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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 01:07
La Chronique Agora
 

 

Paris, Mecredi 16 novembre 2011


Goldman à la rescousse !
Bill Bonner


 

De nouvelles pièces du puzzle se mettent en place tous les jours. Et ce n'est pas joli-joli.

Un combat épique est en train de se dérouler, entre les forces de...

... l'inflation et la déflation

... la croissance et la dépression

... le développement du crédit et la destruction du crédit

... la centralisation et la décentralisation

... la politique et les marchés

... les devises fiduciaires gérées et l'or

... le capitalisme géré et le vrai capitalisme

... le contrôle et la richesse

... les haussiers et les baissiers

... l'avidité et la crainte

... les zombies et les vrais travailleurs.

Oui, cher lecteur, c'est un vrai combat. Encore mieux que Frazier contre Ali. Et qui va gagner ?

L'Europe est confrontée à "son heure la plus sombre depuis la Deuxième Guerre mondiale", déclare Angela Merkel. Que propose-t-elle ? Plus de centralisation. C'est la centralisation qui a mis l'Europe dans ce pétrin -- par l'harmonisation des taux d'intérêts, pour que les Grecs et les Italiens puissent emprunter plus. A présent, d'après Mme Merkel, encore plus de centralisation l'en sortira.

 

 (..)


L'Europe ne prend pas de risques. Ce problème de dette est considérable. Que faire ?

Qui en sait plus long sur les problèmes de dette que tout le monde ? Les gens qui les provoquent, bien entendu. Donc, sous la pression considérable des autorités centrales européennes, la Grèce s'est débarrassée de son Papandréou, après que notre homme a eu le culot de suggérer qu'il fallait laisser la démocratie faire son travail. Il voulait que les gens votent au sujet de nouvelles mesures d'austérité.

Il a été remplacé par Papademos... un homme qui ne fera pas l'erreur d'en appeler aux masses. Après tout, il a été vice-président de la Banque centrale européenne pendant des années. Et il a enseigné à la Kennedy School of Government, à Harvard.


Pendant ce temps, l'Italie aussi a été obligée de se débarrasser de son dirigeant très populaire -- mais difficile à contrôler -- Silvio Berlusconi. A la place, ils ont mis un homme d'affaires. Oui, un homme d'affaires. Quelles affaires ? Goldman Sachs, bien entendu.

Le nouveau, Mario Monti, est un ancien de chez Goldman. Idem pour le nouveau à la tête de la BCE, Mario Draghi. Monti était également commissaire à l'Union européenne. Draghi gérait la Banque centrale italienne tandis que le pays accumulait l'un des plus grands tas de dettes de la planète. Ensuite, lorsque les coûts de l'emprunt ont dépassé les 7% en Italie, Monti et Draghi sont arrivés.


C'est comme s'ils avaient planifié tout ça. Qui est le plus grand vendeur de dette de la planète ? Nous n'en savons rien... mais Goldman Sachs doit être quelque part en tête de peloton. N'oubliez pas que c'est Goldman qui a aidé la Grèce à structurer sa dette de sorte qu'elle puisse suivre les conditions écrites des traités européens... tout en méprisant royalement les principes de ces mêmes traités.

A présent, la dette a explosé... et les Goldman boys sont à la tâche, gérant le pétrin qu'ils ont tant contribué à créer.

Quelle est leur solution ? Oh allez, cher lecteur, vous devriez savoir comment ça marche. Ils proposent plus de centralisation, plus de gestion, plus de devise papier, plus de dette, plus d'inflation...

En d'autres termes, ils croient en savoir plus que les gens... ou que le marché. Ils pensent que leur capitalisme en boîte, stérilisé, homogénéisé, pasteurisé, fonctionne mieux que le vrai. Ils ont d'ailleurs une raison de le croire : ces sottises sont la source de leur pouvoir, de leur statut et de leur argent. Qui sait, peut-être que c'est ainsi qu'ils ont courtisé leur épouse !

Plutôt que de renoncer au programme dont dépendent leur réputation, leur carrière et leur fortune, ils essaient de le renforcer. Ils ouvrent la boîte et voient ce qu'ils peuvent utiliser. Ils promettent de réformer le système, plutôt que de le rejeter.

Mais toute réforme -- à moins de démanteler l'une des précédentes réformes -- est une manipulation... un trucage des prix... et une escroquerie.

Ils proposent par exemple des incitations fiscales à l'embauche des jeunes et des femmes. Est-ce une bonne idée ? Pourquoi ne pas abandonner certaines des réglementations qui rendent l'embauche des jeunes et des femmes si chère pour commencer ? Non -- parce qu'alors, ils renonceraient au contrôle. Ils laisseraient les forces du marché décider qui obtient quoi.

Et voici une autre mesure qui sera populaire auprès de leur chef : une "répression accrue de la fraude fiscale". Vous voulez rire ? La fraude fiscale, c'est à peu près la seule chose qui fait tourner ces économies. Les gens empêchent leur gouvernement de gaspiller leur argent -- ils le dépensent eux-mêmes. Mais les nouveaux gars de Goldman ne vont pas aimer. Ils voudront mettre la main sur autant d'"argent noir" que possible.


