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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 20:10

 

 

REVELATION FUKUSHIMA UN PERFIDE MEGA ATTENTAT

 

 

fukushima_radiations.jpg Le journaliste indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon pour une attaque  concertée contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’Iran. Le Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport  revendique qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse mondialiste, en plus de démontrer  la pertinence du raisonnement qui suit.

(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer)

 

Dossier "bombe"

REVELATION FUKUSHIMA 
UN PERFIDE MEGA ATTENTAT

 

Le journaliste indépendant Jim Stone présente des preuves convaincantes que l’histoire

officielle qu’on nous a raconté, concernant la catastrophe, est une dissimulation bidon

pour une attaque  concertée contre le Japon, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium

pour l’Iran. Le Japon n’a pas été frappé par un séisme de 9,0. Un rapport  revendique

qu’un false flag d’armement nucléaire a en fait détruit Fukushima.
Nous avons choisi de publier une traduction de cet article de Natural News dans le

but principal de remettre en question la version officielle relayée par la presse

mondialiste, en plus de démontrer  la pertinence du raisonnement qui suit.

(dimanche 12 juin 2011, par: Ethan A. Huff, staff writer

.

UN REEL SEISME FORCE 9 AURAIT NIVELE LE PAYS

TOUT ENTIER5

Considérons d’abord l’impact massif d’un véritable séisme de magnitude 9 qui

aurait été environ 1000 fois plus puissant que le séisme de magnitude 6,8 de  

Hanshin  en 1995 qui a détruit une grande partie de la ville de Kobe,

située à environ 12,5 miles de l’épicentre, et qui a tué plus de 6400

personnes. Si le tremblement de terre du 11 mars  au Japon avait été en fait

de magnitude 9, il aurait tout dévasté dans un rayon de

1 000 miles à partir de l’épicentre – et pourtant la ville de Sendai, par exemple,

qui n’est qu’à environ  48 miles de l’épicentre, n’a subi pratiquement aucun dégât.

D’après l’étude de Stone, la dimension du tremblement de terre qui a frappé

au large des côtes du Japon avait  seulement une magnitude de 6,67,

selon certaines lectures

 

Et qu’en est-il de la mystérieuse explositon du réacteur 4, qui s'est produite en dépit

du fait que   le réacteur avait été vidé de son carburant, et était soi-disant non

opérationnel ?


Même dans le  pire scénario où ses barres combustibles auraient complètement

fondues, le type d’explosion qui suivrait ne serait pas capable de littéralement

désintégrer les épais murs de béton du réacteur  4, ce qui s’est produit.

Et le réacteur a été si endommagé par cette explosion qu’on s’attendait à ce

qu’il s’effondre littéralement.
Donc qu’est-ce qui a causé ces explosions massives dans les réacteurs 3 et 4 ? Selon

Stone, un armement nucléaire a été utilisé pour démolir de force ces structures.
Magna BSP, une entreprise de sécurité, a installé « des caméras de sécurité » massives

à l’intérieur  des réacteurs avant la catastrophe. Les caméras pesaient plus de 1000

livres (500kg), et semblaient étrangement similaires à des armes à uranium du

type des bombes atomiques

http://www.jimstonefreelance.com/containment.jpg

 

Lorsque vous mettez tout ça ensemble, il semble que des armes nucléaires déguisées

en caméra de sécurité pourraient avoir été utilisées pour faire exploser les réacteurs

de Fukushima.
Peut-être que ce c'est ce qui explique le blacklique-out de  l’information sur

le réacteur 4 qui s’est produit dans les jours suivant la catastrophe ?

http://www.naturalnews.com/031758_Fukushima_nuclear_reactor.html

 

 Ajoutez au mélange un tsunami induit par des armes nucléaires et le tremblement de

terre correspondant, et vous avez le bouc émissaire idéal pour prendre délibérément  

pour cible une installation nucléaire et en attribuer la responsabilité à des causes

naturelles

 

 L'ANALYSE CRITIQUE DES FAITS COLLE VRAIMENT 
A LA THEORIE DU COMPLOT

 

