remontés jusqu’à cinq ans. Les douanes marocaines ont été sollicitées pour livrer les listes des voyageurs afin de connaître les durées de séjour", dénonce un militant de Solidaires, également présent lors de la brève occupation. Selon les associations, les Chibanis touchent en moyenne une pension de retraite de 600 € et en envoient une partie dans leur pays d’origine. S’ils se rendent régulièrement sur place, ils restent aussi attachés à la France. "Ce sont des gens âgés. On devrait accepter cette migration partagée", ajoute Claude Drocourt, un membre du comité Chibani 66. Dans les Pyrénées, environ 1 200 personnes seraient concernées par cette question et au moins autant à Montpellier. "À Marseille, 12 000 ont été recensées dans le centre. Là-bas, une solution a été trouvée sur les dettes", ajoute-t-il. Hier, une délégation a été reçue par des membres de la Carsat. Une nouvelle réunion est prévue, vendredi, pour évoquer des solutions de règlement.

http://www.midilibre.fr/2011/06/20/les-chibanis-exigent-une-retraite-decente,339385.php

 

 

 

 

Carte de retraité : Des droits restreints, extraits

 

Afin de remédier au choix du pays de
résidence auquel est confronté le travailleur
immigré lorsqu’il prend sa retraite, la loi
Chevènement a institué cette carte (de retraité). En effet les
retraités sont souvent tiraillés entre un retour
aux sources et la compagnie des enfants et des
petits-enfants installés en France. Ils souhaitent
conserver leurs droits sociaux (soins, allocations…).
A la restriction de la durée du séjour
s’ajoute la mise à l’écart des autres droits
sociaux, comme les allocations logement et
l’accès limité à l’assurance maladie : seul le
retraité qui peut justifier d’une période de 15
ans de cotisations à l’assurance vieillesse a
droit aux prestations en nature (surtout les
remboursements de soins), et ce seulement si
son état de santé nécessite des soins immédiats.

 

Les prestations sociales
sont généralement versées aux étrangers dès
lors qu’ils résident légalement sur le territoire
français, c’est-à-dire en vertu du seul critère de
la résidence régulière.


La loi de mai 1998, en instituant un titre
de séjour « retraité », exclut  certaines
personnes de la protection sociale. Elle réduit
les droits sociaux de ses titulaires. En effet, le
fait que ne soit mentionnée, sur la carte retraité,
que l’adresse du pays d’origine, prive ces
étrangers de la plupart de leurs droits. On
constate ainsi une réelle inégalité de traitement,
qui varie selon le statut juridique de l’étranger
retraité. Totalement discriminatoire, cette mesure
explique, pour une large part, l’insuccès de
cette carte.

 

La plupart des immigrés âgés vivent dans
de conditions économiques difficiles, surtout
pour ceux qui vivent dans des foyers,
inadaptés à leur condition de retraité. Le
minimum vieillesse a été prévu pour pallier
l’absence de pensions de retraite, mais jusqu’à
une période récente, les caisses avaient réservé
cette prestation aux seuls Français, ressortissants
communautaires, réfugiés et apatrides..

 

Les conditions de ressources ne sont pas les seules à se poser :
l’accès à une couverture maladie est essentiel.
Les personnes de plus de 60 ans figurent parmi
les plus importants consommateurs de soins :
les immigrés âgés ne démentent pas ce fait.
Usure au travail, accident au travail, pénibilité
de leur carrière… Ils ne consultent que
tardivement le corps médical, souvent en
urgence. L’isolement et la fragilité financière,
ainsi que la complexité administrative et les
aberrations aux « guichets » suscitent souvent
le renoncement aux soins

 

Une autre restriction correspond à la
condition de « résidence stable et régulière »

 

Les étrangers n’ont guère usé de cette
nouvelle carte, au point où nous pouvons nous
demander quel est le degré d’« effectivité » de
cette mesure de droit qui crée une nouvelle
catégorie juridique d’étrangers. Selon le
rapport annuel du ministère de l’Intérieur1, il a
été octroyé 134 cartes de séjour « retraité » en
1999. Ce chiffre a plus que doublé en 2000.
Ces données mettent en lumière une ineffectivité
statistique de ce statut.
Présentée comme un véritable livret de
circulation (permis) permettant aux retraités
étrangers d’aller et venir entre la France et leur
pays d’origine, la carte retraité a en dernière
instance permis de réduire les droits sociaux
des étrangers qui ont fait liquider leur pension
de vieillesse en France. En ce sens, on ne peut
qu’inciter les retraités titulaires de la carte de
résident à la prudence : la carte « retraité » ne
leur apportera aucun nouveau droit

