Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 04:25

 

Une ex-soldate a mis en ligne des photos la montrant souriante devant des Palestiniens aux mains entravées et aux yeux bandés. Lire la suite l'article

Photos/Vidéos liées

3623443463-sur-facebook-un-petit-abou-gh
Sur Facebook, un petit "Abou Ghraïb" choque Israël (mis à jour)

 

Beaucoup moins choquante que celle de la soldate américaine Lynndie England en compagnie de détenus torturés à Abou Ghraïb, cette affaire fait polémique en Israël en raison des commentaires postés sur le réseau social par l'ex-appelée et ses amis.

Originaire de la ville d'Ashdod, la jeune femme, Eden Abergil, a créé sur Facebook un album-souvenir de son service militaire intitulé « Armée israélienne - les meilleurs moments de ma vie ». Au moins deux photos la montraient posant avec des prisonniers palestiniens. Eden Abergil, qui a servi comme sous-lieutenant, a bloqué son profil depuis que des blogs, relayés par la presse israélienne, ont révélé cette affaire lundi 16 août.

Un blog israélien traduit les commentaires laissés sous une de ces photos par les amis de la jeune femme :

« Tu es la plus sexy comme ça ! »

Réponse d'Eden : « Oui je sais LOL, quelle journée ça a été, regarde comme il [le Palestinien] complète bien mon image, je me demande s'il est aussi sur Facebook.

Il faut que je le tague [marquer son visage pour faire un lien vers son profil] sur la photo ! LOL. »

Des actions « laides et inhumaines » selon l'armée israélienne

 

 

Lire la suite sur Rue89

 

http://fr.news.yahoo.com/69/20100816/twl-sur-facebook-un-petit-abou-ghrab-cho-b11dcaf.html

 

 

________________________________________________________________________________________________

 

 

 

Bertrand Delanoë et Israël,

Danielle Bleitrach

Eva R-sistons

 

suivi d'articles sur le Proche-Orient,

et d'une pétition pour abolir la Loi Gayssot

 

Sur le blog d'eva R-sistons à l'intolérable

 

 

 

1556250-20810911.jpg?w=500&h=149

 

 

 

 

 

Lettre au maire de Paris sur le cas de Salah Hamouri, par Danielle Bleitrach

 

 

 

Monsieur le maire,


je vous ai écrit au début du mois d’août pour dénoncer le deux poids deux mesures que vous pratiquez en matière des droits de l’homme . Il s’agissait alors du cas des 5 Cubains et en particulier de l’un d’entre eux Gerardo injustement placé au « trou » dans la fosse d’une prison de haute sécurité aux Etats-Unis pour avoir tenté de protéger leur patrie du terrorisme étasunien. Cas sur lequel vous pratiquiez un silence d’autant plus suspect qu’il tranche avec votre bruyant appui aux « dames en blanc » stipendiées elles par les dits Etats-Unis. Depuis, mais vous n’y êtes pour rien, Gerardo est sorti de sa cellule de châtiment tant la pression internationale a été forte.

Vous n’avez même pas daigné encore me répondre et m’expliquer en quoi la cause de stipendiés du gouvernement des Etats-Unis pour attaquer de l’intérieur leur patrie cubaine subissant terrorisme et blocus, vous paraissait plus digne d’attention que celle de 5 Cubains tentant de prévenir le terrorisme d’une mafia cubano-américaine qui sévit dans toute l’amérique latine, provoquant mort, torture en leur nom propre et celui de la CIA ? Est-ce que vous êtes de ces socialistes dont le silence à l’époque a accompagné l’assassinat d’Allende et le martyre du peuple chilien ?

Mais aujourd’hui je voudrais vous parler d’un autre cas, celui d’un jeune français qui croupit injustement dans les prisons israéliennes Salah Hamouri. Il a de nombreux points communs avec le précédent, ce qui m’incite à m’interroger sur les motifs réels de vos choix d’engagement.

 

Vous avez pris fait et cause pour le soldat Shalit qui est prisonnier du hamas, un soldat avec double nationalité française et israélienne. Vous avez affiché son portrait dans et sur la mairie de Paris. Le défendez vous en tant que Français ou le faites vous par sympathie pour Israël ? Si c’est en tant que Français, la libération de Salah Hamouri mérite un combat équivalent. La marie de Paris, son parvis et son premier magistrat doivent consacrer une part égale à ces deux cas.

Peut-être est-ce parce que vous n’acceptez pas qu’il y ait des otages, j’ai la même prévention contre ce moyen de pression sur les individus, je ne suis pas d’accord avec le fait que des personnes puissent être prises en otage, deviennent des garanties contre les lois, je crois au contraire que les lois sont faites pour être des garanties contre l’usage de la force par de personnes qui la déteniennent et en abusent. Et c’est là qu’on peut s’interroger sur l’incarcération injuste, sur l’abus de droit, du cas de Salah Hammourri. Parce que Salah Hamouri est lui aussi otage et de ce qu’on peut qualifier de terrorisme d’Etat et de viol répété et continu de la légalité internationale.