La Résolution sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère de l’Union

européenne, a été publié le 14 janvier 1999. Ce rapport, qui décrit différents types  de

menaces d'armes, contient une section intitulée « HAARP – Un système d'armement

modifiant le climat. » Ce document explique que HAARP « est conduit conjointement par

l'armée de l'air et la marine  de guerre de Zunie [et par l'Institut de géophysique de

l'université d'Alaska à Fairbanks], » et que l'un de ses objectifs est de « réchauffer

des parties de l'ionosphère au moyen d'ondes radio puissantes. » Il indique

également les détails suivants :
« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités

électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée

à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir  des conséquences

terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus

d'énergie que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre

un objectif mobile, notamment contre  des missiles ennemis.
Plus tard, les références à HAARP le décrivent comme « un sujet d’inquiétude

mondiale, » et soulignent que la plupart des gens ne savent même pas qu’il existe.

Évidemment, cela a été écrit il y a plus de dix ans – et pourtant rien n'a vraiment

changé depuis, en dépit de plusieurs efforts visant à rendre  HAARP plus transparent.

Seulement, si HAARP aide vraiment à induire quelques unes des catastrophes

d’apparence naturelle qui se produisent dans le monde, il ne surprendra guère que

ce dessein soit toujours gardé essentiellement secret

.

STUXNET NE SABOTE PAS QUE
DES INSTALLATIONS IRANIENNES 
  

(26 mai 2011, par Mecanopolis)

 

A l’été 2010, on a appris que les installations nucléaires iraniennes avaient dû être

mises hors service à la suite de graves problèmes. En septembre, il était devenu évident

que ces perturbations avaient été  provoquées par un virus informatique qui avait

été développé grâce à un savoir-faire technique considérable et à une précision

militaire.

La «Frankfurter Allgemeine Zeitung», dans un article du 22 septembre intitulé  

«Der digitale Erstschlagist erfolgt», parvenait à la conclusion que la

sophistication de «Stuxnet» montrait qu’il ne pouvait être l’œuvre de

« pirates amateurs ou de cybercriminels minables » : « La mise au point et l’achat

des composants de cette qualité et de cette fiabilité ont coûté une somme à 7 chiffres.

A plusieurs niveaux, Stuxnet se répand de manière absolument fiable et clandestine. "

 

Pour les experts, il était clair dès le début que le virus avait dû être développé

par d’importantes équipes de spécialistes de diverses disciplines pendant des mois,

voire des années. Seuls les pays leaders en matière  de haute technologie entraient

en ligne de compte. Après l’analyse du code source, les premiers indices de l’origine

du virus ont été rendus publics dans le monde des spécialistes : il pouvait

s’agir d’Israël ou des Etats-Unis. .

 

En janvier 2011, ce soupçon a été corroboré par un article du « New York Times »

selon lequel des Israéliens et des Américains avaient mis au point le virus ensemble

et l’avaient même testé dans l’installation nucléaire soigneusement verrouillée

de Dimona dans le désert du Néguev.


LE JAPON A-T-IL REELEMENT AIDE L'IRAN ?

 

Une aide du Japon à l’enrichissement d’uranium au bénéfice de l’Iran serait la cause

de l’infiltration seulement 4 mois plus tard, d’une équipe d’une douzaine de

techniciens en provenance de la base  nucléaire militaire de DIMONA en

Israël. Sous couvert de mise en place d’un système de sécurité et de contrôle

plus moderne, ils installèrent entre autres des super-cameras. Cette équipe

quittera le site seulement une semaine  avant le drame….!

 

Que constate t-on ? :
 

 

1) le réacteur 3 est complètement absent du tableau, ce qui signifie que la presse et

autres qui ont donné des informations précises sur le réacteur n°3 après le 14 mars,

mentent. Le public doit rester vigilant sur cette dérive pour ne pas laisser la porte

ouverte à un nouveau drame.
Un problème avec les déclarations des médias dominants, c'est qu'elles ont évité

d’expliquer à quel point les structures de confinement étaient vraiment massives et

puissantes, comme on le voit sur différentes photos. Une  explosion d'hydrogène

aurait pu seulement souffler les tôles de la structure du toit en acier.

A Three Mile Island la combustion d'hydrogène n'a rien fait du tout.