▪ Et que se passe-t-il aux Etats-Unis pendant ce temps ? Hélas, l'économie américaine est aux mains de la même sorte de gens... Les gens qui ont causé la catastrophe... qui ne l'ont pas vu venir... et qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'il fallait faire. Ils gèrent encore la politique économique des Etats-Unis.

Ces illustres incompétents -- comme Larry Summers, du Conseil économique national d'Obama et Tim Geithner, son secrétaire au Trésor -- ont prouvé qu'ils ne reconnaîtraient pas une Grande Correction si elle leur mordait les fesses.


Ils continuent donc d'ajouter encore plus de dettes, encore plus de dépenses, encore plus de contrôles, encore plus de "réformes", encore plus de centralisation.

En fin de compte, les membres des élites de l'Europe et des Etats-Unis ont tous fréquenté les mêmes écoles... lisent tous les mêmes journaux et magazines (le Financial Times et The Economist)... adorent tous les même dieux (le pouvoir et l'argent)... parlent tous le même langage (l'anglais mid-atlantique)... et veulent tous contrôler le monde.

Pour l'instant, ils semblent progresser d'un bon pas vers leurs objectifs. Ils bourrent le monde de dette. Tout explose. Ensuite, ils éjectent les dirigeants démocratiquement élus... obtiennent plus de pouvoir et d'autorité... et prennent les opérations de secours en charge.

 

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Trader Noé – Analyse du 16 novembre 2011

Nous vous remercions pour vos commentaires et remerciements.
Les points mentionnés lundi restent valables et le scénario commence à se mettre en place, le pivot des 3090 a bien fonctionné.
L’indice Future CAC 40 pourrait regagner les 2630 points prochainement.

Ensuite cela sera la période des fêtes, nous pouvons supposons qu’il faudra laisser une petite pause pour relancer la consommation (dinde, champagne, etc…).
Ensuite la saison du ski et des avalanches bien sûr avec une Indice Future CAC 40 qui pourrait glisser à 1700 points l’année prochaine.

Pour résumer, la rupture des 3010 sur le Future CAC 40 pourrait déclencher une première accélération vers 2850 puis 2630 points courant décembre.

Pour invalider ce scénario, il faudrait que l’indice repasse au-dessus des 3150 dans un premier temps puis 3350.

Nous avions précisé que la conjoncture allait probablement créer des vagues de licenciement. Dans les secteurs bancaires et industriels cela a malheureusement commencé, et pourtant la vraie crise n’a pas commencé.

Hier, un lecteur nous a fait remarquer que sur une radio internationale il a été dit lors d’une première diffusion que l’Allemagne quitterait la zone Euro si la situation ne s’améliorait pas prochainement.
Le lecteur a constaté que lors de la re-diffusion ce passage a été coupé.
Est-ce une erreur de traduction ou une diffusion par erreur ?

Si c’est vraiment le cas, nous pouvons supposer que les taux Italiens vont flamber davantage dans peu de temps et que les banques françaises qui détiennent environ 900 milliards de la dette devront gérer cette situation délicate.
Dans ce cas, les agences de notation s’exprimeront pour la France (même si pour certains, le AAA est déjà perdu).
L’ Allemagne pourrait alors réagir vivement et refuser de vendre son or pour sauver l’euro.

Ceci est une juste une hypothèse, nous vous laissons commenter.

Concernant l’Euro, nous avions anticipé de solder les positions à 1.415 maximum en précisant que la tendance de fond restait baissière. Le cours est revenu sur nos points et la rupture des 1.318 inciterait la parité à se rapprocher des 1.235

 
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Publié par le 16 novembre 2011 dans Non classé

 

Etre CASH et être protégé en l’unique devise monétaire crédible (métaux précieux) puis attendre…

 

Hier soir, Michel Rocard était interrogé suite aux dernières déclarations du candidat rouge, J.L Mélenchon (qui gagne la bagatelle d’au moins 35 000 € par mois) à l’encontre du candidat socialiste F. Hollande. Il a balayé la stupidité de ce genre de question et mis l’accent sur le sujet qui le préoccupe au premier chef : une énorme catastrophe financière dans les prochaines semaines.

Lui aussi, comme les hommes de Goldman Sachs cités hier et parachutés comme par enchantement à des postes clés pour liquider la classe moyenne et susciter le chaos social européen (nécessaire à la perestroïka dont parlait récemment Gorbatchev pour l’Occident), fréquente les sociétés secrètes mondialistes… celles qui sont à l’origine de l’actuelle débâcle!

Comme l’exprime notre talentueux Trader Noé (qui a eu le courage de refuser un salaire de plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois pour garder le lien avec le blog), attendons que le dernier tiers de l’arc en poulie soit constitué et les dégâts vont sérieusement commencer. Il signale d’ailleurs que plusieurs valeurs du SRD sont déjà au-dessus du vide.