Et c’est là que le cas de salah Hamouri et celui des 5 Cubains emprisonnés aux Etats-unis se rapprochent étrangement. Cuba est soumis à un terrorisme d’Etat, un blocus condamné tous les ans à Genève y compris par notre propre pays  la France- sauf par les Etats-Unis et Israël. Ce blocus s’accompagne d’actions terroristes, de meurtres et de nombreux blessés, un Cubain a le droit et le devoir de tenter de protéger sa patrie de ce fléau, de ce viol de la légalité internationale, de cet abus de droit. Et si par injustice révoltante, l’Etat qui accomplit le crime renforce l’arbitraire en emprisonnant le patriote, le viol des droits de cet homme là ne peut être toléré. Il en est de même pour les Palestiniens, Israël ne cesse d’ignorer les résolutions de l’ONU, il agit dans un viol perpétuel de toute légalité internationale et ne le fait que parce que la protection des Etats-unis lui assure l’impunité.

Est-ce que vous croyez réellement contribuer à aider  Israël en l’encourageant dans les crimes contre le peuple palestinien ou les Etats-Unis quand ils s’acharnent contre Cuba ? La seule manière que vous auriez d’aider ces pays et leurs peuples ce serait de les inciter à choisir une attitude de justice en conformité avec la légalité internationale, votre complaisance à soutenir des bourreaux pratiquant le terrorisme d’Etat ne témoigne en aucun cas d’une véritable amitié pour les peuples israélien et nord-américain, mais simplement d’une partialité qui fait de votre attitude « morale » de défense des droits de l’homme une simple morale de l’attitude pour show médiatique. C’est votre droit de choisir un tel ridicule pas celui d’impliquer la capitale française dans une vision aussi étriquée, desséchée, inintelligente des droits de l’homme.

Les gens que vous défendez ne le sont pas à partir de principes universels mais par une vision subjective, vous défendez des on-dits, des préjugés non étayés en droit mais construits de toute pièce par la rumeur médiatique, alors que vous semblez ignorer les cas de viol de lois démontrés quand ils émanent des maître du monde.

Il me semble qu’avoir à coeur la défense des droits de l’homme, c’est d’abord se battre pour l’application du droit international, bafoué systématiquement par Israël,  comme celui de Cuba est bafoué par les Etats-Unis, comment un représentant politique français peut-il ignorer cette exigence ? Car si nous n’avons pas la force d’imposer ce droit, sans y renoncer, au moins combattons pour ce devoir absolu de ne pas changer en crime ce qui n’est que la tentative de la victime, de celui qui est spolié, de revendiquer la justice que l’iniquité d’Israël et des Etats-Unis leur refuse.

C’est ce droit de l’homme là qui fonde notre revendication à défendre Salah Hamouri et il n’admet nulle exception.

Israël veut se constituer en exception et prétend  justifier par une hypocrite référence à l’histoire des juifs ce viol perment du droit qu’il pratique, en particulier ce droit fondamental des palestiniens à avoir une patrie, un Etat indépendant . Il prend pretexte de sa sécurité pour créer l’enfer aux Palestiniens, pour les exproprier, les enclore dans des zones fermées,et toutes ses infamies il les justifierait au nom de l’holocauste en deshonorant tous ceux, et j’en fais partie, qui ont vécu eux et leur famille les crimes du nazisme. Il pratique la prise en otage de ce fait des juifs, de leurs martyre et cela nul n’a le droit de le faire dans un sens ou dans un autre.

Jugeons de la politique israélienne comme celle d’un Etat comme les autres c’est le minimum que l’on doive aux juifs, à tous les juifs qui ne se reconnaissent pas dans le fanatisme d’une minorité d’extrême-droite.   Un nombre grandissant de juifs tolère de plus en plus mal la manière dont la politique du gouvernement israélien et celle des bruyantes organisations juives qui prétendent parler en leur nom  et défendent l’indéfendable . Les juifs s’ils ont deux sous de bon sens et d’humanité souhaitent que les Etats ne fassent pas d’exception au nom des races, des religions, et estiment que le respect de la légalité, le droit des citoyens quelle que soit leur origine , un des acquis de la Révolution française, est ici comme ailleurs la meilleure défense contre le racisme , les préjugés et l’arbitraire dont ils ont tant souffert. Ils sont inquiets de voir ce qui se passe en Israël-Palestine venir envenimer les haines communautaire en France, l’injustice attiser tous les racismes.

Pourquoi, vous qui vous prétendez socialiste avoir choisi là encore d’appuyer une faction juive contre ceux qui veulent la paix ?

Mais au-delà de toute appartenance il y a l’universel des droits de l’homme sur lequel devrait être fondé toute action politique, toute prise de position de représentant du peuple français. Et il fonde le droit non sur une pseudo-sympathie pour les juifs qui sur le fond leur nuit mais sur le droit.

