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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:20
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Silence médiatique sur une visite importante dans un contexte de tension monétaire

 

 

Le 18 juillet 2011, dans la plus grande discrétion, le ministre français de l’Economie François Baroin s’est rendu à Washington pour y rencontrer son homologue américain, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner. Les services du Trésor US n’ont donné aucun autre détail sur cet entretien entre les deux hommes, et il n’a pas été prévu la moindre rencontre avec la presse. Rappelons que François Baroin  a succédé à Christine Lagarde, devenue directrice générale du Fonds monétaire international.

LIESI relève que cette visite a lieu quelques jours seulement avant la grande réunion européenne dont le thème est la Grèce et le moyen d’éviter une banqueroute officielle. Y aurait-il des discussions privées en vue d’une refonte monétaire ? La situation monétaire est-elle plus grave qu’on ne le dit ? Y a-t-il des craintes de contagion d’une crise des banques ?

 
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Publié par le 19 juillet 2011 in Non classé

 

Russie – Allemagne : une entente au beau fixe importante dans la perspective d’une refonte monétaire

Hier, le président russe Dmitri Medvedev est arrivé à Hanovre pour une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel. Officiellement, l’énergie doit dominer les débats. En vue de ces pourparlers, le Kremlin a indiqué dans un communiqué espérer tirer profit du renoncement total au nucléaire annoncé par Berlin après la catastrophe de Fukushima au Japon. Au regard de la décision de l’Allemagne de renoncer totalement au nucléaire d’ici 2022, de nouvelles possibilités de développement de la coopération s’ouvrent dans cette sphère énergétique, a relevé la présidence russe. Un rapprochement dans les centrales thermiques en Europe a d’ailleurs été annoncé entre le géant gazier de l’Etat russe, Gazprom, et le numéro deux allemand de l’énergie RWE. Précisons que l’Allemagne est déjà le principal consommateur de gaz russe.


Selon plusieurs sources, une douzaine d’accords économiques et politiques doivent être signés.

Suivant notre analyse d’antan de la prophétie de Lénine, A. Merkel confirme connaître le plan du bloc de commandement russe et son exécution par ses courroies de transmission. Pourquoi assiste t-on à un rapprochement Berlin/Moscou de plus en plus évident alors qu’il y a quelques temps, A. Merkel adoptait un langage plutôt coloré contre Moscou ? N’oublions pas qu’elle a été intégrée à la hiérarchie communiste lors de sa première carrière en Allemagne de l’Est !

Libye : des points d’entente entre l’Allemagne et la Russie

Lors de la déclaration de guerre de l’Otan contre la Libye (dirigée par Kadhafi), A. Merkel ne s’était pas joint aux guerriers humanitaires emmenés par N. Sarkozy.

Ce même jour où Medvedev foulait le sol allemand, son ministre des Affaires étrangères contrait le cartel bancaire sur la Libye.


La Russie refuse de reconnaître le Conseil national de transition (CNT), instance dirigeante de la rébellion libyenne, comme autorité de ce pays à l’instar des Etats-Unis, a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. « S’il s’agit de reconnaître le CNT comme seul représentant du peuple libyen, nous ne partageons pas cette position », a déclaré M. Lavrov au cours d’un point de presse. Les Etats-Unis ont reconnu vendredi le CNT comme « l’autorité gouvernementale légitime » de la Libye, à l’instar de l’ensemble du groupe de contact sur la Libye réuni à Istanbul. Pour la Russie, cette reconnaissance équivaut à « prendre le parti d’une partie en conflit dans la guerre civile », a estimé le chef de la diplomatie russe. « Les partisans de cette décision sont des partisans d’une politique d’isolement des forces qui représentent Tripoli et nous sommes traditionnellement contre l’isolement », a-t-il ajouté. « Nous entretenons des contacts avec Tripoli et avec Benghazi pour qu’ils fassent preuve d’une position constructive et se mettent à la table des négociations », a dit le ministre russe. « S’il s’agit de reconnaître le CNT et d’autres groupes d’opposition (…) en tant que participants aux négociations, le CNT est sans aucun doute une partie des négociations », a-t-il précisé.