La rédaction de LIESI, comme nous le mentionnons très clairement dans le numéro 242 (qui sera posté demain), vous conseille désormais de bien choisir la « banque » où sont vos économies. Le scénario qui va être déclenché aura, entre autres, pour conséquence, de fermer la porte de sortie.

Quelle sera la banque qui, en s’effondrant, provoquerait un effet systémique sur le système ? Lire cet article des Echos. Malheureusement, il y a aujourd’hui de nombreux prétendants… Et ce ne sont pas les caisses noires (Cf. n°242 de LIESI) de l’Union européenne qui pourront éponger la casse, conséquente  à un enchaînement de dominos qui devraient tomber. Il convient donc d’être très vigilants. Les hommes sans talent qui appellent à une guerre contre l’Iran, sont dangereux. Pire, ils sont de plus en plus nombreux, ici ou là. Preuve que la situation devient inquiétante. Leur reptation ventrale devant Mammon les rend inopérants pour avoir la moindre attitude digne d’un homme de talent.

 
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Publié par le 15 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 15 novembre 2011 – Le scénario se met en place…

Les points donnés hier sur les indices restent valables.
L’ Italie exerce une nouvelle pression pour l’Europe et le titre Unicredit est proche du support phare des 0.7 euro. La rupture de ce niveau déclencherait probablement une accélération baissière vers le support des 0.50-0.40 euro.
Pour donner une bouffée d’oxygène au titre il faudrait que le cours repasse au-dessus des 1 euros dans un premier temps.

Pour EDF, nous avions dernièrement précisé: tant que le cours évoluait sous les 24 euros la tendance restait baissière. Désormais, il faudrait que le titre franchisse les 22 euros puis 24 euros pour souffler un peu. Sous les 22 euros, nous regarderons les supports des 18 et 15 euros.

La formation de l’arc à poulies commence à être validée pour certaines valeurs. Le marché va devenir très intéressant à surveiller dans les prochains jours.D’ailleurs, certains politiciens craignent un énorme effondrement dans les prochaines semaines.

Tant que le cours de Boursorama (Groupe Société Générale) évolue sous les 6.3 euros, la tendance de fond reste baissière. Il faudra regarder le support phare des 5.8 euros. Sous ce niveau, nous regarderons les supports des 5.4-4.5 et 3.7 euros. La rupture de ce dernier palier nous inciterait à surveiller le support des 2.5 et 0.9 euros.
Pour donner une bouffée d’oxygène au titre, il faudra que le titre franchisse d’abord les 6.3 euros, en poursuivant son évolution au-dessus de ce niveau.

 

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Goldman Sachs - Les nouveaux maîtres du monde ?

 

 

Comment Goldman Sachs, petite maison de courtage fondée en 1869 par un immigré allemand, est-elle devenue la banque d'affaires la plus puissante du monde ?

La première chose que l'on apprend chez Goldman Sachs c'est que l'on ne doit pas parler de Goldman Sachs. Les anciens ont peur, les stagiaires se cachent. Depuis décembre 2006, les banquiers de Goldman Sachs savaient qu'une crise financière se préparait et ont largement tiré profit de cette précieuse information.

Les Américains, eux, en ont subi les conséquences et commencent à se réveiller. Ce plongeon au coeur de l'une des plus grandes institutions de Wall Street permet de lever le voile sur les méthodes de la finance mondiale.

 

Source Actualité Distincte

 

 

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos

Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.

A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d'être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme.

Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland a joué un rôle-clé dans le sauvetage de l'Irlande. Enfin, Paul Deighton, qui a passé 22 ans chez Goldman Sachs, est directeur général du comité organisateur des Jeux olympiques de Londres en 2012. La lanterne rouge car chacun sait que le sport comme l'amitié est hors concours.

Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d'influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires – la Grèce, la spéculation contre l'euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d'adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment. Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style Goldman Sachs. La quête de valorisation de l'actionnaire, les exigences de transparence des comptes et les impératifs de l'expansion à l'étranger émoussent l'"effet réseau". Enfin, devenus plus exigeants sur la qualité et l'indépendance du métier de conseil, les clients européens, mais pas seulement, exigent le respect d'un minimum d'éthique.

Et c'est là que le bât blesse à propos de Goldman Sachs. Car la banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C'est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle (comme ce fut le cas de Monti qui s'est vu confier en 2010 une étude sur le marché unique européen par le président de la Commission, José Manuel Barroso).

Mario Draghi affirme qu'étant entré en fonction en 2002, il n'a rien eu à voir avec le maquillage des comptes grecs orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revendre une partie du "swap" en question à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien Goldmanien, Petros Christodoulos, aujourd'hui responsable de l'organisme gérant la dette grecque.

 

Source Le Monde

 

VIDEOS sur le site :

 

Goldman Sachs - Les nouveaux maîtres du monde ?

 

 

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