Et cet universel nous dit qu’on a réduit le peuple palestinien à une lutte si inégale qu’il est obligé d’employer des moyens qui reflètent cette assymétrie et que la guerre livrée aux pauvres, aux démunis fait que leur réponse est stigmatisée sous le nom de terrorisme. Nous avons connu cela jadis, souvenez vous de l’Affiche-rouge. Donc sans justifier la prise d’otage, considérons que l’enfermement contre Salah hammourri est révoltant pas seulement parce qu’il est français mais parce qu’il reflète aussi une situation intolérable d’injustice d’un occupant . Alors si nous voulons être juste, là encore il ne saurait y avoir deux poids, deux mesures: demander bruyamment la libération du soldat Shalit qui lui aussi est français mais a choisi d’occuper et laisser glisser dans un injuste oubli le cas de Salah Hamouricelui qui défend sa patrie occupée.

Salah Hamouri est en prison depuis 5 ans dans les geoles israéliennes où croupissent non des terroristes mais des Palestiniens revendiquant le droit légitime, reconnu par la légalité internationale, à une patrie.

 Voici les mots par lesquels il nous invite, il vous invite vous monsieur le maire de Paris à prendre son cas en compte:

 « Nous savons tous que la démocratie fonde le respect de la diversité des êtres humains. Elle définit les bases légales qui accordent à chacun des droits et des devoirs. Elle prône l’égalité des droits humains et refuse absolument d’établir des différences négatives et ségrégatives selon la couleur de la peau, l’origine, la religion, etc.

Comme citoyen franco-palestinien, je pensais que les autorités françaises se devaient de me protéger (comme elles le font pour tous nos compatriotes français injustement en difficulté dans le monde) alors que je vis dans un pays sous occupation militaire décidée par un gouvernement qui refuse obstinément de reconnaître et d’appliquer le droit international.

Il semblerait que ce gouvernement, le gouvernement israélien, vous ait convaincu que le seul moyen pour moi de retrouver la liberté n’était pas que, lui, fasse, ce qu’il devrait faire pour cela mais qu’en plus de l’injustice que je subis que, moi, je fasse un acte d’humiliation supplémentaire : que je présente des « regrets » devant un tribunal militaire d’occupation.

Je voudrais vous poser une seule question : aurait-il été acceptable pour vous que les résistants français, pendant la seconde guerre mondiale, « regrettent » leurs actes devant des tribunaux d’occupation ou de collaboration ?

Si on ne peut comparer terme à terme les deux situations, il n’en reste pas moins que la Palestine vit aussi sous occupation étrangère depuis maintenant 62 ans. Une occupation brutale qui multiplie les meurtres, qui construit des murs, qui assiège et colonise, qui expulse le plus possible de Palestiniens de leur terre ou de leurs maisons, surtout à Jérusalem-Est où je vis avec ma famille.

Devant cette occupation que vit mon peuple, je ne peux rester ni indifférent ni me taire. Je suis né et j’ai grandi dans un pays occupé et, parce que je ne peux pas me taire, je suis depuis plus de 5 ans en prison. Comment pourrais-je accepter cette occupation que vous-même avez condamnée ? C’est mon droit que de la refuser.

Dans ces conditions il n’est pas pensable une seule minute, qu’en plus de tout cela que je subis, j’en vienne à « regretter » ou à « m’excuser » de quoi que ce soit devant un tribunal militaire d’occupation.

Je soutiens la résistance légitime de mon peuple qui bénéficie de la solidarité des gens libres à travers le monde.

Bien à vous,
Salah Hamouri
Prison de Guilboa Section 4
Le 14 juillet 2010
« 

Monsieur le maire de Paris, vous penserez sans doute pouvoir ignorer cette lettre comme vous ignorez la précédente sur le cas des 5 Cubains, Vous renouvellez, et ce n’est pas un hasard la même injustice face au peuple palestinien, à travers le cas de Salah Hamouri,que celle que vous exercez contre le peuple cubain, avec le même mépris partial de la légalité internationale, et ce par esprit partisan,  mais dites vous bien que non seulement vous faites la démonstration que votre pseudo-défense des droits de l’homme n’est que despotisme, abus d’autorité mais qu’alors vous vous déshonorez  vous même et surtout notre capitale française. 

J’attends votre réponse, ma précédente lettre est diffusée massivement dans tout internet, celle-ci le sera également et je l’espère contribuera sinon à changer votre position partisane à tout le moins à alerter sur le cas de Salah Hamouri. Parce que monsieur le maire si je m’adresse à vous c’est parce que dans une certaine mesure vous me représentez comme citoyenne française, mais aussi parce que malheureusement vous représentez dans votre incroyable partialité la manière dont on prétend trafiquer la générosité et les peurs du peuple français en tentant de les persuader que dans l’humanité, il y a les vrais hommes et femmes, ceux qui méritent d’être défendus parce qu’ils appartiennent au camp occidental et les autres les barbares face auxquels toutes les exactions sont permises. Des coupables a priori qui ne méritent pas d’être défendus, des « déshumanisés » dans votre vision du droit.