LIESI rappelle que l’une des premières décisions prises par le CNT fut de créer une nouvelles BANQUE CENTRALE inféodée au règles du cartel bancaire. Kadhafi, lui, s’était entendu avec le représentant du FMI, un certain DSK, pour contrer le cartel bancaire et asseoir la devise nationale sur l’or. Si DSK n’avait pas été arrêté, il se serait envolé pour Berlin et, le lendemain, pour la Libye, avec un représentant d’Angela Merkel pour y rencontrer Kadhafi.

 
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Publié par le 19 juillet 2011 in Non classé

 

Les politiciens européens sont encore bien loin d’atteindre l’âge de raison

Depuis plusieurs mois, nous vivons à l’heure des replâtrages. Ce qui fait « défaut », c’est surtout « la volonté politique et la responsabilité dans une Europe que les capitales perçoivent non plus comme un projet commun, mais comme une variable de politique intérieure ». En ce début de semaine, les ministres des Finances de l’euro viennent d’admettre ce que les marchés et les experts financiers clament depuis des mois. Les plans et mesures d’austérité imposés à la Grèce vont entraîner une forte récession et le pays sera incapable de payer les futures échéances des intérêts de sa dette. En outre, la Grèce n’est plus le seul pays au sein de la zone euro où l’on peut craindre un défaut de paiement. Dans quelques jours, les ministres européens doivent convenir de trouver la « clé » permettant à la Grèce d’améliorer la capacité de la Grèce à rembourser sa dette (c'est tout ce qui compte pour les Gouvernements, les peuples, ils s'en fichent ! Note d'eva).

 

Ils ont eu une idée géniale : pour y parvenir, les créanciers privés - banques et fonds d’investissement - devront faire la part du feu, ou participer à l’effort. « La solution la plus en vue est d’aider la Grèce à racheter une partie de sa dette publique grâce à des prêts consentis par le FESF, le fonds de renflouement de la zone euro. L’Allemagne s’y est longtemps opposée, au nom de l’orthodoxie financière. Mais la ­dépréciation accélérée des titres grecs sur le marché secondaire permet à Athènes de se désendetter à bon compte, ce qui répond à l’objectif affiché à Berlin. L’autre option serait d’échanger les titres pour des échéances plus lointaines. Le plan doit couvrir les besoins de financement public d’Athènes jusqu’en 2014, soit quelque 100 milliards d’euros. Il fait peut de doute que Dublin, Lisbonne et tout autre capitale assistée voudront bénéficier des mêmes assouplissements le moment venu ». Avec cela, on voit que l’euro a de bien mauvais jours en perspective…

 
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Publié par le 19 juillet 2011 in Non classé

 

Changement de tête à la Fédération bancaire française (FBF) et retour sur les « stress test »

Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale (banque devenue partenaire privilégié de la Fed), prendra la présidence de la Fédération bancaire française (FBF) à compter du 1er septembre 2011. Il remplacera François Pérol, président du directoire du groupe BPCE (Banque populaire – Caisse d’épargne), maison-mère de Natixis, dont le mandat arrive à son terme. Rappelons que François Pérol fut parachuté à la tête de la BPCE et c’est un ancien du Trésor et surtout de Rotschild & associé. Quand il était associé gérant à la banque Rothschild, François Pérol à participé à la création de Natixis, filiale de la Banque populaire et du groupe caisse d’épargne. Le Figaro nous dit qu’il a « joué les éminences grises du chef de l’état sur toutes les questions économiques ».