 

http://www.regards-sociologiques.com/wp-content/uploads/rs_39_2010_4_aggoun

 

 

Les vieux migrants en Europe, une génération oubliée...Jusqu'à quand ?

photo : (cc)gemeinde.niederhelfenschw il/Flickr

 

Les vieux migrants en Europe, une génération oubliée… Jusqu’à quand ?

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Ils sont venus pour travailler et sont finalement restés. Les migrants des années 1960 vieillissent aujourd’hui dans les villes d’Europe occidentale, souvent dans l’isolement et la précarité. Leur discrétion en fait une génération invisible. Alors que le débat sur les retraites fait rage, portrait de ces immigrés retraités que tout le monde veut déjà enterrer.

 

 

ANALYSE

par Emmanuel Haddad

 

En France et en Allemagne, la réforme des retraites est dans toutes les têtes et toutes les rues, mais rares sont les voix qui mettent l’accent sur les difficultés rencontrées par les immigrés à la retraite. Et pour cause, l’immigration est supposée pallier le manque de main d’œuvre du au vieillissement des populations locales, pas y contribuer. On en oublierait presque que les migrants aussi vieillissent…


 

Travailleurs turcs à HambourgTravailleurs turcs à Hambourg | L’Allemagne compte aujourd’hui 500.000 gastarbeiter à l’âge de la retraite

La discrimination, de 7 à 77 ans

La présence massive de vieux migrants concerne pourtant la majorité des pays d’Europe occidentale – dite « terre historique d’immigration » - de la France à l’Allemagne, des Pays-Bas à la Belgique et au Royaume Uni. Et malgré leur nombre croissant – 500.000 en Allemagne, 400.000 en France - les vieux migrants de plus de 60 ans demeurent invisibles. On les appelle les « gastarbeiter » (« travailleurs invités ») en Allemagne et les « chibanis » (« cheveux blancs » en arabe) en France. D’origines différentes - les « gastarbeiter » venus travailler dans les années 1950-1960 venaient surtout de Turquie mais aussi d’Italie, d’Espagne ou du Maghreb, tandis que les chibanis étaient à 90% maghrébins - leurs parcours et les difficultés qu’ils rencontrent au fil des années sont identiques… Et tues.

 

Les retraites des chibanis et des gastarbeiters sont d'autant plus nécessaires qu'ils souffrent de maladies ou de handicaps liés à leur travailLes retraites des chibanis et des gastarbeiters sont d’autant plus nécessaires qu’ils souffrent de maladies ou de handicaps liés à leur travail | Pourtant, ils sont moins nombreux à toucher une retraite à taux plein que les autres salariésOui, car pas besoin de vivre en France pour avoir entendu les cris des cortèges de grévistes contre la réforme des retraites. Polonais, Lituaniens, Allemands, tous ont commenté les manifestations hexagonales. Ont-ils eux aussi sentis que la question des « vieux migrants » était passée à la trappe, comme le regrette Ali El Baz, coordinateur de l’Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF) ? « Les syndicats ne tiennent pas compte des cas spécifiques. Certes, on parle de plus en plus des difficultés spécifiques des femmes, mais jamais de celles des vieux migrants, qui sont pourtant dans la même situation. » Pour résumer la situation des « vieux migrants » - Ali El Baz récuse le terme « chibani » car il : « n’aime pas toutes ces distinctions, chibanis, beurs, même si les gens les disent avec sympathie » - il suffit d’un mot à ce travailleur de 58 ans : « Précaire. D’une, ils ont le plus souffert de la vague de licenciement due à la désindustrialisation de l’Europe dans les années 1980. Ensuite, ils ont du enchaîner des petits boulots sans pouvoir toujours cotiser pour la retraite. »