Et cela doit être combattu au nom de la France, celle de la grande Révolution, celle de la Commune de Paris se réunissant sur le parvis de l’hôtel de ville, celle de toutes les résistances à l’oppression.

Veuillez accepter monsieur le maire mes salutations qui ne demanderaient qu’à être respectueuses si vous m’en offriez l’occasion par une nouvelle prise de position.

danielle bleitrach


Auteur : Danielle Bleitrach - Source : Changement de société

 

 

enfant-ensevelie.jpg  

 

Eva R-sistons soutient totalement la démarche de cette grande militante qu'est Danièle Bleitrach . Elle réagit à son tour...

 

 

L'admirable lettre de D. Bleitrach doit être lue par tous. Elle honore la France des Droits de l'Homme. M. Delanoë deshonore la France, son Histoire, ses traditions, ses valeurs, et même...  son soi-disant engagement "socialiste".

 

Tandis que les Palestiniens ont des problèmes d'approvisionnement d'eau, celle-ci étant en partie scandaleusement détournée  par l'occupant Israélien tout puissant (comme jadis Hitler l'était pour accomplir l'intolérable), vous osez utiliser 100.000 euros des fonds que les Parisiens vous confient pour offrir à vos amis hébreux une fontaine ? De qui vous moquez-vous ? C'est une trahison de vos engagements pour la Justice (notamment sociale) et un authentique scandale. Etes-vous l'élu de TOUS les Parisiens épris de justice, ou comme Sarkozy ou D. Strauss-Kahn, exclusivement l'homme d'Israël ? Alors, quel esprit partisan ! Quel mépris pour les Droits de l'Homme que vous prétendez servir ! Quel mépris pour votre fonction d'Elu ! 

 

M. Delanoë, il est temps de jeter le masque et de montrer votre vrai visage. Celui d'un Elu socialiste, ou d'un inconditionnel de l'Etat d'Israël qui viole tous les Droits de l'Homme, le Droit international et le Droit tout court ? La duplicité doit cesser. Il est temps d'annoncer la couleur, d'être honnête ! L'imposture n'a que trop duré. Vous ne pouvez vous réclamer du socialisme et prendre le parti des puissants contre les faibles, des Goliath contre les David.

 

La cause de M. Salah Hamouri est l'occasion d'affirmer que vous refusez le deux poids deux mesures qui est intolérable. Sous peine de vous décrédibiliser, de vous ridiculiser, même. Croyez bien que les Parisiens sauront se souvenir de votre honteuse PARTIALITE. Une partialité que j'avais déjà remarquée: Vous avez dit un jour que vous vouliez être l'élu des homosexuels. De la même façon, vous qui êtes d'origine juive, vous voulez seulement défendre votre clocher ? C'est lamentable, M. Delanoë. Vous avez le devoir d'être l'élu de TOUS, des Juifs comme des non-Juifs, des homosexuels comme de ceux qui ne le sont pas.  Et puisque vous vous prétendez "socialiste" (votre comportement ne plaide pas en faveur de cette noble cause), il est enfin temps de mettre en accord actes et proclamations. Un socialiste doit défendre la Justice, il doit défendre les opprimés. Et le monde entier sait qu'Israël opprime les Palestinens (qui pourtant ne sont aucunement à l'origine de leurs malheurs) presque comme ils ont été opprimés dans les années 40.

 

La cause des Cubains rejoint en effet celle des Palestiniens. Les deux peuples défendent la liberté, leur souveraineté, le droit de choisir élus et engagements. Les Cubains défendent un modèle de développement dont les socialistes authentiques devraient s'inspirer: L'attention à tous, notamment aux plus faibles, Santé, Education et Culture gratuites, produits de premère nécessité subventionnés, etc. Et résistance à l'impérialisme militaro-financier criminel de l'Occident.

 

Les Palestiniens sont des résistants comme à l'époque, les Gaullistes l'ont été. Scandaleusement dépouillés du droit de se défendre, ils utilisent la seule arme qui leur reste, celle du pauvre. Pouvez-vous le concevoir, vous qui vous affirmez socialiste, donc épris de Justice ? Ou les considérez-vous, au nom d'un communautarisme étriqué (votre appartenance juive), comme des terroristes ? Leur cause est-elle injuste, d'après-vous ? Et si leur cause est juste, ont-ils le droit de se défendre comme ils peuvent ?

 

M. Delanoë, l'heure de vérité approche. Etes-vous réellement socialiste, défendant la justice ? Alors, prouvez-le. Dans le cas contraire, vous n'êtes qu'un imposteur, comme DSK, utilisant le noble mot de socialisme pour détenir le pouvoir à des fins purement communautaristes et ultra-libérales. Et dans ce cas, l'Histoire tranchera. Comme pour Sarkozy, "voyou" de la République...