Rappel : « En 2005, c’est encore François Pérol, passé chez Rothschild en tant que banquier d’affaires, qui conseille le Groupe Banque Populaire, pour fusionner sa banque de financement et d’investissement Natexis avec celle des Caisses d’épargne, qui portera le nom de Natixis. Une idée de génie, qui se solde par l’un des plus beaux désastres bancaires français : Natixis devrait annoncer cette semaine plus de 2 milliards d’euros de pertes, après deux recapitalisations de 6,2 milliards et une injection de fonds de 2 milliards d’euros. Et ce n’est pas fini, on évalue à 40 milliards d’euros, les actifs risqués que porte la filiale de l’Ecureuil et des Banques Populaires dans son bilan. La route est droite, mais la pente est raide » (Extrait Bakchich 2009).

Retour sur les stress test : des réflexions justes et intéressantes

« L’encours de la dette sur les trois pays les plus menacés –Portugal, Grèce et Irlande- représentent environ 100 milliards d’euros pour les seules banques européennes, et au moins le même montant pour la Banque Centrale Européenne. L’amortissement à la valeur réelle de ces encours représenterait une charge de 50 à 70 milliards d’euros qu’on se refuse même à tester ». « Alors que l’Italie et l’Espagne entrent dans une phase critique qui pourrait en entraîner d’autres, on ne tient même pas compte des 300 milliards d’euros détenus par les banques européennes sur ces deux pays ».  « Pour camoufler leur incompétence et leur manque de courage, les instances européennes viennent de commettre un faux. Si l’une des banques qui se porte bien venait à faire faillite, l’Europe risque d’être poursuivie pour faux en écritures ». « Les commentaires ne se sont pas fait attendre: ce résultat, selon le Financial Times, jette un doute sur un exercice qui n’est pas assez dur pour restaurer la confiance des investisseurs dans le système financier de l’Eurozone. Et de conclure que l’Union Européenne a failli à ses propres tests« . (Source : Georges Ugeux )

 

 

Trader Noé – Les agences de notation détruiront économiquement à la fois les Etats-Unis et l’Europe

Abaisser la notation de Fannie Mae et Freddie Mac aura un effet dévastateur. Cela sera une crise des « Subprime » puissance 100, fin de partie.

Dans quelques mois, la crise sera à son sommet et nous accuserons les banques et spéculateurs d’avoir cassé le système. Une nationalisation sera indispensable.

Dans ce cas quel avenir pour la bourse ? Aucun si ce n’est une fermeture définitive à terme.

ANALYSES DIVERSES

Le USD/CHF reste dans sa tendance baissière et se rapproche d’un support majeur à 0.76.

Le EUR/CHF reste orienté dans le même sens et se rapproche de la parité.

Comme quoi le franc suisse est actuellement une valeur refuge mais tout a une fin. Lorsque la monnaie mondiale pointera son nez, alors la cotation du franc suisse n’aura aucun sens et tombera également.
Les agences de notation termineront leur travail, sauf si la nouvelle monnaie intégre le chocolat en plus de l’or, argent et pétrole.

Depuis notre dernière intervention, les banques ont perdu entre 20 et 25 %.
Actuellement, elles évoluent sous des seuils psychologiques. Bref, si la réunion de jeudi ne trouve pas de solution, alors les cours risquent de glisser davantage.

Pour Société Générale le prochain seuil se situe à 17.9 euros. Pour éviter cela il faudrait que le titre évolue au-dessus des 35 euros.

Pour BNP le prochain seuil se situe à 28.7 euros. Pour éviter cela il faudrait que le titre évolue au-dessus des 46.5 euros.
Pour Crédit Agricole le prochain seuil se situe à 6 euros. Pour éviter cela il faudrait que le titre évolue au-dessus des 9 euros.

L’Or est en très bonne voie pour atteindre prochainement les 1650 – 1700.

L’argent reste bien orienté et son objectif se situe à 44.8. Une clôture au-dessus de ce palier permettrait alors au cours de décoller vers les 50 et plus. Le seul inconvénient, c’est lourd.
Comme Jacques Attali disait dans un ancien article, avec le nouvel ordre mondial, il faudra savoir être mobile.

 
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Publié par le 18 juillet 2011 in Non classé

 

Flash – Stress test : un petit commentaire qui en dit long…

L’Autorité bancaire européenne (EBA) a assuré que ces tests étaient « rigoureux et cohérents » même si les conditions liées à la crise de la dette « ont beaucoup changé » ces dernières semaines.