Désillusions et exemples à suivre

Qui s’intéresse à ce double handicap qui fragilise les vieux migrants aujourd’hui ? Double, car d’une part, comme le révèle l’enquête L’Enracinement, enquête sur le vieillissement des immigrés en France commandée par la Caisse nationale d’allocation vieillesse, ils paient cash la pénibilité d’emplois souvent éreintants : 28 % des « chibanis » sont malades ou handicapés. D’autre part, victime d’employeurs malhonnêtes ou de l’absence de boulot fixe à partir des années 1980, ils ont travaillé plus longtemps mais ont moins cotisé pour leur retraite et sont donc moins nombreux à partir à la retraite avant 65 ans que les autres salariés.

L’Allemagne regorge d’initiatives qui visent à pallier les handicaps de ses gastarbeiter. Le concept de maison de soins « ethnique » s’y développe peu à peu. Ces structures d’accueil sont dédiées aux personnes âgées immigrées et adaptées à leurs besoins. Les résidents viennent d’une même communauté (turque, mais aussi arabe ou russe) et peuvent communiquer dans leur langue maternelle, limitant ainsi le sentiment d’exclusion. Un système qui manque en France, où les « chibanis » ont plutôt tendance à « s’auto-censurer », comme l’a obversé Ali El Baz dans sa ville de Clichy la Garenne, où les activités proposées aux seniors ne rameutent aucun des nombreux maghrébins de la ville. Même les infirmières refusent parfois de se rendre dans leurs foyers de migrants, témoigne celui qui voit l’âge de sa retraite reculer de jours en jours. « Ethnique » ou non, une attention spécifique aux vieux migrants est suggérée, voire indispensable.


Ali El Baz témoigne que les vieux migrants de sa ville préfèrent traîner sur des bancs que de participer aux activités de la mairieAli El Baz  

 

témoigne que les vieux migrants de sa ville préfèrent traîner sur des bancs que de participer aux activités de la mairie | La raison ? Un sentiment d’exclusion qui termine en auto-censure, explique-t-il

Un peu comme à Berlin - ville dont 25% des habitants sont issus de l’immigration - où le centre de soins catholique Sainte-Marie de Kreuzberg et l’hôpital évangélique Waldkrankenhaus réservent une partie de leurs locaux à l’accueil des vieux migrants. D’autres initiatives voient le jour en Allemagne comme la diffusion de brochures bilingues en anglais, français, espagnol et turc (« Sosyal Güvenlik ») pour informer les étrangers sur le système de sécurité social allemand. Des initiatives locales dont la France n’est pas dépourvue, comme le café social qui accueille les vieux migrants dans le quartier métissé du XVIIIè arrondissement de Paris.

L’Europe ? connaît pas

Si les bonnes volontés locales ne manquent pas, la vision « glocale » à long terme, c’est autre chose. Quand on demande à Ali El Baz s’il a entendu parler du projet Migrants âgés – vieillir dans la dignité et rester acteur de la société lancé par le Conseil de l’Europe, il vous répond que « malgré qu’il soit dans l’associatif depuis des années, il n’en a jamais entendu parler. Si la France ne communique pas dessus, il est difficile de le deviner. » Dommage que la communication ne passe pas, car ce projet lancé en 2009 donne des orientations aux Etats membres pour faciliter l’accès au soins de santé, l’indépendance, l’intégration et la mobilité des vieux migrants, ainsi que les encourager à transmettre leurs valeurs, compétences et expériences aux jeunes pour renforcer la cohésion sociale. Tout est dit. Maintenant, qui s’y colle ?

A part la France et l’Allemagne, connaissez-vous des initiatives concrètes d’accompagnement des vieux migrants dans d’autres pays européens ? Témoignez !

photos : Une (cc)gemeinde.niederhelfenschw il/Flickr ; travailleurs turcs : Heinrich Klaffs/Flickr ; Travailleurs en pause : (cc)kikasso/Flickr ; vieux migrants sur un banc : (cc)Lucas Ninno/Flickr

 

http://www.cafebabel.fr/article/35623/vieux-migrants-en-europe-une-generation-oubliee.html

 

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Published by Eva R-sistons - dans Populations sinistrées
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