 

Eva R-sistons à l'intolérable de l'hypocrisie,

 

http:// r-sistons.over-blog.com

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15020

 

 

 

60-ans-non.jpg

Déclaration. Procès contre cinq militants

du collectif Boycott 68 à Mulhouse

 

PROCES CONTRE 5 MILITANTS DU COLLECTIF BOYCOTT 68

"Nous sommes cinq militants convoqués le 13 septembre devant le tribunal correctionnel de Mulhouse, accusés de provocation « à la discrimination, à la haine ou à la violence ». Il nous est reproché d’avoir, par tract, le 26 septembre 2009 à l’hypermarché Carrefour d’Illzach, appelé au boycott des produits importés d’Israël et d’avoir porté des tee-shirts comportant l’inscription « Palestine vivra, Boycott Israël ».

Notre action a été menée dans le cadre de la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), une initiative non-violente lancée par 171 organisations palestiniennes et soutenue par des organisations israéliennes. Elle se développe en France comme dans le monde entier. Elle vise à faire appliquer le droit international, le droit humanitaire et les droits de l’homme en Palestine, ce que ni les Institutions internationales ni les Etats ne font. Soutenant le boycott, Stéphane Hessel écrivait le 15 juin : « L'absence d'action significative de la part des gouvernements pour rendre Israël responsable devant le droit international laisse ouverte une voie pour les citoyens de conscience : celle de prendre eux-mêmes cette responsabilité... ».

Cette campagne se veut une sanction de la politique israélienne pour faire cesser la colonisation des territoires palestiniens, lever le blocus de Gaza et défendre les droits d’un peuple qui vit sous l’occupation.

Le boycott a été utilisé efficacement par Gandhi pour la décolonisation de l’Inde, Martin Luther King contre la ségrégation envers les Noirs-américains et pour dénoncer l’apartheid qui sévissait en Afrique du Sud.

Par nos actions non-violentes nous voulons exprimer notre indignation face à l’oppression et l’occupation vécue par le peuple palestinien depuis plus de 60 ans. S’indigner devant le non-respect du droit est une liberté et à nos yeux un devoir.

Ce procès est politique. Il a été commandé par le gouvernement. L’accusation est choquante parce qu’elle veut étouffer notre liberté d’expression. Elle est choquante parce qu’elle cherche à pénaliser une action légitime et à faire taire les militants de la cause palestinienne.


Le Collectif Boycott 68 demande à tous les citoyens de participer à la campagne BDS et de signer la lettre-pétition « Moi aussi, je boycotte ! »."


________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Vous trouverez  aussi le communiqué de soutien des organisations aux 5 prévenus de Mulhouse sur le site suivant:

htpp://palestine68.canalblog.org

Un comité de soutien vient de se former. Notre collectif, le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, y a adhéré, ainsi que le comité BDS 67. Vous trouverez la liste des organisations signataires sur  le site ci-dessus indiqué.

 

 

  __________________________________________________________________________________________

 

 

 

mur-vue-d-ensemble.jpg

 

Un article d’Haidar Eid

sur l’Apartheid israélien

 

Quelles leçons peut-on tirer du combat antiapartheid pour faire tomber le siège de Gaza ?
On a accordé beaucoup d’attention à « l’allègement » du siège de Gaza par Israël, début juillet 2010. Les Palestiniens dans la bande de Gaza ont maintenant accès à des produits précédemment interdits, comme les pâtes alimentaires et le chocolat. Cependant, il n’existe toujours aucune liberté de déplacements ni pour les personnes ni pour les marchandises. Autrement dit, Gaza reste assiégée comme elle l’est depuis 2006, presque complètement isolée du reste du monde.
Le conseiller politique d’
Al-Shabaka, Haidar Eid, réfléchit sur la mesure dans laquelle l’analogie avec l’apartheid s’applique à la situation à Gaza. Il en dégage des comparaisons révélatrices avec le combat contre l’apartheid en Afrique du Sud et soutient que le mouvement national palestinien en a ignoré les enseignements, à ses propres dépens.

  Un apartheid israélien dans Gaza ?

Le mouvement national palestinien n’a pas pris en compte cette question : la bande de Gaza ressemble-t-elle aux bantoustans racistes de l’apartheid d’Afrique du Sud ? Durant cet apartheid, la population noire d’Afrique du Sud est restée isolée et privée de ses droits politiques et civiques. Est-la même chose à Gaza ? La réponse est oui, et non.