 
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Publié par le 18 juillet 2011 in Non classé

 

Vers un changement de paradigme dans les rapports entre le cartel bancaire et les Etats-Unis ?

« Il existe un cartel bancaire au sein de grands centres financiers qui contrôle le gouvernement depuis Andrew Jackson ».

Président F.D. Roosevelt

Ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis est peut-être le signe qu’un nouveau paradigme va poindre. Pour le savoir, il suffira d’être très attentif à ce que décideront les agences de notation à l’égard de certaines pièces maîtresses de la finance américaine.


Si les Etats-Unis tombent sous les attaques des agences de notation et que la tempête qui souffle sur la zone euro s’amplifie avec un éventuel retrait de l’Allemagne, par exemple, le cartel bancaire nous enverrait un message assez limpide : nous quittons le modèle classique des Etats-Unis contre l’Europe, évoqué par un politicien comme F. Mitterrand, pour la fin de l’ETAT NATION sans exception. Ce qui nous rapprocherait un peu plus du Nouvel Ordre Mondial.

Le cartel bancaire va t-il « descendre » les Etats-Unis ?

Il y a quelques heures, l’agence de notation Standard and Poor’s a annoncé que, suite à la surveillance négative sous laquelle elle a placé la dette souveraine des Etats-Unis, elle devait prendre la même position pour divers assureurs, les organismes parapublics Fannie Mae et Freddie Mac et 73 fonds d’investissement. Traduction du message : « Nous avons placé la note AAA/A-1+ des émissions de Fannie Mae et Freddie Mac sous surveillance avec des implications négatives, vu leurs liens directs avec le gouvernement américain », a expliqué S&P dans un communiqué.

Les deux organismes de refinancement hypothécaire sont en effet sous tutelle publique depuis septembre 2008, ce qui leur a évité de faire faillite. Depuis, l’Etat fédéral a déjà injecté 164,4 milliards de dollars dans leur capital pour les maintenir à flot.

Par ailleurs S&P a également placé sous surveillance négative une entité résultant d’un partenariat américano-japonais, Goldman Sachs Matsui Marine Derivative Products (GSMMSDP) et cinq assureurs (Knights of Columbus, New York Life Insurance, Northwestern Mutual Life, TIAA et United Services Automobiles Association), également à la suite de son appréciation sur la dette souveraine américaine. Tous ces organismes sont actuellement crédités de la note maximale AAA. Traduction du message : « Nous prenons en compte les risques directs et indirects de la dette souveraine, comme l’impact de la volatilité macro-économique, d’une dévaluation de la monnaie, d’une dépréciation d’actifs, et d’une détérioration du portefeuille d’investissements », a expliqué l’agence.

Pour rappel : les cinq assureurs détiennent en effet d’ »importants » portefeuilles de bons du Trésor américain, tandis que GSMMDP offre des produits dérivés liés à ces titres.

L’agence de notation a aussi placé 73 fonds d’investissements sous surveillance en raison de « leur exposition (en général supérieure à 50%) » à la dette américaine, à travers des titres du Trésor ou d’agences gouvernementales. Parmi les organismes visés figurent des fonds d’investissement comme BlackRock Fund Advisors ou Goldman Sachs Asset Management, mais aussi des fonds spéculatifs ou de collectivités.

Standard and Poor’s a annoncé jeudi dernier avoir mis sous surveillance la note attribuée à la dette des Etats-Unis, face au blocage des négociations à Washington sur le relèvement du plafond légal de la dette. Cette note, la meilleure possible (« AAA »), est assortie d’une perspective « négative » depuis avril. L’agence a prévenu que si les créanciers de l’Etat ne recevaient pas en temps prévu des intérêts ou un remboursement, la note tomberait à « SD », tout en bas de l’échelle.