A part effrayer les employés. Une autre chose dont le rapport n'a pas parlé,  

c’est la gravité du désastre. Comparez le schéma de confinement

avec ce qui reste du réacteur 3. Il est malheureusement évident

que des tonnes de plutonium hautement radioactif, placés dans les piscines de

confinement, sont introuvables la totalité de la surface où elles se trouvaient a

complètement disparu. On nous a menti aussi à ce sujet

 

2Le réacteur 4 correspond au building 7 démoli par des explosifs. Ce réacteur était

en entretien, on l’avait déchargé de son uranium et on procédait au remplacement

interne de pièces d’acier inoxydable,  et pourtant tout a été soufflé ? C’est une gageure

qu’une telle explosion puisse avoir eu lieu. Quant aux piscines ouvertes contenant

du combustible, même surchauffées elles ne peuvent produire de l’hydrogène

car l’eau s’évapore au fur et à mesure et ne peut donc se pressuriser

à la température nécessaire de 2000° pour libérer l’oxygène des barres de

Zircon. Les tiges préfèrent alors l’oxygène de l’air.

De plus la teneur en matière fissible ne permettait pas d’atteindre la criticité

dont a parlé Arnie Gundersen, dans son rapport, dont l’imposture est flagrante pour

cacher l'ampleur de la catastrophe. Ses  déclarations défient les lois de la physique,

et empêchent les questions sérieuses d’être posées. Pourquoi Gundersen

passe-t-il sous silence la disparition duréacteur n°3 ?

Qu’est-ce qui l’a fait disparaître a lors qu’ il pesait plus d'un million de livres,

où s'est-il passé ?
Le réacteur 4 semble avoir été mis en pièces. Le dôme jaune qui devrait se

trouver sur le dessus du réacteur peut être clairement observé du mauvais côté

de l'enceinte de confinement. Ce type de destruction est indicatif de la

puissance de l'armement mis en action pour obtenir ce résultat. Un

simple mélange d'hydrogène et d'air ne pourrait en aucun cas produire

cet effet. Les réacteurs ne sont pas fabriqués avec des feuilles d'aluminium...  

En plus  de cela, il n'y avait en fait aucun potentiel pour une quelconque

explosion du réacteur 4 puisqu’il était à cette période déchargé de

tout combustible. ALORS QUOI ? Dites-moi, je vous pris, il a explosé tout seul ? 

.

3) Une destruction aussi totale n’est réalisable qu’avec une charge nucléaire

adaptée (nukes).
L’hydrogène produit une signature subsonique particulière et ne peut

pulvériser le béton.

Sa pressurisation pouvait se libérer facilement par la structure du toit

qui aurait servi de soupape. Or il faut une intensité bien au delà du

supersonique pour souffler le béton de ses armatures comme ce fut le cas.

Tout le contraire de l’histoire officielle.

Si l’on place l’image d’une voiture sur la photo du réacteur, les colonnes des

murs dépassent les 4 mètres d’épaisseur. C’est une sécurité supérieure à la

norme standard dite MARK1, spécialement étudiée pour prévenir les pires

explosions d’hydrogène.

 

 

4) Ces armes nucléaires placées dans l’enceinte même, se trouvaient dans

les super-caméras installées par la firme  Magna BSP d’Arava

(District de Dimona). Des caméras de plus de 500 kilos, de la taille et de la forme

d’une charge potentielle dite de pistolet atomique.

Magna BSP s’est justifié de cette bizarrerie sous prétexte d’une technologie

stéréoscopique, plausible pour des champs de vision profonds (type aéroport),

mais hors propos dans les enceintes. Et même, cet objectif est très facilement

réalisables avec  plusieurs caméras de quelques kilos seulement.

En fait, un cadeau empoisonné ! On peut super-miniaturiser les charges

nucléaires, mais elles produisent d’autant plus de chaleur suspecte, plus facile à

dissimuler dans un appareil de taille importante. Cette contrainte technique

incontournable explique la taille du système choisi et de l’histoire racontée.