Qu’est-ce qu’un apartheid ? Tel que défini par la Convention des Nations-Unies de 1973, un apartheid est une politique de ségrégation raciale ou ethnique fondée sur un ensemble de pratiques discriminatoires qui favorisent un groupe spécifique afin d’assurer sa suprématie raciale sur un autre groupe [http:// untreaty.un.org/cod/avl/ha/cspca/cspca.html en français : (...)" name="nh1">1]. En Israël, la discrimination raciale institutionnalisée est sans équivoque fondée pour assurer la primauté d’un groupe de colons juifs sur les Arabes palestiniens. Quand on compare les applications de ces politiques d’apartheid, il est difficile de faire ressortir des différences entre la domination blanche en Afrique du Sud et la domination israélienne en Palestine, en termes de ségrégation et de désignation de certaines zones réservées aux juifs israéliens et d’autres aux Arabes, de contenu de certaines lois et certains privilèges pour les juifs et de l’ensemble des lois discriminatoires qui s’appliquent seulement pour les Palestiniens.

Actuellement, tant en Israël que dans les Territoires palestiniens occupés (TPO), il existe deux systèmes de routes, deux systèmes de logements, deux systèmes d’enseignement, et des systèmes judiciaires et administratifs différents selon que l’on est juif ou non juif. A chaque loi votée pendant l’apartheid d’Afrique du Sud correspond une loi en Israël. Notamment les lois sur les Zones réservées, sur l’Interdiction des mariages mixtes, sur les Déplacements et les Laissez-passer, sur la Sécurité publique, sur la Classification de la population, d’Immoralité, sur la Terre, et, bien sûr, la loi sur la Citoyenneté des Noirs des homelands. A ces lois, correspondent des lois israéliennes, la loi du Retour, les lois « temporaires » de 2003 sur l’Interdiction des mariages mixtes, les lois sur l’Enregistrement de la population, sur la Citoyenneté et l’Entrée en Israël, sur la Nationalité israélienne, et les lois sur la Terre et la Propriété.

Comme en Afrique du Sud. Le type d’apartheid d’Israël se mêle à un colonialisme de peuplement. Comme aux Etats-Unis et en Australie, ce colonialisme d’implantation en Israël et en Afrique du Sud implique un nettoyage ethnique ou un génocide de la population aborigène, influencé par un racisme et/ou une idéologie religieuse de suprématie.

Quand on l’évalue sous cet angle, le terme d’apartheid s’applique manifestement à la politique israélienne dans la bande de Gaza. Les Palestiniens de la bande de Gaza sont isolés du reste de la population de la Palestine historique et ne bénéficient d’aucun des droits politiques minimums ni des conditions de vie élémentaires à la disposition des résidents juifs, parce qu’ils sont nés de mères d’une religion « qui est dans l’erreur ». Dans ce contexte, il faut rappeler que 80% de la population de la bande de Gaza sont des victimes du nettoyage ethnique de 1948, et ont l’interdiction de revenir dans les villages et villes d’où ils furent chassés.

Les bantoustans relevaient de la formule raciste du régime d’apartheid pour séparer la population noire et préserver la « suprématie blanche ». Bien que les bantoustans aient été appelés des « homelands indépendants », leurs habitants ne disposaient ni de droits égaux ni même d’un pouvoir de décision politique indépendant - signes avant-coureurs de ce qui a été prévu pour le soi-disant Etat palestinien indépendant dans les frontières de juin 1967. En Afrique du Sud, le débat portait sur 11 Etats qui pouvaient vivre côte à côte dans la paix. En dépit des plus grands efforts de Pretoria, les bantoustans n’ont jamais acquis une reconnaissance internationale, un problème pour Israël.

Gaza est privée même de cette formule raciste. Israël apparemment a tiré cette leçon de l’Afrique du Sud. Il n’a pas désigné de chefs locaux pour donner « une autonomie limitée » à la Cisjordanie et à la bande de Gaza. A la place, en coordination avec les Etats-Unis et protégé par la communauté internationale, Israël a permis la tenue d’élections « libres », de sorte que son processus de bantoustanisation puisse acquérir une « légitimité » et une approbation internationale, avec le consentement du peuple aborigène. Bien que saluées internationalement, les élections qui eurent lieu sous l’occupation furent une tragédie pour les Palestiniens. Israël a réussi à persuader le peuple aborigène de Palestine de promouvoir l’illusion d’une « indépendance » éventuelle sur des parties de territoires représentant 22% de la Palestine historique. Israël présentant au monde ces parcelles de terre sans souveraineté comme un Etat palestinien indépendant.

Gaza assiégée

En même temps, à la question de savoir si la notion d’« apartheid » s’applique aussi à Gaza, on peut également répondre non. La bande de Gaza est passée, au cours des années des accords d’Oslo (1993-2002), du stade de bantoustan à celui d’un vaste camp de concentration. Plusieurs militants antiapartheid sud-africains, notamment le Prix Nobel de la Paix, l’archevêque Desmond Tutu, ont déclaré lors de leur venue dans les TPO que ce qu’ils voyaient était pire que ce qu’ils avaient connu pendant l’apartheid d’Afrique du Sud. La différence entre les deux régimes apparentés - Israël et l’Afrique du Sud de l’apartheid - est la différence qui existe entre infériorité et déshumanisation. Comme Saree Makdisi l’a expliqué, c’est la différence entre exploitation et génocide [2].