 
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Publié par le 18 juillet 2011 in Non classé

 

Euro : une semaine plutôt agitée s’esquisse

Alors que la crise de la dette qui frappe la Grèce menace de se propager à d’autres pays de la zone euro, comme l’Italie et l’Espagne, des commentaires du président de la BCE Jean-Claude Trichet et de la chancelière allemande Angela Merkel ce week-end ont rajouté « de l’incertitude » sur le marché. Désormais, on se prépare pour un sommet extraordinaire des dirigeants de la zone euro qui doit avoir lieu jeudi et dont l’objectif affiché est de décider d’un deuxième plan d’aide à la Grèce. Cette perspective est considérée comme un « événement à risque » par les cambistes.


Voici le message le plus important du président de la banque centrale européenne : les gouvernements de la zone euro seront « responsables » de la dette grecque en cas de défaut de paiement d’Athènes. Il estime que si les décisions des gouvernements conduisent à un défaut de paiement, même partiel, de la Grèce, « ceux-ci devront faire en sorte d’apporter des garanties au système euro », c’est-à-dire à la Banque centrale européenne (BCE) et aux banques centrales des pays membres de la zone euro, afin de protéger la monnaie unique. Nous sommes donc bien loin des discours d’hier !


En fait, les Allemands commencent à se lasser de payer pour les autres. La Chancelière A. Merkel réclame désormais que les banques mettent la main au portefeuille, espérant faire passer la pilule à une opinion publique réticente à régler les dettes des autres.


D’aucuns, avec raison, estiment que cette attitude d’A. Merkel traduit un problème évident entre les dirigeants européens et ceux d’Allemagne. La première moitié de cette semaine sera donc placée sous l’incertitude…


Pour LIESI, l’Allemagne se prépare à quelque chose qui nécessite de convertir ses euros en quelque chose de tangible.

 
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Publié par le 18 juillet 2011 in Non classé

 

Libye : plus d’un milliard d’euros pour rien ?

« La Coalition des volontaires était venue en Libye pour sauver la population civile de la répression du tyran Kadhafi. Quatre mois plus tard, les foules libyennes ont déserté le territoire libéré de Benghazi et se massent dans de gigantesques manifestations anti-OTAN. Confrontée à une réalité politique inattendue, l’armada de l’Alliance atlantique n’a plus de stratégie. Les Italiens ont amorcé leur retrait, les Français cherchent la sortie ». (T. Meyssan)

Le prix de la vassalité

Cela était évident et LIESI l’avait annoncé dès le début en citant un politicien russe. La France a dépensé plus d’un milliard d’euros dans cette guerre « humanitaire ». On aurait pu aider bien des Français en peine de finir leur fin de mois avec une telle somme… Le principal est que la présidence française a satisfait Washington et ses maîtres, évitant par ce biais une dégradation de la note de notre dette à court terme.

 
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Publié par le 17 juillet 2011 in Non classé

 

L’agence de notation Fitch dégrade des banques grecques… A qui profite le crime ?

Conséquence logique de la dégradation par Fitch cette semaine de la note souveraine de la Grèce, l’agence a annoncé vendredi 15 juillet avoir abaissé d’un cran la note des cinq principales banques grecques, à « B – », en raison des pressions exercées sur « les liquidités, la consolidation et les actifs » de ces établissements de crédit. Les banques concernées sont la Banque nationale de Grèce, Eurobank, Alpha, Piraeus et Ate, qui figurent sur la liste des 91 banques de 21 pays européens soumises à des tests de résistance par l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont les résultats seront publiés vendredi soir.

Selon l’agence, cette dégradation montre « la détérioration de la solvabilité de ces banques » ainsi que les « sérieuses inquiétudes sur la dette et l’économie de la Grèce ». L’agence rappelle que « les banques grecques sont actuellement soutenues par des liquidités extraordinaires de la Banque centrale européenne et sont exposées à des risques, ce qui ne leur donne qu’une marge de manœuvre limitée étant donné les fuites de capitaux à l’étranger ». L’agence note également « la vulnérabilité des capitaux des banques grecques exposés à la dette publique du pays ».