(Y a-t-il eu des complicités internes ? On peut le présumer)

 

CERTAINES PERSONNES TRAVAILLAIENT A

LEUR CLAVIER
ALORS QUE LE SEISME ETAIT EN COURS

 

La plupart étaient à leur bureau et quand tout fut fini, une imprimante était encore

en place sur une simple table. Quelques objets sont tombés mais tout est rentré très

vite dans l'ordre, tandis qu'un journaliste faisait en anglais et dans un langage très

"info-mercial", le récit des dévastations, avec l'entrain d'un imbécile bien rémunéré

qui ne croit pas à ce qu'il dit. Le séisme a bien été ressenti, mais de force 6

comme indiqué sur les sismographes.  

Précisons qu'il s'agit bien de l'échelle de Richter et non pas celle de Shindo,

il n'y a pas de confusion possible, comme on a essayé de le faire croire.

Une vidéo a été prise dans une localité connue de la zone la plus

fortement exposée, et enregistrée dans une salle de presse célèbre et donc très

médiatisée. Naturellement elle a disparu à plusieurs reprises de Youtube.

 

Le tremblement de terre de Kobe de force 7 a ravagé la ville et sa région.

Or un degré 9 est 900 fois plus puissant. Sendai, à 70 km de l'épicentre aurait du

disparaître, alors que même sa périphérie est intacte. En vérité, une force 9 aurait

tout dévasté à plus de 1000 kms à la  ronde, le Japon aurait été rayé de la

carte !  Je crois que la mise en scène du degré 9 a servi à couvrir la charge

explosive provoquant le tsunami à partir du fossé océanique (où

d'ailleurs aucun séisme majeur ne se produit habituellement). Cela a été fait

pour punir le Japon de l'offre faite à l'Iran de l'enrichissement de son uranium.

 

Sur les vidéos, le tsunami ravage les villes où les activités habituelles suivent visiblement

leur cours normal, jusqu'à l'arrivée du flot, sans qu'aucun dommage sismique n'ait eu lieu.

Un séisme qui n'est qu'une histoire bien légère, écrite par une cabale malveillante

à l'intention d'un public facile à duper. Si la nation devait  être en ruine, ce serait

surtout moralement, et nous avec !

 

Pourquoi personne n'essaye de courir ? Pourquoi les voitures restent tranquillement

garées alors que le tsunami menace ? Pourquoi les sirènes ne se sont déclenchées

qu'après son passage ? Ne serait-ce pas simplement parce que les autorités  

n'ont pas jugé bon de le faire pour un séisme mineure à l'aune du Japon habitué

à bien pire ? Cette alerte là était en réalité insignifiante, ce qui explique que cette

population ultra disciplinée n'ait pu comprendre la contradiction  de l'évènement.

 

LE JAPON A REELLEMENT ETE PRIS EN OTAGE !

 

 

1°- Le Japon propose d'enrichir l'uranium pour le compte du "grand Satan"

ennemi d'Israël, l'Iran. (En admettant que cette hypothèse soit la bonne, cela n'est

guère concevable sans l'accord des USA. Ce qui constitue alors un exemple supplémentaire

de la perfidie utilisée pour que le piège fonctionne. Un piège forcément préparé longtemps

à l'avance, comme pour le 911. Ndt)

 

2°- Israël monte donc une société écran spécialisée dans la sécurité des centrales

nucléaires, qui réussit facilement à décrocher un contrat à Fukushima (probables

complicités gouvernementales. Ndt). 4 mois  plus tard une équipe de 12 personnes

débarque et obtient un accès illimité au cœur des installations. Ils implantent le

virus et installent des caméras à l'extérieur puis dissimulent des charges atomiques

miniaturisées à l'intérieur même, habillées en super-caméras de 500 kg soi-disant

nécessaires techniquement. Enfin, ils mettent en place une connexion internet

non autorisée qui permet de prendre le contrôle via le virus stuxnet ,

sur tous les systèmes internes

 

3° - Après ça, ils se barrent ! 

 

 

.

Suite sur blog :

Fukushima: Méga attentat ? Tout le laisse penser (2)

 

J'ai passé plusieurs heures à tenter de publier ce post, ligne par ligne, ainsi que les autres parutions sur Fukushima et ses suites ; impossible de faire ce que l'on veut, comme chaque fois qu'un article est gênant...

 

Alors j'ai du le scinder... en 3 parties ! Le support refusait la publication, soi-disant trop longue !!!! eva

.

.

 

 

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