Jamais, dans toute l’histoire de l’apartheid en Afrique du Sud, les forces racistes n’ont utilisé toute la force de l’armée contre la population civile des ghettos. Par contre, depuis le déclanchement de la Deuxième Intifada en septembre 2000, et surtout lors de l’invasion de l’hiver 2008-2009, Gaza a été agressée par des F16, des hélicoptères de combat Apache, des navires de guerre, des chars d’assaut Merkeva, et des bombes au phosphore, prohibées internationalement.

Le siège d’Israël contre Gaza a été imposé après que les Palestiniens eurent élu le Hamas dans des élections, autorisées et observées internationalement, en janvier 2006. Le siège a été renforcé après la victoire du Hamas sur les forces fidèles au Fatah du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, en juin 2007. Depuis lors, ce furent plus de 200 produits qui devinrent interdits d’entrer dans Gaza, notamment le ciment, le papier, les médicaments contre les cancers, et même les pâtes alimentaires et le chocolat ! Selon l’organisation israélienne Gisha - centre juridique pour la liberté de mouvement -, Israël ne laissait entrer que 97 produits, à comparer avec les 4 000 d’avant le blocus. Environ 80% de la population de la bande de Gaza ne survivaient que grâce à l’humanitaire. Plus de 90% des entreprises de Gaza avaient fermé.

Alors que le siège durait depuis 18 mois et qu’il avait été incapable de briser la volonté des Palestiniens de Gaza, Israël lança son invasion assassine fin 2008. Selon des organisations des droits humains et le rapport Goldstone demandé par les Nations-Unies, plus de 1 400 Palestiniens, dont plus de 300 enfants, ont été tués, et des milliers d’autres blessés. Israël a détruit au moins 11 000 logements, 105 usines, 20 hôpitaux et centres médicaux, et encore 159 écoles, universités et instituts techniques. En outre, l’agression a poussé 51 800 Palestiniens à partir de chez eux, dont 20 000 sont toujours sans toit.

Commentant cette situation, Karen Abu Zayd, ancienne commissaire générale de l’UNRWA (Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens au Proche-Orient) déclara : « Gaza est sur le point de devenir le premier territoire à être intentionnellement réduit à un état de misère inimaginable, en toute connaissance et avec l’accord - et certains diraient avec l’encouragement - de la communauté internationale ».

Gaza_the_enduring_siege_texte_2.jpg 

L’un des 630 barrages permanents en Cisjordanie sous occupation ; les colons (illégaux) passent librement sur les routes qui leur sont réservées.

Tirer les leçons de l’Afrique du Sud

Il y a un besoin urgent, en ce moment historique qui suit l’invasion israélienne de l’hiver 2008-2009 de Gaza, de reformer l’opinion publique internationale favorable à la cause palestinienne, en mettant l’accent sur les multiples similitudes existant entre le régime sioniste et le régime d’apartheid d’Afrique du Sud. On peut le faire en se focalisant sur la souffrance commune de la population noire aborigène et des Palestiniens aujourd’hui, non seulement en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, mais aussi dans la diaspora palestinienne et à l’intérieur d’Israël.

Il est regrettable que la direction palestinienne « officielle » n’ait pas étudié et tiré les leçons de l’expérience sud-africaine. Au contraire, elle a accepté, quasiment à l’unanimité, la création d’un système basé sur la bantoustanisation, système que le mouvement antiapartheid d’Afrique du Sud a rejeté. On s’interroge sur la véritable raison à ce manque d’intérêt délibéré pour cette expérience sud-africaine très riche. Découle-t-elle de la même notion erronée que celle de dirigeants de bantoustans qui revendiquaient un nationalisme racial africain ? Implique-t-elle un chauvinisme et un manque d’ouverture à l’égard de ce qu’ont pu vivre d’autres peuples ? Notre cause est-elle si vraiment exceptionnelle, d’un point de vue historique, que nous devions exceptionnellement accepter des solutions racistes, présentées comme solutions « autonomes » ?

Malheureusement, le combat pour la libération a été ramené à un combat pour des bantoustans. En d’autres termes, la conscience du combat palestinien a été déchirée par la fétichisation du concept d’Etat au détriment de la libération, invalidant le droit au retour sans le dire, et par la répétition fastidieuse du « projet national palestinien ». Cela entre en conflit avec les aspirations de l’immense majorité des Palestiniens qui sont des réfugiés et dont le droit au retour est garanti par le droit international.