CRAINTES SUR UNE CRISE DE LIQUIDITÉS

Les banques grecques possèdent directement quelque 48 milliards de dette grecque, autant que la BCE. L’agence de notation Standard & Poor’s avait abaissé à la mi-juin de trois crans la note de quatre banques grecques (BNG, Piraeus, Alpha et Eurobank) à « CCC », et averti de la possibilité d’une crise de liquidités à court terme affectant tout le système bancaire de ce pays.

Le ministre grec des finances, Evangelos Venizélos a réaffirmé jeudi sa confiance dans la solidité du système bancaire grec. Au cours des tests de résistance de juillet 2010, au début de la crise grecque, seule la banque Ate avait échoué. Les cinq autres banques grecques avaient résisté, leur ratio des capitaux propres se situant au-dessus de la barre des 5 %. (Source:http://www.lemonde.fr/economie)

QUI SE TROUVE DERRIERE CETTE DECISION ?

Les politiciens européens ont récemment annoncé qu’ils entendaient lutter contre les agences de notation américaines jugées manquer d’objectivité. Chacun entend que ces remarques sont fondées. Maintenant, l’agence de notation Fitch entre dans le bal pour déstabiliser l’euro.


« Fimalac, française contrôle la firme de notation Fitch. Petite recherche sur elle et, grâce à Wikipedia, j’apprends que le propriétaire de Fimalac est Marc Ladreit de Lacharrière. D’ailleurs, Fimalac est l’acronyme de Financière Marc Ladreit de Lacharrière. Ô surprise ! J’y apprends aussi que depuis 1982, ce monsieur est un membre du très sélect Groupe Bilderberg et qu’il en a même été le président de la section française. Ce groupe, entièrement dédié à la mondialisation, compte aussi parmi ses membres David Rockefeller, le patriarche d’une longue lignée de financiers qui est également le président de la Commission Trilatérale, une organisation similaire intégrant des participants asiatiques, commission où la famille Desmarais a ses entrées, tout comme pour le Groupe Bilderberg. Puis aussi Peter D. Sutherland, ancien commissaire européen irlandais à la concurrence, puis directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce, ancien directeur de BP et l’actuel président de Goldman Sachs International. Oups ! Golman Sachs. tient, tient donc.

Et ça n’est pas tout, on y trouve aussi Henry A. Kissinger, ancien conseiller de sécurité nationale des Etats-Unis et secrétaire d’Etat, personnalité centrale du complexe militaro-industriel US, actuel président de la société de conseil Kissinger Associates. Aussi, Frank McKenna, ancien membre de la Commission de surveillance des services de renseignement canadiens, ambassadeur du Canada à Washington (2005-06), vice-président de la Banque Toronto-Dominion qui y est considéré comme faisant parti du noyau dur.

Comme vous voyez, tous des gens à qui on peut faire confiance, une espèce de superclasse « globocrate » quoi, pour citer Robert Bibeau. Lors d’une réunion du G8, autre instrument de globalisation, en 2009, le président russe Dmitri Medvedev a exhibé un prototype de pièce d’une monnaie internationale, pour ne pas dire mondiale, qu’il prétend éventuellement devoir remplacer les monnaies actuelles, donc et le dollar américain et l’euro bien entendu. La mondialisation a ses exigences.

Cette même mondialisation prônée, pire décidée, par tous ces Bilderberg, Commission Trilatérale et autre Banque Mondiale, FMI, G8, G20 et OMC, qui visent à encore mieux socialiser les pertes et privatiser les profits dans leur, somme toute, peu nombreuses mains. Voilà donc une explication à ces crises présentes qui, combinées aux guerres actuelles, elles aussi soutenues par ces mêmes gens, finiront, à moins que l’on s’y attaque résolument, à soumettre les peuples du monde entier aux oligarques qui travaillent ce dossier depuis plus de cent années maintenant ». (Source)

 

http://liesidotorg.wordpress.com/

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans La crise
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