L’option d’un Etat palestinien indépendant est devenue impossible pour plusieurs raisons, et notamment en raison des tentatives d’Israël visant à faire des colonies de véritables villes, à augmenter le nombre de colons jusqu’à plus d’un demi-million, à construire un mur d’apartheid en Cisjordanie occupée, à étendre le Grand Jérusalem et à le nettoyer de ses habitants palestiniens, et à faire de Gaza, méthodiquement, le plus grand centre de détention sur la face de la terre. Il est évident que le mouvement national palestinien, dans son ensemble, a été infecté par le virus d’Oslo. Le virus d’Oslo crée une fausse conscience qui transforme le combat pour la libération, pour le retour des réfugiés, les droits humains et une pleine égalité, en un combat pour une « indépendance » avec une souveraineté dérisoire : un drapeau, un hymne national, et un petit bout de territoire sur lequel exercer une souveraineté municipale et installer des ministères, le tout avec la permission de l’occupant [3]. Il n’est pas surprenant dès lors que l’ancien premier ministre Ariel Sharon et l’actuel, Benjamin Netanyahu, avec son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, ne s’opposait pas et ne s’opposent plus à la création d’un Etat palestinien.

L’autre fraction de la direction palestinienne propose fréquemment une trêve de 10 et 20 ans, faisant valoir que la trêve est une « alternative » après la disparition de la solution à deux Etats. Bien qu’il n’y ait aucune différence significative, au niveau du principe de l’acceptation d’une pure solution nationaliste à la cause palestinienne, entre ces deux fractions de l’Autorité palestinienne, ce désaccord mineur a pris une plus grande importance et il a été utilisé pour servir la solution raciste. La soi-disant « alternative » d’une trêve de 20 ans fait le pari que la nature pragmatique de cette proposition va réussir à « convaincre » la communauté internationale. En réalité, elle manque d’une vision stratégique claire permettant de résoudre le conflit de manière à garantir le retour des réfugiés. Que veut dire une trêve de 20 ans ? N’est-ce pas un message vers les réfugiés leur disant qu’ils vont devoir le rester 20 ans de plus, jusqu’à un certain équilibre grâce à un changement dans les rapports de forces ? Et qu’advient-il en absence de changement ?

La solution à deux Etats est malheureusement devenue le discours politique dominant au cours de ces vingt dernières années. Certains intellectuels, traditionnellement de gauche, qui se sont transformés, socialement et politiquement, en une droite ou une gauche « néolibérales », défendent cette solution comme la seule disponible compte tenu de l’équilibre des forces qui prévaut. Ils la défendent aussi comme un projet transitoire - c’est-à-dire intermédiaire. Ils menacent de temps à autre d’épouser la solution à un seul Etat, s’en servant comme d’un épouvantail non seulement pour faire peur à Israël mais aussi contre nous, la population aborigène. Ces tentatives démontrent un déclin idéologique et un manque de foi dans la capacité du peuple palestinien et plus largement, dans celle des mouvements internationaux de solidarité, à construire des changements révolutionnaires tels que ceux qui se sont produits dans le régime d’apartheid.

Dans une histoire courte, La Musique du violon, de l’écrivain sud-africain Njabulo Ndebele, l’un des personnages commente ainsi les « concessions » faites par le régime d’apartheid au peuple aborigène : « Voilà comment c’est prévu. Il s’agit de nous donner un peu de tout, et le prix pour nous du peu que nous aurons est d’oublier la liberté. » Dans ce même récit, un intellectuel révolutionnaire noir dit que « (qu’il) préfère être un chien affamé divaguant librement dans les rues, qu’un chien gras, enchaîné, accablé par lui-même et le poids de sa chaîne. » [4] Ces deux exemples qui nous viennent d’Afrique du Sud résument les leçons que nous devons tirer de Gaza 2009. Il n’y avait aucune possibilité de coexistence avec l’apartheid en Afrique du Sud, et nous ne pouvons pas en accepter moins.

Haidar Eid
Al-Shabaka



An_open_letter_to_Barack_Obama_texte_2.j Le Dr. Haidar Eid est Professeur associé au Département de Littérature anglaise de l’Université Al-Aqsa , à Gaza, Palestine. Il est membre fondateur du “One Democratic State Group” (http:// odsg.org/co) et membre de la Campagne palestinienne pour le Boycott académique et culturel d’Israël (http://PACBI.org).

Traduit de l’anglais par JPP :
http:// www.info-palestine.net/article.php3 ?id_article=9239

Texte original en anglais :
http://al-shabaka.org/gaza-enduring-siege

 


[1] http:// untreaty.un.org/cod/avl/ha/cspca/cspca.html
en français : http:// www.aidh.org/Racisme/T_Discrim_03.htm

[2] Saree Makdisi, “Un racisme en dehors du langage : l’apartheid d’Israël” , Pambazuka News, 11 mars 2010.

[3] Voir la brève politique de Camille Mansour sur Al-Shabaka : “Quel État souverain ?” et celle de Mouin Rabani : “Palestine 2010 : le moment pour le Plan B

[4] Ndebele Njabulo, Imbéciles et d’autres histoires, (1983).


Toutes les versions de cet article :
- Gaza: The Enduring Siege


Auteur : Haidar Eid - Source : Ecrits Politique - Silvia Cattori
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14986
____________________________________________________________________________________________
gato+copie.jpg

 

CLIQUEZ ET SIGNEZ ICI :
                                   http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/ 

 

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche